dimanche 31 juillet 2011

Tunisie - Les inscriptions sur les listes électorales prolongées jusqu'au 14 août

Le président de l'instance tunisienne chargée des élections a annoncé samedi sur la télévision nationale la prolongation jusqu'au 14 août des opérations d'inscription sur les listes électorales en vue du scrutin du 23 octobre.

"Nous allons donner une occasion supplémentaire aux Tunisiens de s'inscrire, et c'est pour cela que nous avons décidé de prolonger les opérations jusqu'au 14 août", a déclaré le président de l'Instance supérieure et indépendante pour les élections (ISIE) Kamel Jendoubi.

"C'est le dernier report", a-t-il prévenu, alors que les opérations d'inscription, commencées le 11 juillet, devaient s'achever le 2 août.

"Jusqu'à présent plus de 1,8 million de personnes se sont inscrites", a-t-il dit, alors que le nombre d'électeurs tunisiens est estimé à 7,9 millions. Il a déploré particulièrement "un faible taux d'inscription chez les femmes et les jeunes".

"L'ISIE invite tous les partis et toutes les composantes de la société civile à sensibiliser les électeurs", a ajouté M. Jendoubi, en précisant que des bureaux d'inscription ambulants allaient être mis en place et que des SMS de sensibilisation seraient envoyés à la population.

"On ne pourra pas dire qu'on n'a pas utilisé tous les moyens possibles et imaginables pour que les Tunisiens s'inscrivent", a-t-il déclaré.

Les listes électorales seront publiées le 20 août et les contestations pourront être enregistrées jusqu'au 26 août. Les candidatures seront officialisées 45 jours avant l'élection prévue le 23 octobre, a-t-il ajouté.

Les Tunisiens sont appelés à élire une assemblée constituante chargée de rédiger une nouvelle charte pour le pays après la chute du régime Ben Ali au début de l'année.

L'enregistrement des électeurs vise à établir de nouvelles listes électorales en lieu et place de celles, falsifiées, utilisées sous l'ancien régime.

Samedi, 30 Juillet 2011 21:32

http://www.afreekelection.com/tunisie/item/5840-articles8972.html

La voiture volante : Fantômas en a rêvé, les Américains l'ont faite

Souvenez-vous, c'était dans les années 60. Fantômas s'enfuyait dans une DS blanche. Tout à coup, des ailes se déployaient et la voiture s'envolait, permettant à Fantômas d'échapper à l'inspecteur Juve, interprété par Louis de Funès.

En 2011, la fiction devient réalité (ou presque) pour 135.000 €.

Pour pouvoir conduire "La Transition", il vous faudra une licence de pilote, le permis de conduire, et une piste de décollage, car on en n'est pas encore au décollage verticale.

Pas de réacteur sur cet "avion", mais une hélice qui vous propulsera dans les airs.

Mis au point par 5 ingénieurs du MIT, ce véhicule roule au sans plomb et coûte 135.000 euros.

Il faut moins d'une minute pour transformer cette voiture en petit avion, ceci en appuyant simplement sur un bouton situé sur le tableau de bord.

Voici la voiture volante imaginée par le cinéaste André Hunebelle en 1965 dans Fantômas se déchaîne, 2ème film de la saga des Fantômas. (À partir de 2'50").


(Source : Youtube)
Sources : France 2

31/07/2011 à 16h12

http://www.lepost.fr/article/2011/07/31/2560033_la-voiture-volante-fantomas-en-a-reve-les-americains-l-ont-faite.html#xtor=RSS-30

Build Your Own Obama Speech

Après le printemps arabe, l'été israélien?

En deux semaines, les timides premières tentes installées à Tel Aviv pour montrer que les gens ne peuvent plus se loger décemment, ont proliféré. Ils étaient 100.000 à manifester hier pour la «justice sociale».



Photo prise à Tel Aviv, le 23 juillet, lors d'une manif. (Reuters)

«Un miracle!» C’est vrai qu’on est en Terre Sainte, mais il est rare d’entendre des dizaines de milliers de manifestants parler de «miracle». Dans une foule laïque où l’on n’aperçoit aucune kippa ou chapeau noir à l’horizon.

C’est donc un miracle? Samedi soir, ils sont sortis joyeux des tentes où ils campent depuis quinze jours sur le boulevard chic de Tel Aviv, le boulevard Rothschild, où poussent les gratte-ciels design des banques et s’ouvre chaque semaine un nouveau restaurant branché dans un immeuble Bauhaus rénové. Là aussi où, au numéro 16, David Ben Gourion a signé en 1948 la déclaration de naissance de l’Etat d’Israël.

La tente, tout un symbole

En deux semaines, les timides premières tentes installées sous les arbres au milieu du boulevard pour montrer que les gens ne peuvent plus se loger décemment à Tel Aviv —plus de 50% d’augmentation des loyers en 5 ans en Israël quand les salaires n’augmentaient que de 17% — ont proliféré. On les voyait gagner petit à petit le kilomètre entier du boulevard attirant des milliers de visiteurs et passants à toute heure du jour et de la nuit, venus de Tel Aviv et d’ailleurs. La tente, tout un symbole, chaque Israélien en a une à la maison, une institution dans ce pays où les jeunes commencent par camper dans la nature et finissent par camper dans les bases militaires. ...

Depuis, cette semaine, des habitants arabes ont planté des tentes dans leurs villes, les Bédouins s’y sont mis, le «peuple» de Facebook appelle à une grève ce lundi: 10.000 signataires… «Un miracle», dit aussi Noam Segal, 30 ans, jeune femme blonde qui dirige deux galeries d’art sur le boulevard Rothschild. «On ne pensait plus que quelque chose allait bouger dans ce pays, et voilà, ça arrive.» «Un miracle», dit également Daoud Khoury, avocat palestinien, qui, depuis trois jours, a fermé son cabinet de Jérusalem pour passer son temps avec les manifestants de Tel Aviv: «Je suis venu voir la révolution! On entend enfin les mots de "riches" et de "pauvres" qu’on n’entendait plus dans ce pays. Et on peut parler de tout… C’est ma place Tahrir»

Où va le mouvement ? Aucune élection en vue avant 2013. L’éventuelle reconnaissance de l’état palestinien aux Nations Unies en septembre pourrait détourner l’attention de la crise sociale mais la crise politique est profonde. «Oubliez le deux-pièces cuisine, s’écrit Gideon Levy, la question est déjà dépassée.» Après le printemps arabe, un été israélien?

Par ANNETTE LÉVY-WILLARD A Tel Aviv

31/07/2011 à 13h31

http://www.liberation.fr/monde/01012351969-apres-le-printemps-arabe-l-ete-israelien

La source de l’orgueil scientiste : L’École polytechnique

Le texte suivant est tiré de la deuxième partie de The Counter-Revolution of Science – Studies of the Abuse of Reason, de Friedrich A. Hayek, qui fut tout d’abord publiée dans le journal Economica (dans les années 40). La première partie de cet ouvrage a été traduite par Raymond Barre et publiée sous le titre Scientisme et sciences sociales dans la collection AGORA (Press Pocket).

Par Friedrich A. Hayek


Ancienne école Polytechnique (CC, Uolir)
Chapitre 11 de The Counter-Revolution of Science, Liberty Fund, 1952, traduit par Hervé de Quengo

NdT : Hayek donne presque systématiquement les traductions anglaises des citations qu’il fait. Ne disposant pas des références originales (et n’ayant pas le temps ni le courage d’aller les consulter à la BN…), les parties citées suivie d’une marque * correspondent à un texte qui est une retraduction de l’anglais et non au texte en français de l’auteur.

Publié le 31/07/2011

Lire la suite http://www.contrepoints.org/category/cuturen

Entrepreneurship Majors Who Have to Get a Job After Graduation

Most young entrepreneurs can't wait until graduation. They finally can be free to roam the business world in search of the company that they're going to make millions off of without the mundane tests and ever-increasingly mundane professors.

For aspiring entrepreneurs who are not yet convinced they've found the right business for them, and who need a paycheck to cover loans: do the entrepreneurial thing and think outside of the box.

That means going corporate. When I say corporate, I don't mean a 20-person, stable firm where they wear distressed jeans and t-shirts and indoor sunglasses. The problem with this type of job is that many businesses never amount to much and seeing a nothing business fail won't teach you as much as working for a business that is mature will.

I'm talking a full-fledged cubicle farm with human resource representatives, unhappy co-workers, terribly complacent managers, poor lighting and where if it weren't for the lack of steel bars, you'd think it was a minimum-security penitentiary.

I did it for my first job and it was exceedingly invaluable.

This is what you will learn that cannot otherwise be taught:

A Walking Business Analyst - The best thing corporate ever did for me as an entrepreneur was that it showed me how business should not be done. The firm I worked for over about 4 months after graduating college taught me that business could move a lot faster if it weren't for a multitude of people who had to make a decision on something. It was enlightening to a 24-year-old.

Also, corporate firmly entrenched in me that my opinion did not matter. My boss's boss' opinion did not matter. When you're so low on the ladder, you could yell fire and be written-up for insubordination.

The thing that really scared me about corporate and what it will teach you is that in their whole career many employees never get to the point where their opinion even matters.

I would feel very bad for the people in the 40's who were in my position because their unimportance within the company was so solidified that they were like broken spirits. For me, this lit a fire.

Ken Sundheim, KAS Placement Staffing|Jul. 31, 2011, 8:52 AM

Read more: http://www.businessinsider.com/entrepreneurship-majors-who-have-to-get-a-job-after-graduation-2011-7?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+businessinsider+%28Business+Insider%29&utm_content=Google+Reader#ixzz1Tggoas00

Mondialisation


 



http://youtu.be/6XmdnsHXybU

Qu’est-ce qu’enseigner les sciences ?



Dans l’enseignement scientifique à l’école élémentaire les savoirs scientifiques à transmettre ne constituent pas l’essentiel : la maîtrise du langage et la citoyenneté sont tout aussi importants dans cette démarche d’investigation, proposée notamment par La Main à la pâte. Explications de Françoise Bouvard, conseillère pédagogique, coordinatrice des fiches pédagogiques du magazine Youpi.

par Murielle Szac(son site)

dimanche 31 juillet 2011

http://www.educavox.fr/Qu-est-ce-qu-enseigner-les




 

Reconnaissance faciale : la guerre.

reconnaissance faciale

La nouvelle arme pour le contrôle d’internet s’appelle la reconnaissance faciale. Tous les grands cherchent à maîtriser cette technologie. En septembre 2010 Apple fait l’acquisition du suédois Polar Rose. Depuis quelques jours , Google mise sur l’américain PittPatt . Facebook pour sa part a jeté son dévolu sur une start-up israélienne spécialisée sur la réalité augmentée : Face.com, dont la solution scanne des points du visage pour ensuite extraire du web des images quasi identiques.

Ces technologies utilisées jusqu’à présent par les agences de renseignements entrent maintenant sur internet et occupent le cœur de la bataille pour la capture des internautes. Apple intègre la reconnaissance faciale dans son système d’exploitation mobile. Google l’injecte sur Google + qui attire déja plusieurs dizaines de millions de membres et Facebook propose ce service à ses 750 millions de fidèles.

Un cran au dessus, le journal économique en ligne Globes met en exergue le partenariat conclu entre l’israélienne Face.com et Coca-Cola Israël autour de la « Like Machine » du village Coca Cola. Un concept qui abat les barrières de la vie privée et connecte des teenagers israéliens entre eux. Les jeunes sont munis de puces rfid contenant leur identité digitale et leurs coordonnées sur Facebook. La reconnaissance faciale est le sésame qui permet de passer du monde réel au monde virtuel. Gros succès. ...

D.B.

copyright NanoJV

Publié le29 juillet 2011 par NANOJV JOINT VENTURES CONSTRUCTOR

Lire la suite  http://nanojv.wordpress.com/2011/07/29/reconnaissance-faciale-guerre/

Lessons from the Bologna process in Europe

Many readers will be familiar with the EU and other experiments in European nation-building, but perhaps not be aware of the seismic changes in higher education that extend far beyond the EU boundaries. The most significant of these has occurred through the Bologna process.

Signed in 1999 by 29 countries (now 47), the Bologna declaration called for a bold 'European' vision in response to the challenges of global competition. It recognized the need to enhance the employability of its citizens and to foster a culture of innovation. Higher education in a European context was seen as the central foundation for this.

With a mixture of top-down and bottom-up initiatives and a focus on students and the quality of learning outcomes, it was agreed that there was a need for greater standardization of the structure of higher education, including the length of degrees, as well as the processes to evaluate and recognize one another's credentials. This has now occurred as has a eurospheric structure for quality assurance. Significant mobility of students and faculty has followed and many university-to-university partnerships have ensued. In addition many governments have increased their investments in higher education and training with a particular focus on life long learning.

Much still needs to be done to increase accessibility, redefine the accountability of universities and strengthen the linkage between teaching and research. These are the same challenges we face in Canada. However, we have enjoyed more standardization and ease of credit transfers than is still to be found within the Bologna signatories.

The integration of higher education in Europe has not gone unchallenged because of its greater use of English as a medium of instruction, as well as shifts in traditional university academic governance. However, the proponents of Bologna have an even broader vision and want to reach out to other countries to collaborate and achieve more of a global higher education culture. As a result there are opportunities for Canadian universities to broaden and increase their research partnerships and to think seriously about joint graduate degrees.

At the policy level, Canada is currently engaged in a series of trade deals to diversify its trade relations, and these include the EU. However, it is unfortunate that the EU - Canada Agreement on Higher Education and Training, which has been in existence since 1995, may not been renewed.

I appreciate that in Canada education is a provincial responsibility. But within the ever-expanding borders of Bologna, governments have not given up their responsibilities; rather they have adopted a shared vision for the importance of higher education in their own as well as collective futures.

Global competition is a reality and not just from China, India and Brazil, but the other emerging "wannabe" economies. All are investing heavily in higher education. What the Bologna declaration has done across Europe is recognize the importance of higher education in facing this competition. It has elevated the discussion beyond simply one country competing with another, to developing a pan-European response. It has shown how countries can co-operate for a common good.

Even if we do not wish to embrace the overtures from Europe, we can learn from their experiences to develop a national vision for higher education and a pan-provincial response on how we will meet the global competitive challenges.


J. Colin Dodds is president of Saint Mary's University and a professor of finance in the Sobey School of Business. He can be reached at colin.dodds@smu.ca
Published Friday July 29th, 2011

Published Friday July 29th, 2011

http://nbbusinessjournal.canadaeast.com/canadaeast/article/1427487