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samedi 24 mars 2012

Preparing teachers and school leaders for the 21st century


Preparing teachers and school leaders for the 21st century – Ministers and Union leaders meet on how to turn visions into reality

Publié par Andreas SCHLEICHER sur 17 mars 2012 20:58:06

Ministers, Union leaders and teacher leaders from 23 of the 25 highest performing and most rapidly improving education systems on PISA followed an invitation from U.S. Education Secretary Duncan, the OECD and Education International to discuss how to prepare teachers and develop school leaders for the 21st century. It was an unprecedented turnout of those in education who can make change happen. They met because they realise the urgency of raising the status of the education profession, because they know that governments and the profession are in this together, and no doubt also because they were convened by a Secretary who has demonstrated that bold reform can be successfully implemented even in the most challenging times.

It was amazing to see how much education, traditionally inward-looking, siloed and at times provincial, has become an international arena, with success no longer measured by national standards alone but by what the best performing education systems show can be achieved. Secretary Duncan may have surprised delegates when he explained how much of his reform agenda builds on the experience of the most successful educational systems and the outcomes from last year’s Summit. But no less so did Zhang Minxuan, mastermind of Shanghai’s school reform that helped to propel the province to the highest performing education systems on the most recent PISA assessment, when he recounted how he and his colleagues had toured the world in the 1990s to find out how countries as different as the United States and Switzerland were successfully addressing the policy challenges his province had faced at that time, not to copy what they were doing but to learn from them and put together a design for Shanghai that would be superior to anything that they had seen anywhere. Though one can always question whether policies that are successful in some place will succeed in another place - and surely no country can simply adopt another nation’s system or policies – comparative data and analysis seem to rapidly expand the scope for learning from the successes and failures of education policies and practices around the world.

Where important things are happening in schools there are people that makes these things happen. A consistent thread through the discussions was the central role that leadership plays in high performing education systems. This was all about supporting, evaluating and developing teacher quality; about vision for results, equity and accountability and a culture of commitment rather than compliance; and about aligning pedagogical goals with strategic resource management.

I also took away from the discussions how important it is to take a system-wide perspective and to connect school leaders so that their work is coherently aligned with the larger goals of the systems. Ministers and Union leaders stressed the need to distribute leadership effectively so that school leaders can take on this larger system-level role. As the Swedish Minister put it, if there are too few people involved in leadership, things will simply not change because there are so few people promoting change and so many against it. Or, in the words of the Slovenian Minister, in the age of Twitter, your effectiveness as a leader depends so much less on your administrative powers than on your capacity to attract followers. But it became equally clear that there can be a tension between leaderships and leaders; between structures and coherence, on the one hand, and visionary and entrepreneurial individuals, on the other. And there can be a tension between the need to pinpoint responsibilities in schools and avoiding autocratic school leadership that undermines the profession and precludes the teaching of 21st century skills.

jeudi 6 octobre 2011

L'économie du 21e siècle dépendra de l'entreprenariat


La création d'entreprise est perçue comme un jalon de plus en plus important du dynamisme d'un pays. Mais pour cela, il faut rendre le terrain plus favorable à la prise d'initiatives.

 Les entrepreneurs auront un rôle essentiel dans l'économie du 21e siècle dans les pays du G20, appuie McKinsey dans une étude : 319 millions de personnes (soit 12% de la population active) sont ainsi engagées dans des activités récentes d'entreprenariat. Et les PME représentent déjà 52% du PIB des pays du G20 et 64% des emplois. Selon le cabinet, dans un contexte financier incertain, les entreprises doivent en effet se montrer réactives et innovantes pour sortir leur épingle du jeu. Or ces qualités sont souvent caractéristiques des entrepreneurs, amenés à voir leur importance grandir dans les prochaines années. Pourtant, l'entreprenariat n'est pas une tâche aisée : seul 1 entrepreneur sur 7 concrétise ses projets. Certains leviers doivent du coup être actionnés par les gouvernements du G20 pour faciliter l'entreprenariat.

Créer des écosystèmes favorables
Tout d'abord, il faut veiller à la mise en place d'écosystèmes favorables au niveau local afin que les entreprises et les autorités puissent développer des stratégies économiques cohérentes. Cela passe par une forte collaboration entre le système éducatif et le monde professionnel, confier des missions de recherche industrielle aux universités, encourager l'échange de compétences entre les acteurs déjà implantés et les jeunes entreprises. Il est également important de fournir des infrastructures performantes en matière de R&D, transports, réseaux de communication ainsi qu'offrir des avantages (assouplissement de taxes...) susceptibles de promouvoir la création de ces entreprises. On peut prendre pour exemple le projet AutoVision à Wolfsburg tourné vers la haute technologie grâce à un partenariat entre Volkswagen et les pouvoirs locaux. Depuis 7 ans, cette initiative a permis de créer 240 entreprises et 23,000 emplois.

Un suivi financier et une culture
Le rapport évoque la nécessité pour les gouvernements de mieux accompagner ces PME naissantes au niveau financier. Il devient nécessaire de créer des places de marché à l'échelle continentale, comparables au Nasdaq afin de muscler l'expansion des entreprises innovantes. Il s'agit également de développer des mesures contre le chômage longue-durée en permettant à ces personnes de devenir entrepreneurs grâce à un accès aux prêts facilité et aux micro financements. Enfin, les Etats doivent créer une "culture de l'entreprenariat", notamment en Europe, sur le modèle des Etats-Unis, du Canada ou de l'Australie : encourager la prise de risques, comprendre le caractère non définitif de l'échec pour permettre aux entrepreneurs de rebondir. Des initiatives concernant ce dernier point sont déjà à l'œuvre en Grande-Bretagne par exemple, où 90% des programmes scolaires initient les élèves aux thèmes entrepreneuriaux dès 11 ans.

Publié le 06 octobre 2011

A propos de... L'Atelier BNP Paribas - Paris Ecouter l’article

http://www.atelier.net/fr/articles/leconomie-21e-siecle-dependra-de-lentreprenariat

vendredi 26 août 2011

Valoriser le Capital Educatif pour une économie de la connaissance du XXIè siècle

Alors que l’on prépare nos enfants à des métiers qui n’existent pas encore, où ils utiliseront des technologies qui ne sont pas encore inventées, pour répondre à des problèmes qui n’existent pas encore, quelle éducation, aujourd’hui, pour les choix de demain ?

Dans la période actuelle de ralentissement de la croissance économique et de perte de sens, il est plus que jamais essentiel d’investir dans le capital éducatif.

Individus, territoires, institutions sont dotés à leur naissance d’un tel capital. C’est par l’échange, la connaissance, l’apprentissage, la technologie qu’ils le renforceront. Trop souvent, l’éducation est la proie aux sentiments d’urgence (achat compulsif de cours particuliers de mathématiques par exemple), de conflit (entre le public et le privé par exemple) et à un manque de stratégie.

Il devient urgent de prendre de la hauteur en matière d’enjeux éducatifs. Nous pouvons notam­ment nous inspirer des approches canadiennes et américaines en matière de réussite académique et d’insertion professionnelle : promouvoir une démar­che de dite de « Counselling ».

Le Counselling éducatif n’est ni du coaching, ni de la psychologie ni de la stricte orientation active. Il consiste en la valorisation du capital éducatif que l’individu a constitué tant par ses connaissances académiques, ses compétences professionnelles, ses engagements extra-académiques, ses activités extra-professionnelles mais aussi ses capacités relationnelles. Dénicher la ou les pépites au sein de son parcours et de ses expériences pour définir une stratégie pour son avenir, telle est la mission du counselling. Comme toute stratégie, elle se définit à partir d’un bilan de départ, par la détermination d’objectifs finaux et intermédiaires et la mise en oeuvre d’outils adéquats.

Le counselling éducatif est de tout âge à partir du moment où l’on considère l’intérêt de valoriser son capital éducatif.

Tout comme les individus, les établissements secondaires ou d’enseignement supérieur français possèdent de véritables pépites qui ne demandent plus qu’à être détectées, développées et valorisées. La loi d’autonomie des universités de 2007 est une première étape vers cette concurrence maîtrisée et régulée qui devrait valoriser les initia­tives et les bonnes pratiques dans le pays de la connaissance. La part importante du Grand Emprunt consacrée à l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation est un signe très encourageant. Mais de nombreuses initiatives doivent encore être prises pour réduire encore l’illettrisme sociétal qui frappe le secteur de l’éducation et qui laisse perdurer de fortes inégalités entre les générations, entre les territoires, entre les hommes et les femmes.

Cette valorisation du capital éducatif doit se faire tout au long de la vie et pas seulement sur les bancs de l’école. Celle-ci doit donner envie à ses enfants d’apprendre tout au long de leur parcours personnel et professionnel. Elle doit leur donner le goût de la connaissance, de l’initiative, du dépassement mais aussi du compagnonnage pour aider les générations suivantes. Ce n’est pas par le protectionnisme que la France pourra concurrencer les pays émergents, la Chine ou l’Inde mais par un investissement massif dans le capital éducatif. De nombreuses études économiques ont montré l’im­pact direct de cet investissement sur la croissance de long terme, la compétitivité et la réduction des inégalités sociales et intergénérationnelles.

Telle doit être la mission des collectivités territoriales qui s’engagent de plus en plus dans le secteur depuis une décennie : la promotion et la compétitivité de leur territoire passe inéluctablement par l’investissement dans le capital éducatif et le triangle d’or que constituent enseignement supérieur, recherche et innovation. Aucun maillon de la chaîne de la connaissance ne doit manquer pour créer l’alchimie du capital éducatif.

Des initiatives doivent être prises pour que tous les acteurs de l’éducation y compris privés se mobilisent pour construire l’école et l’université de demain. Tel est le cas du salon Educatec qui depuis des années oeuvre à la réunion des acteurs de l’innovation au service de l’éducation.


Maxime Legrand, normalien et maître de conférences à Sciences Po et à l’Ecole Centrale, fondateur du cabinet Project Education et Président de l’association Parrains d’Avenir, évoque l’importance de la valorisation du capital éducatif.


Cette entrée a été posté par admin le 26 août 2011 à 8 h 46 min


http://blog.educatec-educatice.com/decryptage/valoriser-le-capital-educatif-pour-une-economie-de-la-connaissance-du-xxie-siecle/

vendredi 15 juillet 2011

L’agriculture : un enjeu majeur pour le 21e siècle

Si le secteur agricole ne faisait plus rêver les investisseurs depuis plusieurs décennies, la crise économique mondiale de 2008 lui a rendu une partie de ses lettres de noblesse. Les enjeux agricoles et alimentaires sont aussi et surtout au cœur des problématiques économiques et sociales d’aujourd’hui… et de demain.

Olivier Combastet a compris avant les autres l’importance de l’agriculture et les profits que ce secteur pouvait engendrer. Depuis 2005, son entreprise, Pergam Finances, investit massivement dans le rachat de terres agricoles, notamment en Amérique du Sud.

Convaincu qu’une « nouvelle équation agricole » se met en place, Olivier Combastet considère les terres agricoles comme un investissement attractif et éthique en adéquation avec les grands enjeux alimentaires des prochaines décennies.

Le président de Pergam Finance (et fondateur de Campo Orientales, la société qui gère les exploitations agricoles en Amérique du Sud), a récemment expliqué au site La bourse et la vie, les évolutions qui modifient structurellement la donne agricole.

Premier paramètre, l’augmentation des besoins agricoles liés à la hausse de la population mondiale et à d’importantes destructions de terres agricoles. « On a besoin de plus de production agricole pour nourrir la planète à la fois à cause de la démographie et de la destruction de terres agricoles sur certaines parties de la planète », explique Olivier Combastet.

Cette augmentation des besoins induit de fait une nécessaire optimisation de la production notamment rendue possible par des investissements visant à rationaliser l’activité agricole et à générer une « meilleure logistique agricole pour être plus efficient ».

D’autant plus que les terres surexploitées perdent de leur productivité et que « la condition des terres qui sont travaillées dans des conditions extrêmement intensives, notamment dans l’hémisphère nord, est beaucoup plus faible », conclut Olivier Combastet.

Pour résumer, dans un monde qui consomme de plus en plus de produits agricoles, où les moyens de production sont de plus en plus pointus et où les terres sont de moins en moins fertiles, l’agriculture prendra de plus en plus d’importance. Une opportunité d’investissement mais également un enjeu à surmonter et auquel il vaut mieux être préparé dès à présent.

Le 11 juillet 2011 par paula77