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lundi 9 septembre 2013

Why Companies Want You To Become An Intrapreneur

Intrapreneurship is responsible for a lot of product innovation around the world today. At Lockheed Martin, intrapreneurs developed a number of famous aircraft designs and at 3M, they came up with Post-It Notes and at Google, they came up with Google News, AdSense and Gmail. What these examples have in common is that companies embraced the idea of allowing their employees to become entrepreneurs and capitalize on new business ideas. These free flowing ideas come from in-house programs, which include Google’s famous “20% program”, contests, hackathons, skunk works and informal programs where employees pitch ideas directly to executives. Smart companies want you to become an intrapreneur because it fuels business growth and allows them to gain a competitive advantage in their industry.

In a new study in partnership with American Express for my book Promote Yourself, we found that 58% of managers are either very willing or extremely willing to support employees who want to capitalize on a new business opportunity within their company. In addition, we found that 40% of millennial employees are either very interested or extremely interested in doing this. Managers who support employees instead of constrain them cater to their entrepreneurial spirit, allowing them to feel like they’re making a big impact, regardless of age. The top reason why millennials leave their companies after two years is because of a lack of career opportunities. Intrapreneurship programs are one solution to solve this retention problem. Many companies have programs already in place to cater to this rising demographic of millennials that will become 36% of the American workforce by next year and 46% by 2020.

At LinkedIn, employees can come up with a new idea once each quarter, put a team together and pitch their idea to the executive team. If their idea is approved, they are able to spend up to three months time dedicated to turning the idea into something that benefits the company. At DreamWorks, they take this a step further by actually teaching their employees how to formulate their pitch and then allowing them to practice in front of executives, something hundreds have already taken advantage of. At Facebook, and many startups, they have hackathons where they encourage engineering teams to collaborate on software projects. The “Like button”, one of the most important innovations in the company’s history, was the product of a hackathon.

Kiley Smith, a 30-year-old manager in the Fraud Investigation & Dispute Services (FIDS) practice at Ernst & Young LLP, created a cross-practice and cross-country working group to connect non-profits with legal and accounting professionals. In the process, she deepened relationships with potential clients and developed her own leadership skills and those of younger employees at the firm. The FIDS group works closely with law firms and is always looking for ways to build relationships with attorneys. An idea sprouted when Kiley learned that the American Bar Association recommends lawyers complete at least 50 pro bono hours per year. Kiley’s network at the firm included colleagues passionate about non-profits, entrepreneurs and making a difference. She realized she could give both the volunteer — and leadership — opportunities they were looking for by connecting the networks of attorneys and her FIDS peers to help non-profits and entrepreneurs.

Each member can identify a need in his or her local community, reach out and offer the support necessary, drawing on the shared network of peers and attorneys. In the New York office of Ernst & Young LLP, for instance, Kiley worked with a local law firm to put together training sessions for non-profits. The FIDS team ran a seminar about fraud issues inherent in the non-profit industry, and the lawyers offered advice on some of the common legal issues non-profits encounter. For Kiley personally, the impact of this intrapreneurial undertaking was enormous. “I wasn’t even a Manager yet and I was leading and coordinating a working group of 25 people across the country. So when I was up for promotion to Manager, I already had strong leadership skills to showcase. Most people who didn’t think outside the box didn’t have that.”

Stories like Kiley’s are becoming more common in companies, regardless of size and industry. Intrapreneurship is now recognized as a key to dynamic growth and change and for millennials, it’s an opportunity to develop their leadership skills while inspiring change. For millennials who are entrepreneurial, but are still paying back student loans and don’t have access to mentors or capital, intrapreneurship is the perfect solution. By leveraging internal resources and a corporate brand, millennials can make a big impact even at the start of their careers — and that’s exactly what they want. When intrapreneurs are successful, companies reap the benefits too.

Dan Schawbel, Contributor

9/09/2013 @ 12:29PM

http://www.forbes.com/sites/danschawbel/2013/09/09/why-companies-want-you-to-become-an-intrapreneur/

mercredi 17 juillet 2013

L’intrapreneuriat social, une réponse d’avenir aux enjeux sociétaux ?

A l’heure où, en France, la culture managériale tend à étouffer l’esprit d’innovation, certains dirigeants négligent les ressources considérables dont ils disposent. Pourtant, des projets novateurs, lancés et menés par des salariés ayant la fibre entrepreneuriale, peuvent être transformés en activités à la fois rentables et bénéfiques pour la collectivité.

Depuis quelques années, l’idée d’intrapreneuriat social fait son chemin dans les grandes entreprises françaises. Il s’agit d’un sujet en pleine émergence, qui a été évoqué le 2 juillet dernier lors du dernier Beesday. Ces rencontres privilégiées entre blogueurs et organisations engagées dans un projet social ou environnemental ont pour but de sensibiliser les influenceurs du Web sur des thèmes émergents et porteurs de sens, que ce soit sur des aspects sociaux, environnementaux ou plus généralement de société.



Pour cette édition, des experts comme Anne Zavan (Directrice RSE, Beiersdorf), Dorothée Van der Cruyssen (fondatrice de Earthtalent, groupe Bolloré) ou encore Octavie Baculard (co-auteur du livre Intrapreneuriat social : la nouvelle frontière de l’innovation sociale pour l’entreprise) étaient présents et ont répondu aux questions suivantes : qu’est-ce que l’intrapreneuriat social ? Qui sont ces acteurs de changement à l’intérieur de l’entreprise et ce qui qui les motive ? Quelle est la nature des projets d’intrapreneuriat social ? Comment l’entreprise peut-elle favoriser l’émergence et le succès de ces initiatives et quels retours doit-elle en attendre ? L’intrapreneuriat social est-il une réponse d’avenir aux défis sociétaux ?

Qu’est-ce que l’intrapreneuriat social ?

Ce sont des initiatives lancées par des salariés, qui font bouger les lignes en interne en mobilisant les ressources de l’entreprise pour monter des projets à vocation sociale ou environnementale.

Selon Octavie Baculard, il s’agit de la mise en place par un salarié d’une démarche entrepreneuriale en interne, qui combine modèle économique équilibré et fort impact social, dans un projet structuré et ambitieux, en lien avec le métier de l’entreprise.

Quel est le profil des intrapreneurs sociaux ?

Avant même d’être intrapreneur social, il leur est primordial de posséder une envie d’être entrepreneur avant tout. Les intrapreneurs sociaux sont avant tout des pionniers qui possèdent une importante fibre sociale. Ils se définissent comme des rêveurs qui ont la particularité d’avoir les pieds sur terre. Enfin, ils doivent avoir pour qualité l’audace, le courage et le charisme.

Quel est l’intérêt pour l’entreprise ?

L’intrapreneuriat social bénéficie non seulement aux plus démunis, mais aussi à l’entreprise et à ses salariés, qui se voient ainsi proposer des activités répondant à leur quête de sens. Les avantages principaux pour l’entreprise sont :

• Un atout différenciant pour gagner des marchés ;

Une amélioration de la réputation pour la marque ;

• Une amélioration de la réputation employeur ;

• La présence d’un véritable laboratoire de nouvelles initiatives au cœur de l’entreprise ;

• Une connaissance de l’ESS et de ses approches ;

• Un programme phare de la politique RSE ;

• La création d’une cohésion au sein de l’entreprise et entre les salariés autour d’un projet.
Deux exemples concrets

De nombreuses initiatives sont déjà en route, qu’elles soient en phase de test ou déjà lancées, qu’elles concernent davantage la précarité, l’emploi, l’insertion ou l’environnement. Voici deux exemples concrets de projets en cours :

• Des Soins et des Liens, Beiersdor

Des soins et des liens est une association qui propose un service de "psycho socio-esthétique" à des personnes âgées. Ce projet a deux avantages, il permet, dans un premier temps, de recréer un lien social avec ces personnes âgées souvent isolées, et dans un deuxième temps d’aider des esthéticiennes au chômage à se former à un nouveau service. Le but étant de lier beauté et psychologie et de lutter contre la pression esthétique. Ce projet est en pleine phase pilote depuis deux ans et semble pour l’instant respecter voire dépasser tous ses engagements.

Earthtalent, Bolloré

Le rôle de ce réseau est simple : partager des idées, des initiatives, des événements, des projets ou juste une simple discussion pour offrir la possibilité aux femmes de s’exprimer et de mettre en valeur toute la diversité de leurs cultures et de leurs talents. Une fois les projets repérés, le programme donne la possibilité à ces femmes d’accéder à l’éducation, et d’obtenir leur indépendance financière. Il s’agit en fait, d’un programme de philanthropie internationale sur le web 2.0. Aujourd’hui Earthtalent c’est 40 pays online, 2000 personnes impliquées, 16 projets solidaires internationaux et 4000 bénéficiaires attendus en 2013.
Quels sont les moyens ?

Tous ces projets sont évidemment coûteux et demandent beaucoup d’investissement de la part de l’intrapreneur social, c’est pourquoi, il est nécessaire, pour leur bon développement, de bénéficier de bienveillance et de soutien de la part notamment de l’entreprise. Enfin, pour fonctionner, ces projets doivent être pris en main par des salariés convaincus et convaincants qui doivent y croire tout en restant crédibles.

mercredi 17 juillet 2013
Posté par MarineComeen

http://www.cdurable.info/L-intrapreneuriat-social-une-reponse-d-avenir-aux-enjeux-societaux.html