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samedi 28 septembre 2013

The myth of the Flat Earth




sagansense:

Earth 500 Years Ago

The myth of the Flat Earth is the modern misconception that the prevailing cosmological view during the Middle Ages saw the Earth as flat, instead of spherical.

This idea seems to have been widespread during the first half of the 20th century, so that the Members of the Historical Association in 1945 stated that:

“The idea that educated men at the time of Columbus believed that the earth was flat, and that this belief was one of the obstacles to be overcome by Columbus before he could get his project sanctioned, remains one of the hardiest errors in teaching.”

During the early Middle Ages, virtually all scholars maintained the spherical viewpoint first expressed by the Ancient Greeks. By the 14th century, belief in a flat earth among the educated was essentially dead.

However, among Medieval artists, depictions of a flat earth remained common. The exterior of the famous triptych The Garden of Earthly Delights by Hieronymus Bosch is a Renaissance example in which a disc-shaped earth is shown floating inside a transparent sphere.

According to Stephen Jay Gould, “there never was a period of ‘flat earth darkness’ among scholars (regardless of how the public at large may have conceptualized our planet both then and now). Greek knowledge of sphericity never faded, and all major medieval scholars accepted the earth’s roundness as an established fact of cosmology.”

Historians of science David Lindberg and Ronald Numbers point out that “there was scarcely a Christian scholar of the Middle Ages who did not acknowledge [Earth’s] sphericity and even know its approximate circumference”.

Historian Jeffrey Burton Russell says the flat earth error flourished most between 1870 and 1920, and had to do with the ideological setting created by struggles over evolution.Russell claims “with extraordinary [sic] few exceptions no educated person in the history of Western Civilization from the third century B.C. onward believed that the earth was flat,” and credits histories by John William Draper, Andrew Dickson White, and Washington Irving for popularizing the flat-earth myth.

Source: Myth of the Flat Earth

via bluedogeyes

mercredi 25 septembre 2013

Les 5 mythes les plus tenaces à propos d'internet

Le web célèbre ses 30 ans d'existence cette année.

Depuis les premières inventions qui ont permis la communication de données entre ordinateurs, internet a fait beaucoup de chemin.

Il a complètement changé notre façon de s'informer et de communiquer... pas étonnant que de nombreuses histoires le concernant se soient propagées sur la Toile.

Voici notre petite liste des 5 mythes les plus tenaces à propos d'internet.

Qui a vraiment inventé internet?
Toujours la vérité sur le web?
Grâce à internet, à vous la gloire!
Drôle d’erreur 404
Internet pour mieux survivre


Al Gore est l'inventeur de l'internet

Le parcours d'Al Gore est remarquable. Ancien vice-président des États-Unis et candidat du Parti démocrate lors de l'élection présidentielle de 2000, il participe au film An Inconvenient Truth, lauréat de l'Oscar du meilleur documentaire, et se voit décerner le Prix Nobel de la paix en 2007.

Gore joue également un rôle important dans le développement de l'Internet et des télécommunications.

Nommé Sénateur du Tennessee en 1984, il ne cesse de plaider à Washington pour le développement des réseaux informatiques.

Et puis, lors d'une entrevue accordée à Wolf Blitzer sur les ondes de CNN en 1999, Gore déclare maladroitement «J'ai pris l'initiative de créer Internet».

S'il a contribué à mettre en place le réseau et a popularisé l'expression «autoroute de l'information», il n'a pas créé l'Internet.

Les vrais inventeurs sont plutôt Vinton Cerf et Robert Kahn.


Tout ce qu'on lit sur Internet est vrai

Internet a révolutionné le monde de l'information.

Désormais, grâce à un simple clic de souris, il est possible d'avoir accès aux plus prestigieux ouvrages de référence du monde entier, de consulter les encyclopédies les plus reconnues et être à l'affut des dernières nouvelles régionales et internationales.

Avec l'avènement d'Internet, en quelques secondes il est possible de connaître la date à laquelle Neil Armstrong a posé le pied sur la Lune, de savoir comment réussir une sauce hollandaise, d'obtenir la définition du mot loricaire... selon Google, plus de 4 milliards de pages Web sont disponibles sur la Toile.

Hélas, tous ces sites ne sont pas de sources sûres. Entre les blogues, les sites mal traduits ou les encyclopédies collaboratives nourries par des contributeurs pas nécessairement des experts sur le sujet, les internautes doivent être vigilants quant à la crédibilité des informations trouvées en ligne.

Avant de dire «c'est vrai, je l'ai lu sur internet», pensez-y à deux fois!


Internet vous rendra millionnaire

Il est vrai que Silicon Valley regorge d'entreprises de haute technologie qui font des millions de profits annuellement et que de nombreux entrepreneurs, créatifs et novateurs, ont fait fortune grâce à Internet.

Comme Pierre Omidyar, Larry Page, Sergey Brin ou Mark Zuckerberg, vous pourriez avoir un flash de génie et voir l'argent tomber des arbres, mais le fait d'offrir un produit ou un service sur Internet n'est pas garant de votre futur statut de personne la plus riche de la planète.

Évitez aussi de tomber dans le panneau des publicités sur le Web du genre «je gagne 25 000$ par jour en ligne», qui sont sans doute trop belles pour être vraies.

Malheureusement, bien qu'on souhaiterait recevoir un chèque de Bill Gates pour nous remercier d'avoir transféré son courriel à notre réseau de contacts, il ne faut pas croire tout ce qu'on lit sur Internet!


Erreur 404 nommée en mémoire du bureau 404

En naviguant sur le Web, on fait parfois face à des pages d'erreur dont certaines nous renvoient à un échec de connexion ou à page non trouvée.

Parmi les erreurs les plus populaires, notons la fameuse page «Erreur 404», un code d'erreur du protocole HTTP signifiant que la page demandée n'existe pas, qu'elle est introuvable.

L'histoire veut que les chercheurs du CERN, acronyme désignant l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire, excédés de devoir sans cesse relancer le serveur défaillant situé dans le bureau 404 aient décidé d'attribuer ce numéro d'erreur en souvenir des incidents.

Si l'histoire est jolie et semble crédible, il n'y a pourtant jamais eu de bureau 404 aux laboratoires du CERN en Suisse...


Internet était un réseau militaire conçu pour survivre à une attaque militaire

ARPANET, qui signifie Advanced Research Projects Agency Network, est le premier réseau à transfert de paquets.

Bien que développé par DARPA, une agence du département de la Défense des États-Unis, le réseau n'a pas été conçu pour survivre à une attaque militaire.

ARPANET devait plutôt pallier aux problèmes de fiabilité des réseaux de l'époque et permettre aux chercheurs des laboratoires et des universités de facilement communiquer entre eux.

Robert Taylor, responsable du projet au Pentagone, a d'ailleurs confirmé que la création d'ARPANET n'était pas du tout motivée par la menace d'une guerre ou d'une attaque.


Stéphanie Godbout25-09-2013 | 10h27

http://fr.canoe.ca/techno/internet/archives/2013/09/20130925-102734.html

mardi 17 septembre 2013

5 Myths (and Truths) About Big Data

"Big data" has become a catchall term for the vast amount of information generated by our digital lifestyles, and the analytics techniques for dealing with it all to improve marketing, products, and business intelligence. It's become very fashionable to decry the value of "big data" for marketing, with many pundits and consultants calling it "no big deal."

I believe in "big data" just like I believe in the power of all data to transform our lives. Just look at the powerful applications already emerging in healthcare, world hunger, global economics, and even for those for whom hockey is more important than life itself, sport competiveness.

The opportunity in marketing and business intelligence is just as strong. Our digital lifestyles generate a tremendous amount of personal and behavioral data - in fact, IDC estimates that by 2020, the number of commercial transactions on the Internet (both B2B and B2C) will reach 450 billion per day. McKinseyforecasts that demand for "big data" in the U.S. will create up to 190,000 high-paying jobs requiring deep analytical skills by 2018.

Used responsibly, all that data has a very meaningful impact on our lives and the economy. It's time to clear up some of the myths surrounding big data and what it can do for marketers.

No. 1 Myth: "Big Data" Has a Universally Accepted, Clear Definition

Truth: Not so! Lots of people have trouble with what criteria to use in defining "big data." That makes it easy to use in all kinds of contexts - including contexts where another term might be more appropriate. Size alone is not big data, but also scope and how it's processed. Akamai analyzes more than 75 million events per day to better target advertisements.

To help you form your own internal definition, "big data" is usually thought of in these terms:
  • The dramatic increase in the quantity of data available to be stored and analyzed in today's economy.
  • The inclusion of "unstructured" data (meaning it is non-numeric, "free-form," qualitative data such as text, video, social content, and click-stream patterns), which requires sophisticated new data extraction and analytic techniques in order to be usable for business purposes.
  • The growing role of automation in the use of data, e.g., creating and delivering marketing messages in real time.

No. 2 Myth: Big Data Is New

Truth: While the sheer volume of data available in this day and age, and our ability to process it at a high level are certainly new, the concept of correlating and analyzing vast volumes of information is certainly not. For example, huge cross-references of every single word used in the Bible, called "concordances," were in use by scholar monks for centuries well before the first databases.

No. 3 Myth: "Big Data" Means "Big Marketing"

Truth: Often the most effective uses of big data are not bigger marketing, but leaner, more efficient marketing. The biggest challenge now is to wrestle big data down into actionable insights. Understanding the full experience means managing data from many sources, in many formats (like transactions, social sentiment, online behavior), and often in real time. A hotel company wants to both improve the spend during each visit, and increase the number of visits per year. Competing offers must be corralled and messaged in the right context. You can't do that at any kind of scale without effective marketing analytics.

While the use of data in marketing is universal, spending on "big data" is not yet pervasive. An estimated $11.4 billion was spent on big data investments in 2012. Of this, over $3 billion was spent by Google, and over $1 billion was spent by Facebook.

No. 4 Myth: Bigger Data Is Better

Truth: As with many things in life, bigger doesn't necessarily mean better. Data on its own can't tell us anything. The key is in having smart people who know your business and objectives to interpret it. Most marketers have to make trade-offs between promotions and budgets all the time. A financial services company with 50 to 60 products to sell uses marketing analytics (sometimes even "big data") to decide which offer to present in which channel. A publisher will use the same approach to speak with each individual subscriber in a personal manner - with content, advertising, and placements that make sense for each.

No matter the industry or market share, marketers everywhere are stewards of consumer data. It is our actions and abilities (and care and attention) that enable brands to responsibly use all the data we have (big and otherwise) to delight customers, and engage them with our brands.

No. 5 Myth: "Big Data" Will Dictate Your Marketing Approach

Truth: Data - any and all of it - will only inform, not drive your marketing strategy. The "net best offer" trigger is one of the most powerful in email marketing. Automation makes these timely and actionable. However, the whole data-driven approach falls apart if there is no human element - the selection of the offer has to make sense, be respectful, and march in tune with the brand symphony.

There is magic in the connection between consumers and brands, and data enables and speeds those connections but does not define them. Consumers regularly connect with each other over brands, so marketing analysts and strategists seek to understand the role of the brand in those interactions. Similarly, a fashion brand will use the data to come up to the moment of truth with a customer - but it's the creative, content, and context that creates a "wow" experience that closes the sale and builds loyalty.

At the end of the day, big data is meaningless - as is small data or any other form - if it doesn't help us create more meaningful and relevant customer experiences. Our data-driven lifestyle is so ingrained today, that we hardly notice what marketers make happen - like recognizing me when I check into a hotel or airport, or sending me offers for things I regularly purchase (or might like to try), or helping me connect with friends over a common interest. The responsible use of data in any organization is about making those connections between consumer-brand and consumer-consumer.

lundi 23 avril 2012

Les 12 mythes de l’écologisme


Les écologistes sont-ils sincères ou ignorants ? La question mérite d’être posée par le prisme de douze « mythes » entretenus complaisamment par les écologistes et les médias.

Par Max Falque, délégué général de l’ICREI (International center for research on environmental Issues).

Article publié en collaboration avec l’Institut Turgot.



Les écologistes sont-ils sincères ou ignorants ? La question mérite d’être posée au moment où cette idéologie entend se présenter comme une nouvelle religion mêlant paganisme, socialisme et malthusianisme.

Nous pensons qu’il est bon de mettre à la disposition du lecteur francophone le résumé d’un récent et décapant ouvrage : « Little Green Lies – An Expose of Twelve Environmental Myths » du Professeur australien Jeff Bennett.

Chaque « Petit mensonge » y fait l’objet d’un chapitre présentant les douze lieux communs et croyances et leurs réfutations

Bien entendu ces réflexions résumées méritent un examen critique et il n’est pas sûr que la vision anglo-saxonne soit transférable dans le contexte européen beaucoup plus favorable au rôle de l’État et des réglementations publiques. En tout cas, elles forment une excellente base pour un débat entre associations, politiques, think tanks, administrations, entreprises… bref un mini Grenelle de l’Environnement.

Proposition n°1 : Épuisement des ressources pétrolières (peak oil)

La production annuelle de pétrole, bien que croissante au cours du dernier siècle, demeure stable et sur le point de diminuer en raison d’une pénurie croissante. Notre dépendance au pétrole et la vitesse à laquelle nous le consommons exige des mesures politiques pour sauvegarder ce qui reste.

Réponse : Personne ne connaît vraiment quelles sont les réserves disponibles. Au fur et à mesure que les réserves diminuent, l’augmentation du prix stimule l’exploration et les progrès technologiques accroîtrons l’offre et les énergies de substitution.. L’augmentation des prix contribuera à freiner la consommation et réorientera la demande en énergie vers de substituts.

Proposition n°2 : Les énergies renouvelables doivent être stimulées

Les énergies non renouvelables sont exploitées à un tel rythme que la pénurie est imminente. En outre elles sont polluantes. Les énergies renouvelables doivent être stimulées afin d’assurer une offre d’énergie propre.

Réponse : Les sources d’énergies renouvelables ont un potentiel limité à court et moyen terme pour faire face à la demande. Choisir le « gagnant » que l’on doit stimuler a toute les chances d’être faux compte tenu de la rapidité des évolutions technologiques.

Proposition n°3 : Les choix de consommation doivent intégrer les caractéristiques environnementales de produits tels que « distance » (food miles), « empreinte écologique », « contenu énergétique », « eau virtuelle », et « empreinte carbone »

Les citoyens doivent être informés de leurs impacts sur l’énergie, la faune, la flore, l’eau, le climat etc. lorsqu’ils achètent des biens et des services afin qu’ils puissent réduire leur impact sur ces ressources. Chaque ressource est rare et de valeur. Nous devons les conserver, plus spécialement pour les générations futures.

Réponse : En mettant l’accent sur une seule ressource rare (eau, énergie…) lors de leur décisions de consommation, les citoyens risquent d’ignorer leurs impacts sur d’autres ressources rares. Il en résulte une « fausse économie ». Lorsque les impacts sur de multiples ressources font l’objet d’un indice, les distorsions apparaissent. Les prix sont plus efficaces pour mettre en évidence la rareté.

Proposition n°4 : La population mondiale devrait être limitée

À l’accroissement de la population correspond une pression plus forte sur les ressources limitées de la planète dont l’environnement. La seule façon de protéger l’environnement, supprimer les famines et assurer des ressources suffisantes aux générations futures implique de bloquer la croissance démographique.

Réponse : L’homme est une ressource. Il a la possibilité de recourir à des technologies innovantes et des institutions pour faire face à la rareté croissante de certaines ressources. De nouvelles façons de satisfaire les besoins et de nouvelles sources de ressources rares peuvent être découvertes. Si l’on met en place une limitation, qui va être concerné ?

Proposition n°5 : La croissance économique et l’échange sont défavorables pour l’environnement

La croissance économique, favorisée par l’échange international, signifie plus de pression sur des ressources rares, dont l’environnement. Afin de protéger l’environnement et sauvegarder des ressources pour les générations futures , l’échange doit être limité afin de réduire la croissance.

Réponse : L’échange et la croissance apportent la richesse aux hommes. La richesse accroît la demande pour la protection de l’environnement et permet à la société d’agir notamment par le recours au progrès technologique.

Proposition n°6 : Aucun déchet ne devrait être mis en décharge

Les déchets ne devraient pas être gaspillés. Ce sont des ressources qui peuvent être réutilisées et recyclées. Mettre en décharge implique que plus de ressources « vierges » devront être exploitées. En outre les déchets peuvent constituer des sources de pollution de l’air et de l’eau.

Réponse : Recycler et réutiliser le déchet est un processus qui utilise des ressources rares. Les politiques qui interdisent les décharges peuvent entraîner une consommation de ressources supérieures à celles que l’on se propose de conserver sans forcément limiter de nouvelles exploitations.. Les décharges ne sont pas par nature des sources de pollution.

Proposition n°7 : L’eau et l’énergie doivent être utilisée « efficacement », quel qu’en soit le coût

Des ressources, telles l’eau et l’énergie sont rares. Leur utilisation doit être minimisée afin d’en assurer la disposition aux générations futures. Les pouvoirs publics doivent investir dans des technologies qui permettront un usage minimum pour la production de biens et services.

Réponse : Investir dans « l’efficacité » implique souvent l’utilisation d’autres ressources rares comme substitut à l’eau et l’énergie. Il en résulte une « fausse économie » parce que les autres ressources, y compris le travail et le capital, peuvent s’avérer plus rares que l’énergie et l’eau.

Proposition n°8 : L’environnement a une valeur infinie et ne doit pas faire l’objet d’atteintes

L’’environnement nous offre un système de support de la vie. En son absence nous ne pouvons pas survivre et par conséquent nous devons le protéger à tout prix.

Réponse : Sans l’environnement nous n’existerions pas et, à ce titre, sa valeur est infinie. Cependant, cette question n’est pas pertinente au regard de la politique. Les modifications environnementales apportent des coûts et bénéfices limités dont l’arbitrage relève de la décision politique.

Proposition n°9 : Nous devons réduire les émissions de gaz à effet de serre afin d’éviter un changement climatique global.

Le changement climatique anthropique est une une sérieuse menace pour l’humanité et les écosystèmes. Les dommages liés au changement climatique seront si importants que les émissions de GES doivent être limitées maintenant.

Réponse : Réduire les émissions de GES serait coûteux. Les décisions concernant la charge de ces coûts devrait être prise en fonction des bénéfices attendus par la réduction des émissions. Réduire les émissions de GES n’élimine pas le risque de changement climatique.

Proposition n°10 : Prendre soin de l’environnement ne peut être confié au secteur privé

L’environnement produit des « biens publics » qui doivent être fourni à tous gratuitement. Ceci signifie que les pouvoirs publics doivent être responsables de prendre soin de l’environnement. Le secteur privé le détruira ou essaiera d’en tirer profit.

Réponse : Le secteur public sera confronté au problème de gestion de l’environnement. Réunir les informations pour une prise de décision efficace est coûteux. Les motivations des politiciens et des bureaucrates peuvent entrer en conflit avec l’intérêt public bien compris. Les solutions privées peuvent être moins coûteuses et plus conformes aux aspirations de la communauté.

Propositions n°11 : L’agriculture et l’extraction minière sont toujours en conflit avec l’environnement

L’agriculture et les mines sont des activités d’extraction qui diminuent notre stock de ressources naturelles, souvent de façon irréversible. Elles entraînent aussi des dégradations environnementales dont l’érosion des sols, la perte de biodiversité et une contamination de l’air de l’eau et du patrimoine génétique.

Réponse : Bien qu’il convienne de procéder à quelques arbitrages entre l’agriculture, l’extraction minière et l’environnement, les problèmes peuvent être limité par le recours aux technologies et au management. Les mesures de compensation peuvent maintenir voire améliorer les conditions environnementales.

Proposition n°12 : Les décisions concernant le futur de l’environnement doivent être prises en se référant au « Principe de précaution »

S’il existe un risque qu’une action porte atteinte à l’environnement, le Principe de précaution exige que les responsables réglementent contre ce risque et déplacent la charge de la preuve d’absence de dommage sur ceux qui ont proposé cette action.

Réponse : Il existe toujours un risque d’atteinte à l’environnement résultant de l’action de l’homme. Démontrer qu’il n’existe pas de risque est impossible. Il existe aussi une incertitude liée à l’absence d’action qu’ignore le principe de précaution.

Conclusion

Bien entendu ces propos résument une argumentation détaillée dans chacun des chapitres correspondants et n’ont pour but que de substituer le débat à la polémique. Ils peuvent ouvrir aussi la voie à des politiques environnementales plus efficaces, moins coûteuses et plus favorables à l’initiative et à la liberté individuelle.

En effet si l’on assiste aujourd’hui à un recul des thèses écologistes, il est à craindre que la crise économique entraîne un brutal rejet par l’opinion, et donc à terme par les responsables politiques, des justes et nécessaires préoccupations de protection et de gestion des ressources environnementales. Jeter le bébé avec l’eau du bain constitue un risque majeur si nous n’ouvrons pas de perspectives raisonnables.

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Sur le web

Publié le 22/04/2012

Lien raccourci: http://www.contrepoints.org/?p=80358

vendredi 21 octobre 2011

Les 5 mythes du cloud computing

Le magazine infoworld un livre blanc qui liste des 5 mythes (ou idées reçues) qui correspond au nouveau modèle de l’informatique, les cloud computing.

Myth one: The public cloud is the most inexpensive way to procure IT services
Myth two: Baby steps in virtualization are the only way to reach the cloud
Myth three: Critical applications do not belong in the cloud
Myth four: Public cloud security and management concerns apply to all clouds
Myth five: There is only one way to do cloud computing

Pour télécharger le livre blanc (inscription nécessaire)

mercredi 19 octobre 2011

http://www.infodsi.com/articles/124502/5-mythes-cloud-computing.html