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lundi 30 septembre 2013

Dictez votre texte, éditez-le sur-le-champ


Il peut parfois être fastidieux d'avoir à ouvrir telle ou telle application bureautique, voire le simple bloc-note pour saisir un texte. Talktyper.com est justement un éditeur de texte en ligne gratuit à reconnaissance vocale qui permet de gagner du temps en la matière.

Fonctionnement du service

Talktyper permet d'enregistrer des textes dans plusieurs langues. Le test effectué en français est plutôt probant. Il vous suffit de cliquer sur l'icône du micro pour commencer la saisie. Si vous parlez sans vous interrompre, tout le texte va être saisi en une seule fois. Mais si vous marquez des pauses, vous devrez cliquer sur le micro à chaque fois que vous voudrez reprendre votre dictée.

Dans la zone de réception de la dictée orale, le service propose des alternatives au cas où la première proposition serait erronée. Vous pouvez aussi corriger vos textes à la main, notamment pour créer des paragraphes, ajouter la ponctuation, et bien spur rectifier les quelques erreurs réalisés par l'application.

Une fois la saisie effectuée, vous pouvez alors vérifier et valider le texte grâce au bouton de téléchargement. Ce texte peut être ensuite édité de nouveau, copié dans le presse-papier, imprimé, effacé ou encore partagé via la messagerie ou Twitter. Un bouton permet également de traduire le texte généré grâce au service de traduction de Google.

Précision typographique : si vous décidez d'enregistrer un texte en anglais vous pouvez utiliser les signes de ponctuation comme "period", "question mark" ou "comma".

Talktyper permet donc à quiconque de créer du texte sur un ordinateur et d'aider par exemple les personnes souffrant de certains handicaps physiques ou de troubles DYS comme la dyslexie ou la dysorthographie.

Sources
Talktyper : http://talktyper.com/

Illustration : nakamasa, Shutterstock.com

Par Pierre Nobis | p.nobis@cursus.edu

Créé le samedi 16 février 2013 | Mise à jour le mercredi 20 mars 2013

samedi 21 septembre 2013

Amazing remote sensing-based scientific applications

From saving millions of animals from scientific experiments annually to wearable sensors on elephant seals, remote sensing applications are rapidly evolving to provide an amazing amount of useful data in a fraction of the time and sometimes expense. Here are remote-sensing applications and the tools that are used.

Animal Experiments and Nanosensors

Long-debated, scientific animal experiments have been a reality for decades. From disease, medical compound, and fundamental biological research, animals have been an important but controversial part of testing. According to Research News, 2.79 million animals were used in 2009 alone. Given the uproar from people who want safe medical solutions and processes, but do not want invasive animal experiments as the price, researchers have now found an alternative—sensor nanoparticles.



With a yellow signal, nanosensors show that the cells are active. In bad shape, they turn red. Middle: Signal of the indicator substance. Left: Signal of the reference substance. Source: Fraunhofer EMFT

Fraunhofer EMFT is using test tubes in its research, rather than animals. Living cells taken from humans and animals (with both left unscathed), are grown in cell cultures and exposed to the substance under research. If poisonous, the cell dies. Dyes are used and nanosensors enable EMFT to detect triphosphate and determine the state of cell health.

Carolyn Mathas - September 19, 2013

vendredi 27 avril 2012

Le trafic des sites Web fléchit, celui des applications explose

Selon une étude AT Internet, le trafic des sites Web français a baissé de 5,5 % en mars. Celui des applications mobiles, au contraire, a bondi de 57,5 % en un an.

DR
Va-t-on vers un bouleversement de l'audience d'Internet ? Une étude d'AT Internetà paraître demain met en évidence une baisse de fréquentation des sites Web en France, alors que le trafic des applications mobiles explose.

Selon la société de mesure d'audience et d'analyse, le trafic des sites Web français* a chuté de 5,5 % en mars, comparé à mars 2011. Une baisse marquée qui confirme le phénomène observé depuis septembre. Sur l'ensemble du premier trimestre 2012, le trafic des sites Web français a reculé en moyenne de 1,8 %.

« Si la météo peut en partie influencer les comportements certains mois (records de température en mars 2012 n'incitant pas les internautes à flâner sur le web par exemple), cette tendance à la baisse de la fréquentation moyenne mensuelle des sites Web s'observe en France depuis cet été», explique l'étude. La tendance est, en outre, générale : 63,4 % des sites Web ont vu leur trafic baisser en l'espace d'un an.

Transformation des usages

Cette baisse du trafic Web s'accompagne dans le même temps d'une explosion de la fréquentation des applications mobiles. Le trafic de celles-ci a progressé de 57,5 % en l'espace d'un an. Un quart des applications étudiées enregistre même une hausse de leur trafic de plus de 100 %. Ces chiffres illustrent les nouvelles habitudes de navigation et l'explosion des appareils mobiles.

L'an dernier, selon GfK, les Français ont acheté 1,45 million de tablettes tactiles. Et, selon Mediametrie, il y a en France 20 millions de personnes se connectant tous les mois à l'Internet mobile, sur Smartphone. En février, les deux tiers de ces «mobinautes» ont consulté une application.

Ce bouleversement pourrait avoir d'importantes conséquences sur le marché, s'il venait à se confirmer, et redistribuer les cartes du secteur. Google ou certaines organisations s'inquiètent ainsi d'un certain cloisonnement d'Internet, où chaque application fonctionnerait de manière autonome. C'est en revanche la logique adoptée par Apple ou Facebook, qui organisent les contenus par applications.

* L'étude a été réalisée sur un périmètre de 4 009 sites web et 100 applications audités par AT Internet.

NICOLAS RAULINE

dimanche 21 août 2011

Peu à peu, les applications ferment l'accès au Web


Crédits photo : DON EMMERT/AFP
 

C'est un retour au pratiques des premières heures du Web.


Le magazine américain Wired avait signé l'arrêt de mort du Web dès septembre 2010. «The Web is dead», avait titré la bible high-tech en une. Provocante, l'assertion visait à signaler la fin de l'exploration du Net par un navigateur (Firefox, Safari, Internet Explorer…) au profit d'une consommation de contenus numériques par les applications mobiles, depuis un smartphone ou une tablette multimédia.

Aux États-Unis, la consultation d'applications mobiles l'emporte déjà très largement (67%) sur l'accès à des sites mobiles (33%) dans le cœur des utilisateurs de smartphones Android, a révélé une étude publiée vendredi par l'institut Nielsen. Les applications dominent tous les autres usages du smartphone, représentant 56% de l'activité sur un terminal mobile, contre 19% pour les courriels, 15% pour les appels téléphoniques et… 9% consacrés au navigateur Web.

Cette évolution est lourde de conséquences pour les éditeurs de contenus. Ces derniers deviennent en effet dépendants des conditions imposées par les gardiens de ces écosystèmes intégrés, définissant les règles, du terminal à la plate-forme de téléchargement en passant par le système d'exploitation.

Apple, avec son iOS et ses terminaux iPad ou iPhone, en est l'incarnation la plus évidente. La firme à la pomme a fait le choix d'abandonner le format Flash au profit du HTML5 - rendant illi­sibles nombre d'animations et vidéos sur Internet - et impose ses conditions de rémunération (30%) aux éditeurs de contenus qui vendent applications ou abonnements depuis sa plate-forme.


La «surf neutralité»
Google, avec Motorola, a désormais les moyens de reproduire ce modèle d'intégration verticale. Il rappelle les «walled garden» ­(jardins clos) érigés dans les premières heures du Web par des ­sociétés comme AOL et CompuServe. Ces fournisseurs d'accès proposaient à leurs abonnés une sélection de contenus proposés pardes partenaires, avant de faire peu à peu tomber les barrières et de s'ouvrir largement au Web mondial.

Le retour de cette logique fermée pourrait pousser les régulateurs à s'interroger sur certaines pratiques. Il arrive ainsi qu'un mobinaute qui cherche à consulter un site Web sur l'iPad, en passant par le navigateur Safari, s'en voie interdire l'accès et soit renvoyé automatiquement vers l'application mobile du site en question sur l'App Store. Des pratiques qui semblent entraver la liberté de surfer. La «surf neutralité» pourrait ainsi être la nouvelle frontière à défendre après la «Search neutralité» et la Net neutralité.

Par Marie-Catherine Beuth
Journaliste, Le Figaro

Publié le 19/08/2011 à 22:34

 http://www.lefigaro.fr/societes/2011/08/19/04015-20110819ARTFIG00555-peu-a-peu-les-applications-ferment-l-acces-au-web.php