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mercredi 25 septembre 2013

Turning Plastic Bags Into High-Tech Materials

University of Adelaide researchers have
developed a process for turning waste plastic bags
into a high-tech nanomaterial.
(Credit: Copyright Michele Hogan)
University of Adelaide researchers have developed a process for turning waste plastic bags into a high-tech nanomaterial.

The innovative nanotechnology uses non-biodegradable plastic grocery bags to make 'carbon nanotube membranes' -- highly sophisticated and expensive materials with a variety of potential advanced applications including filtration, sensing, energy storage and a range of biomedical innovations.

"Non-biodegradable plastic bags are a serious menace to natural ecosystems and present a problem in terms of disposal," says Professor Dusan Losic, ARC Future Fellow and Research Professor of Nanotechnology in the University's School of Chemical Engineering.

"Transforming these waste materials through 'nanotechnological recycling' provides a potential solution for minimizing environmental pollution at the same time as producing high-added value products."

Carbon nanotubes are tiny cylinders of carbon atoms, one nanometer in diameter (1/10,000 the diameter of a human hair). They are the strongest and stiffest materials yet discovered -- hundreds of times stronger than steel but six times lighter -- and their unique mechanical, electrical, thermal and transport properties present exciting opportunities for research and development. They are already used in a variety of industries including in electronics, sports equipment, long-lasting batteries, sensing devices and wind turbines.

The University of Adelaide's Nanotech Research Group has 'grown' the carbon nanotubes onto nanoporous alumina membranes. They used pieces of grocery plastic bags which were vaporized in a furnace to produce carbon layers that line the pores in the membrane to make the tiny cylinders (the carbon nanotubes). The idea was conceived and carried out by PhD student Tariq Altalhi.

"Initially we used ethanol to produce the carbon nanotubes," says Professor Losic. "But my student had the idea that any carbon source should be useable."

The huge potential market for carbon nanotubes hinges on industry's ability to produce large quantities more cheaply and uniformly. Current synthesis methods usually involve complex processes and equipment, and most companies on the market measure production output in only several grams per day.

"In our laboratory, we've developed a new and simplified method of fabrication with controllable dimensions and shapes, and using a waste product as the carbon source," says Professor Losic.

The process is also catalyst and solvent free, which means the plastic waste can be used without generating poisonous compounds.

Story Source:
The above story is based on materials provided by University of Adelaide.

Note: Materials may be edited for content and length. For further information, please contact the source cited above.

Journal Reference:
Tariq Altalhi, Tushar Kumeria, Abel Santos, Dusan Losic.Synthesis of well-organised carbon nanotube membranes from non-degradable plastic bags with tuneable molecular transport: Towards nanotechnological recycling. Carbon, 2013; 63: 423 DOI:10.1016/j.carbon.2013.07.003

Need to cite this story in your essay, paper, or report? Use one of the following formats:
University of Adelaide (2013, September 25). Turning plastic bags into high-tech materials.ScienceDaily. Retrieved September 25, 2013, from http://www.sciencedaily.com­/releases/2013/09/130925102651.htm

Note: If no author is given, the source is cited instead.

Sep. 25, 2013

http://www.sciencedaily.com/releases/2013/09/130925102651.htm

vendredi 21 octobre 2011

La Commission européenne propose une définition du nanomatériau

La Commission européenne propose une définition du nanomatériauLes «nanomatériaux» sont des matériaux dont les constituants principaux ont des dimensions comprises entre 1 et 100 milliardièmes de mètre : telle est la teneur de la recommandation adoptée mardi par la Commission européenne.
 
Cette dernière estime que cela marque un progrès important dans la protection des citoyens, puisqu'il s'agit de "définir clairement les matériaux qui doivent recevoir une attention particulière dans le cadre d'une réglementation spécifique."

Les nanomatériaux sont déjà utilisés dans des centaines d'applications et de produits de consommation, depuis les pâtes dentifrices jusqu'aux batteries, aux peintures et aux vêtements. Le développement de ces substances novatrices, qui présentent aussi un potentiel prometteur dans des domaines tels que la médecine, la protection de l'environnement et le rendement énergétique, représente un enjeu important pour la compétitivité européenne.

Étant donné, toutefois, que des incertitudes demeurent sur les risques qu'ils posent, il est nécessaire de disposer d'une définition claire pour s'assurer que toutes les règles de sécurité chimique appropriées sont appliquées. La définition sera utile à toutes les parties prenantes, et notamment aux associations professionnelles, car elle apporte de la cohérence dans un contexte où les divers secteurs utilisent aujourd'hui toute une série de définitions différentes. La définition sera revue en 2014 à la lumière des progrès techniques et scientifiques.

« Je suis heureux de pouvoir dire que l'UE est la première à proposer une désignation universelle des nanomatériaux qui devra être utilisée à toutes fins de réglementation. Nous présentons une définition solide fondée sur des avis scientifiques et les conclusions d'une vaste consultation. Les entreprises ont besoin, dans cet important secteur économique, d'un cadre réglementaire clair et cohérent, et les consommateurs ont droit à une information précise sur ces substances. Notre démarche est un grand pas en avant dans la prise en charge d'éventuels risques pour l'environnement et la santé publique, qui vise aussi à faire en sorte que cette nouvelle technologie réalise pleinement son potentiel » a déclaré Janez Potocnik, membre de la Commission chargé de l'environnement.

La recommandation concrétise en outre la promesse faite en 2009 au Parlement européen de formuler une définition unique applicable sans distinction dans tous les actes législatifs en rapport avec les nanomatériaux.

La définition adoptée mardi se fonde sur une démarche prenant en compte les dimensions des particules constitutives des matériaux, plutôt que des considérations de risque ou de danger. Elle décrit le nanomatériau comme «un matériau naturel, formé accidentellement ou manufacturé contenant des particules libres, sous forme d'agrégat ou sous forme d'agglomérat, dont au moins 50 % des particules, dans la répartition numérique par taille, présentent une ou plusieurs dimensions externes se situant entre 1 nm et 100 nm».

Cette définition se fonde sur des avis scientifiques du Comité scientifique des risques sanitaires émergents et nouveaux (CSRSEN/SCENIHR) et du Centre commun de recherche (CCR). Le projet de définition a fait l'objet d'une consultation publique.

Publié le 20/10/2011 à 07:13

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http://www.enerzine.com/604/12829+la-commission-europeenne-propose-une-definition-du-nanomateriau+.html