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lundi 26 août 2013

Le libre accès aux publications scientifiques atteint un seuil critique

Commission européenne
Communiqué de presse

Bruxelles, le 21 août 2013

Le libre accès aux publications scientifiques atteint un seuil critique

La tendance générale consistant à rendre accessibles gratuitement les résultats de la recherche aux lecteurs, ou phénomène du «libre accès», a été confirmée aujourd’hui par une étude financée par la Commission européenne. Cette étude montre que le libre accès a atteint un seuil critique, environ 50 % des articles scientifiques publiés en 2011 étant désormais accessibles gratuitement. Il s'agit d'une proportion deux fois supérieure à celle que prévoyaient les études antérieures, ce qui s'explique par l'application d'une meilleure méthodologie et une définition élargie du libre accès. Par ailleurs, selon cette étude, plus de 40 % des articles validés par la communauté scientifique et publiés dans le monde entier entre 2004 et 2011 sont désormais librement accessibles en ligne. L’étude examine le cas de l'Union européenne et de certains pays voisins, ainsi que ceux du Brésil, du Canada, du Japon et des États-Unis.

En rendant les résultats de la recherche plus accessibles, le libre accès peut contribuer à améliorer la science, à la rendre plus performante et à favoriser l'innovation dans les secteurs public et privé.Mme Máire Geoghegan-Quinn, membre de la Commission européenne responsable de la recherche, de l’innovation et de la science, a déclaré: «Ces résultats nous indiquent que le libre accès est promis à un bel avenir. Le partage des résultats de la recherche dans la sphère publique est bénéfique pour la science et renforce notre économie fondée sur la connaissance.»

L’étude a permis d'examiner la disponibilité des publications universitaires dans vingt-deux domaines du savoir au sein de l’espace européen de la recherche, au Brésil, au Canada, au Japon et aux États-Unis. À l'heure actuelle, dans plusieurs pays et disciplines, plus de 50 % des documents sont mis à disposition en libre accès. La disponibilité gratuite de la majorité des articles est à présent une réalité dans les domaines des sciences et technologies, de la recherche biomédicale, de la biologie et des mathématiques et statistiques. Les domaines où la mise en œuvre du libre accès est moins avancée sont les sciences humaines et sociales, les sciences appliquées, l'ingénierie et la technologie.

Une communication récente de la Commission européenne (IP/12/790) a défini le libre accès comme un élément essentiel à l'amélioration de la circulation des connaissances et par conséquent de l'innovation en Europe. C'est pourquoi le libre accès sera obligatoire pour toutes les publications scientifiques produites avec l'aide de fonds du programme Horizon 2020, le programme de l'UE pour le financement de la recherche et de l'innovation pour la période 2014-2020. La communication en question recommande que dans leurs programmes nationaux, les États membres prévoient des mécanismes similaires à ceux de la Commission.

Mme Geoghegan-Quinn a souligné que la Commission européenne encourage le libre accès en Europe, y compris aux résultats de la recherche financée par ses propres ressources: «Le contribuable européen ne devrait pas avoir à payer deux fois pour la recherche financée par des fonds publics. C’est la raison pour laquelle nous avons fait du libre accès aux publications le principe par défaut du programme Horizon 2020, le prochain programme de l'UE pour le financement de la recherche et de l’innovation.»

Contexte

L’étude a été réalisée par Science-Metrix, une entreprise de recherche spécialisée dans l'évaluation, et portait sur les 28 États membres de l’UE, ainsi que la Suisse, le Liechtenstein, l’Islande, la Norvège, la Turquie, l’ancienne République yougoslave de Macédoine, Israël, le Brésil, le Canada, le Japon et les États-Unis. Deux autres rapports du même groupe, examinant les politiques de libre accès et la question du libre accès aux données, ont également été publiés aujourd'hui.

Concernant les politiques de libre accès, le rapport a constaté qu'en science, la majorité des 48 premiers bailleurs de fonds considère acceptables les deux formes principales du libre accès, à savoir, le libre accès aux publications dans les revues (approche dite de la «voie dorée» ou «voie hybride») et l’auto-archivage (approche dite de la «voie verte»). Plus de 75 % d'entre eux ont accepté des périodes d’embargo de six à douze mois, correspondant au délai entre la parution d'une publication et le moment où elle est mise à disposition en libre accès.

La troisième étude a toutefois révélé qu'à l'heure actuelle, il existe moins de politiques mises en œuvre en faveur du libre accès aux données scientifiques qu'en faveur du libre accès aux publications. Le libre accès aux données scientifiques connaît une évolution rapide dans un environnement où les citoyens, les institutions, les administrations publiques, les organismes à but non lucratif et les entreprises privées coopèrent avec souplesse en vue d'améliorer les infrastructures, les normes, les prototypes et les modèles commerciaux. Dans le cadre du programme Horizon 2020, le programme de l'UE pour le financement de la recherche et de l'innovation pour la période 2014-2020, la Commission prévoit également de mettre en place un projet pilote concernant le libre accès aux données collectées par la recherche financée par des fonds publics, en tenant compte des préoccupations légitimes liées au respect des intérêts commerciaux, de la vie privée et de la sécurité.

La Commission fera du libre accès aux publications scientifiques un principe général du programme Horizon 2020. À partir de 2014, tous les articles produits avec l'aide de fonds de ce programme devront être mis à disposition en libre accès:
  • soit immédiatement par l'éditeur, qui les publiera en ligne (approche dite de la «voie dorée» ou «voie hybride»); les coûts de publication engagés pourront alors être remboursés par la Commission européenne;
  • soit par les chercheurs, six mois au plus tard après la publication (12 mois pour les sciences sociales et humaines), via des archives libres d'accès (approche dite de la «voie verte»).

Liens

Liens vers les trois études:

http://www.science-metrix.com/pdf/SM_EC_OA_Availability_2004-2011.pdf

http://www.science-metrix.com/pdf/SM_EC_OA_Policies.pdf

http://www.science-metrix.com/pdf/SM_EC_OA_Data.pdf

Site Horizon 2020: http://ec.europa.eu/research/horizon2020/index_en.cfm


Contacts:

Michael Jennings (+32 2 296 33 88) Twitter: @ECSpokesScience

Inma Martinez Garcia (+32 2 298 73 03)


Télécharger le communiqué de presse:
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Commission Européenne - IP/13/786 21/08/2013

lundi 14 mai 2012

Bruxelles veut créer un partenariat d'innovation dans le domaine de l'eau

Publié le lundi 14 mai 2012

La Commission européenne a proposé ce 14 mai la création d'un partenariat d'innovation européen (PIE) dans le domaine de l'eau. L'idée est de réunir tous les acteurs concernés – entreprises chercheurs, autorités locales, industries consommatrices d'eau, secteur financier, etc. – "sans limitation d'ordre géographique ou sectoriel", souligne la Commission, en vue d'accélérer l'élaboration et l'adoption de solutions innovantes aux problèmes liés à l'eau. "Le partenariat d'innovation européen dans le domaine de l'eau contribuera à ce que nous puissions continuer de fournir à tous une eau saine, en suffisance et à un prix abordable, d'une part en favorisant la mise au point de solutions innovantes pour faire face aux problèmes liés à l'eau et, d'autre part, en tentant de faire de l'Europe un leader mondial dans le domaine des technologies et des services liés à l'eau", a déclaré le commissaire européen à l'environnement, Janez Potocnik.
Le PIE s'efforcera d'harmoniser les activités et les résultats des initiatives du même type existant déjà au niveau européen, national et régional, et un plan de mise en oeuvre stratégique sera arrêté avec les principales parties prenantes qui détermineront les domaines d'action prioritaires. Le PIE englobera la gestion des eaux urbaines, rurales et industrielles, et s'intéressera aussi à des thèmes transversaux. "Débloquer le potentiel d'innovation dans le domaine de la gestion de l'eau pourrait contribuer de manière significative à la création d'emplois et au renforcement de la compétitivité en Europe", assure la Commission, qui estime qu'"une augmentation de 1% du taux de croissance du secteur de l'eau en Europe pourrait permettre de créer jusqu'à 20.000 emplois". Selon Bruxelles, la mise en oeuvre du PIE devrait notamment favoriser quatre objectifs : "La création de sites d'innovation destinés à recenser les obstacles à l'innovation ainsi qu'à développer, à expérimenter et à mettre en application des activités, actions, prototypes et solutions en rapport avec des problèmes spécifiques liés à l'eau" ; "la diffusion de solutions innovantes" ; "la suppression des obstacles à l'innovation dans le domaine de l'eau, obstacles de nature réglementaire, financière, normative, technique, sociale, etc., qui entravent la diffusion des solutions innovantes sur le marché" ; et "la création d'un 'marché' de l'innovation dans le domaine de l'eau favorisant les relations entre les personnes confrontées à des problèmes liés à l'eau et celles susceptibles d'apporter des solutions possibles, quelle que soit leur situation géographique". Le PIE sur l'eau est lié à la feuille de route promue par Bruxelles pour "une Europe efficace dans l'utilisation des ressources".
La proposition de la Commission doit maintenant être examinée par le Conseil et le parlement européen. S'ils approuvent le PIE, un groupe de pilotage de haut niveau se réunira avant l'été et désignera une équipe chargée d'esquisser un plan de mise en oeuvre stratégique. Ce plan devrait être adopté par le groupe de pilotage en décembre 2012 pour être appliqué début 2013.

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250263694040&cid=1250263691854

jeudi 3 mai 2012

La Commission européenne veut mieux adapter l'internet aux besoins des enfants

Par: rédaction
2/05/12 - 23h57

 

La Commission européenne a annoncé mercredi un plan visant à mieux adapter le monde de l'internet aux besoins des enfants et des adolescents, une initiative qui vise à la fois à leur offrir de meilleurs contenus et plus de sécurité tout en développant le marché numérique.

"La nouvelle stratégie consiste à encourager le marché des contenus interactifs, créatifs et éducatifs en ligne, grâce à un partenariat entre la Commission européenne et les États membres, les opérateurs de téléphonie mobile, les fabricants de téléphones mobiles et les fournisseurs de services de réseau social", explique la Commission dans un communiqué.

Elle rappelle que 75% des enfants utilisent internet, dont un tiers via leur téléphone portable. "Je suis favorable à ce que chaque enfant soit connecté. Les enfants ont toutefois besoin d'outils internet simples, transparents et cohérents, ainsi que des connaissances et des compétences pour les utiliser", souligne la commissaire chargée des Nouvelles technologies, Neelie Kroes, citée dans le communiqué.

Dans le même temps, "nous devons renforcer la coopération aux niveaux européen et international pour lutter contre la cybercriminalité, en particulier contre ses formes les plus épouvantables que sont l'exploitation sexuelle et la diffusion de matériel pédopornographique en ligne", insiste sa collègue Cecilia Malmström, chargée des Affaires intérieures.

La stratégie européenne, qui compte notamment sur l'autorégulation du secteur, vise quatre grands objectifs: stimuler la production de contenu créatif et éducatif en ligne pour les enfants, renforcer la sensibilisation et l'apprentissage de la sécurité en ligne dans les écoles, créer un environnement sûr pour les enfants, grâce notamment à des mécanismes faciles à utiliser pour signaler les contenus et comportements préjudiciables en ligne, et lutter contre le matériel pédopornographique sur internet.

Quatre enfants sur dix signalent avoir été exposés à des risques en ligne, tels que le harcèlement, des contenus personnels promouvant l'anorexie ou l'automutilation, ou encore, le détournement de leurs données personnelles. La Commission insiste par ailleurs aussi sur le fait que "répondre aux demandes des enfants revient à ouvrir un large éventail d'opportunités économiques" et rappelle que "le marché mondial des contenus numériques devrait atteindre 113 milliards d'euros cette année".

http://www.7sur7.be/7s7/fr/4134/Internet/article/detail/1432628/2012/05/02/Bruxelles-veut-mieux-adapter-l-internet-aux-besoins-des-enfants.dhtml?utm_source=RSSReader&utm_medium=RSS

vendredi 21 octobre 2011

La Commission européenne propose une définition du nanomatériau

La Commission européenne propose une définition du nanomatériauLes «nanomatériaux» sont des matériaux dont les constituants principaux ont des dimensions comprises entre 1 et 100 milliardièmes de mètre : telle est la teneur de la recommandation adoptée mardi par la Commission européenne.
 
Cette dernière estime que cela marque un progrès important dans la protection des citoyens, puisqu'il s'agit de "définir clairement les matériaux qui doivent recevoir une attention particulière dans le cadre d'une réglementation spécifique."

Les nanomatériaux sont déjà utilisés dans des centaines d'applications et de produits de consommation, depuis les pâtes dentifrices jusqu'aux batteries, aux peintures et aux vêtements. Le développement de ces substances novatrices, qui présentent aussi un potentiel prometteur dans des domaines tels que la médecine, la protection de l'environnement et le rendement énergétique, représente un enjeu important pour la compétitivité européenne.

Étant donné, toutefois, que des incertitudes demeurent sur les risques qu'ils posent, il est nécessaire de disposer d'une définition claire pour s'assurer que toutes les règles de sécurité chimique appropriées sont appliquées. La définition sera utile à toutes les parties prenantes, et notamment aux associations professionnelles, car elle apporte de la cohérence dans un contexte où les divers secteurs utilisent aujourd'hui toute une série de définitions différentes. La définition sera revue en 2014 à la lumière des progrès techniques et scientifiques.

« Je suis heureux de pouvoir dire que l'UE est la première à proposer une désignation universelle des nanomatériaux qui devra être utilisée à toutes fins de réglementation. Nous présentons une définition solide fondée sur des avis scientifiques et les conclusions d'une vaste consultation. Les entreprises ont besoin, dans cet important secteur économique, d'un cadre réglementaire clair et cohérent, et les consommateurs ont droit à une information précise sur ces substances. Notre démarche est un grand pas en avant dans la prise en charge d'éventuels risques pour l'environnement et la santé publique, qui vise aussi à faire en sorte que cette nouvelle technologie réalise pleinement son potentiel » a déclaré Janez Potocnik, membre de la Commission chargé de l'environnement.

La recommandation concrétise en outre la promesse faite en 2009 au Parlement européen de formuler une définition unique applicable sans distinction dans tous les actes législatifs en rapport avec les nanomatériaux.

La définition adoptée mardi se fonde sur une démarche prenant en compte les dimensions des particules constitutives des matériaux, plutôt que des considérations de risque ou de danger. Elle décrit le nanomatériau comme «un matériau naturel, formé accidentellement ou manufacturé contenant des particules libres, sous forme d'agrégat ou sous forme d'agglomérat, dont au moins 50 % des particules, dans la répartition numérique par taille, présentent une ou plusieurs dimensions externes se situant entre 1 nm et 100 nm».

Cette définition se fonde sur des avis scientifiques du Comité scientifique des risques sanitaires émergents et nouveaux (CSRSEN/SCENIHR) et du Centre commun de recherche (CCR). Le projet de définition a fait l'objet d'une consultation publique.

Publié le 20/10/2011 à 07:13

© Enerzine.com

http://www.enerzine.com/604/12829+la-commission-europeenne-propose-une-definition-du-nanomateriau+.html

mardi 27 septembre 2011

Négociations en vue sur le libre-échange avec quatre pays méditerranéens

La Commission européenne va présenter pour fin octobre une proposition de directives de négociations sur des accords de libre-échange approfondis et globaux avec quatre pays du sud de la Méditerranée : Égypte, Jordanie, Maroc et Tunisie.

En l’annonçant à l’issue du Conseil Commerce le 26 septembre à Bruxelles, le commissaire au Commerce, Karel de Gucht, a précisé que le lancement des négociations dépendra d'abord de leur situation politique interne.
 
Mardi 27 Septembre 2011
 
[Fenêtre sur l'Europe]
 

mardi 20 septembre 2011

Erasmus Euro-Méditerranéen

La FAGE portera la voix des étudiants

Une pétition lancée en avril 2011 par cinq eurodéputés demande la création de programmes Erasmus et Leonardo Euro-Méditerranéen. Elle recueille aujourd'hui le soutien de plus de 370 députés.

La FAGE se félicite de ce résultat et appelle la Commission Européenne et la présidence polonaise de l'Union Européenne à prendre leurs responsabilités en proposant avant la fin de l'année un projet correspondant aux attentes des étudiants des deux rives de la Méditerranée.

Ce premier résultat en faveur de la construction de relations de long terme entre les sociétés méditerranéennes est dû à un travail important des politiques comme des organisations étudiantes

Du côté des étudiants, la FAGE s'est pleinement engagée dans cette direction. Membre fondateur du réseau méditerranéen des représentants étudiants, la FAGE porte depuis des années ces problématiques.

Concernant cette revendication, La FAGE avait proposé à l'European Students' Union en Mai 2011 à Tallin de soutenir l'initiative des cinq eurodéputés.

Mettant en avant le rôle de la mobilité dans la compréhension inter-culturelle et la nécessité d'impliquer les étudiants dans la construction de la démocratie, les membres de l'ESU avaient accepté de se positionner « fortement en faveur d'une telle initiative ». Les 45 organisations étudiantes membres de l'ESU avaient alors adopté à l'unanimité la proposition de La FAGE

La FAGE avait également porté cette proposition lors du G20 des Universités qui s'était déroulé à Besançon en Avril 2011.

La FAGE participe actuellement au développement de la coopération des représentants étudiants des deux rives de la Méditerranée, afin de porter la voix des étudiants dans les transformations actuelles de la zone.

En tant qu'unique organisation représentative des étudiants de France au sein du réseau des représentants étudiants du pourtour méditerranéen, La FAGE continuera à travailler sur ces problématiques en portant la voix des étudiants et appelle les interlocuteurs qui souhaiteraient avancer sur ces questions à la rejoindre.


Publié le 19 septembre 2011

http://www.capcampus.com/syndicat-etudiant-930/erasmus-euro-mediterraneen-a18592.htm


vendredi 16 septembre 2011

La croissance de demain

Interviews exclusives de Michel BARNIER, Commissaire européen et de Patrick ARTUS, Directeur de Recherche et Études NATIXIS, autour des sujets comme crise, banques, Grèce, Euro, Europe, marché unique, compétitivité, déficits publics.    
    
La croissance de demain. Quels sont les moteurs de la croissance future ? Comment renforcer la croissance potentielle en France et en Europe ?

Voilà quelques unes des questions abordées lors du Colloque international du Centre d'analyse stratégique à Paris.


Interviews ci-dessous    
 
 
Michel BARNIER Commissaire Européen du marché intérieur et des services

 
 
Patrick ARTUS Directeur de Recherche et Études NATIXIS


 
, le 15/09/2011

mardi 13 septembre 2011

Recherche européenne : donnez votre avis sur son futur

Etre plus efficaces ensemble
Etre plus efficaces ensemble
DR

La Commission européenne lance une consultation publique sur l’espace européen de la recherche qui reste à construire. L’occasion de donner votre avis sur ce projet visant à améliorer l'efficacité de la recherche européenne.

Comment définir le paysage européen de la recherche que la Commission européenne veut créer ? C’est pour répondre à la question que Bruxelles lance une consultation publique ouverte à l’ensemble de la communauté scientifique de l’Union européenne.

L’idée d’un espace européen de la recherche (EER) est émise en 2010 par la Commission européenne dans l’objectif d’améliorer l’efficacité de la recherche euroépenne en créant d'ici 2014 un véritable marché unique de la connaissance, de la recherche et de l'innovation. Au sein de ce marché, chercheurs, institutions et entreprises dans le domaine de la recherche pourront circuler, être en concurrence et coopérer au-delà des frontières, avec pour résultat un accroissement du potentiel de croissance économique.

La consultation court jusqu’au 30 novembre 2011.

Parmi les questions que la Commission européenne souhaite aborder, citons:
  • les chercheurs se retrouvent-ils coincés à l'intérieur de leur pays lorsqu'ils cherchent de nouvelles perspectives ?
  • les scientifiques ont-ils besoin de nouvelles infrastructures de recherche pour développer et tester leurs idées ?
  • la communauté de la recherche a-t-elle besoin de nouvelles possibilités pour partager des idées, entreprendre de nouveaux projets et créer de nouveaux produits et services ?

Les contributions de la communauté scientifique aideront la Commission à finaliser sa proposition d'EER avant la fin 2012. L’un des axes du projet est la coordination des financements de la recherche par-delà les frontières des États membres, afin d’améliorer l'efficacité et l'impact de la recherche européenne.

Toute personne intéressée par la recherche et l'innovation en Europe peut participer à la consultation à l'adresse suivante:

http://ec.europa.eu/research/consultations/era/consultation_en.htm

Le 13 septembre 2011 par Ridha Loukil

http://www.industrie.com/it/recherche/recherche-europeenne-donnez-votre-avis-sur-son-futur.11873