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mardi 1 octobre 2013

7 Lessons Your Kids Should Learn About Money




You’re never too young to learn some basic money-management steps that will help you become a financially responsible adult. Most schools teach our children absolutely nothing about financial matters, so it is your responsibility to teach your children everything you can. If you’d like to help your kids become frugal adults, start with these 7 lessons your kids should learn about money.

1. Money Is Earned

In today’s dreadful economy, raising your children to expect things to be handed to them with no effort would put them at a serious disadvantage in the workforce. I’m not saying you should pay them to do household chores that they should already be doing for no financial reward (because who doesn’t want to live in a clean home free from clutter?), but do encourage them to open a lemonade stand, help you prepare for a yard-sale, and mow neighbor’s yards when they are old enough.

2. Want Vs. Need

Children need to understand that what we need always comes before what we want. If they want a new toy or video game and cash is tight, explain that money is a limited resource and things like clothing and food come first.

3. The Power of Patience

Set some ground rules: for every $10 your child earns, at least $1 must be saved. Get three separate piggy banks and label them like so: savings, spending, and giving. Do not force them to put away money for giving, but do explain that other children in the world aren’t as fortunate as they are, so giving would be a very nice thing to do. Take a look at the money in the savings pile once per month and let them marvel at the power of patience. Explain that you have to save money just like they do to afford super fun things like vacations to a theme park and ask, “Aren’t you glad I’m smart enough to save money?” 

4. Shop for Value
When your child is old enough to grasp basic math, take them with you to the grocery store and involve them in the process of bargain shopping. Show them two identical items at different prices and ask them which one looks like the better option.

5. You Can’t Have It All

Everyone deserves an occasional splurge, but there is no denying the fact that buying everything we want would result in financial disaster. Take your child to a toy store, give them a $20 bill, and allow them to pick whatever they desire as long as it fits the budget.

6. Old Stuff = New Money
When your child grows out of clothes and loses interest in toys, plan a yard sale or trip to the thrift shop. Go ahead and use this opportunity to get rid of any unneeded stuff of your own. Sell anything you can and give away the rest.

7. Giving Feels Good

At Christmas time, participate in a charity like the Angel Tree or Operation Christmas Child. Ask your children how much they love receiving presents. After they express how wonderful it feels, explain that other families don’t have enough money to buy nice things for their children. Choose a less fortunate child to buy presents for and involve your children in the process. Take them to the store, tell them what a child that age might enjoy, and give them a set budget to spend on presents. Your child will be more thankful for the blessings in their life and more likely to become a charitable adult.

What are you teaching your kids about money?

We want to educate our kids so they can make the best decisions in life, but trying to teach kids about saving money can be difficult. 

mercredi 18 septembre 2013

L'adoption du livre numérique au Canada, chez les parents et les enfants

L'un va-t-il vraiment sans l'autre ?

L'organisme canadien BookNet, à but non lucratif, présente les résultats d'une étude portant sur les lecteurs adolescents, montrant que si plus du quart d'entre eux lit en numérique, ce chiffre va augmenter. Dans les foyers canadiens, on retrouve en effet une demi-douzaine d'appareils que les ados utilisent quasiment tous - et parfois pour lire. Même les familles qui ne lisent pas d'ebooks estiment qu'elles s'y mettront sous peu. 


nooccar, CC BY 2.0
En comparaison, aux Etats-UYnis, la moitié des enfants de 2 à 13 ans pratiquent l'ebook. Chez les voisins canadiens, 41 % des parents et 27 % des adolescents (14/17 ans) ont déjà adopté ce mode de lecture. La perspective, ce sont les tablettes, tout d'abord parce que les parents sont plus susceptibles d'en acheter un modèle qu'un lecteur ebook dédié.

Ce qui marque, c'est que les adolescents n'affichent pas de claire préférence pour l'un ou l'autre format : 37 % apprécient l'imprimé, 29 % choisissent le numérique contre 34 % qui n'ont pas de préférence particulière. Évidemment, pour les enfants dont les parents ont opté pour le numérique, l'adoption se fera dans un avenir proche, de l'avis même des parents.

Pamela Millar, directrice des relations avec les clients de BookNet, même les parents qui n'ont pas adopté le format numérique prédisent qu'ils l'adopteront sous peu - aussi la tendance globale se dirige vers le livre numérique. Selon elle, l'effort et l'acceptation de l'interprofession pourraient d'ailleurs porter les efforts marketing vers ce format.

Un des autres points évoqués dans l'étude concerne la découverte de livres, et le bouche à oreille, toujours le facteur le plus important dans la découverte de livres. Les informations sur les auteurs et le livre en ligne sont particulièrement recherchées : 43 % des parents lisent des extraits avant d'acheter, et 18 % le feront dans le futur.

Sur ce point, le réseau social français Babelio avait montré que pour 79,3 % des membres, le bouche à oreille représente « au moins une part importante » de leurs lectures, et de la découverte de livres.

Et en matière de conseils, les parents sont, pour leur progéniture, à la recherche notamment d'applications, « qui ont un potentiel en tant qu'outils pédagogiques efficaces ». Près de 50 % des parents approuvent ce type de contenu, et attendent des applications amusantes, éducatives et améliorant les compétences en lecture. Pour les éditeurs, il devient important de promouvoir des applis éducatives, puisque 40 % des parents sont disposés à en acheter, et qu'en parallèle, 80 % des applis éducatives vendus dans l'iTunes Store sont destinées aux enfants.

De quoi comprendre la volonté d'Apple de mettre en place un secteur spécialement consacré aux enfants dans son App Store, pour distinguer plus nettement les applis classiques ce celles destinées aux plus jeunes.

L'étude complète est disponible à cette adresse, à partir de 500 $.

via Digital Book World

Le mardi 17 septembre 2013 à 08:22:08

jeudi 22 août 2013

Daily Quote: The Most Important Skill that Shapes a Child’s Future




No skill shapes a child’s future success in school or in life more than the ability to read. - Bob Riley

When was the last time you read a book, or a substantial magazine article? Do your daily reading habits center around tweets, Facebook updates, or the directions on your instant oatmeal packet? If you’re one of countless people who don’t make a habit of reading regularly, you might be missing out: reading has a significant number of benefits, and just a few benefits of reading are listed below.

mercredi 17 juillet 2013

L'ordinateur est aussi intelligent qu'un enfant de 4 ans

Des chercheurs américains de l'université de l'Illinois à Chicago ont confirmé après quelques tests sur un des meilleurs systèmes d'intelligence artificielle que ces derniers, en comparaison avec le cerveau humain, ne dépassent pas l'intelligence d'un jeune enfant d'environ quatre ans d'âge... Le système de référence testé se nomme ConceptNet 4 du MIT. Les tests ont consisté à faire passer à ce système d'IA (Intelligence Artificielle) un test de QI pour enfants. On a remarqué que les scores de la machine n'étaient pas réguliers durant le test. Si l'on avait obtenu la même chose avec un enfant, on se serait inquiété.





ConceptNet4 a très bien réussi le test de vocabulaire et de similitude. Par contre, dès lors que des questions « Pourquoi » apparaissaient, les scores étaient vraiment mauvais. A priori, le souci actuel lorsqu'on veut établir une IA est que le programme puisse réaliser des jugements sérieux et prudents sur une simple perception de la situation ou de faits. Avoir un bon sens commun requiert de posséder un grand nombre de faits implicites dont on finit par ne même plus avoir conscience. N'oublions pas que les bébés apprennent déjà énormément sur leur environnement!

newtoon

17/07/2013

http://www.sur-la-toile.com/article-18719-L-ordinateur-est-aussi-intelligent-qu-un-enfant-de-4-ans.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+BlogSur-la-toilecom+%28Blog+Sur-la-Toile.com%29

vendredi 28 juin 2013

Les ordinateurs à l'école sont une aberration

Les médias numériques ruinent le cerveau de nos enfants. Le spécialiste du cerveau et psychiatre Manfred Spitzer en est intimement convaincu. Entretien.




Vous ne visez pas uniquement les ordinateurs, mais aussi tous les médias digitaux et la télévision: selon vous toutes ces images animées affectent la mémoire de jeunes.

Manfred Spitzer: On est plus rapidement à la boulangerie en voiture qu’à pied. La voiture reprend le travail des jambes, ce qui les affaiblit à long terme. Nous sommes tous d’accord que notre vie de travail sédentaire n’est pas bonne pour la santé et nous essayons de compenser en faisant du jogging, du fitness ou du vélo pendant notre temps libre. Eh bien, tout comme le moteur d’une voiture reprend le travail de nos jambes, les technologies de l’information font le travail censé être fait par notre cerveau. Par conséquent, les ordinateurs sont totalement impropres à entraîner notre cerveau et ne valent rien comme instrument pédagogique : il est même criminel de les utiliser au moment où le cerveau est en plein développement. Qui utilise une calculette pour additionner, multiplier ou diviser n’apprendra jamais à calculer.

Toutes les activités pratiquées sur un ordinateur ne sont quand même pas abêtissantes ? La différence entre l’écriture à l’aide d’un traitement de texte ou à la main est-elle si grande ?

De nombreuses études ont été réalisées sur le sujet : en écrivant à la main, on retient mieux ce que l'on écrit. La plupart des états des États-Unis ont supprimé l’écriture à la main dans les écoles primaires. A la fin de la quatrième primaire, les enfants doivent même être capables de taper à dix doigts. Les jeunes Américains désapprennent donc une technique de mémorisation séculaire.

Dans le premier degré, les iPad et les lecteurs électroniques sont une aberration. Bien sûr qu’on peut lire un roman aussi bien sur lecteur électronique que sur papier. Mais les choses se corsent à partir du moment où ce lecteur dispose d’internet sans fil, parce qu’alors il permet de regarder des vidéos et de cliquer sur des liens qui vous entraînent de site en site. Contrairement à la lecture, surfer et cliquer ne contribuent pas au processus d’apprentissage des enfants. L’effet d’apprentissage d’un manuel scolaire retombe comme un soufflé aussitôt qu’il est "contaminé" par les médias digitaux.

La "démence digitale" est-elle réversible?

Le rétablissement est toujours possible, mais devient particulièrement difficile quand on a manqué une grande partie de son développement pendant son enfance. Le cerveau reste vulnérable jusqu’à environ dix-huit ans. Les jeunes qui ont accumulé un retard important durant leur scolarité auront beaucoup de mal à redresser la situation. Quel parent voudrait faire cela à son enfant ? Quand on a des petits enfants, il vaut mieux ne pas prendre de risques et bannir l’ordinateur. Je sais que ce n’est pas simple parce que les ordinateurs semblent tout-puissants. Nous en sommes tous fous et nous sommes envahis par les éloges de l’époque numérique. Cependant, nous le regretterons amèrement dans quelques années quand apparaîtra l’ampleur des dégâts sur le cerveau de la génération suivante.

Jan Stevens
mercredi 26 juin 2013 à 10h12
http://www.levif.be/info/actualite/sciences/les-ordinateurs-a-l-ecole-sont-une-aberration/article-4000336989597.htm

lundi 24 juin 2013

Libres enfants du numérique

L'école n'aime guère le web dit 2.0, celui qui invite les internautes à produire et interagir. La plupart des sites emblématiques de l’internet participatif y sont interdits, c’est-à-dire filtrés (sauf exception ou demande expresse) comme les plateformes de blogs les plus connues, les réseaux sociaux les plus fréquentés, les espaces de partage vidéo ou audio les plus fournis. D'autres encore sont conspués, par exemple l'encyclopédie Wikipédia, pillée par tous, mais accusée de pousser à la consommation et à l'approximation. Beaucoup d'enseignants suivent aussi l'opinion publique quand elle stigmatise l'écriture web, réduite au fameux "langage SMS", perçue comme coupable de la baisse du niveau orthographique, voire linguistique, des élèves. Ce rejet est évidemment révélateur : d'un regard sur les jeunes (méprisant, angoissé ou infantilisant), d'une conception de la pédagogie (toujours plus transmissive que constructiviste, plus verticale qu'horizontale), d'un rapport au monde (dont il faut se protéger) et au temps (du présent faisons table rase).

Pourtant, tous ces outils sont passionnants. Ce n'est pas pour rien que les élèves (et pas qu'eux!) les fréquentent assidûment et l'école aurait tout à gagner à en faire un véritable espace éducatif. C'est bien parce qu'il y a des accidents de circulation qu'il faut apprendre le code de la route : c'est bien parce qu'il existe des dérapages sur le net qu'il est nécessaire d'en apprendre les bons usages, réfléchis, responsables, voire créatifs. Par-delà la nécessaire éducation aux médias, à la maîtrise des informations et à la production de contenus, les espaces jugés impurs du web 2.0 sont aussi de remarquables outils pédagogiques, susceptibles de développer connaissances et compétences, disciplinaires ou transversales. En témoignent les expériences présentées dans ce dossier qui, de l'école au lycée, instrumentalisent Spotted, Twitter, un blog ou Wikipédia pour travailler les topoi de la rencontre amoureuse, s'approprier les règles et finalités de l'écriture poétique, développer le désir et le plaisir de la lecture, s'initier à l'art contemporain. Tous les enseignants interrogés soulignent de surcroît combien les activités proposées ont suscité chez les élèves le bonheur d'apprendre en créant, en s'ouvrant au monde et en se reliant aux autres. Une étude, particulièrement éclairante, vient démontrer par ailleurs combien le web tel que le pratiquent « en vrai » les adolescents est loin d'en faire des « enfants sauvages » de la langue française… Pour que « l'école numérique » soit une aventure humaine et culturelle plus encore que technologique, puissent tous les responsables en prendre conscience : elle peut et doit s’appuyer sur les usages réels des élèves pour revitaliser les pratiques pédagogiques ; pour éduquer à la responsabilité, il faut transmettre la confiance et non véhiculer la peur ; l'école-sanctuaire, à l'ère de la mobilité des outils et de la connaissance comme flux, est vécue de plus en plus, par beaucoup d'élèves et d'enseignants, comme une école-prison ; le web 2.0 n'est pas un danger mais bien une chance pédagogique à saisir ; libérer l'école par le numérique, c'est aussi libérer le numérique à l'école.

Jean-Michel Le Baut

Par fsolliec , le samedi 22 juin 2013.
http://www.cafepedagogique.net/lemensuel/lenseignant/lettres/francais/Pages/2013/144_Libresenfantsdunumerique.aspx

dimanche 26 mai 2013

Belgique : Un enfant de maternelle coûte 3.093 € par an

La Fédération Wallonie-Bruxelles publie ses chiffres clés en matière d’enseignement, de culture, de sport, etc.

BRUXELLES La Fédération Wallonie-Bruxelles publie une nouvelle fois ses chiffres clés. Une présentation intéressante qui permet de voir l’évolution de la Fédération ces dernières années :“39 écoles de devoirs en plus reconnues sur cinq ans, 50 % d’étudiants en plus dans le supérieur en vingt ans, 23 millions d’euros supplémentaires pour la culture en deux ans, 720 jeunes en plus pris en charge quotidiennement par les SAJ et SPJ sur une année, 87.000 participants supplémentaires aux Points verts de l’Adeps de 2010 à 2011,… La Fédération Wallonie-Bruxelles évolue constamment, chiffres à l’appui”, explique-t-on au cabinet du ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Rudy Demotte.

Malheureusement, ces chiffres commencent légèrement à dater puisqu’ils s’arrêtent en 2011. Nous présentons ici quelques chiffres intéressants secteur par secteur.

Enseignement. En 2010-2011, l’enseignement maternel représentait 184.488 élèves, le primaire 324.232 élèves et le secondaire 359.389 élèves. En ce qui concerne le taux d’accès à l’enseignement supérieur, il est de 72 % pour les garçons et de 76 % pour les filles. On apprend encore qu’un élève de maternelle coûte 3.093 € par an à la Fédération Wallonie-Bruxelles. Un élève du primaire représente un coût de 4.093 €, un élève du secondaire un coût de 7.112 € et un élève de l’enseignement spécialisé 14.339 €. Pour les études supérieures hors universités, un étudiant coûte chaque année 5.538 € et un universitaire coûte 7.937 €.

Culture. Le budget de la culture est réparti comme suit : l’audiovisuel et le multimédia forment le secteur le plus important puisqu’il représente 48,9 % du budget culture (278.276.000 €). Viennent ensuite la jeunesse avec 99.876.000 € (17,6 %), les arts de la scène avec 91.654.000 € (16,1 %), les affaires générales (centres culturels) avec 57.961.000 € (10,2 %), les lettres et livres avec 23.244.000 € (4,1 %) et les patrimoine culturel et arts plastiques avec 17.787.000 € (3, 1 %).

Sport. En ce qui concerne les fédérations sportives francophones, en 2010 on comptait 450.476 affiliés contre 596.652 en 2011. La FWB reconnaît 56 fédérations sportives.

Emploi. En 2011, le secteur de l’enseignement employait 114.976 équivalents temps plein.

Santé. On apprend encore qu’en 2009-2010, 24,1 % des enfants étaient en surpoids et 10 % étaient obèses. Enfin 0,3 % des enfants nés en 2011 étaient atteints de surdité.

S. Ta.

mercredi 9 mai 2012

45% des parents espionnent leur ado sur Facebook


9 mai 2012 at 08:57

Dévoilée dans le JDD du dimanche 6 mai, et réalisée par AVG, une société de sécurité, l’étude en question révèle que 45% des parents n’hésitent plus, désormais, à surveiller leurs enfants via le réseau social Facebook. Les parents sondés se défendent d’être des espions et affirment surveiller leurs adolescents à travers Facebook « pour leur bien »…

Ils connaissent le mot de passe

Malins, les parents connaissent le mot de passe de leur ado, pour 72% d’entre eux.
49% des mères espionneraient leur adolescent, contre 39% chez les pères.

Selon Laurence Le Douarin, sociologue questionnée par le JDD, «nous sommes dans un contexte de panique morale qui génère de l’angoisse, les parents cherchent des stratégies pour vérifier que leurs enfants ne font pas tout et n’importe quoi».

Avec le suicide des ados, des histoires d’amitiés qui ont mal tourné ou une vie privée déballée sur Internet, entraînant la honte et la perte de confiance en soi, les histoires toutes plus déprimantes les unes que les autres, liées à Facebook, poussent les parents à s’inquiéter de plus en plus pour leur progéniture.

Les mères auraient également peur que leur ado visite un peu trop souvent des sites pornographiques… Discuter de sexualité n’est donc pas si évident en 2012… Elles craindraient également les jeux d’argent en ligne et le téléchargement illégal.

Les plus grands espions chez les parents ne sont pas Français

Que les ados français se rassurent, ils ne sont pas les plus à plaindre, puisque l’étude révèle que ce sont les parents américains et espagnols qui sont passés maîtres dans l’art de l’espionnage sur Facebook.

Ils sont 61% à surveiller leurs enfants à travers leur compte Facebook. L’étude, qui a été menée dans onze pays, auprès de 4 400 parents d’ados âgées de 14 à 17 ans, révèle en outre que les parents canadiens et italiens sont 54% à se connecter sur le compte Facebook de leur ado.

Pour le psychologue Michael Stora, membre fondateur de l’Observatoire des mondes numériques, «beaucoup de parents vont utiliser Internet comme un outil de contrôle parce qu’ils ne supportent pas que leur ado leur échappe».

De nos jours, les ados ne font plus le mur, ils traversent une fenêtre beaucoup plus discrète : celle d’Internet.

http://www.jepic.org/actualites/45-des-parents-espionnent-leur-ado-sur-facebook-7993/

jeudi 3 mai 2012

La Commission européenne veut mieux adapter l'internet aux besoins des enfants

Par: rédaction
2/05/12 - 23h57

 

La Commission européenne a annoncé mercredi un plan visant à mieux adapter le monde de l'internet aux besoins des enfants et des adolescents, une initiative qui vise à la fois à leur offrir de meilleurs contenus et plus de sécurité tout en développant le marché numérique.

"La nouvelle stratégie consiste à encourager le marché des contenus interactifs, créatifs et éducatifs en ligne, grâce à un partenariat entre la Commission européenne et les États membres, les opérateurs de téléphonie mobile, les fabricants de téléphones mobiles et les fournisseurs de services de réseau social", explique la Commission dans un communiqué.

Elle rappelle que 75% des enfants utilisent internet, dont un tiers via leur téléphone portable. "Je suis favorable à ce que chaque enfant soit connecté. Les enfants ont toutefois besoin d'outils internet simples, transparents et cohérents, ainsi que des connaissances et des compétences pour les utiliser", souligne la commissaire chargée des Nouvelles technologies, Neelie Kroes, citée dans le communiqué.

Dans le même temps, "nous devons renforcer la coopération aux niveaux européen et international pour lutter contre la cybercriminalité, en particulier contre ses formes les plus épouvantables que sont l'exploitation sexuelle et la diffusion de matériel pédopornographique en ligne", insiste sa collègue Cecilia Malmström, chargée des Affaires intérieures.

La stratégie européenne, qui compte notamment sur l'autorégulation du secteur, vise quatre grands objectifs: stimuler la production de contenu créatif et éducatif en ligne pour les enfants, renforcer la sensibilisation et l'apprentissage de la sécurité en ligne dans les écoles, créer un environnement sûr pour les enfants, grâce notamment à des mécanismes faciles à utiliser pour signaler les contenus et comportements préjudiciables en ligne, et lutter contre le matériel pédopornographique sur internet.

Quatre enfants sur dix signalent avoir été exposés à des risques en ligne, tels que le harcèlement, des contenus personnels promouvant l'anorexie ou l'automutilation, ou encore, le détournement de leurs données personnelles. La Commission insiste par ailleurs aussi sur le fait que "répondre aux demandes des enfants revient à ouvrir un large éventail d'opportunités économiques" et rappelle que "le marché mondial des contenus numériques devrait atteindre 113 milliards d'euros cette année".

http://www.7sur7.be/7s7/fr/4134/Internet/article/detail/1432628/2012/05/02/Bruxelles-veut-mieux-adapter-l-internet-aux-besoins-des-enfants.dhtml?utm_source=RSSReader&utm_medium=RSS

jeudi 12 avril 2012

Aidez votre enfant à apprendre à lire


Communiquez librement avec votre enfant

L’apprentissage de la lecture passe avant tout par l’apprentissage de la langue. En parlant régulièrement à votre enfant, vous l’aiderez à reconnaitre et mémoriser plus facilement les sons et les mots. La méthode la plus simple est de lui lire une histoire tous les soirs pour l’endormir. Pour obtenir toute son attention, lisez-lui un livre qu’il vous aura aidé à choisir. Généralement, le choix d’un enfant se porte sur un livre de conte de fées ou un livre avec beaucoup d’animaux. Dans la journée, décrivez-lui ce que vous faites pour le familiariser avec les expressions les plus courantes. Demandez-lui ensuite de vous raconter sa journée avec ses propres mots pour qu’il s’habitue à utiliser la langue. Vous pouvez également lui apprendre les chansons enfantines pour rendre l’apprentissage plus amusant.


Faites participer votre enfant à la lecture

Quand vous faites la lecture à votre enfant, lisez les phrases lentement. Ne faites pas durer la lecture trop longtemps pour lui permettre d’assimiler l’histoire. À la fin du récit, invitez votre enfant à vous dire ce qu’il a pensé du livre pour vous assurer qu’il a bien compris l’histoire. Laissez-le exprimer librement ses impressions pour l’aider à développer un esprit d’analyse. Vous pouvez lui donner l’exemple en commentant les images ou les personnages. Choisissez des livres adaptés à son âge pour pouvoir lui demander de lire à son tour. Lire à haute voix lui permettra de corriger ses erreurs et d’améliorer sa compréhension de la langue. Laissez votre enfant lire à son rythme et ne l’interrompez pas. Toutefois, vous pouvez l’aider à comprendre et à retenir les mots quand il bute sur les mots difficiles.

Encouragez et félicitez votre enfant

Quel que soit son âge, un enfant a toujours besoin de l’approbation de ses parents. Il sera très attentif à la manière dont vous réagirez quand ce sera son tour de lire. Donnez-lui toute votre attention pour lui faire comprendre que vous vous intéressez réellement à ce qu’il fait. Pour ne pas le perturber, choisissez un moment de la journée où vous ne risquez pas d’être dérangé pour faire la lecture. Chaque enfant apprend à lire à son propre rythme. Vous devrez donc faire preuve de patience. Encouragez-le à poursuivre la lecture quand il montre quelques difficultés pour déchiffrer les mots. Félicitez-le ensuite pour avoir fait preuve de persévérance. Vous pouvez également l’intéresser à vos propres lectures pour l’inciter à lire davantage.

mercredi 11 avril 2012, par redaction
http://www.scolarama.com/Aidez-votre-enfant-a-apprendre-a.html


jeudi 29 mars 2012

À quoi peuvent ressembler des aptitudes entrepreneuriales chez un enfant ?


BLOGUE. À quoi peuvent ressembler des aptitudes entrepreneuriales chez un enfant ? Le lancement de la nouvelle campagne de promotion de l'entrepreneuriat lancée par le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation auprès de la jeune génération m'a soulevé cette interrogation. Les deux principales vedettes de cette campagne, les hommes d'affaires Louis Garneau et Dominique Brown, des entrepreneurs qui avaient des aptitudes entrepreneuriales dès le plus jeune âge.

En écoutant le témoignage de Dominique Brown, président et fondateur de Beenox, je me suis rappelée que d'autres entrepreneurs connus avaient déjà des aptitudes entrepreneuriales très jeunes. Dans son témoignage Dominique Brown raconte qu'un de ses passe-temps favoris dans son enfance était de construire des cabanes dans les arbres. Ce qui a capté mon attention dans ce partage, c'est qu'il souligne qu'il ne jouait pas nécessairement dans la cabane en question, cela l'intéressait plus ou moins. «Quand j'étais enfant, j'avais déjà tout plein de projets. Je construisais des cabanes dans les arbres. Ça me fascinait, je construisais des cabanes à gauche, à droite, mais, chaque fois que j'avais fini une cabane, on dirait que jouer dans la cabane en question, ça m'intéressait plus ou moins, je passais à une autre. Puis là, j'en recréais une autre, plus grosse» 

Source : Le Québec vous admire


Je partageais des intérêts semblables dans deux de mes articles dernièrement «Entreprendre, un goût qui se développe jeune» et «L'entrepreneur est avant tout un passionné, pas un expert» où je soulignais, entre autres, que j'avais plus de plaisir à créer qu'à gérer. Jeune, par exemple, sur demande, je peignais et vendais des peintures à l'huile pour mon entourage. Je reproduisais souvent un sujet ou une photo que j'adaptais à ma façon. J'ai rapidement réalisé que j'aimais déjà transiger des affaires. Je me rappelle aussi du plaisir que j'avais à rassembler les jeunes dans un parc situé tout près de notre maison familiale en les rejoignant en criant «Qui veut jouer au soccer ou au ballon chasseur ?» J'ai réalisé plus tard que mon but initial n'était pas de jouer, mais bien de rassembler les gens. Sans être une sportive innée, je réussissais à concrétiser des machs pour amuser les jeunes de mon entourage. À de nombreuses reprises, j'ai aussi fait des marchés aux puces, seule ou accompagnée de voisins. Comme plusieurs, j'ai vendu du chocolat par les portes. J'ai également lancé plusieurs projets, dont une petite entreprise de services d'entretien ménager, lors d'un été, avec des voisins et plus tard durant mes études collégiales, j'ai créé ma propre entreprise de graphisme. Ces expériences m'ont permis d'apprendre très tôt à m'organiser, à résoudre des problèmes, à travailler à distance pour des mandats particuliers de graphisme et à être en contact avec divers types de clients.

Dans sa biographie, Louis Garneau fait part qu'à dix ans il vendait à la porte de l'église le journal "Dimanche matin". Lorsque ses compétitions de vélo l'accaparaient, il «engageait» un ami et partageait avec lui les recettes des ventes. Son commerce a duré 5 ans environ. Le vélo a aussi été pour lui une école de vie. Son entraineur Jean-Yves Labonté lui a, entre autres, enseigné que lorsqu'on entreprend quelque chose, on ne le fait pas pour arriver en 17e position, on le fait pour gagner. Sa mère quant à elle lui a rappelé à de nombreuses reprises de ne jamais abandonner.

J'ajouterais que le 3 novembre 2011, j'ai assisté au 13e Forum d’automne réunissant tous les acteurs voués à la sensibilisation à l’entrepreneuriat en milieu scolaire. L'événement était organisé par la Fondation de l'entrepreneurship. Un jeune de 9 ans nommé Nelson nous a, entre autres, parlé de son entreprise de fabrication de cordes à danser à son école. Déjà dans le monde des affaires à 9 ans.

Bref, l'entrepreneuriat se développe souvent très jeune et commence par de petits gestes. C'est souvent plus tard que l'on se rend compte de nos premières actions.

Ayant eu l'occasion, avec un mentor, de revivre des moments dans ma jeunesse et découvrir que déjà très jeune, j'avais des aptitudes entrepreneuriales, j'ai pensé qu'il serait intéressant de vous proposer quelques pistes permettant à des parents de détecter et développer les aptitudes entrepreneuriales chez leurs jeunes. Les voici. Je vous invite à ajouter vos idées.

1. Discuter régulièrement avec votre enfant de ses apprentissages durant ses activités. Demandez-lui ce qu'il préfère le plus faire.

2. Laissez votre enfant apprendre de ses erreurs mais guidez-le à trouver des solutions pour ne plus reproduire les mêmes erreurs.

3. Soyez à l'écoute lorsque votre enfant propose une idée de projet et encouragez-le

4. Parlez de différents types d'entrepreneurs ou de modèles de réussite avec votre enfant.

5. Si votre enfant montre un intérêt pour certaines professions, métiers ou tâches quelconques, présentez-lui des gens qui les exercent. Habituez-le à consulter, à faire des recherches et à se ressourcer.

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Ce blogue a pour but de vous faire découvrir différentes facettes de l'entrepreneuriat.


Kim Auclair . les affaires.com . 22-03-2012 (modifié le 22-03-2012 à 14:00)

http://www.lesaffaires.com/blogues/kim-auclair/a-quoi-peuvent-ressembler-des-aptitudes-entrepreneuriales-chez-un-enfant-/542430

mardi 27 mars 2012

L'avantage d'être bilingue

Les enfants bilingues performeraient mieux sur le plan des connaissances que les enfants unilingues, avancent des chercheurs canadiens.

Par exemple, le bilinguisme améliorerait la pensée abstraite, la mémoire de travail et la concentration des enfants. Et cela, peu importe la culture et les langues qu’ils maîtrisent.

Ces habiletés liées à la connaissance ne feraient pas pour autant d’eux des enfants plus intelligents, mais elles leur permettraient d’acquérir des capacités d’apprentissage importantes lors de l’entrée à l’école.

«Connaître deux langues stimulerait des habiletés cognitives clés dans le bon développement de l’apprentissage», avance Ellen Bialystok, neuropsychologue au laboratoire de développement cognitif de l’Université York de Toronto.

Les enfants, dont la seconde langue parlée est similaire à celle enseignée (comme l’anglais et l’espagnol), auraient même un avantage supplémentaire du côté langagier sur les enfants dont les langues parlées sont très différentes, par exemple l’anglais et le cantonais.

Être bilingue n’enrichirait cependant pas le vocabulaire des enfants. Au contraire, ils maîtriseraient légèrement moins de mots que leurs compagnons unilingues du même âge.

«Les parents peuvent constater, avec cette recherche et d’autres, qu’il y a de grands bénéfices à donner à leurs enfants l’opportunité de devenir bilingues», conclut la chercheuse dont l’étude a été publiée récemment dans la revue Child Development.

Isabelle Burgun, le 27 mars 2012, 13h43

http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2012/03/27/lavantage-detre-bilingue

jeudi 22 mars 2012

Les enfants surfent de plus en plus tôt sur le web

Une large majorité d'enfants entre 3 et 12 ans se connectent chaque semaine sur internet, et l'âge moyen pour la première connexion serait de 9 ans, selon deux études.
Les nouvelles technologies deviennent un moyen de préserver un lien quotidien avec ses enfants.
Les nouvelles technologies deviennent un moyen de préserver un lien quotidien avec ses enfants. © Image Globe
Les nouvelles générations d'internautes se recrutent presque au berceau. Selon une étude d'Aegis Media France relayée par 20 Minutes, 89% des 7-12 ans et 68% des 3-6 ans surfent sur le web chaque semaine. 28% des 10-12 ans se connectent même tous les jours.
Les plus petits sont généralement (à 78,8%) accompagnés par leurs parents dans cette activité, tandis que 69% des 10-12 ans surfent seuls.
Que font-ils sur internet ? Ils regardent des vidéo, jouent en ligne et écoutent de la musique, majoritairement.

9 ans, âge moyen de la première connexion 

En France, l'âge moyen pour la première connexion sur le web est de 9 ans et 87% des enfants de 9 à 16 ans utilisent internet, selon l'enquête EU kids online, citée par un rapport remis mercredi par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) à Claude Greff, la secrétaire d'Etat chargée de la famille.
Dans ce rapport, le CSA propose la mise en place d'un "référent national" pour mieux coordonner la protection des mineurs, de plus en plus sollicités dans le secteur de l'audiovisuel et d'internet. Le CSA évoque "un risque accru d'exposition des mineurs à des contenus choquants" tels que les vidéos pornographiques". 
A ce titre, l'offre de télévision connectée "pourrait d'ailleurs attirer les jeunes puisque parallèlement à la présence croissante de ces derniers sur internet, leur temps passé devant la télévision continue de progresser".
La convergence des médias réclame davantage de protection 
Le rapport note également que les logiciels de contrôle parental "sont toujours peu utilisés". Et "le dispositif français de protection du jeune public est encore largement segmenté par support", ce qui conduit à "une faible compréhension" de ce dispositif. Dès lors, "l'évolution des usages et des technologies vers une convergence des médias appelle une meilleure coordination entre les actions mises en oeuvre dans le secteur audiovisuel et sur internet". 
Le "référent institutionnel national pour la protection des mineurs" serait notamment en charge d'établir "des axes d'actions communs entre l'audiovisuel et internet", de coordonner des actions relatives aux systèmes de filtrage sur les différents supports, et de poursuivre la coopération européenne et internationale.
Le conseil suggère également la mise en place d'un référent pour l'éducation aux médias, chargé de mettre en oeuvre un projet global avec la définition d'orientations générales et de développer la sensibilisation des familles, notamment par "l'accroissement de l'offre de contenus d'éducation aux médias des chaînes publiques et privées, sur tous leurs supports".
Le Vif.be, avec L’Expansion.com
mercredi 21 mars 2012 à 20h56