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samedi 21 septembre 2013

Facebook hopes AI can help it better understand the content of your posts




Facebook is using an artificial intelligence method called deep learning to analyze data collected from its 1 billion users in a new way. The goal of the project — which is run by an eight person group known as the "AI team" — is to understand the meaning and importance behind the things users share on Facebook, according to a report from MIT Technology Review. If the team can do that, the social network might be able to predict our actions online, show us content that is more relevant to our interests, and better target advertisements, the report says.

"THE DATA SET IS INCREASING IN SIZE."

Facebook isn't the first company to bring deep learning into a consumer context — Google and noted futurist Ray Kurzweil are applying the technique to web search andnatural language processing. Last year, Google also used deep learning to identify cats in YouTube videos without its software ever being told that cats exist. IBM's Watson supercomputer used deep learning to defeat humans on the game show Jeopardy and now it's tackling health care issues. Deep learning uses a multi-layered approach to data, parsing information to build up a body of knowledge that can then be used to figure out concepts, or understand what objects sound and look like. Artificial intelligence researchers argue that deep learning willone day be able to understand information the way a human brain does.

Currently, an average users could potentially see upwards of 1,500 posts in the News Feed, but Facebook filters it down to between 30 and 60. The posts that make it to News Feed are what the company considers the items a user will be most interested in. But, the company tells Technology Review that it can do far better. "The data set is increasing in size, people are getting more friends, and with the advent of mobile, people are online more frequently," Mike Schroepfer, Facebook's chief technology officer, says in the report. "It's not that I look at my news feed once at the end of the day; I constantly pull out my phone while I'm waiting for my friend, or I'm at the coffee shop. We have five minutes to really delight you." Shroepfer also says that deep learning could eventually help users better organize photos and even decide what to share on Facebook.

jeudi 12 septembre 2013

L’approche Citizen Science ouvre la recherche scientifique au grand public




En s’appuyant sur le potentiel des réseaux sociaux, les scientifiques collaborent avec des particuliers pour mener leur travail de recherche à grande échelle.

Le Citizen Science, cette méthode qui vise à décloisonner la recherche traditionnelle en laboratoire et libérer les données récoltées après leur analyse connait un succès croissant aux Etats-Unis et constituait le thème d’une conférence réunissant plusieurs chercheurs californiens au Commonwealth club de San Francisco.

Pour réconcilier grand public et démarche scientifique, des équipes de chercheurs font appel à des particuliers qui récoltent des données issues de leur environnement. Afin d’optimiser le potentiel des volontaires, les chercheurs s’appuient sur des réseaux sociaux dédiés mais maintiennent un contrôle permanent de la qualité des données récoltées. Cette approche prend une dimension civique aux Etats-Unis, récemment la Maison Blanche a ainsi choisi d’attribuer conjointement son Champion of Change Awards à 12 acteurs issus du mouvement Citizen Science.

Le crowdsourcing de recherches scientifiques

La Citizen Science reprend des pratiques issues du crowdsourcing déjà employées par de nombreuses industries pour améliorer en continu la qualité de leurs produits.Par exemple TheGreat Sunflower Project est l’un des premiers projets lancés à l’échelle nationale des Etats-Unis et vise à récolter des informations sur le processus de pollinisation, d’autres se concentrent sur des enjeux de santé publique comme American Gut en collaboration avec le Human Food Projectqui vise à comprendre l’impact des bactéries sur la santé des américains.

Ces nouvelles possibilités permettent de mener des expériences à grande échelle et à coût réduit, comme l’affirme Gretchen LeBuhn, professeure à l’origine du Great Sunflower Project: “Grâce aux citizen scientists il est tout à fait possible de récolter des données localement et à grande échelle.” Tout particulièrement dans le cadre d’études biologiques ou météroologiques, cette récolte de données locale fonctionne à la manière des smart grids: comme un maillage intelligent et réactif faisant remonter en permanence de l’information mise à jour aux chercheurs.

Des réseaux sociaux dédiés

La Citizen Science replace les méthodes et le vocabulaire scientifiques parfois méconnus dans le quotidien des utilisateurs grâce à un engagement constant à travers des réseaux sociaux dédiés. Différents projets utilisent des réseaux traditionnels pour mobiliser de nouveaux volontaires, par exemple Meetup permettant de toucher des amateurs intéressés par une démarche scientifique déjà constitués en groupe ou d’autres géants (Twitter,Facebook etc). Mais les chercheurs collaborent également avec des développeurs pour rendre la conversation interactive voire ludique, Foldit qui explore les différentes combinaisons possibles de protéine, a développé une application sous forme de puzzle permettant aux joueurs de tenter de résoudre des combinaisons que les ordinateurs ne peuvent interpréter. Cette démarche enrichit également les volontaires, ceux-ci au terme d’un programme de collecte de données ont une meilleure apprehension de leur environnement et peuvent modifier leur quotidien en conséquence.

jeudi 25 juillet 2013

Le pivot, une étape nécessaire pour les startups ?




Dans un marché plus que concurrentiel, quel choix reste-t-il aux startups pour se différencier ? Peut être tout simplement écouter celui-ci, et “pivoter” en fonction.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, 93% des entreprises qui ont réussi ont dû à un moment donné abandonner leur stratégie initiale, conclut le professeur Amar Bhideau de l’université d’Harvard dans son livre Origin and Evolution of New Business.« Cela nous apprend qu’en terme d’entrepreunariat, il ne s’agit pas tant de prendre la bonne décision que de prendre toutes les mauvaises suffisamment rapidement », commente Oussama Ammar, co-fondateur et Partner de The Family. D’où l’intérêt pour une startup de maîtriser l’art du « pivot », c’est-à-dire changer de business model tout en conservant une partie de ses actifs, de son savoir-faire, de son image. Une notion du « business model » qui ne se cantonne toutefois pas à la simple manière de gagner de l’argent, mais englobe de multiples aspects, de la prévision à la chaîne de valeur en passant par la façon dont on sert les clients.

La vision au centre du pivot

Ainsi, à l’image d’un joueur de basket-ball qui effectue un mouvement de rotation tout en gardant l’un de ses pieds rivés au sol, « une startup doit s’appuyer sur une vision à long terme pour effectuer des changements » remarque Romain David, co-fondateur de Wisembly, une plateforme interactive permettant l’échange entre la salle et l’intervenant lors d’une réunion. La startup a dû en effet opter pour le marché de séminaires et de la formation après avoir débuté dans le marché évènementiel. « Parce que cela nous permet de mieux atteindre notre but : rendre les gens plus intelligents quand ils se réunissent. » note Romain. De surcroît, il est essentiel pour les entrepreneurs de rester vigilant vis-à-vis de nouvelles tendances qui se dégagent progressivement dans leur écosystème d’opération. « Là encore, l’enjeu est de faire la différence entre les tendances pérennes et les phénomènes éphémères » souligne Benjamin Hardy, co-fondateur de Kawet. Pour leur part, les fondateurs de Kawet sont passé d’un produit pour une cible large à une offre 100% BtoB, «car on a senti que le besoin grandissant de la démocratisation de l’application dans l’entreprise représentait un marché à prendre» ajoute-il. Si les résultats financiers ont conforté l’hypothèse de Kawet, le pivot a permis à Wisembly, quant à lui, de réussir les défis du passage à l’échelle.

Les démarches nécessaires autour du pivot

Le pivot, c’est aussi la remise en question de toute la boîte. « Il faut que tous les collaborateurs comprennent les raisons de ce changement et que les forces ne se divergent pas » commente Benjamin. Un objectif difficile à atteindre surtout pour les grandes équipes selon Oussama Ammar : « je conseille aux fondateurs de plutôt en parler avec tout le monde, d’en discuter avec certains et de décider tout seul». Et, une fois la décision prise, c’est tout un ensemble de changements à opérer, les produits, les stratégies commerciales, la réorganisation de l’équipe, les noms de l’entreprise, etc. Pour Wisembly, le fait de s’ouvrir aux nouveaux marchés a fait évoluer leur modèle économique. « Avant on facturait à la prestation, maintenant on propose des abonnements » précise Romain. Quant à l’équipe de Kawet, ils ont repensé aux fonctionnalités pour mieux s’adapter aux besoins des entreprises « plutôt d’ajouter des icônes de Facebook on a mis l’accent sur la sécurité » renchérit Benjamin. Enfin, le changement de nom semble évident pour les deux équipes, car cela permet aux clients d’avoir une meilleure idée de ce qu’ils font désormais.

Par Ruolin Yang 25 juillet 2013

dimanche 20 mai 2012

Les réseaux sociaux misent sur l'information

Par Marie-Catherine Beuth Mis à jour le 18/05/2012 à 22:14 | publié le 18/05/2012 à 19:07

 
Twitter compte 140 millions de membres actifs.
Crédits photo : Pascal SITTLER/REA/Pascal SITTLER/REA 
 
Après LinkedIn et Facebook, Twitter adapte son service avec les recommandations d'utilisateurs.


Après le livre dont vous êtes le héros, voici le journal dont vos amis sont les rédacteurs en chef. Soucieux de capter l'attention de leurs utilisateurs, lesréseaux sociaux capitalisent sur leurs bases d'utilisateurs pour lancer des services de recommandation d'information.

Dernier en date, Twitter vient d'annoncer le lancement d'une lettre d'information hebdomadaire, inspirée de la rubrique «Découvrir» de la plate-forme de microblogging. Les 140 millions de membres actifs de Twitter vont recevoir, dans les prochaines semaines, par e-mail, une newsletter personnalisée. Elle offre des liens vers les 5 articles les plus partagés dans leur réseau, ainsi que les personnes qui les ont partagés. «Pour vous aider à décider lesquelles comptent le plus pour vous», explique l'entreprise sur son blog. Afin d'inciter les utilisateurs à découvrir aussi de nouveaux comptes, Twitter complète sa lettre hebdomadaire avec 5 tweets qui ont eu beaucoup d'écho dans la semaine.

Twitter avait signalé son intention d'entrer sur ce marché de la recommandation d'information en rachetant la start-up Summify en janvier dernier. C'est la technologie développée par cette dernière qui est aujourd'hui exploitée par la lettre Twitter Stories. Elle doit aider les utilisateurs du site à se repérer dans le flot des 340 millions de tweets, envoyés quotidiennement sur la plate-forme.

Dénicher et remonter

Mais la pépite de San Francisco n'est pas seule sur ce terrain. Son annonce intervient un mois après le lancement d'une fonction ­«articles tendance» surFacebook. Le réseau social affiche désormais une sélection d'articles dans le fil d'actualité de ses membres. La sélection est constituée à partir des articles lus par les amis des utilisateurs sur des sites d'information ou dans des applications connectés à Facebook. Et ce ne pourrait être qu'un début, le réseau social cofondé par Mark Zuckerberg ayant fait parler de lui en janvier avec le recrutement d'un journaliste au poste de «managing editor».

Mais c'est le réseau social pro­fessionnel LinkedIn qui avait, le premier, saisi le potentiel que représentait sa communauté d'utilisateurs pour dénicher et remonter les informations qui abondent sur la Toile. Il y a un an, le site créé par Reid Hoffmann lançait en effet LinkedIn Today, une newsletter quotidienne composée d'articles sélectionnés par les membres du réseau grâce au bouton de partage ­«LinkedIn Share». Avantage pour LinkedIn: en se basant sur une ­communauté de professionnels, les articles partagés sont souvent pointus et utiles pour ses membres. Après un an d'expérimentation aux États-Unis, LinkedIn Today est désormais attendu en Europe.

Par Marie-Catherine Beuth
Journaliste, Le Figaro

http://www.lefigaro.fr/medias/2012/05/18/20004-20120518ARTFIG00618-les-reseaux-sociaux-misent-sur-l-information.php

mercredi 9 mai 2012

45% des parents espionnent leur ado sur Facebook


9 mai 2012 at 08:57

Dévoilée dans le JDD du dimanche 6 mai, et réalisée par AVG, une société de sécurité, l’étude en question révèle que 45% des parents n’hésitent plus, désormais, à surveiller leurs enfants via le réseau social Facebook. Les parents sondés se défendent d’être des espions et affirment surveiller leurs adolescents à travers Facebook « pour leur bien »…

Ils connaissent le mot de passe

Malins, les parents connaissent le mot de passe de leur ado, pour 72% d’entre eux.
49% des mères espionneraient leur adolescent, contre 39% chez les pères.

Selon Laurence Le Douarin, sociologue questionnée par le JDD, «nous sommes dans un contexte de panique morale qui génère de l’angoisse, les parents cherchent des stratégies pour vérifier que leurs enfants ne font pas tout et n’importe quoi».

Avec le suicide des ados, des histoires d’amitiés qui ont mal tourné ou une vie privée déballée sur Internet, entraînant la honte et la perte de confiance en soi, les histoires toutes plus déprimantes les unes que les autres, liées à Facebook, poussent les parents à s’inquiéter de plus en plus pour leur progéniture.

Les mères auraient également peur que leur ado visite un peu trop souvent des sites pornographiques… Discuter de sexualité n’est donc pas si évident en 2012… Elles craindraient également les jeux d’argent en ligne et le téléchargement illégal.

Les plus grands espions chez les parents ne sont pas Français

Que les ados français se rassurent, ils ne sont pas les plus à plaindre, puisque l’étude révèle que ce sont les parents américains et espagnols qui sont passés maîtres dans l’art de l’espionnage sur Facebook.

Ils sont 61% à surveiller leurs enfants à travers leur compte Facebook. L’étude, qui a été menée dans onze pays, auprès de 4 400 parents d’ados âgées de 14 à 17 ans, révèle en outre que les parents canadiens et italiens sont 54% à se connecter sur le compte Facebook de leur ado.

Pour le psychologue Michael Stora, membre fondateur de l’Observatoire des mondes numériques, «beaucoup de parents vont utiliser Internet comme un outil de contrôle parce qu’ils ne supportent pas que leur ado leur échappe».

De nos jours, les ados ne font plus le mur, ils traversent une fenêtre beaucoup plus discrète : celle d’Internet.

http://www.jepic.org/actualites/45-des-parents-espionnent-leur-ado-sur-facebook-7993/

mardi 8 mai 2012

Mark Zuckerberg annulerait sa visite en Tunisie

08MAI2012

Cet article a été écrit par Misha Uzan

Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook, aurait annulé sa visite sur l’île de Djerba en Tunisie pour cause d’antisémitisme.

Mark Zuckenberg devait se rendre en Tunisie, les 9 et 10 mai dans la plus ancienne synagogue d’Afrique, sur l’île de Djerba.Zuckerberg était l’invité d’honneur du pèlerinage de la Ghriba, et était convié à participer à une grande cérémonie religieuse par la communauté juive de Djerba. Mais sa visite serait annulé suite à des propos racistes et antisémites d’une élue d’Ennahdha (le parti islamiste au pouvoir).

Occasion manquée pour la Tunisie, qui entendait, par cette visite du PDG de Facebook, Mark Zuckenberg, redorer son image, à quelques jours de l’entrée en bourse de Facebook et alors que le réseau social est estimé avoir joué un rôle dans les révoltes arabes. Mais la semaine dernière, une islamiste qui siège à la constituante tunisienne, a attiré l’attention sur la vente de terrains de l’île de Djerba à des juifs, comparant la situation de la plus grande île des côtes d’Afrique du Nord à une « seconde Palestine ». L’élue raciste du parti au pouvoir d’Ennahdha a proposé d’imposer des restrictions juridiques à l’acquisition légale de biens immobiliers par des juifs.

Ces déclarations ont choqués les membres de communauté juive de Djerba, déjà victimes de manifestations antijuives et d’incitations à la haine de plus en plus fréquentes, face à la montée islamiste depuis le renversement de Ben Ali. Le parti islamiste au pouvoir n’a pas condamné les propos de la députée à ce jour. Mark Zuckerberg, lui même de confession juive, a exprimé son incompréhension face à cet antisémitisme. Facebook connait également une multiplication des posts antisémites sur les murs de Tunisiens. Marc Zuckenberg a donc décidé d’annuler sa visite. Mark Zuckenberg ne viendrait pas en Tunisie.

http://citizenkane.fr/mark-zuckenberg-annulerait-sa-visite-en-tunisie-pour-antisemitisme.html

lundi 7 mai 2012

Facebook : derniers chiffres et nouvelles données

Par Marie-Catherine Beuth le 25 avril 2012 12h02


Facebook a publié lundi ses chiffres pour le premier trimestre 2012. Cet amendement à son document S-1, préliminaire à son introduction en Bourse, regorge de chiffres et de données qui révèlent autant la santé du réseau social, que les chemins qu'il pourrait emprunter à l'avenir.

L'AUDIENCE

901 millions de membres actifs par mois. On pensait Facebook sur le déclin dans les marchés matures et freiné par la concurrence de puissants acteurs locaux dans les pays où il n'est pas leader. En réalité, il continue de recruter, notamment au Brésil et en Inde. Avantage : ce sont des pays où les utilisateurs sont souvent mobinautes, ce qui pourrait aider Facebook a réussir sa révolution mobile s'il suit de près les usages de ses nouveaux utilisateurs.

526 millions d'utilisateurs quotidiens, en hausse de 41% sur un an. Le nombre global d'utilisateurs n'a lui progressé "que" de 33% par rapport à mars 2011. Autrement dit : les utilisateurs de Facebook sont non seulement plus nombreux mais aussi plus fidèles. C'est une bonne nouvelle pour le réseau social qui ne va pas seulement vendre une audience de masse à des annonceurs, mais aussi une audience très engagée. Cet engagement est tiré par le mobile - ce qui confirme sonintérêt stratégique pour Facebook - et par trois pays en particulier : les Etats-Unis, le Brésil et l'Inde.

2 milliards d'internautes dans le monde. Facebook veut "les connecter tous", écrit-il dans son S-1. Autrement dit, il ne passera pas à côté de la Chine. En attendant, la société "investit dans le développement de sa base d'utilisateurs, en particulier où les taux de pénétration sont moins forts".

85% de taux de pénétration au Chili, en Turquie et au Venezuela.
60% de taux de pénétration au Royaume-Uni et en Inde.
30-40% de taux de pénétration au Brésil... et en Allemagne.
20% de taux de pénétration au Japon, en Russie et en Corée du Sud - où il y a des concurrents locaux très puissants (Mixi, Vkontakte et Odnoklassniki, Cyworld).

45 millions de membres actifs au Brésil. Facebook y enregistre une croissance de 180% sur un an.

51 millions de membres actifs en Inde. Facebook y enregistre une croissance de 107% sur un an.

169 millions de membres actifs aux Etats-Unis. Soit un gain de 15% par rapport à l'année précédente. Un chiffre étonnant alors que certaines études indiquaient que le réseau social était en perte de vitesse en Amérique du Nord.

152 millions d'utilisateurs quotidiens en Europe. C'est - en volume - le premier bassin de membres actifs chaque jour, devant l'Amérique du Nord (129 millions), l'Asie (119 millions) et "le reste du monde" (126 millions). 
 
Proportionnellement, ce sont toutefois les internautes canadiens et américains qui sont les plus assidus : 69% d'entre eux se connectent quotidiennement, contre 63% des membres européens et 52% des membres asiatiques.

488 millions d'utilisateurs mobiles à fin mars 2011. C'est une progression de 69% par rapport à 2011. Autrement dit, le nombre d'utilisateurs mobiles progresse deux fois plus vite que la base globale d'utilisateurs (33%). Les moteurs de croissance sont : les Etats-Unis, l'Inde, l'Indonésie et le Brésil.

Le réseau social estime que 83 millions de ses utilisateurs sont mêmeexclusivement mobiles. Réussir son offre mobile est donc capitale. "Nous avons amélioré notre offre de produits sur des téléphones standards dans le sillage del'acquisition de Snaptu en avril 2011 et lancé une application Facebook pour iPad en octobre 2011", rappelle le service.


LES CONTENUS

42 millions de pages ont plus de 10 "likes". Les pages de Lady Gaga, Disney, et Manchester United, ont toutes plus de 20 millions de "likes".

300 millions de photos par jour ont été mises en ligne au premier trimestre 2012. Facebook stocke désormais 100 pétabytes de photos et vidéo.

16 millions d'événements sont créés par mois sur Facebook.

9 millions d'applications et sites ont intégré Facebook à leur services à fin mars.

Moins d'une seconde. C'est le temps que Facebook met à diffuser une information sur la page d'un utilisateur. Pour cela, il s'appuie sur "des centaines de serveurs, qui traitent des dizaines de milliers de bouts de données."

LE BUSINESS

1,058 milliards de dollars de chiffre d'affaires. Générés en trois mois. En hausse de 45% sur un an, ce chiffre a progressé plus vite que le nombre d'utilisateurs. Signe que Facebook a mis un coup d'accélérateur sur la monétisation. Dans un contexte de croissance dans des pays où il ne commercialise encore que peu ou pas de publicités (pays émergents). Aujourd'hui réservoirs d'audience, ces marchés seront demains des réservoirs de recettes.

50% des recettes réalisées en Amérique du Nord. Le poids du Canada et des Etats-Unis recule continuellement : ils représentaient 58% du chiffre d'affaires en 2010, 54% au premier trimestre 2011 et 52% sur l'ensemble de l'année dernière. Pendant ce temps, les recettes grimpent en Allemagne, au Brésil, en Australie et en Inde.

82% des recettes viennent de la publicité. C'est moins qu'au premier trimestre 2011, où 87% des recettes venaient de la publicité. Nettement moins aussi qu'en 2010, où la publicité représentait 95% du chiffre d'affaires de Facebook, et qu'en 2009, où c'était 98% de ses revenus - un niveau équivalent à celui de Google (97% de recettes publicitaires). Tendra-t-on à terme vers un équilibre 50/50 entre la publicité et le micropaiement ? Cela lui permettrait, à l'avenir, d'être à l'abri des fluctuations saisonnières du marché publicitaire, qui lui ont valu d'être critiqué sur ce trimestre.

0,8 million de dollars. C'est le montant investi en publicité par le groupeWashington Post sur Facebook au premier trimestre. En 2011, les dépenses publicitaires du groupe média avaient atteint 4,2 millions de dollars, en baisse par rapport à 2010 où ils avaient atteint 4,8 millions. Donald Graham, PDG de la Washington Post Company, siège au board de Facebook. Sa fille y est employée.

1,2 millions de dollars. C'est le montant des dépenses publicitaires de Netflix (dont le patron siège au board de Facebook) sur le réseau social sur les trois premiers mois de l'année. En 2011, ces investissements avaient atteint 3,8 millions de dollars, en 2010, ils s'élevaient à 1,6 millions et en 2009 à 1,9 millions.

186 millions de dollars générés par les Facebook Payments au 1er trimestre. C'est presque autant qu'au dernier trimestre 2011 (cf. l'idée précédente sur les fluctuations saisonnières du marché pub). Sur un an, cette activité a progressé de 98%. Les Etats-Unis réalisent le gros de ce chiffre (106 millions de dollars, contre 105 fin 2011 et 62 millions au premier trimestre 2011), suivis de l'Europe avec 54 millions de dollars de chiffre d'affaires, de l'Asie (19 millions) et le "reste du monde" (8 millions).

20% du chiffre d'affaires aux Etats-Unis vient du micro-paiement et des commissions. En Europe et en Asie, ils contribuent à hauteur de 16% au chiffre d'affaires de Facebook. Dans "le reste du monde", ils représentent 9% du chiffre d'affaires.

11% du chiffre d'affaires provient de Zynga. L'éditeur de social games contribue aux recettes de Facebook en reversant une commission sur l'achat de biens virtuels et en achetant des publicités pour promouvoir ses jeux. A cela s'ajoutent 4% de recettes générées par les publicités que Facebook peut afficher en marge des applications de Zynga. Ces taux sont en baisse par rapport à l'année dernière, où la contribution totale était de 13% du chiffre d'affaires et 7% de publicités supplémentaires.
Est-ce la preuve d'un désengagement de Zynga, qui vient de lancer sa propre plateforme ? Pas sûr. On peut aussi y voir une moindre dépendance vis-à-vis de Zynga et une promesse de recettes futures alors que les éditeurs de social gamessont toujours plus nombreux. Ils contribueront tous avec des commission sur les Payments, mais devront aussi investir davantage dans des pubs pour exister sur Facebook. Enfin, l'explosion des Timeline Apps démultiplie les opportunités d'impressions publicitaires...

15 millions d'utilisateurs de Facebook ont acheté des biens virtuels avec des Facebook Credits (désormais appelés "Payments") en 2011.

"Nous pourrions étendre l'utilisation de Payments à d'autres types d'applications à l'avenir", annonce le réseau social dans son S-1. Pour l'heure, ses Facebook Credits sont obligatoires que dans les jeux sociaux, mais le marché potentiel des biens virtuels devrait passer de 7 milliards de dollars en 2010 à 15 milliards en 2014 et Facebook veut une part de ce gâteau.

L'ENTREPRISE

3539 personnes travaillent chez Facebook aujourd'hui. Il y a un an, le nombre d'employés était de 2431 personnes. Soit un bond de 46% en un an - en ligne avec la progression... du chiffre d'affaires. Cela reste une croissance rapide : en 2009, Facebook occupait 1218 personnes.

153 millions de dollars investis en R&D au premier trimestre 2012. C'est déjà plus que ses dépenses sur l'ensemble de l'année 2010 ($144 millions). En 2011, elles avaient atteint 388 millions de dollars.

30 bureaux commerciaux dans le monde. Au total, Facebook loue 204 000 m² d'espaces de bureaux dans le monde.

200 millions de dollars. C'est ce que Facebook s'est engagé à payer à Instagram si l'acquisition n'avait pu être approuvée ou conclue au 10 décembre 2012. Sinon, le rachat se fera contre 300 millions de dollars en cash et 23 millions d'actions. Avec cette opération, Facebook entend "améliorer son offre de produits photographiques et permettre aux utilisateurs d'augmenter leur niveau d'engagement sur le mobile."

774 brevets avaient été accordés à Facebook à fin mars 2012. Ils expirent entre 2014 et 2030. A cela s'ajoutent 546 demandes de brevets déposés aux Etats-Unis et les 650 brevets que Facebook va racheter à Microsoft.

1 dollar. C'est le salaire annuel que se versera Mark Zuckerberg à partir du 1er janvier 2013. En 2011, son salaire de base était de 500 000 dollars. Son numéro 2, Sheryl Sandberg, était à 300 000 dollars - à égalité avec le directeur financier. Leur bonus s'élevait respectivement à 445 500 dollars, 107 508 et 107 508 dollars. A cela s'ajoutent ensuite les actions.

1% du voyage. C'est le chemin que Facebook pense avoir parcouru à ce jour.

http://blog.lefigaro.fr/medias/2012/04/facebook-derniers-chiffres-et.html

dimanche 6 mai 2012

Schools can't stop wondering what students are up to on Facebook

By Nate Anderson | Published 39 minutes ago



It's graduation season, which means that students, teachers, and administrators alike are all thinking about one thing: Facebook.

Schools around the globe have a fascination with—indeed, sometimes a fixation on—the social networking site and what their students are getting up to online. Questions about the appropriate response to student material on social networking sites have existed for years, but they're exploding into serious policy questions (and evenlaws) as such sites become almost ubiquitous teen hangouts.

For instance: can school administration use social networking to keeps tabs on what students do during the school day? What about things they do after leaving school property? ...

http://arstechnica.com/tech-policy/news/2012/05/schools-cant-stop-wondering-what-students-are-up-to-on-facebook.ars?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=rss

samedi 14 avril 2012

Was the Arab Spring really a Facebook revolution?

WHEN emotive pictures of violence in Tunisia and its neighbouring countrieswere posted online, they spread rapidly and helped to catalyse months of revolutions throughout 2011. The western world was quick to celebrate the success of new media, and the idea of the Arab Spring as a "Facebook Revolution" spread as fast as the tweets. One Egyptian couple even named their baby Facebook.

Was social media a vital component that stirred long-brewing resentment into action, or did it merely speed inevitable revolutions on their way? A year on, as researchers continue to sift the evidence, the debate continues.

Kathleen Carley of Carnegie Mellon University in Pittsburgh, Pennsylvania, carried out the latest analysis with intelligent software she developed to comb though media articles from the archive LexisNexis. Carley's team looked for articles and social media posts about the Arab Spring in 18 countries over a period of 10 months.

The program identified terms that occurred together in the same article, such as "Egypt" and "Twitter", and rapidly built a picture of the most important by looking at the relationship between them in all 400,000 articles it analysed. When the team carried out a statistical analysis on these results, only terms related to human rights and international relations came up as significant causes of the revolutions. While social media correlated with uprisings in some countries, the link wasn't universal.

The conclusion? While Facebook, Twitter and YouTube certainly played a role in the way the Arab Spring unfolded, their influence was far less critical than many had suggested. "Social media was not causal. It told people to go here, to do this, but the reason was social influence, not social networking," says Carley, who presented her results at the AAAS meeting in Vancouver, Canada, in February. "Social influencers tend to act across all media, regardless."

Some believe that is an obvious conclusion. "Social media wasn't a catalyst. The events it describes were the catalyst," says computer scientist Huan Liu of Arizona State University in Tuscon. Filippo Menczer of Indiana University in Bloomington agrees. "We have a history of thousands of uprisings without social media," he says.

Philip Howard of the University of Washington in Seattle, who has published an analysis that found a strong link between social media and the Arab Spring isn't so sure. "In each of those other revolutions, there is some sort of media that is new and not controlled by the state. Even newspapers at one point caught dictators off guard."

And Egypt and Tunisia, he points out, had been having problems for many years before shocking photos and stories of abuse by government agencies went viral. "The individual risk assessments [before people go out] to face rubber bullets and tear gas are informed by digital stories," he says.

When you consider that the protesters tended to be young, tech-savvy and included women, that's a strong argument for social media as a cause, Howard says. Few of the traditional players - terrorist groups and the urban poor - were involved, an observation Carley's study supports. The debate is sure to continue as researchers refine their models. "Big data is very hard, and social media is very big data," Liu says.

13 April 2012 by Sara Reardon
Magazine issue 2859.  

jeudi 12 avril 2012

Comment Facebook entend encore se rapprocher des étudiants

Le réseau social mondialement connu vient de lancer une nouvelle fonctionnalité dédiée aux écoles, en vue de se rapprocher encore plus des étudiants… mais qui n'est pas encore prête à fonctionner sur le territoire français !


Facebook vient de lancer un nouveau modèle de groupe pour se rapprocher des étudiants.

A sa création, "The Facebook" était exclusivement réservé aux étudiants. Après s'être très largement déployé dans le monde entier, Facebook souhaite désormais revenir à ses fondamentaux. Leréseau social vient de lancer un nouveau modèle de groupe entièrement destiné aux universités et aux grandes écoles.

Echanger des cours et des vidéos de conférences

Par ce biais, Facebook compte rassembler la communauté des étudiants d'une même école, au travers d'une page attribuée à chaque entité et dans un cadre plus enclin à l'éducation. Ce nouveau modèle permet en effet aux membres d'héberger et de partager des fichiers en ligne, dont la taille peut aller jusqu'à 25 Mb.

Les utilisateurs pourront ainsi non seulement discuter, mais également échanger des fichiers tels que leurs notes de cours, leurs emplois du temps, voire des courtes vidéos de conférences. Toutefois, ces fichiers doivent bien entendu être libres de droit, et ne pas être au format .exe, afin d'éviter tout dérapage et piratage.

Limiter pour le moment aux écoles américaines

Ce nouveau modèle ressemble, sur la forme, à celui des groupes déjà existants. Sauf que, pour y accéder, il faut "montrer patte blanche" et entrer une adresse mail se terminant par ".edu". Un critère qui limite considérablement pour le moment l'utilisation de cette nouvelle fonctionnalité.

En effet, seules les écoles américaines (100 universités sont concernées pour le moment) disposent d'un nom de domaine compatible, ainsi qu'une petite poignée d'établissements dans le monde comme Polytechnique…

Tester avant de proposer plus largement ce modèle

De ce fait, même si la page de présentation est partiellement disponible en français, les écoles et universités tricolores ne peuvent être présentes, pour le moment, sous cette forme. Mais, à n'en pas douter, Facebook devrait rapidement remédier à cette limite, le temps de voir si ce nouveau modèle est apprécié des écoles américaines.

Car, aujourd'hui, la quasi-totalité des établissements d'enseignement supérieur disposent d'un groupe ou d'une page sur le réseau social. On peut donc se demander les écoles franchiront le pas, et si Facebook parviendra à se rapprocher encore plus des étudiants, qui sont d'ores et déjà une population très active sur le réseau social…

lundi 9 avril 2012

TUNISIE : FACEBOOK DÉMASQUE UN PRO-BEN ALI

nouveau mediaPar Gilles Klein le 09/04/2012

arretsurimages.net

"Depuis que Ben Ali est parti, tout le monde se revendique révolutionnaire. (...) La Timeline Facebook, obligatoire depuis le 30 mars, et qui permet de remonter le temps et facilite le retour aux anciennes publications, a levé le voile sur quelques faux «révolutionnaires»." écrit le site tunisien Tekiano qui cite l'exemple d'un journaliste.

"La Timeline Facebook permet de remonter un flux chronologique depuis le jour où l'internaute à rejoint Facebook, ou une page a été créée. Tout l'historique stocké devient visible en quelques clics. Statuts, pages rejointes, liens partagés ; l'accès à ces données devient facile. Le passé est donc bien présent."

Tekiano cite "Samir El Wafi, journaliste chez Al Sarih et Hannibal TV, qui aujourd'hui ne cesse de dénigrer les opposants politiques, a été comme tout le monde le sait, un fervent supporter de Ben Ali. La preuve : son statut le 29 décembre, au beau milieu de la révolution : «Ceux qui détruisent, ravagent et pillent la propriété du peuple au nom de la liberté d'expression ne font que fausser sa réputation. La liberté est engagement et respect. La Tunisie est au dessus de tous et nous ne sommes pas prêts à perdre ce que nous avons construit ces 25 dernières années à cause du vandalisme...»"

http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=13576




dimanche 8 avril 2012

Google et Wikipédia, ennemis de l'éducation?

Alain McKenna, La Presse
04 avril 2012 | 08 h 37

Une expérience menée par un professeur de lycée publiée le mois dernier sur le forum français La Vie Moderne a fait couler beaucoup d'encre. Illustrant la façon dont les étudiants copient paresseusement leurs travaux de l'internet, il conclut que l'éducation et la technologie ne font pas bon ménage. Vraiment?

À mi-mars, le forum français La Vie Moderne a publié sur son site les fruits d'une expérience menée par un professeur de lycée aux dépens de sa classe: il a créé une fausse page sur Wikipédia à propos d'un poème obscur à étudier en classe, et a utilisé forums et moteurs de recherche afin de la rendre facilement accessible, une méthode classique en référencement web.

Résultat: 51 des 65 travaux qui lui ont été remis «ont recopié à des degrés divers ce qu'ils trouvaient sur internet, sans réfléchir aux éléments trouvés, croyaient-ils, au hasard du net.» Pourtant, note le professeur, l'exercice demandé n'exigeait aucune recherche, seulement de la réflexion, puisqu'il s'agissait de rédiger un commentaire personnel sur l'oeuvre en question.

Le phénomène n'est pas que français: il cohabite tout naturellement avec l'internet mondial. Plus près de nous, les statistiques disponibles à ce sujet révèlent que 54% des étudiants nord-américains le font régulièrement, 74% au moins une fois au cours de leurs études au collège ou à l'université.

Qu'internet facilite le plagiat et qu'on doive en bloquer tout simplement l'accès semble la règle généralement acceptée. Ça empire pourtant la situation, constate Mario Asselin, directeur général chez Opossum, une firme de consultation de Québec spécialisée dans les technologies et l'apprentissage.

«Les jeunes sont sur le réseau. Ça me prend rarement plus de dix minutes avant de trouver un élève qui sait comment contourner le pare-feu de son école pour aller sur Facebook. Le problème, c'est qu'ils apprennent à utiliser internet dans leur chambre, pas à l'école. Ils le consomment bêtement, alors qu'ils devraient s'en servir comme outil de production.»

M. Asselin fait régulièrement des présentations dans les écoles de la province et donne un cours sur la communication organisationnelle à l'Université de Montréal. Plutôt que d'utiliser le réseau comme source d'information, il en fait un outil de production et de diffusion. Ses élèves publient leurs travaux sur le blogue du cours. Ils sont à la vue de tous, incluant les auteurs cités dans ces travaux.

Le prof de lycée conclut de son expérience qu'il est préférable d'apprendre à former sa pensée à l'abri des nouvelles technologies. Le prof québécois n'est évidemment pas de cet avis, suggérant plutôt qu'en étant actifs sur la Toile, les étudiants peuvent au contraire apprendre plus que la matière enseignée, mais aussi le bon comportement à adopter par rapport à ce qui est accessible, gratuitement, sur internet. «En publiant et en liant leurs travaux d'autres sites web, on définit son identité numérique et c'est comme ça qu'ils peuvent apprendre les règles du jeu», conclut M. Asselin.

http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/201204/04/01-4512347-google-et-wikipedia-ennemis-de-leducation.php

mardi 20 septembre 2011

L'impact de Facebook sur l'économie maintennt chiffré !




Une étude publiée par l'Université du Maryland dévoile l'impact considérable de Facebook sur l'économie américaine, en termes de création d'emplois et de liquidités générées.

Ainsi, de par l'entremise des emplois directs et indirects créés, de par la multiplication des développeurs et des agences informatiques responsables de la conception de tout type d'applications et en tenant compte de la valeur financière des salaires et avantages sociaux de ces mêmes emplois, l'écosystème de Facebook offre un effet important et indéniable sur l'économie américaine.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes: «The Facebook App Economy» aurait ajouté entre 182 000 et 235 644 emplois cette année. L'impact financier pour cette même période serait de l'ordre de 12,19 milliards à 15,71 milliards de $US.

Les activités de fusion et d'acquisition du populaire réseau social pourrait également faire grimper ces estimés. Facebook souhaite atteindre le cap des 20 acquisitions en 2011, pour doubler le nombre d'entreprises intégrées en 2010. En 2009, Facebook n'avait réalisé qu'une seule petite acquisition.

À l'heure de rédiger ces lignes, Facebook a confirmé 13 acquisitions depuis le début de l'année, dont Push Pop Press et Sofa.

Source: TechCrunch


par Dominique Lamy

mardi 20 septembre 2011 à 14H30

http://www.branchez-vous.com/affaires/benefice-net/actualite/2011/09/facebook_app_economy.html