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vendredi 12 septembre 2014

What's happening with Google in one minute?

An infographic which includes the major figures and statistics about what can happen in the Google galaxy in one minute of time ...

Our infographic on Friday proposed today by the siteSumoCoupon and summarizes what can happen in one minute in the Google universe. Examples: 2.4 million queries processed over $ 123,000 and earned $ 16,400 spent on research and development, 642 new users of Google+, etc. (Click the image for a larger version):


Image source: SumoCoupon

September 12, 2014 by Olivier Andrieu

http://www.abondance.com/actualites/20140912-14260-infographie-se-passe-t-il-chez-google-en-minute.html

mardi 19 août 2014

La télédétection par laser gagne en précision pour élargir ses domaines d’application

Une nouvelle version de télédétection par laser est en train d’être expérimentée pour améliorer la détection d’objets et récupérer des images 3D.

Le LIDAR (littéralement « light radar ») est une technologie reposant sur la réflexion de la lumière afin d’avoir un retour sur les objets environnants. Ainsi, le laser est émis et grâce à l’étude de la fréquence lumineuse réfléchie, il est possible de savoir à quelle distance se trouvent les objets, et même leurs compositions chimiques. Utilisée initialement pour la cartographie aérienne et géologique, cette télédétection par laser vient d’être améliorée par des chercheurs américains de l’Université de Berkeley en Californie via la combinaison de MEMs (micro-systèmes électromagnétiques) et de diodes laser. Elle devrait permettre de détecter des objets à une distance d’un peu plus de 9 mètres alors que les lasers actuels n’ont qu’une capacité d’un mètre, et ainsi selon Behnam Behroozpour, chercheur travaillant sur le projet, permettre des applications plus efficaces et diverses dans le transport, les smartphones ou encore les jeux vidéo.

Des améliorations technologiques conséquentes

Car en effet, les lasers de cette technologie couramment utilisée sont chers, larges et sont des grands consommateurs d’énergie. Pour pallier ces problèmes, Behnam Behroozpour explique que l’équipe de chercheurs s’est concentrée sur des nouveaux types de laser, appelés VCSELs. Les VCSELs, diode laser à cavité verticale, ont la particularité d’être émis perpendiculairement par rapport à la surface, alors que les autres types de laser sont émis par la tranche, et d’être basse consommation. Pour modifier la fréquence des lasers et rendre le signal plus puissant, les chercheurs ont utilisé des MEMS. Ces appareils sont des microsystèmes comprenant plusieurs éléments mécaniques, utilisant l’électricité comme source d’énergie, jouant le rôle d’actionneur des lasers dans ce cas précis. De plus, les chercheurs utilisent les vibrations naturelles des MEMS pour amplifier le laser, sans dissipation lumineuse, et avec une consommation d’énergie moindre que les lasers autres que les VCSELs.

Ces lasers ouvrent de nouvelles perspectives

Etant donné que le laser consomme moins d’énergie et que les signaux seront plus précis, le gain d’espace pour générer le faisceau peut-être considérable pour l’ergonomie de certains produits, et l’expérience utilisateur repensée. A titre d’exemple, les voitures sans chauffeurs pourront détecter une personne marchant 10 mètres plus loin, et auront une capacité d’imagerie beaucoup plus précise. C’est pour cette raison que de grandes caméras 3D doivent être disposées sur les « self-driving cars » développées par Google par exemple, ou encore sur la Kinect de Microsoft dont la taille pourrait être réduite grâce à ces nouveaux lasers. A terme, les chercheurs pensent pouvoir suffisamment améliorer les VCELs afin de créer des services inédits, comme décrocher au téléphone par un simple mouvement de main à une distance avoisinant les 10 mètres.

Par Arthur de Villemandy 19 août 2014

http://www.atelier.net/trends/articles/teledetection-laser-gagne-precision-elargir-domaines-application_430845?utm_source=atelier&utm_medium=rss&utm_campaign=atelier&utm_reader=feedly

lundi 30 septembre 2013

Google X : le laboratoire des projets les plus fous de Larry Page et Sergeï Brin

Lunette connectée, voiture sans chauffeur, intelligence artificielle,… Google est désormais sur tous les fronts. Passage en revue de ses projets les plus fous.

Le projet Google Glass Google

Lunette connectée, voiture sans chauffeur, intelligence artificielle,… Google est désormais sur tous les fronts. Le site qui a fêté officiellement ses 15 ans le 27 septembre dernier, n'est plus le simple moteur de recherche qu'il était à ses débuts. Le groupe fondé par les deux diplômés de Stanford, Larry Page et Sergeï Brin, est devenu l'acteur incontournable de la recherche sur internet et de la publicité online, mais aussi de la messagerie, des réseaux sociaux, de la cartographie. Il s'est glissé au premier rang mondial des systèmes d'exploitation pour appareils mobiles avec Android. Il possède également sa propre gamme de téléphones portables et de tablettes (Nexus), d'ordinateurs portables (Chrome Books) qui concurrencent directement son grand rival, Apple. Et ce n'est pas tout. Le groupe de Mountain View compte bien s'imposer dans la bataille des périphériques du smartphone via les Google Glass, des lunettes connectées futuristes équipée d'une caméra, d'un micro, du bluetooth et du WiFi.

Des ambitions énormes

Derrière ces nombreux projets se trouve le Google X Lab. A la tête de cette structure qui planche sur les technologies de rupture, Sergeï Brin. Depuis la révélation de son existence, le Google X fait l'objet de nombreux fantasmes. Très peu d'informations circulent sur cette annexe de Mountain View qui a fait du futur son terrain de jeu. Selon le New York Times, ses équipes travailleraient sur une centaine de projets. Bien entendu la plupart des idées lancées ne déboucheront pas forcément sur quelque chose de concret. Elles en disent toutefois long sur les ambitions du géant du web.

Pour preuve? Le lancement le 18 septembre dernier de la start-up Calico qui a pour mission de repousser les limites de la mort en s'attaquant aux limites de la vieillesse et des maladies associées. Rien que ça. Le magazine américain Time en a même fait sa une avec un titre très évocateur : "Google peut-il résoudre la mort ?".

Dans un post publié sur Google+, Larry Page déclare "ne soyez pas surpris si nous investissons dans des projets qui paraissent étrange et spéculatifs par rapport à nos activités internet. Et souvenez-vous que ces nouveaux investissements sont très petits par rapport à notre cœur de métier". Un message adressé aux actionnaires inquiets de voir le groupe partir dans tous les sens ?

>> Voici les 10 projets les plus fous de Google :

Implants

Publié le 30-09-2013 à 15h14

IMPLANTS. Google rejoint le courant de pensée du transhumanisme dont l'objectif est de transcender l'homme grâce aux technologies. Exemple: l'homme pourra vivre indéfiniment, son cerveau étant dupliqué sur disque dur. Et Larry Page imaginait il y a peu pouvoir faire de Google un implant cérébral qui répondrait instantanément à toutes les questions. DR



Google glass

Publié le 30-09-2013 à 15h14

GOOGLE GLASS. Les Google Glass vont-elles chambouler notre vie ? C'est le pari fait par Google. Le principe ? Des lunettes à réalité augmentée connectées au web, qui permettent entre autres de faire des photos par commande vocale, de recevoir des alertes sur un prisme placé dans l'angle supérieur droit du champ de vision, sans sortir son smartphone de sa poche. Elles ne devraient pas être commercialisées avant 2014 à un prix proche des 1.100 euros. 
JUSTIN SULLIVAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP



















Analyse d'ADN

Publié le 30-09-2013 à 15h14

ANALYSE ADN. Google Ventures, le fonds d'investissement dans les jeunes pousses du géant américain, a investi dans 23andMe, une société qui travaille sur le décodage génétique, fondée par Anne Wojcicki, qui n'est autre que la compagne de Sergei Brin, un des deux fondateurs de Google. Google





















































Le Brin-Bot

Publié le 30-09-2013 à 15h14

BRINBOT. Le BrinBot est un qui reproduit tous les mouvements de Sergei Brin, distant de plusieurs km. On voit son visage à l'écran, et c'est lui qui déplace le robot, comme si celui-ci étaitn un clone (rudimentaire) de lui-même... Ce robot est apparu en 2010 sur le campus de la NASA. DR

































Turbines volantes

Publié le 30-09-2013 à 15h14

TURBINES VOLANTES. Les trubines volantes font parties des nombreux projets sur lesquels planche Google X, le laboratoire de recherche du groupe de Mountain View. L'idée développée par Makani Power, la société rachetée par Google en mai 2013, est simple : produire de l'électricité grâce à des turbines aériennes placées sur un avion. DR

































Ressources minières spatiales

Publié le 30-09-2013 à 15h14

RESSOURCES MINIERES SPATIALES. Actionnaires de Planetary Resources, Larry Page et Eric Schmidt, misent sur l'exploration minière spatiale. Ici, la capsule va "piéger" et capturer cet météorite composé à 99% de métal précieux, pour le ramener sur Terre. DR



































Voiture sans chauffeur

Publié le 30-09-2013 à 15h14

VOITURE SANS CHAUFFEUR. Google travaille sur ce projet de voiture sans chauffeur qui peut se garer toute seule ou bien prendre le relais du conducteur, pour son confort durant un trajet. Ici, un chauffeur aveugle a pu se rendre tout seul de son domicile au centre-ville. Sipa


































Viande artificielle

Publié le 30-09-2013 à 15h14

VIANDE ARTIFICIELLE. Sergei Brin travaille sur un projet de viande synthétique, à partir de culture de cellules in vitro. Sipa
































Loon

Publié le 30-09-2013 à 15h14

LOON. Avec ce projet de ballons stratosphériques connectés, Google espère fournir un accès internet aux pays du Sud. Situé entre 18 et 27 km d'altitude, ces montgolfières de nouvelles générations peuvent fournir un accès 3G à une zone au sol de 40 kilomètres de diamètre. GOOGLE / AFP

































Immortalité

Publié le 30-09-2013 à 15h14

IMMORTALITE. Le Time a consacré sa Une au projet un peu fou de la maison de résoudre la question de la mort, via Calico, une start-up qui travaille sur l'extension de la longévité. Son objectif : lutter contre le vieillissement et les maladies dégénératives. L'entreprise est dirigée par Arthur Levinson, le patron de Genentech. Apple soutient même le projet. DR


































Publié le 30-09-2013 à 13h17 - Mis à jour à 15h13

Par Marco Mosca

http://www.challenges.fr/high-tech/20130930.CHA4958/google-x-le-laboratoire-des-projets-les-plus-fous-de-larry-page-et-sergei-brin.html?xtor=RSS-16

How Google Converted Language Translation Into a Problem of Vector Space Mathematics

To translate one language into another, find the linear transformation that maps one to the other. Simple, say a team of Google engineers



Computer science is changing the nature of the translation of words and sentences from one language to another. Anybody who has tried BabelFish or Google Translate will know that they provide useful translation services but ones that are far from perfect.

The basic idea is to compare a corpus of words in one language with the same corpus of words translated into another. Words and phrases that share similar statistical properties are considered equivalent.

The problem, of course, is that the initial translations rely on dictionaries that have to be compiled by human experts and this takes significant time and effort.

Now Tomas Mikolov and a couple of pals at Google in Mountain View have developed a technique that automatically generates dictionaries and phrase tables that convert one language into another.

The new technique does not rely on versions of the same document in different languages. Instead, it uses data mining techniques to model the structure of a single language and then compares this to the structure of another language.

“This method makes little assumption about the languages, so it can be used to extend and refine dictionaries and translation tables for any language pairs,” they say.

The new approach is relatively straightforward. It relies on the notion that every language must describe a similar set of ideas, so the words that do this must also be similar. For example, most languages will have words for common animals such as cat, dog, cow and so on. And these words are probably used in the same way in sentences such as “a cat is an animal that is smaller than a dog.”

The same is true of numbers. The image above shows the vector representations of the numbers one to five in English and Spanish and demonstrates how similar they are.

This is an important clue. The new trick is to represent an entire language using the relationship between its words. The set of all the relationships, the so-called “language space”, can be thought of as a set of vectors that each point from one word to another. And in recent years, linguists have discovered that it is possible to handle these vectors mathematically. For example, the operation ‘king’ – ‘man’ + ‘woman’ results in a vector that is similar to ‘queen’.

It turns out that different languages share many similarities in this vector space. That means the process of converting one language into another is equivalent to finding the transformation that converts one vector space into the other.

This turns the problem of translation from one of linguistics into one of mathematics. So the problem for the Google team is to find a way of accurately mapping one vector space onto the other. For this they use a small bilingual dictionary compiled by human experts–comparing same corpus of words in two different languages gives them a ready-made linear transformation that does the trick.

Having identified this mapping, it is then a simple matter to apply it to the bigger language spaces. Mikolov and co say it works remarkably well. “Despite its simplicity, our method is surprisingly effective: we can achieve almost 90% precision@5 for translation of words between English and Spanish,” they say.

The method can be used to extend and refine existing dictionaries, and even to spot mistakes in them. Indeed, the Google team do exactly that with an English-Czech dictionary, finding numerous mistakes.

Finally, the team point out that since the technique makes few assumptions about the languages themselves, it can be used on argots that are entirely unrelated. So while Spanish and English have a common Indo-European history, Mikolov and co show that the new technique also works just as well for pairs of languages that are less closely related, such as English and Vietnamese.

That’s a useful step forward for the future of multilingual communication. But the team says this is just the beginning. “Clearly, there is still much to be explored,” they conclude.

Ref: arxiv.org/abs/1309.4168: Exploiting Similarities among Languages for Machine Translation

September 25, 2013

dimanche 29 septembre 2013

L’invention du feu, de la roue, de l’imprimerie et… de Google ? Comment le moteur de recherche n°1 a changé le monde


Google a 15 ans Crédit Reuters

Google fête ses 15 ans cette année. Le géant du web a changé le monde en facilitant la vie des particuliers comme des professionnels. Il a réussi à faire sa place parmi les inventions de notre siècle.

Atlantico : Google fête ses 15 ans cette année. Peut-on considérer Google comme une rupture technologique majeure ? En a-t-il a minima les caractéristiques ?

Daniel Ichbiah : Larry Page et Sergey Brin ont été les premiers à vouloir créer un moteur de recherche 'intelligent'. En 1996, Alta Vista, Hotbot et autres services renvoyaient des réponses sans discernement sur une requête donnée. On tapait 'Maison Blanche' et on pouvait voir parmi les résultats des pages comme 'à vendre maison blanche', etc. Et ces pages sans intérêt majeur pouvaient parfois être mieux classées que les pages a priori utiles sur l'internaute.

Donc, l'un des professeurs d’université de Larry Page (à Stanford) a suggéré l'idée d'un PageRank, une note attribuée à chaque page Web, notant sa 'valeur'. Au départ, c'est le nombre de liens vers un site et la qualité de ces liens qui a permis de déterminer le PageRank. Ainsi, le site de la Maison Blanche était censé avoir davantage de liens vers ses pages que l'annonce 'je vends une maison blanche'. De plus, si le lien provenait d'un site comme Wall Street Journal, il avait plus de poids, etc.

Cela a donc donné un moteur de recherche bien plus pratique et fiable, que ses concurrents. Google a donc gagné la bataille au moment où c'était encore crucial. Il s'agissait bien d'un progrès technologique majeur sur l'année où Google a ouvert (1998).

Comment le moteur de recherche a-t-il modifié nos vies ? Les a-t-il changé radicalement sur certains points ?

Auparavant, lorsque nous avions une question, il fallait aller dans une bibliothèque, consulter une encyclopédie, parcourir la presse. Là, depuis les premiers moteurs de recherches - AltaVista est apparu en 1995 - nous avons les réponses accessibles depuis la maison. C'est donc devenu le premier réflexe de chacun. Cela a donc modifié partiellement nos vies.

Radicalement non, si ce n'est que nous n'avons jamais été autant 'suivis', analysés...Toutes les requêtes effectuées par un internaute sont suivies par Google et conservées environ 2 ans - la date exacte demeure floue. Avant tout, Google souhaite multiplier les chances d'afficher une publicité ultra-ciblée à l'internaute, car son revenu essentiel est là. Et cela implique de stocker des myriades d'informations, de les croiser.Dans toute l'Histoire humaine, nous n'avons jamais laissé autant de traces qu'avec l'avènement de Google et aussi de Facebook, et sans le savoir !...

Comme le moteur de recherches est le premier service utilisé par un internaute, et comme Google est dans la poche de centaines de millions de gens avec les téléphones Android, aucune société au monde n'a autant d'informations sur chacun de vous.

Google a-t-il également été à l'origine du développement de certains secteurs économiques ? Certaines activités doivent-elles leur existence à Google ? A-t-il en quelque sort réinventé l'économie ?

Non, Google a le plus souvent été un 'suiveur', un suiveur de grand talent, mais rarement à ce jour un innovateur. Apple s'est montré bien plus novateur par exemple avec iTunes. Le service similaire de Google (Google Play) est apparu 10 ans plus tard. De même, Android est une copie de l'iOS de l'iPhone / iPad.
Le navigateur Chrome est pareillement sorti tardivement par rapport à Netscape, Mozilla ou Internet Explorer. Même le moteur de recherche n'a pas été inventé par Google. Et il existait un service d'actualité (Net2One) bien avant Google Actualités.

Comparativement, une société comme Microsoft est beaucoup plus novatrice - voir la Kinect par exemple, accessoire de jeu vidéo qui détecte les mouvements de l'utilisateur.

Bon, c'est peut-être en train de changer avec les Google Glass mais en fait, l'idée d'une lunette de Réalité Virtuelle était dans l'air depuis près de dix ans - Babak Parviz était à l'université de Washington et il a présenté ce projet vers 2004 environ. Google l'a recruté pour diriger le projet Glass, ce qui prouve au moins qu'ils sont à l'affût...

Google est-il en train de changer d'univers en se lançant dans de véritables projets industriels ? Avec quelles perspectives ?

Avant tout, Google dispose d'un cash pharamineux. Grâce à l'ampleur des revenus publicitaires qu'elle génère, la société est en mesure de financer toutes sortes de projets, sans se soucier de savoir si ils vont aboutir ou non.

C'est un peu comme le Qatar qui après avoir fait fortune dans le pétrole, investit dans les énergies renouvelables...

Publié le 28 septembre 2013

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/invention-feu-roue-imprimerie-et%E2%80%A6-google-comment-moteur-recherche-n1-change-monde-daniel-ichbiah-854653.html#vYLyQcKBGOFBagVI.99

mercredi 18 septembre 2013

Connected Cars: Better Driving Experience but Systems Security Risks




Within ten years or so, nearly two thirds of all cars on the road will be Internet-connected. So what are the advantages and drawbacks of a connected vehicle?

By 2025, 60% of all the cars on the road will be connected to the Internet, according to a recentanalysis by the Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE), a professional association dedicated to advancing technological innovation and excellence. Jeffrey Miller, IEEE member and Associate Professor in the Computer Systems Engineering department at the University of Alaska, Anchorage, believes that “widespread adoption of connected cars will allow consumers to treat their vehicles as just another one of their devices (…) and purchasing data packages from wireless providers will be commonplace in the future.” However, while the spread of connected technologies in the automotive sector looks set to bring about safer driving conditions, many experts are still concerned about the risks.

Potential vulnerability to hackers

Vehicle-to-vehicle communication promises to make driving safer and more pleasant. Vehicles – and their drivers – will automatically be informed of hazardous weather conditions or congested roadways so that they can reroute. “Because of these features, human error will nearly be removed from driving,” predicts Christoph Stiller, an IEEE member and Professor at the Karlsruhe Institute of Technology in Germany. However, connected cars are likely to become increasingly vulnerable to malicious software hacks. Moreover, a high degree of interconnectivity between vehicle networks means that a breach in one network may cause havoc in another. In order to combat this, manufacturers need to begin putting firewalls in place to restrict access from integrated systems, IEEE experts underline.

Next step: autonomous vehicles

In fact the IEEE predicts that, as dependence on connected devices in daily life increases, consumer demand for completely automated vehicles will also grow. According to the Institute’s report, 75% of all cars on the road will be autonomous by 2040. Traditional vehicle manufacturer Nissan has pledged to deliver ‘Autonomous Drive’ technologies in its mass production vehicles by 2020. Meanwhile web giants such as Google and Cisco Systems have not failed to spot the opportunities which this rising trend offers them. Google has already been testing fully autonomous cars, while Cisco is teaming up with automotive supplier Continental to provide auto-makers with connected car technology.

By Ruolin Yang September 17, 2013

mardi 10 septembre 2013

L'Université de Stanford investit dans ses start-up

L'Université de Stanford, en Californie, va investir dans les start-up issues de son campus. Si la somme n'est pas encore connue, elle s'ajoutera aux 3,6 millions de dollars investis d'ici 2016 dans l'incubateur d'entreprises.

L'Université de Stanford va investir dans les start-up qui naissent sur son campus.
Image: Kimberly White/Reuters

Hewlett-Packard, (HPQ 22.36 -0.27%) Google, (GOOG888.054 0.96%) Yahoo! (YHOO 29.24 3.80%) , Cisco Systems, (CSCO 23.92 1.57%) Sun Microsystems,Microsoft, (MSFT 31.655 1.61%) Instagram: tous ces géants de l'économie numérique ont été fondés ou dirigés par des capitaines d'industrie issus de l'Université de Stanford. Et la Silicon Valley doit une bonne partie de son développement aux étudiants qui ont suivi les cours de cet établissement fondé en 1891.

Pour la direction de l'université, pas question de voir cette success-story se tarir. De nombreuses initiatives ont ainsi vu le jour depuis plusieurs années pour soutenir l'innovation et l'esprit d'entreprise auprès des étudiants. La Stanford Graduate School of Business, spécialisée dans le développement de l'entreprenariat, se retrouve régulièrement au sommet des classements de sa catégorie.

Des fonds pour les jeunes entreprises

La semaine dernière, Stanford a annoncé vouloir aller plus loin encore: désormais, l'université va investir dans les start-up issues de ses rangs. Une première pour une université américaine que de placer directement des fonds dans le capital des entreprises.

Certes, il ne s'agit pas de devenir actionnaire majoritaire dans des activités naissantes et donc à risque. Mais l'établissement va accompagner les investisseurs institutionnels (banques, fonds de soutien,...) dans le financement des jeunes pousses de son campus.

«Cela s'inscrit dans le cadre de notre mission. C'est un autre moyen de accélérer l'évolution de nos étudiants», explique, dans un communiqué, John Hennesy, président de la faculté. Le montant de cet investissement n'a toutefois pas été communiqué, la direction se contentant de préciser qu'il n'y avait «pas de limite prévue».

L'incubateur doté de 3,6 millions de dollars

Un autre montant a par contre été chiffré: 3,6 millions de dollars seront investis entre 2014 et 2016 dans l'incubateur d'entreprises de Stanford, en plus des sommes déjà engagées.

Lancé en 2009 par d'anciens étudiants de l'université, cet incubateur indépendant a déjà permis de soutenir plus de 300 start-up fondées par des élèves actuels ou anciens. Grâce à cette structure, Stanford s'est affirmée comme la pépinière des entreprises innovantes de la Silicon Valley. En se basant sur cet outil et sur les réussites de ses anciens, Stanford arrive à attirer les meilleurs étudiants.

Retour sur investissement

Au-delà du recrutement, l'investissement dans ces jeunes pousses représente également un intérêt financier: l'introduction en bourse de certaines de ces sociétés et les plus-values lors de la vente de ces parts peut rapporter gros à cette université privée.

Sans même compter la reconnaissance des chefs d'entreprises ainsi soutenus, qui pourraient devenir de généreux mécènes quand leur succès sera assuré et leur fortune faite. En 2012, plus d'un milliard de dollars de donations ont été récoltés auprès de mécènes, soit quasiment deux fois plus que pour toutes les autres facultés américaines.(Newsnet)

vendredi 23 août 2013

Les américains prefèrent désormais leurs plateformes numériques à leurs téléviseurs




Les tablettes et téléphones portables deviennent la première source de médias aux Etats-Unis, détrônant le poste de télévision et menaçant également la place des ordinateurs.

Alors que son déclin est annoncé régulièrement depuis quelques années, il semblerait que la télévision ait bel et bien été détrônée par les autres canaux de diffusion numériques selon une enquête publiée par le cabinet d'études eMarketer. Alors que 20% des Américains n'ont toujours pas accès à internet, l’audience télévisuelle vient d’être dépassée par la consommation de contenu en ligne La méthode utilisée élargit le champs de définition du temps de consommation global en valorisant l’utilisation multitâches. Par exemple, l’utilisation simultanée d’un appareil mobile et d’un poste de télévision pendant une heure sera comptabilisée comme deux heures de consommation médias. Ce changement de méthodologie aide à percevoir la manière dont le mobile s'insère dans les habitudes de consommation comme un flux continu de contenu.

Une croissance tirée par le mobile et l'usage multitâche

Ce déclassement de la télévision s’explique en premier lieu par la multiplication des plateformes mobiles alternatives favorisant une consommation fragmentée et multitâche. Un adulte américain passe en moyenne 5 heures par jour en ligne sur un appareil digital (tablette, téléphone, ordinateurs etc.) contre 4 heures et 30minutes devant un écran de télévision. Ce constat correspond à une tendance de fond, le temps passé devant la télévision enregistrant une baisse régulière depuis 2012 alors que la consommation de médias digitaux est en augmentation de près de 16% cette année. La part de croissance la plus soutenue provient de l’ensemble des plateformes mobiles avec une moyenne de 2 heures et 20 minutes passées sur des tablette, téléphones portables(en excluant le temps de communication vocale) alors que cette consommation représentait à peine 20 minutes par jour en 2010.

Une reconfiguration des contenus télévisuels vers un usage connecté

Le rapport ne conclut pas sur le déclin assuré des contenus télévisuels. Ce changement dans les modes de consommation s’explique par une disponibilité croissante d’autres plateformes concurrentes permettant un usage plus fragmenté des médias. Le contenu produit pour la télévision trouve un usage en ligne, exemple de CBS qui développe activement sa plateforme en ligne et continue de voir ses revenus augmenter avec plus de 11% d'augmentation le semestre dernier. Une première réponse de ces producteurs est la stratégie de TV Everywhere, rendant accessible le contenu télévisuel à tout moment sur une multitude de plateformes mobiles. Par ailleurs la consommation multitâches devrait encourager le développement de la télévision connectée, mutualisation ainsi les fonctions traditionnelle du petit écran et la connectivité des appareils mobiles. Avec le développement d’accessoires adaptés comme la clé wifi de Google,Chromecast, on peut envisager une reconversion rapide des postes en écrans connectés.

Par Tomas Meyer 

lundi 24 juin 2013

Où Google stocke vos données

The Dalles, Oregon, Etats-Unis

Connu surtout pour son moteur de recherche sur Internet, Google est aussi propriétaire de sites tels que la plate-forme de vidéos YouTube, qui requièrent d’énormes capacités de stockage pour suivre la demande des consommateurs.

Pour stocker toutes les données nécessaires, Google a construit un réseau mondial de «fermes de serveurs». D'importantes quantités d'eau sont nécessaire pour refroidir les serveurs.

L'entreprise a révélé sa consommation d’énergie pour 2011 – 260 millions de watts en continu autour du monde, ou en gros un quart de la production d'une centrale nucléaire standard – et précisé que 25% ont été fournis par des carburants renouvelables.

En 2012, le «New York Times» a publié les résultats d'une enquête dans des centres de données aux Etats-Unis. Il a cité une étude de l'Université de Stanford montrant que, en 2010, ces centres ont représenté 2% de la consommation totale d’électricité dans le pays. Selon le quotidien, les centres peuvent gaspiller jusqu’à 90% d’électricité et sont considérés par les autorités comme une source de pollution.

(Photos: Google.com)

24 juin, 2013

mardi 14 mai 2013

Google : 495 millions des recherches quotidiennes sont... inédites pour le géant américain

Le concepteur en chef de Google Search a assuré que "chaque jour, 15% des questions que les personnes posent à Google sont des questions que nous n'avons jamais vu avant à Google".

Si Google a réponse à tout, il y a pourtant énormément de choses que le moteur de recherche découvre tous les jours. C'est en tout cas ce que révèle le concepteur en chef de Google Search. John Wiley a en effet assuré au journaliste Jon Erlichman de Bloomberg TV que "chaque jour, 15% des questions que les personnes posent à Google sont des questions que nous n'avons jamais vu avant à Google" ce qui représente tout de même presque 500 millions de recherches différentes - 495 millions exactement.

Comment expliquer que telle ou telle chose n'ait pas encore été l'objet d'une recherche sur le géant américain ? Tout simplement par l'immensité du web. Internet grandit en effet à une telle vitesse que même Google ne peut pas avoir connaissance de tout.

Ainsi 30 000 milliards d' "adresses uniques" ont déjà été recensées par Google sur le web, soit des sites, des applications web ou d'autres choses reliées au net.

Quant au nombre de sites internet que le géant américain explore tous les jours, il s'élève à 20 milliards ! Ainsi Google traite 100 milliards de recherches par mois, soit près de 3,3 milliards quotidiennement.

jeudi 18 avril 2013

Google : le mail après la mort

C’est une question que vous vous êtes sans doute déjà posée : que se passerait-il pour son mail, tous ses contacts, toutes les informations qui y figurent en cas de mort? Le mail est devenu un outil tellement important qu’il faut y penser un peu comme pour un appartement ou des comptes bancaires. C’est ce queGoogle s’est mis en tête de faire.



Le géant internet Google a donc mis en place pour les utilisateurs de ses comptes (Gmail, Google+…) la possibilité de faire détruire automatiquement leurs données après plusieurs mois sans activité, ou bien de les transférer à des proches. Google met en place l’héritage informatique ou héritage du courriel. En effet, gérer l’héritage numérique d’un défunt est une tâche difficile que Google entend faciliter. Le mail étant protégé par un mot de passe, que se passerait-il si personne ne le connaissait après la disparition de la personne?

Google veut justement éviter ces désagréments et a pensé à une nouvelle application qui permet aux utilisateurs de ses services en ligne de décider, de leur vivant, de ce que doivent devenir les données qu’ils y ont stockées quand ils seront décédés. Google l’a nommé «gestionnaire de compte inactif», une option qui figure désormais dans les paramètres des comptes Google. Vous pouvez donc dès à présent vous rendre dans vos paramètres de compte Google et choisir un délai de trois à douze mois d’inactivité au-delà duquel les données stockées par Google peuvent être détruites. Ou bien les faire transférer sous forme de fichier zip posthume, et ce pour toutes les informations figurant sur Blogger, Gmail, Google+, Picasa, ou encore YouTube, à un maximum de 10 personnes. Et l’utilisateur peut même choisir quelles informations il souhaite transférer à chaque personne.

Aussi, les auteurs de blog, de mails, ceux qui travaillent énormément via leur mail, qui fréquentent Google +, qui utilisent You Tube ou d’autres gadgets de Google peuvent se rassurer, Google gérera leur mort. Google, évidemment, prendra néanmoins soin de vérifier que vous êtes bien mort et pas seulement en période «hibernation» numérique avant de tout envoyer à vos proches. Le géant internet enverra un SMS et un mail à la seconde adresse que vous aurez préalablement renseignée. Faute de réponse, le processus sera enclenché. On peut toutefois penser que ce système n’est pas suffisant pour vérifier si la personne est bien décédée. Mais Google veut éviter les problèmes que connaît Facebook avec des comptes qui continuent à vivre après la mort de leur propriétaire.

vendredi 18 mai 2012

La petite vie d’un email


Par Morgan, le 18 mai 2012 à 21:48

Le courrier électronique, l’e-mail pour les plus initiés, est devenu monnaie courante. Bien plus usité que ce bon vieux courrier postal, la plupart de ses utilisateurs ne retiennent que l’instantanéité de l’émission, et de sa réception.

Mais il ne faudrait pas oublier tout le travail établi pour faire en sorte que le texte que vous venez de taper dans votre client de messagerie préféré atteigne son destinataire, sans se perdre ni déformer ledit texte.

C’est dans cette optique que Google, passé maître dans l’e-mail avec sa solution Gmail, propose à ses utilisateurs “The Story Of Send” (“L’histoire de l’envoi”). Vous y apprendrez tout ce qu’il faut savoir, et bien davantage, concernant la technique et le futur de ces petits messages électroniques.

Une façon sympathique de promouvoir son entreprise, et les efforts effectués en matière de responsabilité environnementale.

[thestoryofsend]

http://www.gizmodo.fr/2012/05/18/petite-vie-email.html

samedi 12 mai 2012

Google et la NSA : des liens très secrets...

samedi 12 mai 2012 à 10h18

L'agence de renseignement ultra-secrète américaine NSA n'a pas l'obligation de révéler la nature de ses liens avec Google, conclus pour protéger la firme californienne de cyberattaques, a confirmé vendredi la justice américaine.

© Reuters
La cour d'appel de Washington a jugé que les statuts spéciaux de l'Agence de sécurité nationale (NSA) lui permettaient de garder secret tout arrangement avec le géant de l'internet.

"Toute information se rapportant à la relation entre Google et la NSA révélerait des informations protégées sur la NSA", a tranché la juge Janice Rogers Brown.

Cette décision répond à une requête d'une association qui défend la confidentialité des données privées sur internet. Le Centre d'information sur les données privées électroniques (EPIC) souhaitait que les accords entre Google et la NSA soient rendus publics, au nom du droit des citoyens de savoir s'ils sont surveillés.

Cette requête faisait suite à une série d'attaques informatiques dirigées contre des militants des droits de l'homme en Chine en janvier 2010. Ces militants avaient subi des attaques contre leur compte Gmail, la fonction courrier électronique de Google.

Le géant de Mountain View, pour protéger ses usagers, avait alors eu recours aux services de la NSA, selon le Washington Post et le Wall Street Journal. L'alliance des deux entités a pour but de repérer les faiblesses de Google face aux pirates et d'évaluer leur degré de sophistication, pour déterminer si les défenses mises en place sont adéquates.

Mais les défenseurs du respect de la vie privée craignent que cette union secrète expose les internautes à des violations de leurs données personnelles.

LeVif.be, avec Belga

dimanche 8 avril 2012

Google et Wikipédia, ennemis de l'éducation?

Alain McKenna, La Presse
04 avril 2012 | 08 h 37

Une expérience menée par un professeur de lycée publiée le mois dernier sur le forum français La Vie Moderne a fait couler beaucoup d'encre. Illustrant la façon dont les étudiants copient paresseusement leurs travaux de l'internet, il conclut que l'éducation et la technologie ne font pas bon ménage. Vraiment?

À mi-mars, le forum français La Vie Moderne a publié sur son site les fruits d'une expérience menée par un professeur de lycée aux dépens de sa classe: il a créé une fausse page sur Wikipédia à propos d'un poème obscur à étudier en classe, et a utilisé forums et moteurs de recherche afin de la rendre facilement accessible, une méthode classique en référencement web.

Résultat: 51 des 65 travaux qui lui ont été remis «ont recopié à des degrés divers ce qu'ils trouvaient sur internet, sans réfléchir aux éléments trouvés, croyaient-ils, au hasard du net.» Pourtant, note le professeur, l'exercice demandé n'exigeait aucune recherche, seulement de la réflexion, puisqu'il s'agissait de rédiger un commentaire personnel sur l'oeuvre en question.

Le phénomène n'est pas que français: il cohabite tout naturellement avec l'internet mondial. Plus près de nous, les statistiques disponibles à ce sujet révèlent que 54% des étudiants nord-américains le font régulièrement, 74% au moins une fois au cours de leurs études au collège ou à l'université.

Qu'internet facilite le plagiat et qu'on doive en bloquer tout simplement l'accès semble la règle généralement acceptée. Ça empire pourtant la situation, constate Mario Asselin, directeur général chez Opossum, une firme de consultation de Québec spécialisée dans les technologies et l'apprentissage.

«Les jeunes sont sur le réseau. Ça me prend rarement plus de dix minutes avant de trouver un élève qui sait comment contourner le pare-feu de son école pour aller sur Facebook. Le problème, c'est qu'ils apprennent à utiliser internet dans leur chambre, pas à l'école. Ils le consomment bêtement, alors qu'ils devraient s'en servir comme outil de production.»

M. Asselin fait régulièrement des présentations dans les écoles de la province et donne un cours sur la communication organisationnelle à l'Université de Montréal. Plutôt que d'utiliser le réseau comme source d'information, il en fait un outil de production et de diffusion. Ses élèves publient leurs travaux sur le blogue du cours. Ils sont à la vue de tous, incluant les auteurs cités dans ces travaux.

Le prof de lycée conclut de son expérience qu'il est préférable d'apprendre à former sa pensée à l'abri des nouvelles technologies. Le prof québécois n'est évidemment pas de cet avis, suggérant plutôt qu'en étant actifs sur la Toile, les étudiants peuvent au contraire apprendre plus que la matière enseignée, mais aussi le bon comportement à adopter par rapport à ce qui est accessible, gratuitement, sur internet. «En publiant et en liant leurs travaux d'autres sites web, on définit son identité numérique et c'est comme ça qu'ils peuvent apprendre les règles du jeu», conclut M. Asselin.

http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/201204/04/01-4512347-google-et-wikipedia-ennemis-de-leducation.php

lundi 3 octobre 2011

Google Maps propose le survol d'un itinéraire en hélicoptère virtuel

Google Maps Hélico
Google Maps embarque depuis quelques jours une nouvelle fonctionnalité : la possibilité de suivre un itinéraire établi avec une vue de haut, à la façon d'un hélicoptère, le tout sans quitter le navigateur Internet.


Le but de cette nouvelle fonctionnalité, qui exploite le plugin Google Earth, est de permettre de prévisualiser un itinéraire et de naviguer à travers celui-ci en 3D. « Un moyen de voir à quoi la route ressemble vraiment » explique le LatLong Blog.

Pour bénéficier de cette nouvelle fonctionnalité, il faut, comme dit précédemment, installer le plugin Google Earth, puis se rendre dans Google Maps pour planifier un itinéraire. Une fois ces démarches effectuées, un bouton « 3D » apparaît au-dessus de l'itinéraire conseillé. Il suffit alors de cliquer dessus pour mettre l'hélicoptère virtuel en route et visualiser le trajet en 3D.
Google Maps Hélico


Publiée par Audrey Oeillet le Dimanche 2 Octobre 2011


La suite sur Clubic.com : Google Maps propose le survol d'un itinéraire en hélicoptère virtuel http://www.clubic.com/internet/univers-google/google-maps/actualite-450086-google-maps-helicoptere.html#ixzz1Zi8Or2Q1

 

lundi 12 septembre 2011

Google consomme autant de courant qu’une grande ville

Le géant internet Google a éventé l’un de ses secrets les mieux gardés, à savoir la consommation électrique de ses centres de données où aboutissent les demandes de recherche du monde entier. L’année dernière, le compteur électrique affichait 2,26 milliards de kilowattheures. Voilà ce qu’on peut lire dans le journal américain local Mercury News.

Cette consommation est ainsi aussi (plus?) élevée que celle de beaucoup de grandes villes. Les serveurs de Google se chargent en fait non seulement du moteur de recherche, mais aussi des vidéos de la filiale YouTube, du service e-mail Gmail et du nouveau réseau social Google+.

"Là où c’est possible, nous exploitons l’énergie renouvelable", déclare-t-on chez Google. Le groupe investit à cette fin non seulement dans des panneaux solaires sur le toit des centres de données, mais injecte aussi des centaines de millions de dollars dans des parcs éoliens commerciaux.

Source: Belga