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lundi 30 septembre 2013

Le plastique biodégradable : une grande invention italienne

Du plastique oui, mais sans pétrole, à faible impact environnemental et depuis aujourd'hui toujours plus italien. A la Novamont le Mater Bi, que nous connaissons surtout pour les sacs biodégradables de supermarchés, est produit déjà depuis 30 ans : la nouveauté est l'ultérieure diminution de l'usage de matière première d'origine fossile. Il ne s'agit pas seulement de défendre le territoire contre les entreprises polluantes explique-t-on à la Novamont : il s'agit également d'une occasion de relance industrielle du pays, parce que les nouvelles technologies seront exploitées dans des établissements en Sardaigne et dans la Vénétie.

"Il s'agit d'un Mater Bi de quatrième génération - explique Luigi Capuzzi, directeur de la recherche de Novamont- parce que c'est un plastique qui contient quatre nouvelles technologies différentes. La première est celle qui a été développée dans les années quatre-vingt par un groupe de scientifiques autour de Catia Bastioli, aujourd'hui administrateur délégué Novamont : une technologie de complexation d'un des composant de l'amidon avec des polymères qui jusqu'à quelques années encore étaient achetés à l'extérieur."

La deuxième technologie est celle qui existe actuellement sur le marché, dans laquelle les polymères (c'est à dire des macros molécules complexes) sont produits par Novamont grâce à une technologie développée au début des années deux mille. Ces polymères, en revanche, s'obtiennent à partir de monomères qui eux, jusqu'à aujourd'hui, devaient être achetés. Désormais les deux nouvelles technologies permettent de produire les deux monomères clefs, à partir de ressources renouvelables : "l'acide azélaïque obtenu à partir de l'huile végétale dérivant du chardon sera produit à Porto Torres : le chardon que nous sommes déjà en train de cultiver de façon expérimentale dans les alentours de l'établissement de production." L'autre est le butane-1,4-diol, obtenu à partir de bactéries capables de digérer le sucre et de le transformer en ce précieux composant du plastique bio : "nous le produirons sur la plateforme biotechnologique de Bottrighe, dans la province de Rovigo. Et la nouveauté sera que nous serons les premiers à le faire avec un unique passage biochimique, donc l'avantage est important aussi bien en termes d'environnement qu'en termes économiques", explique Capuzzi.

Trente années de plastique biodégradables est l'habituelle polémique : mais les produits de la terre, ne serait-il pas préférable de les utiliser pour se nourrir, plutôt que pour produire du plastique ? "Nous ne soustrairons pas un seul mètre carré à la production de nourriture : nous utilisons, et utiliserons seulement les terrains en marge qui aujourd'hui ne produisent rien et ne donnent pas de bénéfice. Et puis le chardon pousse très bien en Sardaigne, il a besoin de très peu d'eau et n'a pas besoin d'engrais.

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/74045.htm

dimanche 29 septembre 2013

L’invention du feu, de la roue, de l’imprimerie et… de Google ? Comment le moteur de recherche n°1 a changé le monde


Google a 15 ans Crédit Reuters

Google fête ses 15 ans cette année. Le géant du web a changé le monde en facilitant la vie des particuliers comme des professionnels. Il a réussi à faire sa place parmi les inventions de notre siècle.

Atlantico : Google fête ses 15 ans cette année. Peut-on considérer Google comme une rupture technologique majeure ? En a-t-il a minima les caractéristiques ?

Daniel Ichbiah : Larry Page et Sergey Brin ont été les premiers à vouloir créer un moteur de recherche 'intelligent'. En 1996, Alta Vista, Hotbot et autres services renvoyaient des réponses sans discernement sur une requête donnée. On tapait 'Maison Blanche' et on pouvait voir parmi les résultats des pages comme 'à vendre maison blanche', etc. Et ces pages sans intérêt majeur pouvaient parfois être mieux classées que les pages a priori utiles sur l'internaute.

Donc, l'un des professeurs d’université de Larry Page (à Stanford) a suggéré l'idée d'un PageRank, une note attribuée à chaque page Web, notant sa 'valeur'. Au départ, c'est le nombre de liens vers un site et la qualité de ces liens qui a permis de déterminer le PageRank. Ainsi, le site de la Maison Blanche était censé avoir davantage de liens vers ses pages que l'annonce 'je vends une maison blanche'. De plus, si le lien provenait d'un site comme Wall Street Journal, il avait plus de poids, etc.

Cela a donc donné un moteur de recherche bien plus pratique et fiable, que ses concurrents. Google a donc gagné la bataille au moment où c'était encore crucial. Il s'agissait bien d'un progrès technologique majeur sur l'année où Google a ouvert (1998).

Comment le moteur de recherche a-t-il modifié nos vies ? Les a-t-il changé radicalement sur certains points ?

Auparavant, lorsque nous avions une question, il fallait aller dans une bibliothèque, consulter une encyclopédie, parcourir la presse. Là, depuis les premiers moteurs de recherches - AltaVista est apparu en 1995 - nous avons les réponses accessibles depuis la maison. C'est donc devenu le premier réflexe de chacun. Cela a donc modifié partiellement nos vies.

Radicalement non, si ce n'est que nous n'avons jamais été autant 'suivis', analysés...Toutes les requêtes effectuées par un internaute sont suivies par Google et conservées environ 2 ans - la date exacte demeure floue. Avant tout, Google souhaite multiplier les chances d'afficher une publicité ultra-ciblée à l'internaute, car son revenu essentiel est là. Et cela implique de stocker des myriades d'informations, de les croiser.Dans toute l'Histoire humaine, nous n'avons jamais laissé autant de traces qu'avec l'avènement de Google et aussi de Facebook, et sans le savoir !...

Comme le moteur de recherches est le premier service utilisé par un internaute, et comme Google est dans la poche de centaines de millions de gens avec les téléphones Android, aucune société au monde n'a autant d'informations sur chacun de vous.

Google a-t-il également été à l'origine du développement de certains secteurs économiques ? Certaines activités doivent-elles leur existence à Google ? A-t-il en quelque sort réinventé l'économie ?

Non, Google a le plus souvent été un 'suiveur', un suiveur de grand talent, mais rarement à ce jour un innovateur. Apple s'est montré bien plus novateur par exemple avec iTunes. Le service similaire de Google (Google Play) est apparu 10 ans plus tard. De même, Android est une copie de l'iOS de l'iPhone / iPad.
Le navigateur Chrome est pareillement sorti tardivement par rapport à Netscape, Mozilla ou Internet Explorer. Même le moteur de recherche n'a pas été inventé par Google. Et il existait un service d'actualité (Net2One) bien avant Google Actualités.

Comparativement, une société comme Microsoft est beaucoup plus novatrice - voir la Kinect par exemple, accessoire de jeu vidéo qui détecte les mouvements de l'utilisateur.

Bon, c'est peut-être en train de changer avec les Google Glass mais en fait, l'idée d'une lunette de Réalité Virtuelle était dans l'air depuis près de dix ans - Babak Parviz était à l'université de Washington et il a présenté ce projet vers 2004 environ. Google l'a recruté pour diriger le projet Glass, ce qui prouve au moins qu'ils sont à l'affût...

Google est-il en train de changer d'univers en se lançant dans de véritables projets industriels ? Avec quelles perspectives ?

Avant tout, Google dispose d'un cash pharamineux. Grâce à l'ampleur des revenus publicitaires qu'elle génère, la société est en mesure de financer toutes sortes de projets, sans se soucier de savoir si ils vont aboutir ou non.

C'est un peu comme le Qatar qui après avoir fait fortune dans le pétrole, investit dans les énergies renouvelables...

Publié le 28 septembre 2013

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/invention-feu-roue-imprimerie-et%E2%80%A6-google-comment-moteur-recherche-n1-change-monde-daniel-ichbiah-854653.html#vYLyQcKBGOFBagVI.99

jeudi 8 août 2013

Les demandes de brevets d'invention d'origine marocaine en hausse

Maroc - Les demandes de brevets d'invention d'origine marocaine en hausse de 59% au 1er semestre 2013

Les dépôts des demandes de brevets d'invention d'origine marocaine ont augmenté, au premier semestre 2013, de 59 % par rapport à la même période de 2012, selon un communiqué du ministère marocain de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies.

Au 1 semestre 2013, les dépôts des demandes de brevets d'invention ont atteint 549 dont 156 d'origine marocaine, d'après le rapport l'office marocain la propriété industrielle et commerciale (ompic), cité par communiqué.

Les dépôts émanant des universités pour les 6 premiers mois de cette année ont triplé passant de 26 à 79 demandes, indique le rapport semestriel de l'OMPIC présenté lors de son 19ème Conseil d'administration, tenu récemment sous la présidence du ministre marocain de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, Abdelkader Amara.

L'OMPIC a reçu 5.963 demandes d'enregistrement de marques, soit une augmentation de 15 %, précise le rapport qui fait état d'une "évolution positive des principaux indicateurs de l'office".

Les services en ligne de l'OMPIC ont connu une hausse de 70 % pour les dépôts des marques et de 45 % pour les consultations des documents juridiques, relève le rapport, expliquant cette évolution par le lancement de la nouvelle version du portail www.directinfo.ma

Les activités de coopération ont concerné la signature d'une série d'accords de coopération entre l'OMPIC et l'Office européen des brevets (OEB) visant le rapprochement des systèmes des brevets du Maroc et de l'Europe.

De même, l'office a signé un accord de coopération avec l'Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (OHMI) chargé des marques, des dessins et modèles industriels et de la lutte contre la contrefaçon au niveau européen, selon le communiqué.

Le Conseil d'administration a arrêté les comptes de l'exercice 2012 qui présentent un chiffre d'affaires hors taxes de 47,7 millions de dirhams et un résultat net positif de 8,35 millions de dirhams.

Source : Xinhua

Publié par : Temey, le Jeudi 08 Août 2013 - 06:01

jeudi 18 juillet 2013

Keep cool while sleeping

Just in the time for summer, cool down with this brilliant invention, the Air Conditioned Bed Mat Soyo. As the name suggests, this is a mat for cooling down trapped heat and air, operating by a fan so quiet it won’t disturb your sleep. With three different settings for wind speed, you can change and adjust how cool you want it to get, and there is also a timer for when you want to just relax and know your personal climate will take care of itself.




Published Thursday, July 18, 2013 By Raluca

http://www.7gadgets.com/2013/07/18/keep-cool-while-sleeping/81835

mardi 8 mai 2012

The Invention of Laser Technology

Ces inventions qui ne voient pas le jour

Créé le 07/05/2012 à 17h59 -- Mis à jour le 07/05/2012 à 19h10

Machine volante, d'après Léonard de Vinci. 3LH-FINE ART/SUPERSTOCK/SIPA
TECHNOLOGIE - Alors que se termine la 111e édition du concours Lépine, quelles idées restent lettres mortes et pourquoi?

Il suffisait d’y penser: Une tétine rétractable afin que l’embout évite le contact avec le sol lorsque bébé la laisse tomber, une fourchette recourbée pour aider les personnes âgées à manger, un fixacouette pour dire adieu aux galères de l’enfilage de housse… nos rêves sont devenus réalité, puisque ces trouvailles font partie des 500 en lice pour le concours Lépine 2012.

Quid du parapluie rétractable?

Le palmarès sera connu ce lundi soir à la Foire de Paris et, malheureusement, la frustration est grande à la rédaction de 20 Minutes puisque nos propositions sont restées lettre morte: la boîte de conserve à ouverture vraiment facile, la valise capable d’affronter n’importe quel escalier, l’application permettant de « shazamer » la tête des gens quand on ne se souvient plus de leur nom, les baskets de sept lieues, l’anti micro-ondes qui refroidirait les aliments rapidement, la biscotte incassable, les meubles à coins mous… Si certaines de ces idées ont leur place dans un film de George Lucas, on s’étonne (quand même) que d’autres n’aient pas encore vu le jour.

Idée, invention, innovation

Non que personne n’ait, avant nous, vu l’intérêt du parapluie rétractable. Peter Temey est vice-président de la Fédération Nationale des Associations Françaises d’Inventeurs (FNAFI) et président de l’association Invention-Europe. En substance, il nous confie que le chemin à parcourir entre une idée et sa concrétisation s’apparente à un G20 en tongs.

Avant d’être commercialisée, une invention passe par trois étapes. D’abord « l’idée », lorsqu’une fulgurance frappe un inventeur. Celui-ci dépose ensuite un brevet à l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI), c’est le stade de « l’invention ». S’il parvient à intéresser un industriel, il lui cèdera une licence d’exploitation et se fera verser régulièrement des royalties sur les ventes. C’est l’étape de «l’innovation».

La personnalité de l’inventeur peut être un frein

De nombreux paramètres font cependant obstacle à la naissance du parapluie inoffensif ou du téléphone à l’épreuve de la cuvette des toilettes. «Quand on compare le nombre de brevets déposés et celui des réelles innovations sur une année, on est à un taux de 3 à 5%. Les industriels considèrent souvent les inventeurs comme des non professionnels et ne souhaitent pas de partenariat. La personnalité de l’inventeur peut également être un frein. Il peut manquer d’expérience ou se montrer trop gourmand financièrement. » confie Peter Temey.

Etre tendance

Si certains pensent pouvoir gagner des millions, la réalité est, en pratique, moins rose : « Un homme a vendu son entreprise et a tout misé sur son invention : un support en aluminium avec plusieurs miroirs permettant de se voir à 360°. Mais il est trop gros pour les particuliers, et les hôpitaux et les salons de coiffure ne sont pas intéressés. C’est sa femme qui le fait vivre ».

Il arrive aussi qu’une invention vendue finisse au placard, parce que trop dépassée ou visionnaire. « Mon père, inventeur professionnel, avait imaginé un siphon en forme de cœur humain. Dès qu’on le pressait, il débouchait l’évier». L’acquéreur ne l’a jamais commercialisé.

Les inventions sont aussi et avant tout fonction de la mode. Aujourd’hui, la tendance, c’est l’écologie. Peter Temey résume: «tout le monde peut avoir une idée. Le plus difficile, c’est qu’elle soit dans l’air du temps». En attendant qu'un robot nous remplace au boulot, nous vous retournons la question.