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samedi 21 septembre 2013

Facebook hopes AI can help it better understand the content of your posts




Facebook is using an artificial intelligence method called deep learning to analyze data collected from its 1 billion users in a new way. The goal of the project — which is run by an eight person group known as the "AI team" — is to understand the meaning and importance behind the things users share on Facebook, according to a report from MIT Technology Review. If the team can do that, the social network might be able to predict our actions online, show us content that is more relevant to our interests, and better target advertisements, the report says.

"THE DATA SET IS INCREASING IN SIZE."

Facebook isn't the first company to bring deep learning into a consumer context — Google and noted futurist Ray Kurzweil are applying the technique to web search andnatural language processing. Last year, Google also used deep learning to identify cats in YouTube videos without its software ever being told that cats exist. IBM's Watson supercomputer used deep learning to defeat humans on the game show Jeopardy and now it's tackling health care issues. Deep learning uses a multi-layered approach to data, parsing information to build up a body of knowledge that can then be used to figure out concepts, or understand what objects sound and look like. Artificial intelligence researchers argue that deep learning willone day be able to understand information the way a human brain does.

Currently, an average users could potentially see upwards of 1,500 posts in the News Feed, but Facebook filters it down to between 30 and 60. The posts that make it to News Feed are what the company considers the items a user will be most interested in. But, the company tells Technology Review that it can do far better. "The data set is increasing in size, people are getting more friends, and with the advent of mobile, people are online more frequently," Mike Schroepfer, Facebook's chief technology officer, says in the report. "It's not that I look at my news feed once at the end of the day; I constantly pull out my phone while I'm waiting for my friend, or I'm at the coffee shop. We have five minutes to really delight you." Shroepfer also says that deep learning could eventually help users better organize photos and even decide what to share on Facebook.

samedi 29 juin 2013

Les contenus d’enseignement : des programmes au curriculum

Tout projet éducatif se devrait d’assurer une certaine cohérence entre les finalités éducatives générales, les contenus d’enseignement, leur mise en œuvre et leur évaluation. Sa mise en œuvre se fait dans le cadre de la scolarité obligatoire, temps d’apprentissages pendant lequel l’École doit préparer les enfants et adolescents à leur vie d’adultes. Ce processus complet de transmission et d’acquisition de connaissances – et de compétences – constitue ce que l’on nomme « curriculum ».

Les contenus d’enseignement en sont le pivot central, programmes d’études, programmes scolaires ou plans d’études, dépassant un cadre construit, académique et peu contextualisé.

Le Dossier d’actualité n°85 (juin 2013) propose une synthèse des travaux permettant de comprendre le comment et le pourquoi de la construction des contenus, entre ce qu’ils sont et ce qu’ils pourraient être.

L’histoire de l’éducation donne quelques clés pour appréhender comment les systèmes éducatifs se sont appuyés sur telle ou telle structuration des savoirs à enseigner, mais il faut bien l’appui de la sociologie ou de la didactique pour comprendre la construction des contenus d’enseignement, les choix privilégiés par l’une ou l’autre, les rapports entres contenus, savoirs, savoir-faire et apprentissages.

Le cloisonnement des disciplines, une vision décontextualisée de la transmission des savoirs, de la transposition didactique, des programmes prescrits, influencés par les évaluations, s’opposent à une vision globale de l’éducation, se préoccupant des situations effectives d’apprentissages, responsabilisant tous les acteurs.

Un survol des travaux de recherche en éducation montre que la construction des contenus d’enseignement peut être associée à l’appropriation qui y est faite de la notion de curriculum, en France, en Angleterre, en Belgique, en Italie ou en Finlande, où le niveau de réflexion, les valeurs mises en perspective et les acteurs impliqués ne sont pas les mêmes, sans parler des finalités éducatives, pas toujours clarifiées et explicitées.

Les pratiques sociales et leurs interférences avec la forme scolaire supposent la construction d’autres contenus, pour d’autres savoirs que les seuls savoirs savants. Alors qu’un nouveau Conseil supérieur des programmes va commencer ses travaux, la réflexion sur la construction d’un véritable curriculum donnant « un cadre prescrit intransigeant » mais « laissant explicitement aux professeurs la liberté de construire, dans la diversité des écoles et établissements scolaires, les stratégies de mise en œuvre et d’évaluation.

P.S. : pour illustrer les problématiques posées par “les contenus d’enseignement”, on pourra lire l’article de blog d’un prof d’histoire-géographie en collège, “Histoire et géographie : libérons les élèves du programme“, qui reprend la plupart des critiques exprimées envers les programmes, leur conception, les injonctions [réelles ou ressenties], etc.

27 juin 2013Par Annie Feyfant