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lundi 7 mai 2012

Facebook : derniers chiffres et nouvelles données

Par Marie-Catherine Beuth le 25 avril 2012 12h02


Facebook a publié lundi ses chiffres pour le premier trimestre 2012. Cet amendement à son document S-1, préliminaire à son introduction en Bourse, regorge de chiffres et de données qui révèlent autant la santé du réseau social, que les chemins qu'il pourrait emprunter à l'avenir.

L'AUDIENCE

901 millions de membres actifs par mois. On pensait Facebook sur le déclin dans les marchés matures et freiné par la concurrence de puissants acteurs locaux dans les pays où il n'est pas leader. En réalité, il continue de recruter, notamment au Brésil et en Inde. Avantage : ce sont des pays où les utilisateurs sont souvent mobinautes, ce qui pourrait aider Facebook a réussir sa révolution mobile s'il suit de près les usages de ses nouveaux utilisateurs.

526 millions d'utilisateurs quotidiens, en hausse de 41% sur un an. Le nombre global d'utilisateurs n'a lui progressé "que" de 33% par rapport à mars 2011. Autrement dit : les utilisateurs de Facebook sont non seulement plus nombreux mais aussi plus fidèles. C'est une bonne nouvelle pour le réseau social qui ne va pas seulement vendre une audience de masse à des annonceurs, mais aussi une audience très engagée. Cet engagement est tiré par le mobile - ce qui confirme sonintérêt stratégique pour Facebook - et par trois pays en particulier : les Etats-Unis, le Brésil et l'Inde.

2 milliards d'internautes dans le monde. Facebook veut "les connecter tous", écrit-il dans son S-1. Autrement dit, il ne passera pas à côté de la Chine. En attendant, la société "investit dans le développement de sa base d'utilisateurs, en particulier où les taux de pénétration sont moins forts".

85% de taux de pénétration au Chili, en Turquie et au Venezuela.
60% de taux de pénétration au Royaume-Uni et en Inde.
30-40% de taux de pénétration au Brésil... et en Allemagne.
20% de taux de pénétration au Japon, en Russie et en Corée du Sud - où il y a des concurrents locaux très puissants (Mixi, Vkontakte et Odnoklassniki, Cyworld).

45 millions de membres actifs au Brésil. Facebook y enregistre une croissance de 180% sur un an.

51 millions de membres actifs en Inde. Facebook y enregistre une croissance de 107% sur un an.

169 millions de membres actifs aux Etats-Unis. Soit un gain de 15% par rapport à l'année précédente. Un chiffre étonnant alors que certaines études indiquaient que le réseau social était en perte de vitesse en Amérique du Nord.

152 millions d'utilisateurs quotidiens en Europe. C'est - en volume - le premier bassin de membres actifs chaque jour, devant l'Amérique du Nord (129 millions), l'Asie (119 millions) et "le reste du monde" (126 millions). 
 
Proportionnellement, ce sont toutefois les internautes canadiens et américains qui sont les plus assidus : 69% d'entre eux se connectent quotidiennement, contre 63% des membres européens et 52% des membres asiatiques.

488 millions d'utilisateurs mobiles à fin mars 2011. C'est une progression de 69% par rapport à 2011. Autrement dit, le nombre d'utilisateurs mobiles progresse deux fois plus vite que la base globale d'utilisateurs (33%). Les moteurs de croissance sont : les Etats-Unis, l'Inde, l'Indonésie et le Brésil.

Le réseau social estime que 83 millions de ses utilisateurs sont mêmeexclusivement mobiles. Réussir son offre mobile est donc capitale. "Nous avons amélioré notre offre de produits sur des téléphones standards dans le sillage del'acquisition de Snaptu en avril 2011 et lancé une application Facebook pour iPad en octobre 2011", rappelle le service.


LES CONTENUS

42 millions de pages ont plus de 10 "likes". Les pages de Lady Gaga, Disney, et Manchester United, ont toutes plus de 20 millions de "likes".

300 millions de photos par jour ont été mises en ligne au premier trimestre 2012. Facebook stocke désormais 100 pétabytes de photos et vidéo.

16 millions d'événements sont créés par mois sur Facebook.

9 millions d'applications et sites ont intégré Facebook à leur services à fin mars.

Moins d'une seconde. C'est le temps que Facebook met à diffuser une information sur la page d'un utilisateur. Pour cela, il s'appuie sur "des centaines de serveurs, qui traitent des dizaines de milliers de bouts de données."

LE BUSINESS

1,058 milliards de dollars de chiffre d'affaires. Générés en trois mois. En hausse de 45% sur un an, ce chiffre a progressé plus vite que le nombre d'utilisateurs. Signe que Facebook a mis un coup d'accélérateur sur la monétisation. Dans un contexte de croissance dans des pays où il ne commercialise encore que peu ou pas de publicités (pays émergents). Aujourd'hui réservoirs d'audience, ces marchés seront demains des réservoirs de recettes.

50% des recettes réalisées en Amérique du Nord. Le poids du Canada et des Etats-Unis recule continuellement : ils représentaient 58% du chiffre d'affaires en 2010, 54% au premier trimestre 2011 et 52% sur l'ensemble de l'année dernière. Pendant ce temps, les recettes grimpent en Allemagne, au Brésil, en Australie et en Inde.

82% des recettes viennent de la publicité. C'est moins qu'au premier trimestre 2011, où 87% des recettes venaient de la publicité. Nettement moins aussi qu'en 2010, où la publicité représentait 95% du chiffre d'affaires de Facebook, et qu'en 2009, où c'était 98% de ses revenus - un niveau équivalent à celui de Google (97% de recettes publicitaires). Tendra-t-on à terme vers un équilibre 50/50 entre la publicité et le micropaiement ? Cela lui permettrait, à l'avenir, d'être à l'abri des fluctuations saisonnières du marché publicitaire, qui lui ont valu d'être critiqué sur ce trimestre.

0,8 million de dollars. C'est le montant investi en publicité par le groupeWashington Post sur Facebook au premier trimestre. En 2011, les dépenses publicitaires du groupe média avaient atteint 4,2 millions de dollars, en baisse par rapport à 2010 où ils avaient atteint 4,8 millions. Donald Graham, PDG de la Washington Post Company, siège au board de Facebook. Sa fille y est employée.

1,2 millions de dollars. C'est le montant des dépenses publicitaires de Netflix (dont le patron siège au board de Facebook) sur le réseau social sur les trois premiers mois de l'année. En 2011, ces investissements avaient atteint 3,8 millions de dollars, en 2010, ils s'élevaient à 1,6 millions et en 2009 à 1,9 millions.

186 millions de dollars générés par les Facebook Payments au 1er trimestre. C'est presque autant qu'au dernier trimestre 2011 (cf. l'idée précédente sur les fluctuations saisonnières du marché pub). Sur un an, cette activité a progressé de 98%. Les Etats-Unis réalisent le gros de ce chiffre (106 millions de dollars, contre 105 fin 2011 et 62 millions au premier trimestre 2011), suivis de l'Europe avec 54 millions de dollars de chiffre d'affaires, de l'Asie (19 millions) et le "reste du monde" (8 millions).

20% du chiffre d'affaires aux Etats-Unis vient du micro-paiement et des commissions. En Europe et en Asie, ils contribuent à hauteur de 16% au chiffre d'affaires de Facebook. Dans "le reste du monde", ils représentent 9% du chiffre d'affaires.

11% du chiffre d'affaires provient de Zynga. L'éditeur de social games contribue aux recettes de Facebook en reversant une commission sur l'achat de biens virtuels et en achetant des publicités pour promouvoir ses jeux. A cela s'ajoutent 4% de recettes générées par les publicités que Facebook peut afficher en marge des applications de Zynga. Ces taux sont en baisse par rapport à l'année dernière, où la contribution totale était de 13% du chiffre d'affaires et 7% de publicités supplémentaires.
Est-ce la preuve d'un désengagement de Zynga, qui vient de lancer sa propre plateforme ? Pas sûr. On peut aussi y voir une moindre dépendance vis-à-vis de Zynga et une promesse de recettes futures alors que les éditeurs de social gamessont toujours plus nombreux. Ils contribueront tous avec des commission sur les Payments, mais devront aussi investir davantage dans des pubs pour exister sur Facebook. Enfin, l'explosion des Timeline Apps démultiplie les opportunités d'impressions publicitaires...

15 millions d'utilisateurs de Facebook ont acheté des biens virtuels avec des Facebook Credits (désormais appelés "Payments") en 2011.

"Nous pourrions étendre l'utilisation de Payments à d'autres types d'applications à l'avenir", annonce le réseau social dans son S-1. Pour l'heure, ses Facebook Credits sont obligatoires que dans les jeux sociaux, mais le marché potentiel des biens virtuels devrait passer de 7 milliards de dollars en 2010 à 15 milliards en 2014 et Facebook veut une part de ce gâteau.

L'ENTREPRISE

3539 personnes travaillent chez Facebook aujourd'hui. Il y a un an, le nombre d'employés était de 2431 personnes. Soit un bond de 46% en un an - en ligne avec la progression... du chiffre d'affaires. Cela reste une croissance rapide : en 2009, Facebook occupait 1218 personnes.

153 millions de dollars investis en R&D au premier trimestre 2012. C'est déjà plus que ses dépenses sur l'ensemble de l'année 2010 ($144 millions). En 2011, elles avaient atteint 388 millions de dollars.

30 bureaux commerciaux dans le monde. Au total, Facebook loue 204 000 m² d'espaces de bureaux dans le monde.

200 millions de dollars. C'est ce que Facebook s'est engagé à payer à Instagram si l'acquisition n'avait pu être approuvée ou conclue au 10 décembre 2012. Sinon, le rachat se fera contre 300 millions de dollars en cash et 23 millions d'actions. Avec cette opération, Facebook entend "améliorer son offre de produits photographiques et permettre aux utilisateurs d'augmenter leur niveau d'engagement sur le mobile."

774 brevets avaient été accordés à Facebook à fin mars 2012. Ils expirent entre 2014 et 2030. A cela s'ajoutent 546 demandes de brevets déposés aux Etats-Unis et les 650 brevets que Facebook va racheter à Microsoft.

1 dollar. C'est le salaire annuel que se versera Mark Zuckerberg à partir du 1er janvier 2013. En 2011, son salaire de base était de 500 000 dollars. Son numéro 2, Sheryl Sandberg, était à 300 000 dollars - à égalité avec le directeur financier. Leur bonus s'élevait respectivement à 445 500 dollars, 107 508 et 107 508 dollars. A cela s'ajoutent ensuite les actions.

1% du voyage. C'est le chemin que Facebook pense avoir parcouru à ce jour.

http://blog.lefigaro.fr/medias/2012/04/facebook-derniers-chiffres-et.html

jeudi 3 mai 2012

Apprendre dans un monde pauvre en livres et riche en mobiles

Les technologies mobiles permettent l’apprentissage collaboratif dans des cours de sciences au Chili, améliorent la communication entre les directeurs et les enseignants au Kenya, renforcent les connaissances de femmes et de filles du Pakistan récemment alphabétisées, développent la formation professionnelle pour adultes en Europe et améliorent l’efficacité et la rapidité de la collecte des données sur l’éducation en Argentine.

Ces exemples ne constituent qu’un petit échantillon de ceux que l’UNESCO met en lumière dans une nouvelle série de publications en ligne sur l’apprentissage mobile.

Dans le monde, le nombre de comptes de téléphonie mobile est proche des six milliards. Pour chaque personne qui se connecte à Internet à partir d’un ordinateur, au moins deux personnes font la même chose avec un téléphone mobile. Même dans les régions où il n’y a pas beaucoup d’écoles et d’ordinateurs, les gens ont quand même des téléphones mobiles. En Afrique, 735 millions de personnes seront abonnées à un opérateur de téléphonie mobile d’ici la fin de l’année 2012. Pour la première fois dans l’histoire du continent, une majorité d’Africains ont donc accès individuellement à une technologie de l’information et de la communication interactive.

Tenant compte du fait qu’il y a des mobiles partout et qu’ils sont dotés de nombreuses fonctions, l’UNESCO est déterminée à mieux comprendre comment ils peuvent aider les apprenants, les enseignants et des systèmes éducatifs entiers, notamment dans les régions où les possibilités d’éducation sont limitées. Dans le monde entier, l’évidence que constituent les téléphones mobiles ne cesse de s’imposer, comme le décrit la nouvelle série de documents de travail de l’UNESCO sur l’apprentissage mobile.

Publiés en ligne, les documents de travail présentent à travers des exemples concrets de quelles façons les technologies mobiles offrent des possibilités de développement professionnel au enseignants des régions rurales du Mozambique, étendent la portée des systèmes de gestion de la formation en Mongolie, aident les jeunes à lire et à commenter des nouvelles en Afrique du Sud, et permettent à des élèves en fin d’études secondaires d’Amérique du Nord de mieux comprendre les écosystèmes entourant les lacs.

Outre le fait qu’elle donne des exemples concrets, la série montre comment les technologies mobiles peuvent relever des défis éducatifs dans différents contextes, compléter et enrichir la scolarité formelle et la rendre plus accessible, plus équitable et plus personnalisée.

25.04.2012 - Education Sector 

dimanche 29 avril 2012

Mobiles : la géolocalisation très demandée

Les services de géolocalisation ont le vent en poupe et sont par ailleurs désirés. En France, 64 % des utilisateurs de mobile souhaitent être géolocalisés.

La géolocalisation suscite des inquiétudes au regard de la vie privée, et notamment dans le cadre d'une utilisation avec un smartphone. La Commission nationale de l'informatique et des libertés recommande du reste de bien paramétrer les options de géolocalisation.

L'un des conseils de la CNIL est ainsi de " régler les paramètres au sein du téléphone ou dans les applications de géolocalisation ( Twitter, Foursquare, Plyce... ) afin de toujours contrôler quand et par qui vous voulez être géolocalisé. Désactivez le GPS ou le WiFi quand vous ne vous servez plus d'une application de géolocalisation ".

Sans doute bon à rappeler pour les plus soucieux mais en attendant la géolocalisation a véritablement le vent en poupe.

D'après l'étude Mobile Live publiée de TNS Sofres, 31 % des utilisateurs de mobile en France ont recours à des services de géolocalisation. Surtout, 64 % souhaitent y avoir recours à l'avenir.

À titre de comparaison, la moyenne mondiale se situe à 19 % des mobinautes qui utilisent des services de géolocalisation. " Plus de 60 % de ceux qui n'utilisent pas encore ces services souhaiteraient y avoir désormais recours ", écrit l'institut.


Les usages principalement identifiés en France sont la navigation avec cartes et GPS, la localisation des restaurants ou des lieux de sortie, de points d'intérêt à proximité, trouver des horaires de transports publics.

Par contre, TNS Sofres note que les utilisateurs de réseaux sociaux sont peu nombreux à partager leur localisation avec des "amis" via des plateformes comme Foursquare ou Facebook Places. Par ailleurs, seulement 6,5 % des Français optent pour la géolocalisation afin de bénéficier d'offre spéciales ou coupons de marques et enseignes.

La géolocalisation... oui a priori mais pas à n'importe quel prix.

mercredi 18 avril 2012

La 'M-education’ fort porteur

Les opérateurs mobiles peuvent tirer grandement parti de l’enseignement basé sur les smartphones et tablettes. Telle est du moins la conclusion d’un rapport consacré à la ‘m-education’ de McKinsey & Company et de la GSM Association.

Selon le rapport, enseigner et suivre les leçons au moyen de smartphones et tablettes, cela pourrait générer un nouveau marché lucratif de 70 milliards $ pour les opérateurs mobiles à l’horizon 2020.

C’est surtout en Amérique latine, au Moyen-Orient et en Afrique qu’il est question d’une croissance annuelle comprise entre 50 et 55%. Sur les marchés davantage développés, l’on évalue la croissance annuelle moyenne à 25 - 30%.

McKinsey a aussi calculé que les produits et services en ‘m-education’ pourraient générer jusqu’à 38 milliards $ de chiffre d’affaires, dont plus de 90% seraient issus des e-livres éducatifs, des applis et des plates-formes telles les ‘learning management systems’ et ‘mobile learning environments’. Côté appareils, le marché pourrait atteindre les 32 milliards $ d’ici 2020.

Le rapport cite quelque projets-pilotes. C’est ainsi qu’en Inde, des professeurs utilisent dès à présent des jeux mobiles pour apprendre l’anglais aux élèves. Au Nouveau Mexique, l’on recourt à des smartphones et à des tablettes pour préparer les petits à l’école primaire et leur apprendre ensuite à lire. Ce sont surtout les élèves et les écoliers de 6 à 18 ans qui font partie du groupe- ciblé par la ‘m-education’.

Malgré ces belles perspectives, il existe quand même encore quelques grands obstacles, comme la charge supplémentaire qui tombe sur les épaules des départements IT dans les écoles, en vue de faciliter ‘l’apprentissage par le GSM’.

Les budgets ne sont pas toujours au rendez-vous, ‘bring your own device’ n’est pas une évidence, et les projets se heurtent souvent à la résistance des enseignants.

Kristof Van der Stadt - 11:52

http://datanews.levif.be/ict/actualite/apercu/2012/04/16/la-m-education-fort-porteur/article-4000081411836.htm

mardi 3 avril 2012

L'éducation mobile est un marché rentable





Face aux résultats positifs, la mEducation devrait modifier la façon dont se fait l'enseignement. Mais elle devrait également créer un nouveau marché important, d'abord dans les pays émergents, mais également dans les pays développés.

5,5% du budget global de l'éducation est dépensé dans la technologie. Et cela devrait croître sensiblement grâce à la technologie mobile. Jusqu'à 70 milliards de dollars de chiffre d'affaire pour les opérateurs mobiles, 38 milliards pour les produits et services d'éducation mobile ou encore 32 milliards de dollars pour les smartphones et tablettes à horizon 2020. En effet, cette technologie serait en passe de changer la façon dont l'éducation est dispensée et en améliorer les résultats à travers le monde, selon un rapport de GSMA et McKinsey & Company. Cette croissance devrait être la plus importante dans les pays en développement, puisque le marché de la mEducation devrait, sur la période, augmenter de 50-55% en Amérique Latine, Asie Pacifique, Afrique ou au Moyen Orient du fait de l'accès récent à Internet, du manque de ligne de téléphonie fixe, et d'un déploiement plus rentable des réseaux mobiles. Contre 25 à 30% dans les pays développés.

Des exemples efficaces

Pour ce faire, ont été analysés des essais dans le monde. Par exemple, en Inde, des professeurs ont utilisé un jeu sur mobile pour aider les élèves d'école primaire de familles pauvres à développer leur anglais. Un concept qui a fonctionné puisque le test des élèves s'est amélioré de 60%. Autre exemple, aux États-Unis, des professeurs du Nouveau Mexique ont utilisé des mobiles pour faire passer des tests aux élèves et évaluer les progrès en matière de lecture en maternelle et développer leurs compétences. Pendant les trois premières années, le pourcentage d'enfants lisant au niveau attendu pour leur âge a augmenté de 29 à 93%. Néanmoins, si la mEducation semble fonctionner, elle se heurte à des barrières, qu'elles soient matérielles - l'investissement nécessaire pour l'équipement - ou de méthode - certains professeurs encore réticents au changement drastique de la méthode d'enseignement.

Promouvoir l'éducation mobile

Afin de dépasser ces limites, plusieurs opérations doivent être menées. D'abord, un travail de sensibilisation, notamment de la part des gouvernements, pour promouvoir ces méthodes en mettant en lumière les résultats positifs, en développant des projets pilotes ou encore en permettant un meilleur partage des bonnes pratiques. Mais également, en développant l'accessibilité financière des appareils mobiles et des services de mEducation, principal frein à son développement, notamment dans les pays émergents. Un point sur lequel les opérateurs mobiles pourraient trouver la meilleure porte d'entrée sur ce marché. En effet, fournir la connectivité nécessaire pour ces méthodes d'enseignement devrait créer un marché de 4 milliards de dollars pour ces acteurs. Mais une plus grande opportunité se présente, à savoir la création d'un écosystème plus complet comprenant un appui technique et des services de gestion de données, ce pourrait générer pour les opérateurs un revenu de 20 milliards de dollars.

Par Renato Martinelli 03 avril 2012

http://www.atelier.net/trends/articles/leducation-mobile-un-marche-rentable

mercredi 21 septembre 2011

La Tunisie accède au paiement par téléphone mobile

TUNISIE. Tunisiana et La Poste tunisienne viennent de signer le 20 septembre un accord leur permettant de proposer aux consommateurs tunisiens non bancarisés le paiement par téléphone mobile. Le service sera lancé en novembre 2011.

L’émetteur devra utiliser une carte e-dinar vendue dans tous les bureaux de poste. Le bénéficiaire pourra recevoir l'argent soit sur sa carte e-dinar, soit dans un bureau de poste. Il sera également possible de payer ses factures de téléphone, d'électricité, de gaz ou d'eau par ce procédé ou encore de bénéficier des services financiers et postaux en ligne.

La Poste Tunisienne travaille avec Tunisiana depuis son arrivée sur le sol tunisien en 2002. La filiale de Qatar Telecom et du consortium Princess El Materi Holding revendique la place de second opérateur téléphonique du marché tunisien.

Gérard Tur

Mercredi 21 Septembre 2011

© Copyright Econostrum.info

http://www.econostrum.info/La-Tunisie-accede-au-paiement-par-telephone-mobile_a6893.html

jeudi 15 septembre 2011

Le mobile learning doit s'orienter vers la ludification sans la systématiser



Rendre plus divertissant le m-learning au sein des entreprises facilite l'acquisition de savoir-faire pour les employés. Certaines difficultés techniques et pratiques empêchent d'exploiter pleinement ces opportunités.

Si on en parle de plus en plus, l'apprentissage via un mobile n'est pas encore chose commune en entreprise. Pour en favoriser le déploiement et l'efficacité, il faut gamifier les processus, estime Olivier Lamirault, directeur d'Ingenium, et présent au Campus européen d'été 2011 de la Cité des Savoirs, qui se tient à Poitiers. D'après lui, le fait de fournir aux employés un outil ludique d'apprentissage et de formation en facilite l'usage. Il souligne de plus que, "étant donné la croissance prévue du marché des smartphones et des tablettes (la moitié de la population mondiale sera équipée en smartphones en 2015), le m-learning présente des opportunités majeures". Comme la Réalité augmentée, les jeux en 3D ou en ligne... "Toutes ces technologies peuvent trouver une utilité au sein des processus de m-learning", ajoute-t-il.

Des difficultés pratiques à mettre en place cette gamification.
Néanmoins cette adaptation n'est pas forcément aisée. En effet, selon les secteurs, les contenus à mettre sous forme ludique se prêtent plus ou moins bien à ce type de conversion. Olivier Lamirault souligne ainsi que " le jeu est un bon moyen d'apprendre, mais selon la difficulté et la nature du contenu, il est parfois nécessaire de recourir à des interfaces plus académiques". Il ajoute: "le droit par exemple, est un domaine où les connaissances restent très théoriques. Il nous est difficile de les conceptualiser sous forme ludique".Notons de plus que d'autres obstacles encore plus basiques empêchent parfois le développement d'applications réellement gamifiées.

Des conditions de développement pas forcément optimales

Ainsi, les contraintes technologiques liées au support (en terme de qualité graphique, de mémoire...) limitent souvent les possibilités de développement. De même, il est courant que les entreprises soient réticentes à investir significativement dans des applications dont elles ne perçoivent pas forcément l'utilité. La plupart du temps, elles réclament par conséquent une interface simplifiée au possible, et donc limitée à du texte. Malgré ces réticences, Olivier Lamirault conclue en soulignant que "l'aspect jeu appliqué au m-learning est un atout pour les entreprises. Et pour rendre ces processus encore plus attractifs pour les employés, nous visons à introduire une sorte de compétition". Ainsi, le salarié ayant obtenu le meilleur score sur l'application employée par l'entreprise serait récompensé, afin de créer une émulation au sein de la communauté de travail.

le 15 septembre 2011

A propos de... Johnatan Farouz Ecouter l’article

http://www.atelier.net/articles/mobile-learning-sorienter-vers-ludification-systematiser

mercredi 31 août 2011

L'UQAM lance son site mobile


image:http://assets.branchez-vous.net/admin/images/branchezvous/thumbuqam-mobile-web.jpgJuste à temps pour la rentrée scolaire, l'UQAM a lancé le lundi 29 août la version mobile de son site web, une première pour une institution d'enseignement supérieur québécoise.

UQAM mobile a tout pour séduire les étudiants, de gros consommateurs de téléphones intelligents. Le site web de l'UQAM est compatible avec toutes les plateformes, comme Android, Blackberry, et iPhone. Pour les petits nouveaux, une fonction GPS permet de se retrouver dans cet énorme complexe labyrinthique. Pour les autres, il permet aussi de trouver rapidement les coordonnées de quelqu'un sur le campus.

Essentiellement, il offre la même chose que le site web classique : l'accès aux horaires, aux locaux de classes, mais aussi aux résultats scolaires, mais mieux adapté aux appareils mobiles.

« Le défi était de regrouper, en un seul endroit, plusieurs applications qui existaient déjà sur le Web pour les étudiants », note Jean-François Tremblay, chargé de projets technopédagogique au Service de l'audiovisuel dans un communiqué de presse.

La toute première version mobile d'un site Web institutionnel d'une université québécoise offre aussi l'accès au bottin téléphonique, aux sections Actualités, Bibliothèques, Facultés et services et le centre sportif. « Les utilisateurs sont invités à donner leur avis afin d'orienter les prochains développements du site », ajoute Jean-François Tremblay.

http://mobile.uqam.ca/


ParCharles Lecavalier

mardi 30 août 2011 à 5H00

http://www.branchez-vous.com/techno/blogues/logiciels/2011/08/luqam_lance_son.html

mardi 30 août 2011

IBM ouvre son réseau social d'entreprise aux mobiles


iPhone - Apple
© D. R.



Connections, le réseau social d'entreprise d'IBM, est désormais accompagné de trois nouvelles applications pour les iPhone, les Blackberry et les smartphones et tablettes sous Android. Des compléments - gratuits - qui devraient faciliter l'adoption de Connections en entreprise.

Quatre ans après le lancement de son réseau social d'entreprise Lotus Connections, devenu depuis Connections, IBM vient de sortir trois nouvelles applications, destinées aux utilisateurs de smartphones et de tablettes. Ces "apps" sont dès à présent disponibles sur les places de marché d'Apple, de Google et de RIM. Et elles peuvent être installées gratuitement sur les iPhone, les Blackberry et les smartphones sous Android afin de faciliter le partage de documents et la mise à jour des profils, statuts, blogs et autres wikis internes.

La mise à disposition de solutions mobiles de ce type est en passe de devenir indispensable, selon IBM. Le géant affirme qu'elles s'inscrivent dans un "mouvement de fond" qui fait actuellement passer les terminaux mobiles et les réseaux sociaux au rang "d'outils métiers vitaux" dans les entreprises.

Pour Arnaud Rayrole, directeur général du cabinet de conseil en technologies Useo, ces applications répondent aussi "à une réelle attente des salariés". Pour eux, "les usages des plates-formes de collaboration démarrent souvent avec les terminaux mobiles, et notamment les outils de chat et de micro-blogging sur mobile." Avec les smartphones, précise-t-il, "ils actualisent plus spontanément leurs statuts et sont plus souvent connectés pour s'informer et échanger."

Les spécialistes américains Jive et SocialText, de même que le français Bluekiwi, ont d'ailleurs devancé IBM dans la mise à disposition d'applications pour les iPhone, les Blackberry et les terminaux Android.

Effacement partiel à la demande sur l'iPhone
Mais Big Blue se distingue par le lancement d'une autre fonctionnalité, pour l'instant réservée à l'iPhone, baptisée "partial wipe". Elle a pour objectif de faciliter "l'effacement partiel" par les administrateurs des données confidentielles appartenant à l'entreprise sur les terminaux des salariés. Leurs données personnelles telles que les e-mails, les photos, les jeux pourront quant à elles être conservées... "Ce qui répond là aussi à une demande des entreprises", observe Arnaud Rayrole. "Avec les réseaux sociaux, les sociétés sont nombreuses à être à la recherche d'outils leur permettant de conserver la maîtrise de leurs données et de suivre la circulation de l'information".

De là à "bloquer", à "verrouiller" ou à "effacer", certaines informations, il y a toutefois un pas qui risque d'être plus facile à franchir aux États-Unis qu'en France, où "ces questions sont éminemment sensibles", d'après l'analyste. De ce côté-ci de l'Atlantique, il est en effet probable qu'une surveillance excessive agirait, faute d'explication, comme un véritable "repoussoir".

Le 30 août 2011 par Christophe Dutheil

IBM

http://www.usinenouvelle.com/article/ibm-ouvre-son-reseau-social-d-entreprise-aux-mobiles.N157723

dimanche 28 août 2011

Mobilité, l’inexorable ascension

A Bordeaux, Antoine Chotard présente sa sélection annuelle de" Signaux numériques", autant de tendances repérées dans son activité régulière de veille, au sein d’AEC, sur les évolutions technologiques, économiques, sociétales du numérique.

Le web sera toujours plus nomade en 2011.


L’effet d’entraînement du numérique mobile est sans commune mesure : d’ici à 2015, 50 millions de tablettes devraient être vendues et plus de 90% des mobiles devraient être « smart ». Androïd, le système d’exploitation de Google sur mobile conservera son maillot à pois de meilleur grimpeur. Comme sur le nouveau LG Optimus, les écrans proposant du relief vont gagner les téléphones pour diversifier les usages et les contenus en 3D.


Mobilité, l’inexorable ascension - Signaux... par aec


AEC est l’agence des initiatives numériques en Aquitaine.

 plus d’infos sur www.aecom.org

Accés aux vidéos

par An@é(son site) dimanche 28 août 2011

http://www.educavox.fr/Mobilite-l-inexorable-ascension

vendredi 19 août 2011

Un nouveau centre d'innovation pour des applications d'e-learning mobiles



Transformer la manière d'apprendre grâce des applications mobiles ad-hoc, tel est l'objectif d'un nouveau centre d'innovation du MIT, en collaboration avec Google.


Le "MIT Center for Mobile Learning" vient d'ouvrir ses portes aux Etats unis. Né d'un projet commun entre le MIT et Google, il aura pour objectif de créer et d'étudier les nouvelles technologies mobiles qui permettront aux internautes d'apprendre, n'importe où, n'importe quand et avec n'importe qui.

Hébergé dans le célèbre Media Lab, le centre va démarrer son activité avec le développement et l'amélioration du logiciel open source développé par Google, nommé "App inventor for Android", et qui permet à l'utilisateur de développer de petites applications sur le modèle du Click'n share. Cette application compte déjà le support de 100 000 personnes parmi les enseignants et étudiants. Son impact dans ce domaine va donc certainement être amplifié avec une telle collaboration.

Un cadre de développement bénéfique aux deux participants Plus que les innovations qui verront le jour, c'est la coopération entre les deux organisations qui attire l'attention. La collaboration entre un géant comme Google avec une institution académique est "l'exemple parfait d'une collaboration efficace entre une entreprise et un organisme académique", comme l'a précisé le docteur Maggie Johnson, directrice de la section "éducation et relations universitaires de Google dans un communiqué. Dans le cas présent, l'implication du MIT dans le projet permettra d'amplifier l'impact et le succès de l'App Inventor, tout en enrichissant le cadre de recherche de l'Institut.

Des stars de l'apprentissage aux commandes Google sait néanmoins où il met les pieds. Les trois directeurs du Centre ne sont pas nés de la dernière pluie, en matière d’éducation et de technologies. Mitchel Resnick est connu pour son travail sur les LEGO Mindstorms et Scratch, Eric Klopfer est le directeur du Programme d’éducation Scheller Teacher du MIT, qui entraîne les étudiants du MIT à être enseignants. Enfin, Hal Abelson est co-directeur du MIT Council on Educationnal Technology. Pour les deux parties concernées, il est évident que ce type de collaboration gagnerait à être généralisé au sein des entreprises.

L'organisme partenaire voit ses recherches -financées- et stimulées, et l'entreprise innove plus vite. Mais n'est pas Google ni le MIT qui veut...

Publié le 19 août 2011

http://www.atelier.net/articles/un-nouveau-centre-dinnovation-applications-de-learning-mobiles