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dimanche 22 septembre 2013

Twistbook, le concept du livre papier en version électronique

Un livre à deux écrans.

Fabien Dubuy, un designer français, a imaginé un concept de liseuse, calqué sur l'apparence et l'expérience du livre papier : le TwistBook, un livre tactile à deux écrans.

Basé sur le principe d'un livre à deux écrans de 7 pouces, qui s'ouvre comme un bouquin, le TwistBook entend bien reproduire l'expérience de lecture sur livre papier, tout en fournissant un support virtuel à technologie d'encre électronique. Pour cela, il utilise un écran tactile et un clavier virtuel pour profiter des options de lecture offertes par une liseuse avec, en plus, la possibilité d'intégrer de la couleur.









Le projet est encore à l'état de prototype. On ne connaît ni son prix, ni son éventuelle date de mise sur le marché, mais l'idée pourrait séduire les réfractaires, encore très attachés au papier.

Source: Yanko Design

mercredi 18 septembre 2013

L'adoption du livre numérique au Canada, chez les parents et les enfants

L'un va-t-il vraiment sans l'autre ?

L'organisme canadien BookNet, à but non lucratif, présente les résultats d'une étude portant sur les lecteurs adolescents, montrant que si plus du quart d'entre eux lit en numérique, ce chiffre va augmenter. Dans les foyers canadiens, on retrouve en effet une demi-douzaine d'appareils que les ados utilisent quasiment tous - et parfois pour lire. Même les familles qui ne lisent pas d'ebooks estiment qu'elles s'y mettront sous peu. 


nooccar, CC BY 2.0
En comparaison, aux Etats-UYnis, la moitié des enfants de 2 à 13 ans pratiquent l'ebook. Chez les voisins canadiens, 41 % des parents et 27 % des adolescents (14/17 ans) ont déjà adopté ce mode de lecture. La perspective, ce sont les tablettes, tout d'abord parce que les parents sont plus susceptibles d'en acheter un modèle qu'un lecteur ebook dédié.

Ce qui marque, c'est que les adolescents n'affichent pas de claire préférence pour l'un ou l'autre format : 37 % apprécient l'imprimé, 29 % choisissent le numérique contre 34 % qui n'ont pas de préférence particulière. Évidemment, pour les enfants dont les parents ont opté pour le numérique, l'adoption se fera dans un avenir proche, de l'avis même des parents.

Pamela Millar, directrice des relations avec les clients de BookNet, même les parents qui n'ont pas adopté le format numérique prédisent qu'ils l'adopteront sous peu - aussi la tendance globale se dirige vers le livre numérique. Selon elle, l'effort et l'acceptation de l'interprofession pourraient d'ailleurs porter les efforts marketing vers ce format.

Un des autres points évoqués dans l'étude concerne la découverte de livres, et le bouche à oreille, toujours le facteur le plus important dans la découverte de livres. Les informations sur les auteurs et le livre en ligne sont particulièrement recherchées : 43 % des parents lisent des extraits avant d'acheter, et 18 % le feront dans le futur.

Sur ce point, le réseau social français Babelio avait montré que pour 79,3 % des membres, le bouche à oreille représente « au moins une part importante » de leurs lectures, et de la découverte de livres.

Et en matière de conseils, les parents sont, pour leur progéniture, à la recherche notamment d'applications, « qui ont un potentiel en tant qu'outils pédagogiques efficaces ». Près de 50 % des parents approuvent ce type de contenu, et attendent des applications amusantes, éducatives et améliorant les compétences en lecture. Pour les éditeurs, il devient important de promouvoir des applis éducatives, puisque 40 % des parents sont disposés à en acheter, et qu'en parallèle, 80 % des applis éducatives vendus dans l'iTunes Store sont destinées aux enfants.

De quoi comprendre la volonté d'Apple de mettre en place un secteur spécialement consacré aux enfants dans son App Store, pour distinguer plus nettement les applis classiques ce celles destinées aux plus jeunes.

L'étude complète est disponible à cette adresse, à partir de 500 $.

via Digital Book World

Le mardi 17 septembre 2013 à 08:22:08

vendredi 16 août 2013

Sans substrat physique, l'art numérique signera-t-il la mort de l'art ?

Mort d'ailleurs tant annoncée...

Nous achevons ce jour notre série d'entretetin avec Patrick Ghrenassia, enseignant agrégé de philosophie, qui tout la semaine a évoqué dans nos colonnes différents points autour de la dématérialisation et de la transition numérique. 



Soyons sombres pour de bon : quels écueils le monde numérique inspire-t-il à un philosophe, au delà des questions de transmission, telles que nous les avons évoquées, dans le domaine pédagogique ?

Les réponses précédentes ont pu laisser l'impression fausse d'un admirateur béat et naïf du numérique. La conviction et l'enthousiasme, il est vrai, sont à la mesure de la mutation et des résistances souvent agaçantes. Mais penser le numérique ne peut se limiter à l'émerveillement d'un enfant. Même s'il ne faut pas bouder son plaisir et qu'il faut conserver cette vertu philosophique qu'est l'étonnement. Et j'avoue m'étonner encore comme un enfant devant un téléphone qui me permet de voir mon correspondant à l'autre bout de la terre.

À titre programmatique, je donnerai ici les principaux champs de questionnement philosophique qui me semblent interpellés par le défi numérique.

Question ontologique: que devient le réel face au virtuel numérique ? Sans doute peut-on se référer aux anciennes réflexions sur l'imaginaire, mais le virtuel numérique va bien plus loin en inventant un monde social parallèle, ou une sorte de réalité considérablement "augmentée". Car le virtuel fait bien partie du réel, et en même temps s'y oppose. Je dirais, en suivant le "principe de réalité" freudien, que le réel est ce qui résiste à nos désirs, alors que le virtuel obéit au principe de plaisir, principalement, même s'il lui arrive de mimer le principe de réalité, par exemple dans les jeux vidéo, pour stimuler l'effort et les "challenges". Le virtuel est, mais avec un mode d'être comme dégradé ou dérivé. On ne peut négliger que le virtuel, en retour, est de plus en plus modélisant pour le réel matériel. C'est donc bien la notion de réalité matérielle ou physique qui est mise en cause par le numérique. Avec le numérique, la vie devient-elle enfin un songe ?

Question épistémologique: le numérique ne nous engage-t-il pas dans une vision idéaliste du monde dominé par des formes mathématiques ? Entre Platon et Pythagore, le monde numérique est composé de nombres et de logarithmes qui sont comme la substance cachée des formes visibles. Le numérique marque-t-il le triomphe d'une mathématisation du monde ? N'oublions pas que le plus beau visage numérique n'est composé que de chiffres et de pixels.

Question anthropologique: quel avenir pour l'espèce humaine ? Dangereux exercice de prospective, qui confine à la science-fiction. Et les films ou les romans de science-fiction sont bien éclairants pour aider le philosophe à penser ces mutations. M'ont marqué principalement Blade Runner de Ridley Scott, Le cinquième élément de Luc Besson, et Minority Report de Steven Spielberg. Le premier et le dernier film sont d'ailleurs tirés des écrits du même auteur incontournable, Philip K. Dick.

Or la science-fiction nous livre plutôt une image noire et inquiétante de notre avenir technologique. De gigantesques mégalopoles humaines incontrôlables, grouillantes et violentes, où se mélangent extra-terrestres, humains et robots, races et espèces, héros et criminels aux moyens de destruction inouïs.

Le motif dominant que je retiens de ces tableaux angoissants, est celui de l'hybridation. Où l'on retrouve le numérique. En effet, les individus à venir sont un croisement d'humain et de non humain, des mutants. Le plus souvent, ils sont un mélange d'organisme humain et de greffes robotiques. C'est la figure majeure du Cyborg, encore un peu homme et pas totalement robot.

Cette perspective n'est plus de la science-fiction. Dès aujourd'hui, des greffes oculaires ou des lunettes permettent une vision augmentée; de même pour des greffes auditives, des greffes de bras ou de jambes, depuis longtemps des greffes d'organes internes, comme le coeur ou les reins. L'homme composite n'est plus une fiction, il est en cours de fabrication, membre par membre, organe par organe.

Le vieux rêve des automates n'est pas abandonné, non plus, et l'on voit apparaître des robots efficaces à l'image de l'homme, des androïdes. Parmi les trois voies qui se dessinent - clonage biologique, hybridation homme/machine, et le robot- il me semble que c'est l'hybridation qui sera la plus importante, par l'association du numérique et des biotechnologies. Jusqu'où serons-nous encore humains ? Pourra-t-on tomber amoureux d'un robot ? Devenir pleinement rationnel sera-ce encore être humain ?

"Cette manie pathologique qu'a l'homme de jouer à l'apprenti sorcier avec des techniques qu'il invente ouvre la question éthique du contrôle et de la limite à assigner à ces technologies"

Question éthique et métaphysique : à l'horizon, se dessine l'ambition d'un homme auteur de lui-même, auto-créateur, se fabriquant et se réparant lui-même, débarrassé des dépendances génétiques de la filiation et des contraintes de la nature. Car l'être vivant est conatus, effort pour accroître sa puissance. Et cela au plus haut point chez l'homme, par ce nouveau pouvoir "surnaturel" que lui apportent le numérique et les biotechnologies.

C'est une perspective exaltante de libération de l'humanité, dans la droite ligne de Prométhée, mais aussi une inquiétante escalade vers une hubris monstrueuse dans la lignée, cette fois, du Golem ou de Frankenstein. Cette manie pathologique qu'a l'homme de jouer à l'apprenti sorcier avec des techniques qu'il invente ouvre la question éthique du contrôle et de la limite à assigner à ces technologies (au nom de quelles valeurs ?), et la question métaphysique de la destinée de l'homme dans l'usage illimité de sa liberté.

TORLEY, CC BY SA 2.0

Question politique: quelle forme de pouvoir et de société le numérique aide-t-il à promouvoir ? Le diagnostic est ambigu : d'une part, les réseaux sociaux et, plus largement, l'explosion des moyens d'expression et de communication, favorisent les libertés individuelles et les revendications démocratiques ; d'un autre côté, le danger de Big Brother n'a jamais été aussi réel, avec cette facilité exceptionnelle d'espionnage que procurent les réseaux sociaux. C'est toute l'ambivalence d'une société "transparente" où les frontières entre vie privée et vie publique s'effacent rapidement.

Question esthétique: que devient l'art à l'ère de la dématérialisation ? Au sens kantien, l'esthétique désigne les conditions de la perception sensible. Or ses principales conditions sont les formes a priori de l'espace et du temps, espace et temps qui sont comme abolis dans la dimension numérique. Et puisque "esthétique" signifie "perception", notons que le numérique se limite au visuel et à l'auditif. Rien pour le toucher, l'odorat ou le goût. Gageons que ces sens trouveront bientôt leur traduction numérique, mais ce seront plus que jamais des substituts artificiels, sortes d'hologrammes, parachevant le règne du kitsch, art des produits de substitution. Cela aidera à l'avènement d'un "art total", mais sans matière, dans une illusion totale. Sans parler des questions de création, de statut de l'artiste, de diffusion et de réception que nous avons abordées précédemment. L'art numérique sera-t-il la mort tant annoncée de l'art, déconnecté de tout substrat physique matériel, et totalement intellectualisé ?

Le numérique n'est ni une révolution, ni un gadget. Il est une accélération dans l'évolution de l'humanité. Dans tous les domaines, cette technologie amplifie des tendances déjà présentes. Pourtant, il nous reste à penser les mutations profondes qui commencent tout juste à émerger. S'il est vrai, comme dit Hegel, que l'oiseau de Minerve s'envole le soir venu, nous avons néanmoins assez d'éléments pour tenter de penser dès aujourd'hui le sens de ces mutations.

Nicolas Gary
Directeur de la publication de ActuaLitté. Homme de la situation.

Le vendredi 16 août 2013 à 09:53:08

jeudi 11 juillet 2013

Un livre numérique est-il un livre ?

A l’heure du numérique, les débats sont nombreux sur les bouleversements qu’il apporte à la chaîne du livre. Ce sont les identités de l’auteur, de l’éditeur, du livre qui sont mises en question, si ce n’est à la question, par ces controverses. Aussi, voici quelques liens qui reviennent sur ce que sont le livre, l’éditeur, l’auteur.

Essais de définition

« Si le terme de livre revêt une telle dignité, c’est que derrière on y associe surtout la dimension d’œuvre littéraire : à savoir une identité forte de l’auteur. »

Les changements de support pour le texte, qui s’est fait "livre", ont toujours provoqué une réflexion sur ce qu’est un livre, sa forme et son fond. C’est à cette réflexion que nous convient les auteurs de l’article « Le livre des Argonautes » sur le blog Implications philosophiques, espace de recherche et de diffusion.

« Pour la séance inaugurale de l’atelier « culture numérique », le thème traité fut : qu’est-ce qu’un livre ? La discussion a évolué à partir des travaux de Hubert Guillaud, Pierre Mounier, Michel Melot et Marin Dacos, avec comme fil directeur : essayer par approximations et ajustements, d’appréhender ce qui fait un livre. »

Histoire

Se poser cette question est l’occasion, comme chaque fois pour ce genre d’entreprise, de prendre un peu de recul :
le projet Gutenberg, éditeur de textes/livres en ligne, existe depuis...1971
on aurait donc déjà de quoi retracer une histoire du livre numérique quand on croit assister à sa naissance : Le livre numérique préhistorique


Papier et numérique
Le site Implications philosophiques propose un très bon dossier intitulé Culture papier, culture numérique rassemblant un certain nombre de contributions qui reviennent sur la

« nature éminemment complexe et contemporaine de cet objet (ou plus exactement champ) d’étude. Complexe car comme le souligne A. Gefen « la sphère de la littérature numérique recouvre des pratiques sociales, des réalités technologiques et des valeurs symboliques qui ne sont pas nécessairement corrélées et coordonnées. »
Si d’aucuns prédisent une guerre entre le livre papier et le livre numérique, au profit du papier (comme le livre d’Olivier Larizza, La guerre des livres n’aura pas lieu, Buchet-Chastel, 2012), d’autres pointent les extraordinaires possibilités apportées par le numérique dans l’édition de textes anciens, telle cette version enrichie de L’art de la guerre de Sun Tzu.
Antoine Compagnon consacre un article à la numérisation en masse de textes : « Quand les textes auront des ongles. » :

« Depuis près d’une dizaine d’années qu’on numérise à tour de bras - c’est le cas de le dire -, il est grand temps de se demander que faire de ces tonnes de textes réduits à l’état de bits. »
enfin, signalons que le fameux site publie.net commence en juillet une nouvelle formule, celle du papier ! Pour tout savoir, c’est ici.

Auteur vs éditeur ?

Le site ActuaLitté a publié un article de Yal Ayerdhalh dans lequel il "récuse" les propos tenus par Mme Filipetti dans son entretien avec N. Gary d’ActuaLitté : « c’est l’éditeur qui fait la littérature ».
Un article de Télérama (09/06/2012) mène l’enquête : Littérature et numérique : quand l’écrit invente son avenir.

« De plus en plus d’auteurs et d’éditeurs s’adaptent à cette nouvelle technologie qui a jeté l’encre et le papier. Enquête dans les coulisses de la littérature de demain. »

http://eduscol.education.fr/pnf-lettres/spip.php?article94

jeudi 13 octobre 2011

Etude sur le marché du livre numérique dans le monde

A l’occasion de la Frankfurt Book Fair (12-16/10/11), Publisher Weekly a mis en ligne le rapport établi par Rudiger Wischenbart sur » The Global eBook Market: Current Conditions & Future Projections », qui analyse le marché du livre numérique aux USA, en Europe et dans divers autres pays.

Lien

Edition électronique 12/10/2011

http://www.echosdoc.net/2011/10/etude-sur-le-marche-du-livre-numerique-dans-le-monde/

mardi 27 septembre 2011

Pour une abolition de la TVA sur les livres numériques

Et pourquoi simplement sur le livre numérique ? Hein ?

Le passage d'une TVA sur les livres numériques uniformisée avec celle du livre papier n'est pas prévu en France avant janvier 2012. Et encore, à condition que l'Europe accepte ce type d'entorse au règlement.

C'est qu'en dépit de leur dénominateur commun - livre - numérique et papier n'ont pas vraiment le même traitement. Si le second est impacté à 5,5 %, conformément à la loi Lang, le second est, en France, au taux de TVA classique de 19,6 %. Ça sent effectivement l'arnaque.

Mais cela pourrait être bien pire, comme en Angleterre, où la TVA est fixée à 20 % sur les livres numériques.


Et, légèrement plus portés sur la consultation démocratique que nous, nos voisins anglais disposent d'une législation expliquant que, pour toute pétition réunissant 100.000 signatures, le ministère en charge du sujet examinera la question.

N'hésitons pas : voici qu'une pétition a été lancée, avec pour fin des signatures numériques le 5 août 2012, et qui réclame l'abolition pure et simple de la TVA sur les livres numériques.

Elle s'appuie sur la différence de nature des oeuvres, mais également sur le côté plus écolo-friendly, qui restera encore à démontrer, des ebooks, pour réclamer l'abolition nette de la TVA, afin d'encourager l'édition à s'y lancer plus vite encore...

Tournée internationale ?


L'Angleterre avait amorcé une réflexion tournée autour de la TVA, à l'initiative d'un député britannique.

Selon lui, l'édition en version numérique est « une industrie en croissance qui devrait être soutenue et encouragée au Royaume-Uni ». Et d'ajouter qu'il n'existe aucune raison justifiant que le pays applique une discrimination de la sorte. « Je ne vois aucune autre raison pour le justifier que les recettes du Trésor. Pourquoi devriez-vous payer plus de taxes sur les ebooks que sur les oeuvres imprimées ? » 

Au niveau européen, José Manuel Barroso avait apporté son soutien à la demande française, mais pour l'heure, rien n'a vraiment avancé. Antoine Gallimard, président du SNE, a d'ailleurs promis une tournée européenne, pour sensibiliser les élus au sujet, durant la rentrée. Tout en sachant que Bruxelles s'y opposerait.
 
Rédigé par Clément S., le mardi 27 septembre 2011 à 17h18
 

vendredi 23 septembre 2011

« Après le livre », il y a le livre numérique



Le livre numérique n’a pas enterré le livre, il a simplement changé l’expérience de son auteur et de son lecteur. Dans son essai Après le livre, publié ce mois-ci en format papier après avoir été actualisé en ligne le 23 juin dernier, l’écrivain François Bon défend le livre numérique et explique les mutations qu’il peut apporter.

Sur notre rapport au livre et à l'écrit d’abord, que « nous devons réélaborer en partant quasiment de zéro ». Collaborative, participative et ouverte, l’écriture web « efface le cloisonnement entre écrire et lire, favorise l'écriture collective et fait perdre à l'écrivain solitaire sa souveraine autorité », reprend Roger Chartier, historien et professeur eu Collège de France, dans sa critique du livre de François Bon publiée dans Le Monde.

Et, faisant cela, bouscule les codes et annonce non pas la fin du livre mais le début d’une nouvelle histoire.

(Visuel: Book &Phone Book par lynn.gardner, Flickr, licence CC)

http://www.rslnmag.fr/vu-sur-le-web/358/_apres-le-livre_il-y-a-le-livre-numerique

jeudi 22 septembre 2011

"Quelle place pour le livre numérique dans les écoles ?

Retour sur le salon des ressources éducatives
 
Le CRDP de Haute-Normandie a invité de nombreux acteurs qui ont permis au salon des ressources éducatives d'être un évènement marquant de cette rentrée scolaire.

Ecoutez la table-ronde radiophonique sur la problématique "Quelle place pour le livre numérique dans les écoles ? " du 14 septembre 2011

(R2R la radio des étudiants de Rouen)

ACCES A L'INFORMATION

http://www.acteurs-ecoles.fr/le-numerique/approches-pédagogiques/