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dimanche 6 octobre 2013

Citation

“There are two kinds of truth; The truth that lights the way and the truth that warms the heart. The fist of these is science and the second is art.”

Raymond Chandler

samedi 21 septembre 2013

An Exclusive Look At Bruce Munro's Glowing Fields of Fiber-Optic Light






Over the years multimedia artist Bruce Munro has built a reputation most artists would commit a biblical sin for. Known internationally for his large-scale light installations that both challenge our ideas of how far the medium can be pushed, and how organic the results can be, Munro has been widely recognized as one of the most exciting artists currently working with illuminated materials. As part of our exclusive video (above), the light master talks about his unusual inspiration, the power of luminescence, and his mysterious time in the desert.

As part of his newest project for the Cheekwood Gardens in Nashville (below), the creator built hundreds of miles of incandescent optic fiber, giving the illusion of glowing fields of light. For those unable to travel all the way to Tennessee to check out the project before it closes Nov 10th, we've conveniently put together a quick tour (with GIFS!) so you won't have to miss out on all the amazing florescent action.

FIELD OF LIGHT



One of the most exciting parts of Bruce Munro's installation is the Field of Light, created out of 20,000 lighted glass spheres reminiscent of electric dandelions, each radiating in unison.

Walking through a series of nine individual installations, visitors are literally transported into a fantasy world comprised of tens of thousands of shimmering structures.



Created out of frosted glass spheres, acrylic rods mounted on stakes, bare optic fiber, and halogen light sources with hand-painted color wheels, Field of Light has been providing Nashville residents the chance to step into a virtual wonderland right in their own backyards.

THE BLUE MOON



The Blue Moon creates an otherworldly landscape as it sits on a dry lake within the Japanese garden. 5' in diameter, the Blue Moon hovers like an extraterrestrial spacecraft over the tranquil surroundings. Created using clear acrylic spheres, acrylic polymer fiber, and stainless steel, the simplicity of Munro's materials is offset by his complexity of vision.


WATER-TOWERS


Containing 40 lit structures built from one-liter plastic bottles, fitted with laser-cut wood panels and fiber optics, connected to an LED projector and sound system, Water-Towers provides an intimate moment for visitors.

"Without light nothing exists. It's how we see the world."-Bruce Munro



LIGHT RESERVATION



Light Reservation(below) consists of a series of tipi-like installations created from 60w fluorescent tubes, 12v electric fence modules, polymer filters, and polycarbonate tubes.




THE GALLERY



A gallery set up inside the Museum of Art at Cheekwood contains six small-scale floor and wall mounted pieces, debuting works especially created for this project (below).



FIREFLIES



Fused out of copper tube, brass stakes, acrylic polymer fiber optic cable, Munro's Fireflies (below) adds radiance to the forest surrounding Cheekwood.


Light by Bruce Munro is on view until 11pm | May 24 – November 10

Cheekwood Botanical Garden & Museum of Art, Nashville, TN Cheekwood.org

This post originally appeared at the Creator's Project.

By Laura Feinstein 1 hour ago

vendredi 16 août 2013

Sans substrat physique, l'art numérique signera-t-il la mort de l'art ?

Mort d'ailleurs tant annoncée...

Nous achevons ce jour notre série d'entretetin avec Patrick Ghrenassia, enseignant agrégé de philosophie, qui tout la semaine a évoqué dans nos colonnes différents points autour de la dématérialisation et de la transition numérique. 



Soyons sombres pour de bon : quels écueils le monde numérique inspire-t-il à un philosophe, au delà des questions de transmission, telles que nous les avons évoquées, dans le domaine pédagogique ?

Les réponses précédentes ont pu laisser l'impression fausse d'un admirateur béat et naïf du numérique. La conviction et l'enthousiasme, il est vrai, sont à la mesure de la mutation et des résistances souvent agaçantes. Mais penser le numérique ne peut se limiter à l'émerveillement d'un enfant. Même s'il ne faut pas bouder son plaisir et qu'il faut conserver cette vertu philosophique qu'est l'étonnement. Et j'avoue m'étonner encore comme un enfant devant un téléphone qui me permet de voir mon correspondant à l'autre bout de la terre.

À titre programmatique, je donnerai ici les principaux champs de questionnement philosophique qui me semblent interpellés par le défi numérique.

Question ontologique: que devient le réel face au virtuel numérique ? Sans doute peut-on se référer aux anciennes réflexions sur l'imaginaire, mais le virtuel numérique va bien plus loin en inventant un monde social parallèle, ou une sorte de réalité considérablement "augmentée". Car le virtuel fait bien partie du réel, et en même temps s'y oppose. Je dirais, en suivant le "principe de réalité" freudien, que le réel est ce qui résiste à nos désirs, alors que le virtuel obéit au principe de plaisir, principalement, même s'il lui arrive de mimer le principe de réalité, par exemple dans les jeux vidéo, pour stimuler l'effort et les "challenges". Le virtuel est, mais avec un mode d'être comme dégradé ou dérivé. On ne peut négliger que le virtuel, en retour, est de plus en plus modélisant pour le réel matériel. C'est donc bien la notion de réalité matérielle ou physique qui est mise en cause par le numérique. Avec le numérique, la vie devient-elle enfin un songe ?

Question épistémologique: le numérique ne nous engage-t-il pas dans une vision idéaliste du monde dominé par des formes mathématiques ? Entre Platon et Pythagore, le monde numérique est composé de nombres et de logarithmes qui sont comme la substance cachée des formes visibles. Le numérique marque-t-il le triomphe d'une mathématisation du monde ? N'oublions pas que le plus beau visage numérique n'est composé que de chiffres et de pixels.

Question anthropologique: quel avenir pour l'espèce humaine ? Dangereux exercice de prospective, qui confine à la science-fiction. Et les films ou les romans de science-fiction sont bien éclairants pour aider le philosophe à penser ces mutations. M'ont marqué principalement Blade Runner de Ridley Scott, Le cinquième élément de Luc Besson, et Minority Report de Steven Spielberg. Le premier et le dernier film sont d'ailleurs tirés des écrits du même auteur incontournable, Philip K. Dick.

Or la science-fiction nous livre plutôt une image noire et inquiétante de notre avenir technologique. De gigantesques mégalopoles humaines incontrôlables, grouillantes et violentes, où se mélangent extra-terrestres, humains et robots, races et espèces, héros et criminels aux moyens de destruction inouïs.

Le motif dominant que je retiens de ces tableaux angoissants, est celui de l'hybridation. Où l'on retrouve le numérique. En effet, les individus à venir sont un croisement d'humain et de non humain, des mutants. Le plus souvent, ils sont un mélange d'organisme humain et de greffes robotiques. C'est la figure majeure du Cyborg, encore un peu homme et pas totalement robot.

Cette perspective n'est plus de la science-fiction. Dès aujourd'hui, des greffes oculaires ou des lunettes permettent une vision augmentée; de même pour des greffes auditives, des greffes de bras ou de jambes, depuis longtemps des greffes d'organes internes, comme le coeur ou les reins. L'homme composite n'est plus une fiction, il est en cours de fabrication, membre par membre, organe par organe.

Le vieux rêve des automates n'est pas abandonné, non plus, et l'on voit apparaître des robots efficaces à l'image de l'homme, des androïdes. Parmi les trois voies qui se dessinent - clonage biologique, hybridation homme/machine, et le robot- il me semble que c'est l'hybridation qui sera la plus importante, par l'association du numérique et des biotechnologies. Jusqu'où serons-nous encore humains ? Pourra-t-on tomber amoureux d'un robot ? Devenir pleinement rationnel sera-ce encore être humain ?

"Cette manie pathologique qu'a l'homme de jouer à l'apprenti sorcier avec des techniques qu'il invente ouvre la question éthique du contrôle et de la limite à assigner à ces technologies"

Question éthique et métaphysique : à l'horizon, se dessine l'ambition d'un homme auteur de lui-même, auto-créateur, se fabriquant et se réparant lui-même, débarrassé des dépendances génétiques de la filiation et des contraintes de la nature. Car l'être vivant est conatus, effort pour accroître sa puissance. Et cela au plus haut point chez l'homme, par ce nouveau pouvoir "surnaturel" que lui apportent le numérique et les biotechnologies.

C'est une perspective exaltante de libération de l'humanité, dans la droite ligne de Prométhée, mais aussi une inquiétante escalade vers une hubris monstrueuse dans la lignée, cette fois, du Golem ou de Frankenstein. Cette manie pathologique qu'a l'homme de jouer à l'apprenti sorcier avec des techniques qu'il invente ouvre la question éthique du contrôle et de la limite à assigner à ces technologies (au nom de quelles valeurs ?), et la question métaphysique de la destinée de l'homme dans l'usage illimité de sa liberté.

TORLEY, CC BY SA 2.0

Question politique: quelle forme de pouvoir et de société le numérique aide-t-il à promouvoir ? Le diagnostic est ambigu : d'une part, les réseaux sociaux et, plus largement, l'explosion des moyens d'expression et de communication, favorisent les libertés individuelles et les revendications démocratiques ; d'un autre côté, le danger de Big Brother n'a jamais été aussi réel, avec cette facilité exceptionnelle d'espionnage que procurent les réseaux sociaux. C'est toute l'ambivalence d'une société "transparente" où les frontières entre vie privée et vie publique s'effacent rapidement.

Question esthétique: que devient l'art à l'ère de la dématérialisation ? Au sens kantien, l'esthétique désigne les conditions de la perception sensible. Or ses principales conditions sont les formes a priori de l'espace et du temps, espace et temps qui sont comme abolis dans la dimension numérique. Et puisque "esthétique" signifie "perception", notons que le numérique se limite au visuel et à l'auditif. Rien pour le toucher, l'odorat ou le goût. Gageons que ces sens trouveront bientôt leur traduction numérique, mais ce seront plus que jamais des substituts artificiels, sortes d'hologrammes, parachevant le règne du kitsch, art des produits de substitution. Cela aidera à l'avènement d'un "art total", mais sans matière, dans une illusion totale. Sans parler des questions de création, de statut de l'artiste, de diffusion et de réception que nous avons abordées précédemment. L'art numérique sera-t-il la mort tant annoncée de l'art, déconnecté de tout substrat physique matériel, et totalement intellectualisé ?

Le numérique n'est ni une révolution, ni un gadget. Il est une accélération dans l'évolution de l'humanité. Dans tous les domaines, cette technologie amplifie des tendances déjà présentes. Pourtant, il nous reste à penser les mutations profondes qui commencent tout juste à émerger. S'il est vrai, comme dit Hegel, que l'oiseau de Minerve s'envole le soir venu, nous avons néanmoins assez d'éléments pour tenter de penser dès aujourd'hui le sens de ces mutations.

Nicolas Gary
Directeur de la publication de ActuaLitté. Homme de la situation.

Le vendredi 16 août 2013 à 09:53:08

dimanche 21 juillet 2013

La Création du Monde





Take 90 animators and a modernist composer and what do you get? Something very much like the video above. The arts and animation students (old and new) and their instructors were asked to listen to Darius Milhaud’s La Création du Monde, one of the composer’s signature pieces and come up with the visuals to accompany it. The result was shown on a cinema sized screen to an appreciative audience last week with Orchestre Symphonique de Bretagne playing the piece live. We can’t reproduce the size of the screen you can go large and fill your own with these amazing visuals, influenced by Oskar Fischinger who did the special effect for Fritz Lang's 1929 Woman in the Moon as well as being an important pioneer in the history of animation. They go amazingly well with Milhaud’s polyharmonic piece which combines jazz-age looseness with French sensibilities - this is something very special.

Saturday, July 20, 2013

lundi 7 mai 2012

Une danse du sable colorée

L'artiste japonais Kenichi Kanazawa frotte une surface métallique avec une balle de caoutchouc pour faire danser et vibrer du sable coloré. So cool!



http://www.doobybrain.com/2012/05/07/japanese-artist-makes-colorful-sand-dance/

Une autre vidéo de l'artiste japonais Kenichi Kanazawa ... Rincez bien vos yeux !



http://www.doobybrain.com/2012/05/07/kenichi-kanazawa-makes-more-sand-dance-into-patterns/

samedi 14 avril 2012

La valeur rajoutée de la réalité augmentée (RA) en éducation

parLuc Renaud(son site)jeudi 12 avril 2012 -

L’élaboration de situations d’apprentissage plus signifiantes

La réalité augmentée (RA) se définit par l’ajout d’images ou d’informations virtuelles à la réalité et s’inscrirait dans un continuum allant du monde totalement réel jusqu’aux univers immersifs virtuels [1]. Dans certains cas, il est possible de voir apparaître de véritables animations de type son et images. Au-delà du glamour, il importe de s’interroger sur la valeur rajoutée de ces techniques sur le plan pédagogique.

Parce qu’elles sont vraisemblablement hors de prix dans un contexte scolaire, je passerai pour l’instant sous silence les images extraordinaires de trains ou de quartiers urbains, qui serviraient bien à l’enseignement en architecture, en urbanisme et en technologie, mais qui semblent surtout employées dans les spectacles à grand déploiement [2]. Personnellement, j’ai longtemps rêvé d’enseigner les langues avec d’immenses paysages mexicains et andins projetés derrière moi : Teotihuacán ou le Machu Picchu… Ça viendra un jour.

Je me limiterai alors à l’usage de technologies nomades comme le téléphone intelligent, des livresaugmentés, quelques outils disponibles en ligne et des systèmes de projection. D’abord, je présenterai un survol de disciplines scolaires qui me paraissent avantagées, avant de me questionner sur la valeur rajoutée de la RA dans l’élaboration d’une situation d’apprentissage signifiante.

1- Quelques disciplines privilégiées par la RA

Compte tenu de l’accessibilité des outils en milieu scolaire, voici quelques disciplines qui seraient mieux servies que d’autres par la RA à l’école.

- L’histoire :

Des applications nomades permettraient de revisiter le passé de sites populaires en offrant des documents d’appoint ou des informations sur un téléphone intelligent ou une tablette graphique. Il en irait ainsi du Louvre, de cités médiévales, de visites à Paris ou à Londres [3], etc.

Du côté de Québec, le lien entre le présent et le passé en RA passerait plutôt par la projection de modélisation 3D sur les immeubles de la ville afin de mieux en expliquer la structure [4]. Toutefois, une application permettrait aussi de faire une visite des principales artères commerciales à l’aide du téléphone et d’une connexion Wi Fi [5].

- Les sciences naturelles :

Sur le plan de la géographie physique, des atlas permettraient de visualiser des reliefs de montagnes ou d’autres paysages. Par ailleurs, des livres munis de dispositifs de RA projetteraient des images 3D de divers spécimens du règne animal [6], ce qui pourrait susciter l’intérêt et l’attention de jeunes élèves.

Mais les effets les plus spectaculaires de cette technologie en sciences naturelles impliqueraient davantage le domaine médical.

Des dispositifs permettent de superposer des images d’ossements humains, des muscles ou des organes aux zones correspondantes du présentateur, ce qui pourrait se révéler utile comme soutien à des exposés oraux en salle de classe [7]. La RA a même permis de simuler d’importantes chirurgies aussi bien en projetant des images du contenu d’une cage thoracique que des tumeurs cancéreuses dans un organisme humain [8 et 9].

- Les langues :

Mme Socorro Saragosse a donné un cours d’espagnol expérimental sur le vocabulaire de la famille en mettant en vedette les personnages de la famille Simpson. Pour ce faire, elle a disposé d’un univers de RA conçu par des outils comme Google Sketch Up et Build Art [10]. Elle souhaitait introduire un volet ludique à sa session de cours, et aurait obtenu d’assez bons résultats.

Dans un contexte didactique plus global, les outils mentionnés dans les disciplines précédentes me semblent tout à fait applicables au domaine des langues, également.

2- La valeur rajoutée de la RA

Est-il trop tôt pour se demander réellement quelle est la valeur rajoutée sur le plan pédagogique des technologies RA actuellement accessibles ? À mon sens, pas vraiment, si elles sont introduites en tenant compte de la notion de formules pédagogiques et de scénarios d’apprentissage que j’ai abordée dans d’autres articles [11] et [12].

L’usage des outils nomades comme le téléphone intelligent permettrait d’enrichir considérablement le contenu informationnel mis à la disposition des élèves dans des activités de rallyes et de recherche d’informations en contexte authentique. Comparativement aux sorties de classe classiques, souvent ponctuées de longs moments de silence, cela s’avèrerait rentable autant en histoire que dans l’apprentissage des langues.

En classe, l’usage des livres en RA ou des projections sur le corps serviraient davantage des besoins de présentation de notions ou d’exposés oraux des élèves. Certaines projections enrichiraient même les exercices de simulation, contribuant alors au développement de savoir-faire précis. Non seulement la RA contribuerait-elle à rendre accessible l’inaccessible, mais elle apporterait aux présentations données un degré de précision difficilement atteignable par d’autres moyens.

Conclusion

La RA constitue sans doute une voie d’avenir en éducation. De prime abord, les outils actuels permettraient de répondre à certains besoins d’apprentissage et pourraient faciliter l’élaboration de situations d’apprentissage plus signifiantes, à la condition de bien en délimiter les avantages et les limites et de les introduire dans des scénarios cohérents.

Reste à voir quand les contenus disponibles seront en quantité suffisante et dans quelle mesure nous assisterons prochainement à la démocratisation des outils les plus élaborés. Depuis vingt-cinq ans, j’attends mes projections des sites précolombiens pour amener des élèves sur la voie du rêve.

Texte : Luc Renaud, M.A. Sciences de l’éducation

Références

[1] Loria (2012) La réalité augmentée
[2] Industrie Technologies (2009) Alstom : le show de Patrick Kron en réalité augmentée
[3] La fabrique BsnA (2012) La réalité augmentée au service du patrimoine : 6 applis à découvrir.
[4]Centre d’interprétation de la vie urbaine (2012) Vieux-Québec en Réalité Augmentée
[5] Charron, F. (2012) Application iPhone pour découvrir la ville de Québec en réalité augmentéedans francoischarron.com
[6] Futuroscope (2012) Les animaux du futur
[7] Floriel, A (2010) La réalité augmentée à l’école ?dans Terrafemina
[8] Institut national de la santé et de la recherche médicale Chirurgie assistée par ordinateur
[9] Le point (2011) Chirurgie : du rêve à la réalité augmentée
[10] Dorne, G. (2011) Apprendre les langues avec la réalité augmentée et Les Simpsondans Graphisme et interactivité
[11] Renaud, L. (2012) TIC, Web 2.0 et réalité augmentée dans un scénario d’apprentissage dans EducaVox, le 8 avril 2012
[12] Renaud, L. (2012) Pour un regard moderne sur l’autoformation en langues secondes, dans EducaVox, le 31 mars 2012

http://www.educavox.fr/La-valeur-rajoutee-de-la-realite

lundi 9 avril 2012


09 avril 2012


" L'art ne reproduit pas le visible, il rend visible. "      Paul Klee (1879-1940)


Et si cela avait à voir avec la capacité de l'entrepreneur à faire émerger une opportunité ?


Rédigé par Anne Brunet-Mbappe à 08h55

http://jentreprends-et-jaime-ca.typepad.com/mon_weblog/2012/04/-une-citation-pour-colorer-ce-lundi-de-p%C3%A2ques-.html

mercredi 3 août 2011

Formations artistiques : une étude statistique inédite

Le DEPS (Département des études, de la prospective et des statistiques) du ministère de la Culture et de la Communication propose trois nouvelles études dont l'une sur les formations artistiques, culturelles et en communication en 2009. Ces formations sont suivies par un étudiant sur quinze en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer, soit 155 000 étudiants en 2009.

Formations artistiques, culturelles et en communication en 2009. Inédite, cette étude est la première analyse statistique sur le champ de l'enseignement supérieur culture. La publication révèle que le nombre d'étudiants a augmenté de 2% entre 1999 et 2009 dans les formations artistiques et culturelles et de 58,4% dans les formations en communication.

Les filières artistiques et culturelles sont plus féminisées (61,8%) que l'ensemble de l'enseignement supérieur (55,7%). Les bacheliers littéraires (32,6%) y sont les plus nombreux, devant les bacheliers scientifiques (25,4%). Est pointée également une concentration parisienne des formations artistiques (34,2%). A l'opposé, ces formations sont très rares dans les départements d'outre-mer, mais aussi dans les académies de Corse et de Limoges.

Dans les filières communication ce sont près des deux tiers des étudiants qui sont des femmes (65,8% en 2009). Les bacheliers économiques (31,7%) sont les plus nombreux devant les bacheliers littéraires (28,8%), les bacheliers technologiques (17,4%) et les bacheliers scientifiques (14,6%). Un étudiant en communication sur cinq est à Paris.

« Formations artistiques, culturelles et en communication en 2009 : 155 000 étudiants dans des filières très diversifiées » par Bruno LUTINIER, Bruno DIETSCH, Marie-Françoise SOTTO.

Deux autres études à découvrir. Une seconde étude réalisée par trois sociologues est consacrée à l'activité des intermédiaires dans les domaines de l'édition littéraire, du cinéma, de la photographie publicitaire, de la musique classique et des musiques actuelles. L'ouvrage met en lumière l'ambiguïté de la fonction de l'intermédiaire sur le marché singulier du travail artistique qui doit opérer une mise en équation de la valeur artistique en valeur marchande. Des entretiens et des portraits comparés d'intermédiaires illustrent une typologie inédite des différentes postures des intermédiaires, articulées autour de la tension entre art et commerce.

Une troisième publication propose une typologie inédite des salariés intervenant dans le spectacle, articulée autour du volume de travail et du montant des salaires horaires. Six types principaux y sont caractérisés, des professionnels les plus impliqués, qui exercent au moins les trois quarts de leur activité dans le spectacle vivant (35%) ou dans l'audiovisuel (37%), aux salariés épisodiques (11% dans l'audiovisuel et 17% dans le spectacle vivant).

« Intermédiaires du travail artistique. À la frontière de l'art et du commerce » par Wenceslas LIZE, Delphine NAUDIER, Olivier ROUEFF.

« L'emploi salarié dans le spectacle en 2008 : une diversité de situations » par Marie Gouyon.

Le Département des études, de la prospective et des statistiques. Appartenant au système de la statistique publique nationale, le DEPS est le service d'études en socio-économie de la culture et le service statistique ministériel (SSM) rattaché à l'Insee du ministère de la Culture et de la Communication. Grâce au développement des statistiques sur la culture, il apporte un éclairage quantitatif et qualitatif à la définition, aux orientations et à l'aide à la décision des politiques culturelles nationales.

Le DEPS met à disposition de l'administration, des professionnels de la culture, des chercheurs et du grand public les résultats de ses travaux, par leur publication sous forme papier ou électronique, par la mise en ligne de données chiffrées et par l'organisation de journées débats, de colloques, de séminaires.

Frédéric Mitterrand - Ministère de la Culture et de la Communication- 02/08/2011 13:10:00

http://www.newspress.fr/Communique_FR_244169_583.aspx

dimanche 17 juillet 2011

Guernica en 3 D

Il y a de cela un peu plus de 70 ans, Picasso réalisait une toile qui allait devenir à la fois le symbole de la résistance à la barbarie, le point d’orgue de son engagement politique et l’une des œuvres plastiques essentielles du XXe siècle.

Une artiste allemande, Lena Gieseke, s’est emparé du monument peint de 7,8 sur 3,5 mètres pour en réaliser une modélisation en 3D qu’elle invite à parcourir "de l’intérieur" dans une petite animation de 3 minutes, à regarder plus comme un exercice virtuose (l’objet a été réalisé pour sa thèse en infographie) que comme un réel apport artistique.




par An@é(son site) dimanche 17 juillet 2011

http://www.educavox.fr/Guernica-en-3-D