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vendredi 13 septembre 2013

Tsunami sous surveillance

Sujette aux tremblements de terre, la zone Caraïbes dispose désormais d’un réseau d’observation et d’alerte entièrement dédié à la détection des tsunamis. Constitué de 115 stations sismiques et de 55 stations capables de prévoir la hauteur des vagues, ce réseau permet de donner l’alerte en une minute. En 500 ans, les Caraïbes ont connu plus de 75 tsunamis.

Source : Science, 30 aout 2013

jeudi 3 mai 2012

Un GPS pour prévenir les tsunamis plus rapidement

Par Marion Auvray 03 mai 2012




Après le tsunami de Fukushima qui avait coûté la vie de 19 000 personnes, des chercheurs ont découvert qu’en utilisant les données d’un GPS, il était possible de gagner du temps dans la mise en place d’un plan d’alerte.

Pour les séismes sous-marins qui peuvent générer des tsunamis, le délai d’avertissement des zones côtières est très court. Les scientifiques du Centre allemand de recherche sur les géosciences (GFZ) ont découvert qu’en analysant les données de haute précision d’un GPS proche de la zone de Fukushima, la magnitude du séisme et son ampleur spatiale pouvaient être déterminées en moins de trois minutes. Un gain de temps précieux qui pourrait sauver des vies dans l’avenir.

Un des avantages d’un réseau de surveillance par GPS dans le voisinage de l’épicentre est la disponibilité des données peu de temps après que le tremblement de terre commence. Même si la terre tremble, les mouvements des plaques tectoniques peuvent être observées. Cette conclusion a été présentée par le Dr. Andrey Babeyko, lors de l’assemblée 2012 de l’EGU (European Geosciences Union), à Vienne.

Trois étapes sont nécessaires dans ce protocole. La première est l’évaluation des données brutes recueillies par le GPS, grâce à des satellites mis en orbites. Les données sont ensuite inversées au moyen

d’une méthode mathématique pour reproduire un modèle sismique spatial. Ceci permet donc de déterminer la déformation attendue du fond marin, du tsunami en somme. Enfin, la dernière étape est le calcul de la

propagation du tsunami afin de déterminer sa force et donc le niveau d’alerte qui doit être mis en place sur les segments côtiers.

Le GPS a été initialement mis en place pour le système d’alerte aux tsunamis GITEWS, que l’association Helmholtz a développé sous la direction du GFZ, au nom du gouvernement fédéral allemand et pour l’Indonésie. « Un bouclier GPS serait un outil incroyable pour les régions sujettes aux tsunamis », explique le Dr. Babeyko.

Autre avantage de cette technique GPS, une évaluation sismique complète prend du temps. Par conséquent, les méthodes traditionnelles ont tendance à sous-estimer la magnitude d’un séisme. Or, en utilisant un GPS, les données sont plus fiables et peuvent donc permettre de gagner du temps mais aussi des vies humaines.

http://www.atelier.net/blog/2012/05/03/un-gps-prevenir-tsunamis-plus-rapidement

mardi 24 avril 2012

GPS Satellites Could Improve Tsunami Advance Warning Time Tenfold

The Devastation Following the March 2011 Tohoku Earthquake and Tsunami U.S. Navy 


























When the Tohoku earthquake struck Japan in March of last year, seismometer data allowed authorities to issue earthquake earnings within eight seconds of first realizing something was seismologically amiss. But their initial readings were not fully accurate, labeling the ‘quake a magnitude 7.1. It took authorities another 20 minutes to revise the magnitude to its real value of 9. Just ten minutes later, the tsunami hit.

Researchers at NASA and a group of universities think they can issue more accurate readings faster using global positioning data, thus allowing officials to more accurately assess risks and issue better-informed warnings up to ten times faster. They are currently testing a system via hundreds of GPS receivers that dot the Pacific Northwest, providing realtime measurements of ground movement in the Cascadia subduction zone, the tectonic region there with the potential to produce magnitude-9 ‘quakes. When the ground literally moves within the zone covered by the GPS receivers, that location data reaches the lab in just a tenth of a second.

That allows researchers to fix the location of the epicenter within about half a second, and can give researchers dozens of seconds of notice before seismic waves make it to a populated area, depending on the location of the epicenter. Those handful of seconds aren’t so helpful when it comes to issuing earthquake warnings. But in the case of a strong earthquake that could spawn a devastating tsunami like that triggered by the Tohoku event, this quick characterization of the earthquake could save lives.

The reason: seismometers are great at accurately fixing a value to small earthquakes. But they have trouble distinguishing between, say, a magnitude-7 and a magnitude-8, and even more trouble the higher you go up the scale. This is partially because big quakes may shake the terrain for longer rather than harder. And its a problem that GPS doesn’t really have to deal with.

By measuring the actual movement of the ground during an earthquake event via GPS, scientists can quickly and accurately define the magnitude of the earthquake, and of any aftereffects it might cause, like tsunami. In the case of Tohoku, the seismologists had underestimated the magnitude of the quake by nearly two full points. That means the early tsunami warnings that went out didn’t account for the full potential of the tsunami risk.

Using the Tohoku earthquake data as a model, the NASA/university research team nailed the true magnitude in just two minutes--ten times faster than the seismometer data in Japan allowed back in March 2011. With faster and more accurate earthquake assessments, authorities can issue better warnings for associated threats like tsunamis--and hopefully that ten-fold savings in time can translate to lives saved. More on this over at Nature.

[Nature]

mercredi 10 août 2011

Premier test réussi pour le système d'alerte aux tsunamis dans l'Atlantique du Nord-Est, la Méditerranée et les mers adjacentes

Le dispositif de communication du système d'alerte rapide aux tsunamis et d'atténuation de leurs effets dans l'Atlantique du Nord-Est, la Méditerranée et les mers adjacentes (NEAMTWS) a été testé pour la première fois avec succès le 10 août. Cette étape constitue bond en avant pour le système qui a été lancé en 2005 sous l'égide de la Commission océanographique intergouvernementale (COI).

Les points focaux d'alerte aux tsunamis de 31 pays participants* de la région ont reçu un message de test à 10h36 GMT, par courrier électronique, télécopie et par le Système mondial de télécommunications (SMT) ** de l’Observatoire et Institut de Recherche Sismique Kandilli d’Istanbul (KOERI, Turquie). Les premiers résultats montrent que les messages ont été bien reçus quelques minutes à peine après leur envoi.

La Directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, s’est félicitée du succès de ce premier essai. «Cette dernière décennie nous a montré, à elle seule, la terrible force destructrice des séismes et des tsunamis à plusieurs reprises », a déclaré la Directrice générale. « Le test d'aujourd'hui représente une étape importante vers l'amélioration de la sécurité pour la vie de dizaines de millions de personnes vivant dans cette région en particulier, et répond aux ambitions de l'UNESCO d'établir un système mondial d'alerte rapide».

«L'objectif du test était de s'assurer du bon fonctionnement des flux de communication entre points focaux des centres régionaux et nationaux potentiels, a déclaré Ocal Necmioglu, co-président de l'Équipe spéciale du NEAMTWS pour la communication et chercheur responsable de cet exercice à KOERI. «L'exercice s'est bien déroulé. Une évaluation complète sera faite dans les prochains jours.»

«La transmission rapide des messages d'alerte et la réactivité des autorités nationales sont cruciales pour l'efficacité de tout le système d'alerte aux tsunamis, notamment en Méditerranée où les tsunamis se propagent en un temps très court», a déclaré François Schindelé, Président du Comité intergouvernemental du groupe de coordination du NEAMTWS.

Le succès de ce premier essai ouvre la voie à la création de nouveaux centres régionaux d'alerte aux tsunamis. Les deux premiers centres, KOERI en Turquie et le Centre d’énergie atomique en France, devraient être opérationnels en 2012 à l’issue d’un test plus complet. D’autres tests sont prévus en Grèce, Italie et Portugal à une date ultérieure.Bien qu’ils soient historiquement moins fréquents que dans les océans Pacifique, des tsunamis liés à une activité sismique dans la région de la Méditerranée et de l’Atlantique du Nord-Est ont déjà été observés. En 1755, la ville de Lisbonne a été détruite par un important tsunami provoqué par un fort tremblement de terre au niveau de la faille Açores-Gibraltar. En 1908, un séisme sous-marin suivi d’un tsunami a emporté les vies de 100 000 personnes en Sicile et en Calabre (Italie). Plus récemment, des tsunamis de plus faible ampleur ont également été recensés notamment au large des côtes algériennes (2003).

Le système d’alerte rapide aux tsunamis dans l’Atlantique du Nord-Est et la Méditerranée est l’un des quatre systèmes d’alerte aux tsunamis et d’atténuation de leurs effets qui est coordonné par l'UNESCO-COI. Des systèmes similaires existent dans les océans Pacifique, Indien et dans les Caraïbes.
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*Il s’agit des 31 pays membres du Groupe intergouvernemental de coordination du Système d'alerte rapide aux tsunamis et de mitigation dans l'Atlantique du nord-est, la Méditerranée et les mers adjacentes (GIC/NEAMTWS) : Allemagne, Belgique, Bulgarie, Cap-Vert, Chypre, Croatie, Danemark, Egypte, Espagne, Estonie, Fédération de Russie, Finlande, France, Grèce, Irlande, Israël, Italie, Liban, Malte, Monaco, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Slovénie, Suède, Syrie, Turquie, Ukraine.

** Placé sous l'égide de l'Organisation météorologique mondiale, le Système mondial de télécommunications dispose de moyens et installations de télécommunications destinés à assurer rapidement la collecte, l'échange et la diffusion des données d'observation météorologique.

Commission océanographique intergouvernementale de l'UNESCO

Contact : Sue Williams
Tél: +33 1 45 68 17 06; s.williams @ unesco.org 10.08.2011
Source : UNESCO PRESSE

http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/successful_first_test_of_tsunami_warning_system_in_north_east_atlantic_mediterranean_and_connected_seas/back/18256/

Le tsunami a créé des icebergs géants en Antarctique

Le tsunami du 11 mars au Japon a eu comme conséquence la création d'icebergs géants dans l'Antarctique, à 13'000 kilomètres de là.
 
 



Le tsunami ayant frappé le Japon le 11 mars a propagé des vagues qui ont créé des icebergs géants dans l’Antarctique à 13’000 km de l’archipel. C’est ce qu’ont montré des images satellitaires diffusées par l’Agence spatiale européenne.

Les images radar prises le 12 mars par le satellite Envisat de l’agence révèlent que des icebergs se sont détachés des plateformes de glace qui prolongent la calotte glaciaire dans la baie de Sulzberger. Quatre jours plus tard, le 16 mars, ils flottaient dans la mer de Ross.

Le plus gros iceberg mesurait 9,5 km sur 6,5 km, soit une surface un peu plus grande que celle de Manhattan. Son épaisseur était d’environ 80 mètres, selon l’analyse des images faite par une équipe de la Nasa.


Détachement de gros blocs
Au Japon, le séisme de magnitude 9 a généré des vagues géantes qui se sont propagées à travers l’océan Pacifique, jusqu’en Antarctique où elles ne mesuraient plus guère que 30 cm de hauteur.

Leur mouvement de bas en haut a cependant été suffisant pour créer des tensions dans la structure rigide de la glace, provoquant le détachement de gros blocs, a précisé l’Agence spatiale européenne dans un communiqué.

L’étude effectuée sous la direction de Kelly Brunt, un glaciologue du centre Goddard Space Flight de la Nasa, a été publiée en ligne par la revue scientifique the Journal of Glaciology.

La calotte glaciaire se prolonge dans certains secteurs de l’Antarctique par d’immenses plateformes de glace d’eau douce (ice- shelf), s’étalant et flottant sur l’océan austral. Leurs surfaces cumulées dépassent 1,5 million de kilomètres carrés.

10. août 2011, 08h24

LeMatin.ch & les agences

http://www.lematin.ch/faits-divers/le-tsunami-cree-des-icbergs-geants-en-antarctique

jeudi 4 août 2011

Le système d'alerte aux tusnami de la Méditeeranée et de l'Atlantique N-E sera testé le 10 août

Le premier test du Système d'alerte rapide aux tsunamis dans l'Atlantique du Nord-est, la Méditerranée et les mers adjacentes (NEAMTWS) se déroulera le 10 août prochain, a annoncé l'UNESCO.

L'objectif du test est "d'évaluer le bon fonctionnement des flux de communication entre les centres régionaux, les centres nationaux et les points focaux (du système)", a indiqué la Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l'UNESCO, qui coordonne le système d'alerte.

Trente et un Etats membres du Groupe intergouvernemental de coordination du Système d'alerte rapide aux tsunamis et de mitigation dans l'Atlantique du nord-est, la Méditerranée et les mers adjacentes (GIC/NEAMTWS) participeront à cet exercice qui prendra la forme d'un message envoyé, par voie électronique, par fax et via le Système mondial de télécommunications (SMT), par l'Observatoire et l'institut de recherche sismique d'Istanbul (KOERI, en Turquie) à tous les centres nationaux et les points focaux d'alerte aux tsunamis de la zone, a précisé l'UNESCO dans un communiqué.

Le test doit également mettre en évidence les éventuelles lacunes dans la diffusion des alertes, afin de garantir la rapidité de transmission des données et la réactivité des centres nationaux et des points focaux dans les pays, qui déterminent l'efficacité de l'ensemble du système d'alerte aux tsunamis.

Le NEAMTWS est l'un des quatre systèmes d'alerte aux tsunamis et d'atténuation de leurs effets qui est coordonné par la COI. Des systèmes similaires existent dans les océans Pacifique, Indien et dans les Caraïbes.

Un exercice d'alerte de plus grande ampleur, s'appuyant sur le scénario d'un tsunami survenu dans la région et impliquant également les médias, sera conduit dans le courant de l'année 2012, conclut le communiqué.

Le GIC/NEAMTWS a été créé en 2005, après le séisme du 26 décembre 2004 qui avait provoqué un tsunami faisant près de 220. 000 morts. Créés sous l'égide de la COI, les GIC aident les Etats membres à mettre en place des systèmes d'alerte aux tsunamis.

Source : UNESCO

Jeudi, 04 Août 2011 15:34

http://www.catnat.net/gestion-des-risques/gestion-risques-monde/prevision-des-risques/12735-le-systeme-dalerte-aux-tusnami-de-la-mediteeranee-et-de-latlantique-n-e-sera-teste-le-10-aout