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samedi 19 juillet 2014

Dix mesures pour l'éducation proposées par la "Boîte à idées" de l'UMP

Un club de réflexion affi­lié à l'UMP pro­pose que l'école pri­maire se concentre sur l'acquisition des fon­da­men­taux en fran­çais et mathé­ma­tiques, et que les pro­fes­seurs soient mieux rému­né­rés, en renon­çant aux créa­tions de postes pro­mises par François Hollande.

La "Boîte à idées" de l'UMP, club de réflexion créé en sep­tembre 2012 et qui ras­semble "la jeune garde" du parti, a trans­mis à l'AFP 10 pro­po­si­tions pour l'éducation.

Recentrer l'école sur les savoirs fondamentaux

"L'origine de nom­breux pro­blèmes de notre modèle éduca­tif se situe dans l'échec de la trans­mis­sion des outils lin­guis­tiques et mathé­ma­tiques à l'école pri­maire", estiment les membres de ce club, qui appellent à conso­li­der les acquis fon­da­men­taux avant l'entrée au collège.

Ils pro­posent donc que soit ajouté au code de l'Education un objec­tif visant à ce que "100% des élèves [maî­trisent] les com­pé­tences fon­da­men­tales en mathé­ma­tiques, en plus de la maî­trise de la langue fran­çaise, à la fin de l'école pri­maire".

Les dis­ci­plines fon­da­men­tales "fran­çais et mathé­ma­tiques" ver­raient leur volume horaire aug­men­ter, au détri­ment d'autres ensei­gne­ments tels que langue vivante, sciences expé­ri­men­tales et tech­no­lo­giques, etc.

Revaloriser les indem­ni­tés des enseignants

Une double évalua­tion, por­tant d'une part sur l'ensemble des classes au niveau natio­nal, et d'autre part sur un échan­tillon repré­sen­ta­tif d'élèves, per­met­trait de véri­fier cette acqui­si­tion des savoirs de base. Les résul­tats d'évaluation de la classe serait trans­mis au rec­to­rat, qui pour­rait déci­der d'un "accom­pa­gne­ment tem­po­raire du pro­fes­seur" si les objec­tifs de pro­gres­sion de ses élèves n'étaient pas atteints.

La Boîte à idées pro­pose par ailleurs de "reva­lo­ri­ser le métier d'enseignant" en tri­plant l'"indemnité de suivi et d'accompagnement des élèves", qui pas­se­rait de 400 euros à 1.200 euros, une hausse dont le finan­ce­ment serait assuré en "reve­nant sur tout ou par­tie des 35.000 postes qui res­tent à créer sur les 60.000 annoncés".

18.07.2014

http://www.vousnousils.fr/2014/07/18/mesures-education-boite-a-idees-ump-554236?utm_source=feedly&utm_reader=feedly&utm_medium=rss&utm_campaign=mesures-education-boite-a-idees-ump

lundi 7 octobre 2013

How Do Astronomers Measure Distance?





howstuffworks:

Since astronomers can’t actually travel to a star, they rely on two ingenious methods to measure a star’s distance from earth. Watch BrainStuff break down the science of space measurement in this episode.

(via osastar)

Oct 7, 2013 1:36 am by: kenobi-wan-obi

http://scinerds.tumblr.com/post/63352810750/howstuffworks-how-do-astronomers-measure

lundi 30 septembre 2013

Les ondes radios utilisées pour mesurer les changements climatiques

Une récente étude menée par le professeur Colin Price du Département des Sciences Géophysiques, Atmosphériques et Planétaires de l'Université de Tel-Aviv et le doctorant Israël Silber présente une nouvelle manière d'évaluer les changements climatiques en utilisant les ondes radio.

La haute atmosphère
Crédits : NASA's Marshall Space Flight Center

Des informations sur les changements climatiques

L'ionosphère est la zone de la haute atmosphère comprise entre 85 et 600 km et caractérisée par la présence de particules chargées (électrons et ions), formées par photo-ionisation sous l'effet du rayonnement solaire. En raison de ses propriétés éléctromagnétiques, l'ionosphère est utilisée pour les communications à ondes longues, telles que les ondes radio. Les chercheurs Colin Price et Israël Silber de l'Université de Tel-Aviv ont découvert que les ondes radio qui descendent vers la Terre à partir de l'ionosphère offrent de précieuses informations sur les changements climatiques. Ils ont constaté que la présence de gaz à effet de serre en grande quantité conduit à des changements de température dans cette partie de l'atmosphère, qui se traduisent par une plus grande absorption des ondes radio. Ainsi, des signaux plus faibles peuvent être une indication de changements climatiques plus importants.

Une méthode simple et bon marché

Détaillée dans le Journal of Geophysical Research, cette méthode simple et bon marché peut être une contribution précieuse au travail de suivi des changements climatiques, selon le professeur Price. "Même si le soleil est certainement la principale cause des changements de température dans cette région de l'atmosphère, il n'en explique que 60 à 70%, explique-t-il. Les variations restantes n'ont pu être mesurées systématiquement jusqu'à présent. En ajoutant les mesures d'ondes radio prises sur le terrain et les estimations du rayonnement solaire, les chercheurs peuvent maintenant expliquer environ 95% des variations de température dans la haute atmosphère."

Une région difficile à étudier

Ce système pourrait révéler bien plus d'informations sur l'ionosphère. Elle permettrait notamment d'étudier l'impact de tempêtes solaires ou d'orages dans la haute atmosphère. Une grande avancée, puisque la région est notoirement difficile à étudier : il n'y a pas de ballon météo ou d'avion capable de voler aussi haut, et elle est trop basse pour les satellites orbitaux.

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/74050.htm

mercredi 7 août 2013

mercredi 17 juillet 2013

Gaz de schiste : l'UE va proposer des mesures pour combler les "lacunes législatives graves"

Lors d'une réunion des ministres européens de l'environnement, le 16 juillet en Lituanie, le commissaire européen à l'environnement Janez Potocnik a confirmé que l'Union européenne n'interdirait pas la fracturation hydraulique. En revanche, il a indiqué que la Commission européenne avait l'intention de combler "certaines lacunes législatives graves". Des propositions législatives seront présentées d'ici la fin de l'année. "Notre but est de créer les conditions pour que [l'extraction des gaz de schiste] soit fait[e] d'une manière sûre et sécurisée", a-t-il déclaré à l'AFP.

Il "existe différentes situations politiques et géographiques et également différentes évaluations du problème et c'est quelque chose que nous devons absolument respecter", a tenu à souligner le commissaire à l'Environnement, rappelant ainsi qu'en matière d'énergie, les Etats membres étaient souverains.

Sophie Fabrégat

Aujourd'hui à 10h49 

Actu-Environnement.com

jeudi 3 mai 2012

Mesure du 1er mètre : une erreur qui changea le monde

03 mai 2012

Pendant la révolution française, deux scientifiques furent chargés par le gouvernement révolutionnaire de mesurer la circonférence de la Terre. A partir de cette mesure universelle, les scientifiques ont défini la base du système métrique. L’histoire de cette aventure scientifique de sept ans ponctuée d’évènements tragiques montre que la ténacité, la confiance en soi et les erreurs sont des paramètres souvent ignorés mais qui contribuent aussi à l’établissement des connaissances scientifiques.

[Cet article a été publié initialement sur le blog MyScienceWork]

Il y a quelques années, Ken Alder, professeur d’histoire des sciences à l’université de Northwestern près de Chicago, a retrouvé les notes écrites de ces deux scientifiques français, Méchain et Delambre. Ces manuscrits présumés disparus depuis longtemps se trouvaient pour l’un dans les archives de l’Observatoire de Paris, pour l’autre dans une bibliothèque de l’état de l’Utah aux Etats-Unis. Dans son livre « Mesurer le Monde, l’incroyable histoire de l’invention du mètre » publié en 2004, Ken Alder relate ce voyage tant historique que scientifique ponctué de tragédies humaines. Grâce à son regard d’épistémologue, nous redécouvrons la Science sous les traits d’une aventure avant tout humaine. L’histoire et le contexte social de ce récit proposent aussi de questionner certains "outils" communs de notre quotidien comme le mètre, l’erreur et l’incertitude scientifique.

En 1792, Jean-Baptiste Delambre et Pierre Méchain, deux astronomes de renom, partirent de Paris dans deux directions opposées afin de mesurer la taille de la Terre. Le gouvernement révolutionnaire français (Convention Nationale) fraîchement élu leur avait confié la mission de mesurer précisément la partie du méridien terrestre reliant Dunkerque à Barcelone et passant par la capitale française. Dans quel but ? Pour réformer le système de mesure « pour tous pour toujours ». Dans cette ambiance révolutionnaire, leur ambition était de transformer la vie du peuple français et de les libérer du joug social de la monarchie. La monnaie, le calendrier, la semaine de sept jours et même l’heure de 60 minutes n’y coupèrent pas. Ils avaient en outre besoin de définir une nouvelle unité unique afin d’harmoniser les systèmes de mesure et d’ouvrir le marché du commerce. « Lors de transactions, les gens dépendaient d’une tierce personne qui calculait les quantités qu’ils vendaient et achetaient. Condorcet aurait dit à propos du mètre que [je cite] : « Le peuple ne sera jamais libre tant que les gens ne pourront calculer. » A l’époque, il existait environ 250 000 unités de poids et de longueur : le pied, le point, le pouce, la ligne, la perche… Certaines différaient même d’une province à l’autre, souvent pour accommoder les intérêts des seigneurs locaux. D’ailleurs, la plupart des « cahiers de doléances » de l’époque demandaient l’établissement d’une unité de mesure unique.


The Borda circle was the instrument used by Delambre and Méchain to estimate
the latitudes. Source : Abbé J. Loridan, Voyages des Astronomes français à la
recherche de la figure de la terre et de ses dimensions

La mission de ces deux astronomes avait donc une importance philosophique et éthique. Dans son livre, Ken Alder décrit le voyage des deux hommes, les difficultés qu’ils durent surmonter, les rencontres effectuées… Alors qu’ils gravissaient avec d’étranges instruments des volcans éteints, des tours d’églises et de cathédrales, les obstacles que les hommes leur opposèrent furent les plus contraignants. Ils ont été parfois emprisonnés et accusés d’être des espions, des royalistes ou des sorciers. Lors de son périple, Méchain fut aussi grièvement blessé. Lorsque Ken Alder parcouru les notes des deux scientifiques, il découvrit un élément des plus surprenants. Méchain séjournait à Barcelone dont il venait de mesurer la latitude lorsque, le 7 Mars 1793, l’Espagne déclara la guerre à la France. Méchain fut alors sommé de rester sur la péninsule ibérique. Il mit à profit cette détention pour recalculer la latitude de la ville catalane. Malheureusement pour lui, sa seconde mesure ne coïncidait pas avec la première. Il ne put par la suite jamais renouveler cette mesure et rentra en France dans un état de stress qui vira à la dépression. Le moral de cet homme intègre en fut affecté au point de ne plus vouloir finir la mission qui lui avait été confiée. Il refusa de rendre public ses mesures.


Jean-Baptiste Delambre, French mathematician and astronomer. source : Wikipédia

« Méchain ne possédait aucun concept pour évaluer les erreurs scientifiques. Il savait que les mesures n’étaient jamais parfaites mais les scientifiques de l’époque ne pouvaient pas faire la distinction entre précision et exactitude. Il pensait avoir fait une erreur qu’il considérait comme une défaillance morale, » explique Alder. Finalement, Méchain dévoila son premier lot de mesure mais garda le silence sur les secondes mesures. Le mètre fut ainsi calculé comme étant une fraction (un dix millionième) de la distance entre le Pôle Nord et l’Equateur.* Ceci fut effectué par le plus important rassemblement de scientifiques de l’époque dont Laplace, Legendre et Lagrange. Ceci fut certainement le premier congrès scientifique international de l’histoire des sciences. Un mètre-étalon en platine fut alors fabriqué pour servir de référence pour un système de mesure universel. Après la Révolution, Napoléon Bonaparte aurait dit à propos du mètre : « Les conquêtes viennent et repartent mais ceci perdurera. »

C’est une petite note manuscrite rédigée par Delambre dans le carnet de Méchain, après la mort de celui-ci, qui permit la découverte de l’erreur commise dans son calcul de la latitude de Barcelone. « Delambre, explique Alder, a écrit dans la marge qu’il avait choisi une des deux versions des données de Méchain mais qu’il n’en informerait pas le public car il n’avait pas besoin de le savoir. »

« Parce qu’après tout, est-ce important si cette mesure est fausse ? Le mètre peut-il être faux ? »

En découvrant cette erreur, nous pouvons questionner l’intérêt du voyage des deux scientifiques. Dans son ouvrage, Ken Alder nous livre une réponse contemporaine à cette interrogation. Car en effet, il semblerait que cette période ait vu l’éclosion de nouveaux concepts scientifiques en lien avec cette histoire. Les scientifiques ont par exemple réalisé que la Terre n’était pas une sphère parfaite et qu’elle était aussi plus petite que prévu.


Pierre Méchain, French astronomer. source : Stoyan R. et al. Atlas of the Messier Objects: Highlights of the Deep Sky

Après la mort de Méchain, Delambre prit possession de ces carnets. Il fit alors face à un sérieux dilemme. Mais entre-temps, des mathématiciens comme Legendre et Gauss avaient développé de nouvelles méthodes pour traiter les données, notamment la « méthode des moindres carrés » qui permet de comparer des données expérimentales entachées d’erreurs de mesure à un modèle mathématique. Cette méthode permet de minimiser l’impact des imprécisions d’une mesure. L’expédition pour ‘la mesure de la Terre’ a ainsi accentué l’importance de la méthode scientifique à une époque où les statistiques n’existaient pas encore. Le hasard joue en effet souvent un rôle prépondérant dans la découverte scientifique. Cette entreprise généra plusieurs avancées scientifiques majeures. Elle servit aussi d’outil politique efficace. Elle permit de modifier la manière de penser des gens et prépara une nouvelle ère du commerce ouvert et international.

Ken Alder évoque un exemple frappant : « En 1999, la NASA a perdu son orbiteur Mars Climate. Il semblerait que la cause de cet accident soit une discordance entre les unités de longueur utilisées par deux équipes travaillant sur le projet. Le système de contrôle des erreurs a échoué dans la détection de celle-ci et l’orbiteur a foncé à grande vitesse contre la surface de Mars. » Depuis 1983, le mètre est défini comme « la distance parcourue par la lumière dans le vide pendant une durée de temps de 1/299 792 456ième de seconde. » Mais il est resté plus court de 0.2 millimètre que le dix millionième d’un quart de méridien du mètre ‘initial’. Il existe donc une erreur scientifique historique qui fait encore aujourd’hui part de notre système de longueur. Une découverte scientifique n’est jamais aussi simple qu’elle le paraît. Elle est construite à partir d’approximations et d’erreurs. Avec cette notion, nous prenons alors conscience que tout ce qui pour nous est un standard, ne l’est pas forcément, ou ne l’a pas toujours été.

Le livre de Ken Alder a été traduit en de nombreuses langues dont le français (voir l’encadré ci-dessous). Il a reçu de nombreux prix et des critiques très positives de la part de la Société de l’Histoire des Sciences et des revues littéraires.

* Finalement, les scientifiques en charge de la définition du mètre choisirent d’utiliser des mesures d’un méridien plus long effectuées 50 ans auparavant. En effet, si la Terre n’est pas sphérique, les méridiens diffèrent alors tous. Ainsi, plus la mesure sera longue plus elle sera précise et meilleure sera l’approximation faite.

Par Laurence Bianchini / Blog MyScienceWork

http://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/mesure-thematique_6345/mesure-du-1er-metre-une-erreur-qui-changea-le-monde-article_72736/

jeudi 19 avril 2012

Un satellite pour mesurer le CO2

© D.R.
Astrium a remporté un contrat auprès de l’Agence spatiale européenne pour concevoir un nouveau satellite de recherche climatique baptisé CarbonSat. La filiale du groupe européen EADS l’annonce jeudi 19 avril.

"Mesurer, avec une précision inégalée, la concentration et la répartition, à l'échelle planétaire, des deux principaux gaz à effet de serre, le dioxyde de carbone (CO2) et le méthane (CH4) ". C’est la mission affiché par Astrium pour son satellite CarbonSat.

Ainsi les scientifiques pourront quantifier les sources ciblées de CO2 comme les centrales thermiques au charbon ainsi que les sources géologiques (volcans).

Le montant du contrat n’a pas été communiqué.

Par Astrid Gouzik - Publié le 19 avril 2012, à 14h 46

http://www.usinenouvelle.com/article/un-satellite-pour-mesurer-le-co2.N173133?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+a-la-une+%28Usine+nouvelle+-+A+la+une%29#xtor=RSS-215

mercredi 18 avril 2012

Québec fait mesurer son intelligence

La ville va être évaluée en matière d'innovations technologiques

La ville de Québec emploiera toute son énergie cette semaine à convaincre le cofondateur de l'Intelligent Community Forum (ICF) Louis Zacharilla qu'elle mérite d'être élue ville «intelligente» de l'année dans le monde.

M. Zacharilla arrive dans la capitale aujourd'hui pour une visite de deux jours. L'objectif : établir si Québec est un modèle mondial en matière d'innovations technologiques.

«Il pourra constater par lui-même à quel point la population carbure à l'innovation et la créativité», a fait valoir le maire, Régis Labeaume, dans un communiqué en prévision de la visite. «Avec tout ce qui se développe chaque jour dans nos entreprises, nous saurons l'impressionner et nous distinguer des autres villes candidates.»

Le programme s'annonce chargé: apparition au conseil municipal, visites de la caserne d'Ex Machina, de Frima Studio et de l'École nationale en divertissement interactif, rencontre avec le président de Beenox, Dominique Brown, soirée en hommage à la créativité dans un restaurant branché de Saint-Roch, etc.

Toutes les facettes technologiques de la ville seront mises en évidence. Ainsi, c'est dans un autobus wi-fi que le prestigieux invité quittera l'aéroport en après-midi pour se rendre en ville.

Lancé en 1999, le titre de ville intelligente de l'année est accordé aux communautés qui encouragent les innovations technologiques, mais il valorise également la participation citoyenne. Ces dernières années, il a notamment été accordé à Stockholm (Suède), à Taipei (Taiwan) et à Eindhoven (Pays-Bas). Québec a-t-elle des chances ? Le patron de Québec International, Carl Viel, pense que oui. Après tout, la ville est parvenue à se classer parmi les sept premières cette année sur quatre cents candidatures, souligne-t-il.

Quand même, elle compte parmi ses concurrentes une adversaire de taille en la ville d'Austin (Texas) pour son événement South By Southwest et la place qu'il accorde aux nouvelles technologies.

Or Québec a ses propres atouts, dont une forte capacité à se mobiliser, note M. Viel. «Il y a une fierté. C'est quand même incroyable de voir le nombre de personnes qui sont impliquées dans les deux jours de visite», dit-il.

Dave G. Pelletier, le jeune coordonnateur du réseau sans fil Zap Québec insiste là-dessus lui aussi. «On dirait que juste le fait de participer à un concours et que la ville réunisse différents acteurs, ça nous fait prendre conscience de tout ce qui a déjà été fait et à quel point Québec est une ville innovante.»

Le titre de ville intelligente n'est assorti d'aucun prix autre qu'une très bonne publicité. Mais les organisateurs estiment qu'elle vaut son pesant d'or. «Ça devient une carte de visite», explique Carl Viel. «Ça donne une très belle visibilité. En termes de retombées déjà, il y a en plus que ce qu'on a mis en temps et en argent.»

On saura en juin quelle ville a été choisie cette année. Selon les documents de la Ville, après la visite de M. Zacharilla, une «firme de recherche indépendante» sera mandatée pour analyser plus en profondeur les dossiers de candidatures en fonction d'une douzaine de critères.

En plus d'Austin, les finalistes cette année sont Oulu (Finlande), Riverside (Californie), Taichung (Taiwan), Saint-Jean (Nouveau-Brunswick) et Stratford (Ontario).

Auteur : Isabelle Porter

Source : www.ledevoir.com

Publié par : Temey, le Mardi 17 Avril 2012 - 06:00 

http://www.invention-europe.com/Article627701.htm