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samedi 28 septembre 2013

Livre blanc : Gérer l’évaluation au service de l’apprentissage


Des théoriciens de l’éducation, comme John Hattie ou Gordon Stobart nous expliquent qu’une bonne évaluation peut permettre d’obtenir de meilleures notes et améliorer la qualité de l’apprentissage.

Comment les enseignants peuvent passer de la théorie à la pratique alors que leur emploi du temps est souvent chargé ?
On peut consulter ce livre blanc « Gérer l’évaluation au service de l’apprentissage » : Comment les plateformes d’apprentissage peuvent aider les enseignants aux emplois du temps chargés à gérer les évaluations au service de l’apprentissage.

Contenu du livre blanc :

Les critères d’une évaluation utile
  • Comment une bonne évaluation peut faire progresser les notes des apprenants et améliorer la qualité de l’enseignement
  • Des exemples d’enseignants utilisant une plateforme d’apprentissage pour généraliser ce type d’évaluations dans leurs établissements

Une plateforme d¹apprentissage

La plupart des exemples donnés peuvent être appliqués à l¹aide de n’importe quelle bonne plateforme d’apprentissage, même si ceux qui sont présentés dans le livre blanc proviennent d’enseignants qui utilisent itslearning, plateforme en ligne que la plupart des enseignants apprennent facilement à utiliser. Pour en savoir plus sur itslearning, consultez www.itslearning.fr"

Accès téléchargement gratuit par inscription

parAn@é(son site)

mercredi 18 septembre 2013

Outils numériques utilisables dans un cadre pédagogique pour tous...

Des outils gratuits pour étudier plus durablement !

 Variez les méthodes pour apprendre plus profondément, plus durablement. Et profitez des outils gratuits ! 


Je ne suis pas de ceux qui croient que la technologie peut remplacer la pédagogie : confondre la fin et les moyens, ça se termine rarement bien !

Mais, par contre, une chose me frappe chez la plupart des jeunes que je croise et qui se plaignent de leur mauvaise mémoire, de leurs médiocres résultats scolaires, de leurs efforts jamais couronnés de succès.

Ces jeunes, souvent, sont intelligents, éveillés, brillants même parfois. Et pourtant, ils sont découragés, épuisés par tant de travail inutile, à deux doigts de la dépression.

Ils ont un point commun : la même méthode de travail...

Un ouvrier avec un outil unique

Imaginez un peu : vous souhaitez rénover votre maison de campagne. Une voisine aimable vous a renseigné un ouvrier très habile et bon marché. Vous prenez rendez-vous avec Monsieur Lambert - c’est son nom - et il se présente au jour dit, avec un large sourire. Et un unique outil : un minuscule tournevis cruciforme. Avec cela, affirme-t-il, il va pouvoir remplacer le parquet du salon, réparer le chauffe-eau de la salle de bain, rebrancher l’électricité dans l’ancienne étable et repeindre la mur de la chambre d’ami.

Quel crédit allez-vous accorder à cette personne ? Vous penserez certainement que Monsieur Lambert a perdu la boule !

Revenons à nos étudiants.

Une méthode unique - et pas très efficace - pour tout étudier !

Lorsque j’interroge ces étudiants en situation d’échec, ils me racontent tous la même chose.

"- Comment fais-tu pour étudier ?
- Je lis et je prends des notes.
- C’est tout ?
- Bein, je surligne dans mes livres.
- Ca marche ?
- Bein non... C’est pour ça que je suis là..."

Non, ça ne marche pas.

Des outils divers pour les différentes matières

Ca ne marche pas, parce que lire, prendre des notes, surligner, cela correspond à certaines compétences cognitives. Cela mobilise certaines zones du cerveau, des groupes de neurones particuliers.

Répondre aux questions d’examen, rédiger un travail de synthèse, écrire un mémoire, démontrer une série d’équations ou résoudre un problème de géométrie... Autant d’activités qui sollicitent d’autres compétences, d’autres zones du cerveau. Que vous n’avez pas entrainées en lisant, en surlignant, en prenant des notes.

Il faut donc varier les outils, changer de méthode, selon le type de matière que l’on étudie. Selon le temps dont on dispose. Selon les objectifs que l’on se donne.

Nous avons la chance de vivre à une époque où les outils sont tout autour de nous : sur Internet, notamment. Et certains d’entre eux sont totalement gratuits.

J’en ai rassemblé une quinzaine sur cette carte Mindmeister qui est publique : vous pouvez donc la télécharger, l’imprimer au format PDF, etc.

Pour chacun des outils, j’ai rédigé une notice et inclus un lien vers un article que j’ai rédigé, en général après avoir testé cet outil pendant un certain temps.

Et pour chaque outil, vous trouverez aussi un lien qui vous permet de le télécharger.

Alors, ne faites pas comme Monsieur Lambert : jetez votre tournevis, et essayez tout ce qui se cache dans votre nouvelle boîte à outils flambant neuve !

Documents joints


Carte mentale mindmeister illustrant les outils gratuits pour mieux étudier.

samedi 10 août 2013

L’écran, avenir de l’homme ?


 Nous connaissions l’homme de Cro-Magnon, de Néandertal, l’homo-sapiens devenu sage, voici venir l’homo-economicus.

A quoi ressemble la condition humaine à l’ère numérique ? Les avis divergent. Il y a ceux qui portent sur l’humanité connectée un regard confiant. La révolution numérique, c’est d’abord la promesse de nouvelles démocraties participatives et nous sommes face à une nouvelle renaissance de l’humanité.

D’autres, au contraire, s’alarment des effets néfastes de la médiasphère. Pour eux, la rapidité tue la connaissance avec les conséquences d’un zapping permanent. En déléguant une partie de nos vies à nos smartphones, nous renoncerions au concept moderne d’humanité.

Alors, renaissance ou petite mort ?

Nous savons que la culture numérique modifie le câblage de nos cerveaux et personne à ce jour ne peut prédire jusqu’où elle transformera la nature humaine.

Si une forme nouvelle de la condition humaine est bien en train de naître, c’est moins l’évolution technologique qui bouleverse l’humanité que l’usage que nous en faisons. Le changement dépend moins de l’apparition des technologies que de l’activité des internautes.

Finalement, l’histoire ne serait donc pas complètement nouvelle et tous les espoirs restent permis. Si l’homo-numéricus à une âme, il risque bien de la perdre dans le grand tout numérique. Et, c’est à lui, là comme ailleurs, de la sauver.

parPatrick Figeac
vendredi 9 août 2013