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samedi 12 mai 2012

La première voiture sans conducteur immatriculée aux Etats-Unis

Pierre-Jean Alzieu
12 mai 2012 10:04

C'est officiel, les voitures autonomes sans conducteur sont autorisées à rouler en toute liberté sur les routes du Nevada. Voici la première à avoir été immatriculée.



Après plusieurs années d'études sur le projet, Google a enfin réalisé le rêve des fans de K 2000. La première voiture sans conducteur a été immatriculée dans le Nevada. Pour se repérer et éviter les collisions, la voiture — une Toyota Prius — est équipée d'une multitude de caméra, de télémètres laser ainsi que de radars.



Pour bien différencier les véhicules autonomes des autres, la plaque d’immatriculation est un peu particulière. Son fond est rouge, elle est dotée du symbole de l’infini ainsi que des deux lettres “AU” (pour “automatique”).

Google est la première société à recevoir une telle plaque, mais des concurrents sont également sur le point de l'obtenir. D’autres demandes sont en cours, provenant de constructeurs américains, asiatiques et allemands. 

mardi 8 mai 2012

GIS technology automates utility operations

May 8, 2012 — 6:48am ET | By Barbara Vergetis Lundin

According to a new case study released by the Gas Technology Institute (GTI) and Ubisense, Intermountain Gas Company (Intermountain) was able to obtain a 20 percent improvement in efficiency with field survey crews in addition to automating records to assist in meeting compliance requirements.

Using Ubisense VeroTrack technology, legacy processes were streamlined by shifting from a paper process to an electronic process. The project is an example of leveraging GIS technology to automate the collection of field data to reduce costs and improve data quality.

"The GPS concept helps with the compliance requirement because it proves, with GPS location and time/date stamps, that our field technician was at the location, further validating that we are performing the required maintenance activities," said Hart Gilchrist, Manager of Operations Services for Intermountain.

The project has succeeded in demonstrating that modern gas detection devices can connect with GPS devices for accurate location, and store the information in a database to track compliance.

For more:
- see the report

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Geospatial data critical to smart grid success - FierceSmartGrid

Read more: GIS technology automates utility operations - FierceEnergy http://www.fierceenergy.com/story/gis-technology-automates-utility-operations/2012-05-08?utm_medium=rss&utm_source=rss#ixzz1uJq15tH7

dimanche 4 septembre 2011

Faut-il automatiser le manuel scolaire ?

Le manuel scolaire vit actuellement une de ses plus grandes évolutions. Cependant, va-t-il vraiment dans la bonne direction ? Pas si sûr…
 

Le rapport Séré-Bassy ou, comment aller dans le mur


Il existe quelques études intéressantes sur le manuel scolaire, parmi lesquels on pourrait citer celle réalisée en 2000 par Baldner et Bruillard (l’usage des manuels scolaires et des ressources technologiques) mais intéressons-nous à ce qui a été écrit de plus récent, en 2010, par Séré et Bassy (Le manuel scolaire à l’heure du numérique, une "nouvelle donne" de la politique des ressources pour l’enseignement).

Ce document fait une belle synthèse de l’historique du manuel et se lit comme un roman. Cependant, ce rapport ne fait que confirmer la pente vers laquelle courent les éditeurs et ne propose pas de piste pour un manuel de l’école du vingt-et-unième siècle.
 

Au pied du mur


Le manuel scolaire a été conçu dans un but normatif qui ne correspond plus aux nécessités des futurs citoyens de demain, surtout dans un monde où les distances sont abolies et le marché du travail international. Pour cela, les manuels ont évolué. Cependant, ils se trouvent maintenant face à un nouveau défi, qui n’est pas sans danger pour les éditeurs scolaires qui représentent près de 10% du marché français de l’édition selon le SNE.

Devant ce saut quantique, les éditeurs campent sur leurs positions et ne montent à l’assaut du mur que par petit bonds, plus poussés par la crainte d’être dépassés que par une réelle volonté de favoriser la généralisation du numérique. Ils continuent à produire du papier, toujours plus de papier.
 

Ces pavés sont lourds aux miséreux


À force de charger les élèves de manuels de plus en plus nombreux et lourds, on arrive à les transformer en animaux de bâts portant en moyenne 20% de leur poids (selon la FCPE).

Le numérique pourrait donc devenir une planche de salut pour les dos de générations d’élèves.

Malheureusement, la plupart des éditeurs se contentent d’une simple numérisation, le minimum imposé par le Ministère de l’éducation nationale, de crainte que l’on cesse d’acheter leurs éditions papier. Il est probable qu’ils préfèrent de loin les achats de double-séries pour régler ce problème de poids.
 

Le monde au doigt et à l’œil


Mais pendant ce temps, les enseignants bien équipés, par exemple ceux ayant un tableau pédagogique interactif (ou Tableau Blanc Interactif ou TBI) ont découvert d’autres moyens de se procurer des documents pour leur classe.

Ils peuvent afficher à l’aide d’un moteur de recherche n’importe quel document à la volée. Avec une caméra de document (un scanner, un appareil photo ou caméra numériques), ils présentent tout objet, livre ou travail d’élève directement à l’écran.

Grâce au tableau interactif, ils peuvent annoter, comparer, mémoriser chacun de ces éléments. Par contre, ils n’ont pas forcément toutes les compétences pour juger de la pertinence scientifique de telle ou telle ressource. Les erreurs sur Internet, sont, reconnaissons-le très nombreuses et il est parfois difficile d’être certain de disposer du document convenable, sans parler de la question des droits d’auteurs et des problèmes techniques que peuvent poser certains formats ou caractéristiques du document.

Les éditeurs ont donc une piste pour proposer des sélections de ressources en ligne, ou des documents multimédias primaires pouvant être affichés dans le logiciel du tableau interactif. Les enseignants auront alors une garantie d’exactitude plus grande, et une documentation fiable, organisée et toute de suite utilisable sans intervention technique longue ou compliquée.

Ce que peuvent apporter les éditeurs, également, c’est une approche pédagogique aidant les enseignants à mettre en scène ces ressources.

Dans ces conditions, on peut se demander s’il est toujours pertinent de conserver les manuels papier ? Bien sûr, le folklore scolaire en perdrait de sa saveur si l’on en croit la chanson qui propose de brûler les cahiers, avec les profs au milieu, mais cela n’est sans doute pas un argument suffisant.

L’argument de la nécessité de familiariser l’enfant avec le livre est recevable, mais il existe des dizaines d’autres façons de le faire et le manuel scolaire provoque rarement un amour puissant de la littérature… Gardons donc ce merveilleux support pour faire découvrir aux élèves la joie de lire…
 

Une concession de façade


On peut lire à la page 31 du rapport Séré-Bassy que « les éditeurs commencent à proposer une "nouvelle génération"de manuels numériques, plus interactifs et plus dynamiques, avec des fonctionnalités de traitement qui vont au-delà du navigationnel ». Ce n’est malheureusement pas une bonne, mais une très mauvaise nouvelle pour les utilisateurs de TBI.

En effet, retraçons l’évolution du manuel dit numérique (et numérisé).

Les premiers pas furent de fournir une version PDF, copie conforme de l’ouvrage original, parfois avec quelques liens hypertextuels vers des ressources externes. Malheureusement, les éditeurs se rendirent vite compte que les enseignants pouvaient facilement « pirater » ces manuels numériques, par exemple l’imprimante virtuelle « de SMART Notebook » permet de transformer tout document imprimable en document pour tableau interactif SMART. L’enseignant peut ainsi récupérer et éditer les textes, mais encore plus grave aux yeux des éditeurs et des ayant-droits, toute l’iconographie de l’ouvrage.

Les éditeurs, sous prétexte de rajouter de l’interactivité, se sont mis à créer des manuels verrouillés, n’apportant en fait quasiment rien aux PDF. La plupart des usagers se plaignent des problèmes liés à la nécessité de brancher une clef USB ou aux autres limitations et protections.

Cependant, toutes ces protections ne résistent pas aux outils des tableaux interactifs, permettant par exemple de capturer toute image fixe ou animée s’affichant à l’écran.

Sous prétexte de donner de l’interactivité aux enseignants qui ne posséderaient que des simples vidéoprojecteurs, certains éditeurs ont recréé des pseudos interfaces de logiciels de TBI (Tableaux Blancs Interactifs), permettant d’agrandir une partie du document ou d’en masquer une partie par un volet.

La toute dernière avancée consiste à rajouter la possibilité d’ajouter ses propres documents au manuel. Malheureusement, ces fonctionnalités sont très en retrait de celles des bons logiciels de TBI. De plus, cette course est stérile pour quatre raisons :

 · Il n’est pas intéressant du point de vue de l’enseignant d’avoir des fonctions limitées pour son activité en classe, il aurait plus de possibilité avec un bon logiciel de TBI qui seul lui permettra, par exemple, d’afficher une image tout en permettant de prendre des notes tout autour, ou bien d’afficher un document de comparaison.

· Les enseignants disposant de plusieurs manuels différents doivent apprendre l’interface différente de chacun de ces logiciels.

· Les élèves ne peuvent pas récupérer un document éditable et parfois même ils ne peuvent rien récupérer du tout, certains manuels ne conservant même pas la trace des annotations une fois quittés…

· Et le plus grave est que les possibilités de faire réagir, réfléchir, argumenter les élèves sont limitées. Il est difficile de sortir du parcours programmé, ce qui fait perdre une bonne partie de l’intérêt du TBI.

De là à penser qu’offrir cette pseudo interactivité est une ruse de certains éditeurs pour éviter que les enseignants se jettent sur les TBI et les facilités qu’ils offrent, il n’y a qu’un pas que nous allons franchir.
 

Et hop, on saute le mur…


Divisons la séquence de classe en quatre parties, arbitraires dans leur délimitation et dans le temps, mais qui ont le mérite de mettre en avant quatre types de besoins :

1. La séquence de découverte. C’est sans doute ce qu’il est le plus difficile à faire. Beaucoup de manuels s’y sont essayés sans vraiment trouver la solution. Signalons cependant quelques livres du maître ou des méthodes qui cherchent à enrichir ces situations de découverte. Malheureusement, leur mise en œuvre demande souvent du matériel, du temps et parfois de l’argent, au-delà de ce que peut y consacrer l’enseignant. Quand on connait les possibilités du tableau interactif en la matière, on se plait à espérer que les éditeurs se penchent sur la situation de découverte assistée par un tableau interactif en fournissant d’une part des documents exploitables au TBI et une démarche pour les utiliser. Cette démarche consistera en général à faire observer, argumenter, déduire et réfléchir tout le groupe classe ou une partie de celui-ci.

2. L’affichage et l’exploitation de la règle terminée. Le but de la séquence de découverte a été d’arriver à une conclusion, de fixer une règle, une synthèse qui servira de point d’ancrage aux apprentissages futurs. Le manuel peut ainsi faire un bon support de progression pour l’enseignant tout en montrant à l’élève et sa famille le chemin à parcourir. Ce manuel sera efficacement enrichi par les traces écrites réalisées au tableau interactif pendant la séquence de découverte.

3. L’entraînement. Les manuels ou les cahiers de l’élève regorgent d’exercices. Les logiciels sur ordinateurs sont aussi nombreux. La tentation est de procéder de même avec un TBI. Cette approche est en générale improductive pour deux raisons :

a. Il est nécessaire de produire de nombreux exercices pour faire aller un nombre conséquent d’élèves au tableau pour éviter les frustrations… Cela demande donc beaucoup de préparation.

b. Pendant qu’un élève passe, les autres s’ennuient ou trépignent en attendant leur tour.

4. L’évaluation. Certaines méthodes pédagogiques (Freinet, par exemple), font appel à des fichiers autocorrectifs. Cette démarche est aussi souvent utilisée dans les logiciels sur ordinateur. Cela pourrait donner des idées aux éditeurs traditionnels. En effet il convient de plus en plus de rechercher l’autonomie des élèves et quelle belle méthode que celle qui aide les enfants à s’auto-évaluer.
 

En route vers le manuel idéal ?


À quoi pourrait ressembler ce manuel ? À mon avis, cet outil sera multi-supports en fonction des moments de la classe.

Pour la partie découverte, réalisée idéalement avec un tableau interactif, une bonne ressource pourrait être constituée de documents primaires à analyser, accompagnés par un parcours pédagogique donnant des pistes pour les utiliser. Il ne faudrait surtout pas que les éditeurs proposent des fichiers figés, comme la plupart le font actuellement. Un moindre mal pourrait consister à utiliser un format de fichier de TBI, ce qui permettra à l’enseignant de le modifier. Une excellente idée pourrait être de proposer des galeries de ressources indexées dans lesquels l’enseignant pourra piocher au fur-et-à-mesure de l’évolution de la séquence et des questionnements des élèves.

La partie référence pourrait être un document de référence de taille réduite, permettant à l’élève de le transporter sans inconvénient. Ce document léger aurait aussi le mérite d’être moins traumatisant pour l’élève en difficulté qui cherche une référence… Rappelons que Célestin Freinet avait édité une grammaire en quatre pages sensée couvrir les besoins du primaire.

En ce qui concerne la phase d’entraînement, on peut se demander si la fourniture d’exerciseurs logiciels n’est pas une bonne voie car elle permet aux élèves de travailler en autonomie, l’enseignant pouvant suivre les progrès en direct, en se déplaçant dans la classe, en surveillant de son ordinateur affichant à l’aide d’un logiciel de gestion pédagogique de classe, les écrans des élèves ou même de façon désynchronisée en regardant les résultats mémorisés par les logiciels.

Pour l’évaluation, les éditeurs pourraient fournir des supports papier autocorrectifs. Les enseignants les mieux équipés pourront utiliser les boîtiers de réponse, qui, utilisés de façon astucieuse peuvent leur permettre de gagner du temps sur l’élaboration des carnets de notes…

Rater ce virage pour les éditeurs, c’est courir le risque que les enseignants exploitent leurs propres ressources tirés de documents moins pertinents. Nous avons une édition de très haute qualité en France, je prends le pari que ces éditeurs sauront prendre le bon chemin qui leur permettra d’assurer leur pérennité tout en offrant aux enseignants une aide consistante et ne risquant pas de les cantonner dans des pratiques frontales et peu créatives.
 
Documents joints

mercredi 17 août 2011

Pas de virtualisation efficace sans automatisation


Plus de 60% de responsables sont déçus par les économies réalisées grâce à la virtualisation. Ils en appellent aux technologies d’automatisation pour pleinement concrétiser les promesses de réduction des coûts de la virtualisation et du cloud computing. C’est ce qu’indique une étude réalisée par UBM TechWeb et commanditée par CA Technologies sur l’état de l’art de l’Automatisation des Systèmes d’Information, conduite auprès de 460 décideurs informatiques de sociétés de plus de 1000 salariés. Il convient néanmoins d’être prudent car UBM Tech précise que la marge d’erreur est de 4,5 points de pourcentage.

Pratiquement toutes les personnes interrogées (95%) ont :
- déjà implémenté des solutions de virtualisation,
- prévoient de le faire
- ont conduit un projet pilote.

À une très large majorité, la réduction des coûts (85%) et l’optimisation de l’utilisation des serveurs (84%) sont les deux raisons essentielles du déploiement de technologies de virtualisation.


Cependant, 63% des personnes interrogées déplorent ne pas avoir réalisé les économies espérées et 5% d’entre eux ont même constaté que la complexité de la virtualisation a généré des coûts supplémentaires.

« La virtualisation est, sur le papier, un rêve absolu qui peut malheureusement se transformer en véritable cauchemar opérationnel ! » reconnaît Ian Watts, Responsable technique de BT Americas, Inc. (un des décideurs interrogés). La gestion du changement induit en particulier de lourdes charges dans la mesure où chaque modification doit être acceptée par l’ensemble des applications et des utilisateurs partageant les mêmes instances de virtualisation. Certes, de nombreuses entreprises ont bien constaté les bénéfices de la virtualisation à travers une baisse des coûts matériels et une meilleure utilisation des ressources serveur, mais ces progrès sont souvent masqués par l’absence de gains de productivité des équipes et des opérations des data centers. »


Un fort besoin d’automatisation
Les résultats de cette étude mettent en lumière une corrélation directe entre les économies de coûts et le niveau d’automatisation des services. Ainsi, 44% des entreprises où le provisioning des serveurs est automatisé font état d’économies significatives, et a contrario, 48% de celles où ce processus demeure manuel déplorent coûts additionnels induits par la virtualisation.

Selon CA Technologies, cette étude rappelle une nouvelle fois que les bénéfices escomptés de la virtualisation et du cloud computing ne peuvent être pleinement obtenus qu’en rationalisant et automatisant préalablement les processus d’administration les plus récurrents. En effet, sans automatisation, les équipes informatiques sont rapidement submergées par la complexité et les challenges d’administration d’infrastructures fortement distribuées, englobant des serveurs physiques et virtuels, des applications et des services de cloud computing dynamiques.

Une nouvelle approche est indispensable
Pour réaliser de véritables gains d’efficacité et tirer tous les bénéfices des technologies de virtualisation et du cloud computing, les directions informatiques doivent préalablement automatiser et intégrer les environnements hétérogènes – et plus particulièrement, leurs serveurs physiques et virtuels (configuration, provisioning, supervision, sécurité, déploiement des correctifs, etc.).

En d’autres termes, il s’agit de réduire la dépendance vis-à-vis de processus manuels en implémentant des outils et procédures pour automatiser les tâches standard et récurrentes d’administration – et optimiser la gestion de la charge de traitement. L’automatisation est désormais un pré-requis pour simplifier la gestion d’environnements complexes intégrant des ressources physiques, virtuelles et de cloud computing.



 
Source: infoDSI.com

mardi 16 août 2011

http://www.infodsi.com/articles/122243/etude-ubm-techweb-pas-virtualisation-efficace-automatisation.html

samedi 13 août 2011

China and the rise of the driverless car

While Google makes headlines with its driverless car and even manages to lobby Nevada to legalize driverless cars on the public road - China quietly pushes ahead on its own.

China Daily reports that on the 14th of July a Hongqui HQ3 travelled 286km in three hours 20 minutes without a driver at the wheel on an expressway linking Changsha and Wuhan, the capitals of Hunan and Hubei provinces
chinadriverlesscar2A Hongqui HQ3 of the type used in the project

The project is being developed by the National University of Defense Technology.

One of the research team is reported as saying:
"We only set a maximum speed and then left everything to the car itself. It knew the speed limits, traffic patterns, lane changes and roads using video cameras and radar sensors to detect other cars. It was all controlled by a command center in the trunk."

Technical details are limited but it is claimed that GPS wasn't used to navigate the car and it relied on its sensors not only to stay on the road but to work out which road to stay on. Unlike Google's the Chinese driverless car uses computer vision to navigate aided by laser range finders. As a result it cannot drive and night and so the entire journey had to be completed during daylight. It also encountered some problems with fog and indistinct road markings. It could be argued that relying on computer vision is a more sophisticated approach than using GPS and laser range finders but without more information it is difficult to be sure. As well as just driving in a single lane the car overtook other cars a reported 67 times at an average of 87km/h.
chinadriverlesscar
Although no reason for building the driverless car has been given the statistics stress that "its" reaction times are around 40ms compared to 500ms for a human and so safety seems to be a concern. However Google's car has logged 140,000 miles with only two minor accidents to its name and one of those was caused by a human driver. It will take some effort to match this performance.

China is late into the driverless car race and members of the team are aware of the doubt that surrounds the project because of the speed that they have been able to ... well.. it has to be said.. get up to speed.

"Some foreign experts asked me directly whether the artificial intelligence system was really developed with our own proprietary technologies, while some humorously asked where the three tiny robots in charge of the accelerator, brakes and direction hid in the car!"

The project isn't over and now they are co-operating with China's First Auto Works to produce an even better and perhaps commercial version.

Written by Harry Fairhead
Thursday, 11 August 2011 13:52