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mardi 23 juillet 2013

Les perspectives professionnelles des étudiants du supérieur ayant suivi une formation environnementale

Le domaine de « l’énergie » apparaît comme le premier recruteur, quel que soit le niveau d’étude supérieure (bac+2, et suivant). C’est ce qui ressort d’une enquête du centre d’études et de recherche sur les qualifications (Céreq) menée en 2010 auprès des 9 000 étudiants ayant suivi une formation supérieure initiale en environnement et arrivés sur le marché de l’emploi en 2007.

En outre, les domaines de formation « prévention et réduction des pollutions » et « hygiène, santé, sécurité, environnement » pour les bac+3 et « aménagement du territoire » pour les bac+2 offrent plus de débouchés en termes d’emplois que les formations non environnementales de même niveau.

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Les perspectives professionnelles des étudiants du supérieur ayant suivi une formation environnementale (PDF - 229.9 ko)

17 juillet 2013 - DÉVELOPPEMENT DURABLE

lundi 24 juin 2013

Ces métiers qui vont devoir évoluer ou mourir

Vendeur dans un petit commerce, secrétaire, caissier de supermarché, voire même facteur... Le magazine Business Insider a dressé une liste des métiers qui doivent absolument se renouveler s'ils ne veulent pas disparaître pour cause de changements des habitudes de consommation.

Atlantico : Alors que le monde du travail est en train de connaître une modification profonde de son organisation, la question des métiers de demain se pose naturellement. Quels sont aujourd'hui les métiers qui sont forcés de s'adapter à cette nouvelle donne ?

Damien Brochier : Il faut être prudent quand on utilise l’expression des métiers "de demain", car cela semble sous-entendre que ces métiers sont totalement nouveaux, alors qu’il s’agit le plus souvent de métiers existants qui se transforment du fait de la manipulation de nouveaux outils, de l’évolution des organisations, de nouveaux modes de relations aux clients, etc. Si l’on prend en compte ces facteurs, on voit que les métiers qui traitent des flux d’information ont déjà connu de fortes évolutions depuis plusieurs décennies du fait du développement des nouvelles technologies informatisées. Le cas des secrétaires est typique d’un tel mouvement.

Mais cette dynamique est encore loin d’avoir produit tous ses effets, notamment avec les conséquences du développement d’Internet qui sont loin d’être encore tous connues. Si les métiers de l’informatique et du web sont directement impactés, d’autres métiers situés dans de multiples secteurs seront également concernés, que ce soit dans le commerce, la gestion, l’enseignement ou la communication.

Un autre champ d’activités commence également à être porteur d’évolution forte des métiers. Il s’agit des activités liées au développement durable, qui portent notamment sur la gestion des énergies (classiques ou « nouvelles ») des transports ou des déchets.

En parallèle, un récent rapport de l'APEC annonce que "les métiers en émergence" se trouveront principalement dans les emplois de la communication et du numérique, ainsi que dans les secteurs des ressources humaines. Quels enseignements tirer de cette évolution ?

L’APEC fait œuvre utile en identifiant, pour les principales fonctions qui définissent la gestion des entreprises, un certain nombre de métiers relevant d’appellations nouvelles, parfois à consonance anglo-saxonne (community manager, digital planner…). Ces métiers sont attirants, mais leurs contours ne sont pas suffisamment définis, d’où l’intérêt de chercher à mieux en préciser le contenu et le positionnement sur le marché du travail. Il ne faut cependant pas en tirer la conclusion que les métiers en émergence se situent prioritairement dans les catégories des ingénieurs et cadres. De nombreux métiers, qui concerneront notamment le monde des employés et des professions intermédiaires, vont se développer dans le secteur des services, et notamment des services aux personnes, en lien avec le vieillissement de la population.

Plus généralement, la question de la dématérialisation des services (commerces dits "de proximité", caissiers...) semble être une tendance lourde. Doit-on en déduire pour autant que les emplois du secteur tertiaire sont remis en cause ?

Non, il n’y a absolument pas remise en cause des emplois du secteur tertiaire. On est ici typiquement dans le cas de métiers qui se maintiendront, mais à condition de repenser profondément leurs modes d’exercice. Dans la grande distribution, le métier traditionnel du caissier est amené à diminuer, du fait du développement des systèmes d’enregistrement direct par le client. Mais la relation humaine de proximité, qui constituait une part importante de son travail, doit absolument être maintenue et valorisée autour d’un nouveau profil chargé de renseigner et d’orienter les clients. De la même façon, le profil du conducteur-livreur, notamment en zone urbaine, doit être revalorisé. A l’heure du développement du e-commerce, la qualité de la livraison à domicile va devenir un atout commercial de première importance. Elle amènera les entreprises concernées à prêter une attention accrue aux métiers qui assurent l’interface de proximité avec leurs clients.

La nette baisse des activités artisanales et du petit commerce s'est aussi clairement fait ressentir sur les cinquante dernières années. Ces secteurs peuvent-ils se réinventer à l'heure des géants mondialisés comme Apple ou Amazon ?

On peut entrevoir deux pistes à ce niveau-là. D’une part, il existera toujours des niches d’activité à côté des flux de produits ou de services gérées par des entreprises mondiales. Les multiples initiatives liées aux circuits courts de production et de distribution vont dans ce sens. De même, il existe de nombreuses activités non ou peu délocalisables (notamment dans le soin aux personnes) qui resteront des créneaux pour le petit commerce. En termes de métiers, l’enjeu sera ici celui de savoir allier service de proximité et qualité de service. D’autre part, les grandes entreprises auront toujours besoin de faire travailler d’autres sociétés de plus petite taille, notamment pour ce qui concerne le lien direct et physique avec la clientèle, comme on l’a vu par exemple pour la question des livraisons évoquée précédemment.

Propos recueillis par Théophile Sourdille

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lundi 3 octobre 2011

The professional world comes to EPFL


© 2011 EPFL
From October 4-12, the EPFL Forum is a must for students to meet with representatives from the professional world. More than 140 companies are participating.

Some students are finishing their studies and are looking for their first job. Others are just coming for a peek behind the curtain of their future, to see what the professional world looks like. There are also those who discover their vocation when they visit a booth and change their study plans in consequence.

Some will get their first job. All of them, by coming to the EPFL Forum, will have the opportunity to familiarize themselves with the job market, to understand how to meet the demands of an employer and to take the first steps in developing a network, a critical part of any professional career. “You shouldn’t wait to be actively looking for a job to come to the EPFL Forum,” says David van der Maas, who earned his degree in Communications Systems in February 2011. “I think that you should go at least once just to see how it works and how you can take advantage of it.”

Students will have plenty on hand to satisfy their curiosity. The 2011 edition boasts more than 140 companies, such as Nestlé, Procter &Gamble, BASF, Novartis and Google, as well as 15 partner universities. More than 80 booths will be available for students to make contact with companies and conduct individual interviews or lunch meetings. More than 60 companies will make presentations over four days. A special day will be dedicated to start-up companies, who often offer the opportunity for students to do internships or thesis projects. Simulations also give students an opportunity to practice their interviewing skills.

If companies have been coming to the EPFL Forum for more than thirty years, it’s because the event offers them one of Switzerland’s best recruiting platforms. It’s also certainly because of the student team that manages the Forum, taking care of every last detail. The EPFL Forum has also gone green, and the association is certified ISA 14,0001. It’s also watching its carbon footprint by making efforts to reduce CO2 emissions and by involving participants. Practical information is also readily at hand with an iPhone and Android app. On September 29, the Forum offered a seminar by Philippe Ory, head of the EPFL Career Center, entitled: “Réussir son Forum” (“Making the most of your Forum”). Everything has been done to ensure that the immersion in the professional world will be a success.

Author:   Frédéric Rauss

Source:   Médiacom

03.10.11

http://actu.epfl.ch/news/the-professional-world-comes-to-epfl/