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lundi 30 septembre 2013

Transformer son smartphone en détecteur de séisme



Un article publié dans le Bulletin of the Seismological Society of America propose de transformer lessmartphones modernes en détecteurs de séismes. La plupart étant équipés de gyroscopes et de capteurs de mouvements très précis, cela permettrait d’accroître la détection d’un séisme, même faible.

Selon l’article, ces appareils seraient effet capables de détecter un séisme de magnitude 5 ou supérieur (notre planète en compte plusieurs centaines par an), s’ils se trouvent assez proches de l’épicentre. Ils seraient alors capables de transmettre des données géographiques, notamment sa position au moment de la détection d’un séisme, et ainsi accélérer le travail des autorités.

Évidemment, ce projet mise sur la large diffusion des smartphones dans le monde pour son efficacité. Les auteurs font référence au Stanford’s Quake-Catcher Network, qui utilise les ordinateurs de volontaires pour créer un réseau capable de renforcer la puissance de calcul des équipements de détection sismique. Les smartphones pourraient ainsi créer un réseau entre eux, basé sur leur seul détecteur de mouvements, et capable de prévenir la plupart des séismes.

Par Nicolas Aguila30 SEPTEMBRE 2013 16:00 - Source: Tom's Guide FR

Les séismes profonds en passent d'être compris

Jusqu’ici, les géologues admettaient l’hypothèse selon laquelle les séismes profonds étaient dus aux transformations du principal minéral constituant le manteau terrestre, l'olivine. Mais des chercheurs français pensent aujourd'hui avoir confirmé cette théorie. Si le mécanisme des tremblements de terre superficiels est assez bien connus, il n’en va pas de même des séismes profonds. Dès que le foyer du séisme se situe entre 400 et 700 km de profondeur, les géologues en sont réduits à émettre des hypothèses. En effet, difficile de tenir compte de la pression qui s’exerce ici en centaines de milliers de bars. Dans ces conditions, la pression est tellement importante que si une fracture s'initiait, elle ne pourrait pas glisser et être à l'origine de l'émission d'ondes sismiques comme c’est le cas plus en surface estiment certains.

"Comment ces séismes se produisent est un mystère. Comment la roche peut elle glisser contre une autre roche aussi vite, alors qu'elle est comprimée par la pression de 610 kilomètres de roche située au-dessus ?", demande Thorne Lay, professeur à l'Université de Californie. Il y a de ça environ 50 ans, une autre théorie jugeait que ces séismes profonds étaient dus aux transformations du principal minéral constituant le manteau terrestre : l'olivine. Plus on descend en profondeur plus l’olivine devient compacte (se transformant en wadsleyite à 410 km, puis en ringwoodite à 530 km sous terre). Ce serait alors elle qui provoquerait la rupture des roches dans la lithosphère océanique en subduction. Néanmoins, beaucoup mettaient en doute cette théorie qu’aucun modèle physique convaincant ni qu’aucune preuve expérimentale ne permettait de vérifier.

L'étude menée par des chercheurs de plusieurs laboratoires français et américains (Universités de Californie et de Chicago) dirigée par Alexandre Schubnel du Laboratoire de géologie de l'École normale supérieure pourrait mettre tout le monde d’accord. De petites fractures qui créent d'intenses ondes Les scientifiques ont en effet reproduit expérimentalement le mécanisme physique supposé être à l'origine des séismes profonds. Pour cela, les chercheurs ont utilisé une presse gros volume installée dans Ilinois, aux États-Unis. Grâce à elle, ils ont déformé une roche synthétique constituée d'un agrégat compact de cristaux d'olivine de germanium (Mg2GeO4), proche de la structure de l'olivine naturelle. Comprimée à des pressions de 2 à 5 gigapascals (20 à 50.000 bars) et soumise à des températures avoisinant les 900°-1000°C, les chercheurs ont pu étudier le comportement de la roche.

Comme l'explique un communiqué du CNRS, ils ont ainsi constaté que lorsque l’olivine se condense (sous l’effet de la pression), elle entraîne une nucléation et la propagation de fractures millimétriques qui émettent des ondes acoustiques. Les ondes ultrasoniques particulièrement intenses ainsi émises se rapprochent à s’y méprendre à des séismes profonds. L’étude des ondes montre que leur mécanisme est celui d’un cisaillement et que ces séismes présentent une magnitude qui suit la loi statistique observée de manière universelle en sismologie (la loi de Gutenberg-Richter). De plus, les chercheurs ont constaté qu'une fracture initiée de cette façon ne peut être réactivée. Une caractéristique qui rappelle le fait que les séismes profonds sont rarement suivis de répliques. Le plus grand séisme profond connu

D'après les auteurs, le plus grand séisme profond jamais enregistré s'est produit la 14 mai 2013 à près de 620 km sous la mer d'Okhotsk. Son moment sismique était environ 30 fois plus important que celui du deuxième plus grand séisme, survenu à 637 km de profondeur sous la Bolivie en 1994. L'énergie libérée par le tremblement d'Okhotsk a produit des vibrations qui ont été captées par des milliers de stations sismiques dans le monde. Néanmoins, au vu de sa profondeur, la secousse n'a été que peu ressentie sur les îles de Sakhaline et d'Hokkaido, au Kamchatka et en Sibérie orientale russe. D'après les auteurs de l'étude, le phénomène a libéré 3 fois plus d'énergie que celui de Bolivie, comparable à une explosion de 35 mégatonnes de TNT. La zone et la vitesse de rupture étaient également plus importantes : elle s'est étendue sur 180 km, devenant ainsi la plus longue jamais enregistrée pour des séismes profonds.

Source : Bulletins Elecrtoniques

Publié le 30 septembre 2013

jeudi 22 août 2013

Ohio (USA) : la fracturation responsable de 109 secousses sismiques

Depuis le début des relevés sismiques en 1776, la ville de Youngstown dans l'Ohio (USA) n'avait jamais connu un seul tremblement de terre ... 235 ans plus tard, des secousses ont commencé à être enregistrées...

De nouvelles recherches publiées dans le 'Geophysical Research-Solid Earth' révèlent en effet que la fracturation hydraulique (Fracking) principale méthode utilisée pour récupérer les gaz de schiste serait à l'origine de ces secousses.

En Décembre 2010, Northstar 1, un puits de forage de gaz de schiste par fracturation hydraulique a vu le jour. Dans l'année qui a suivi, les sismomètres - dans et autour de Youngstown - ont enregistré 109 tremblements de terre, le plus fort étant un séisme de magnitude 3,9 relevé le 31 décembre 2011. Douze autres événements étaient au-dessus d'une magnitude 1,8. Les principales secousses sont survenues à des profondeurs situés dans les couches du précambrien (3,5 à 4 kilomètres sous terre).

Les auteurs de l'étude ont analysé les tremblements de terre à Youngstown, estimant que leurs apparitions, leurs disparitions, voire même les arrêts temporaires étaient tous liés à l'activité du Northstar 1. Le premier tremblement de terre enregistré dans la ville a eu lieu 13 jours après que l'injection à haute pression des eaux usées eût commencé. Les secousses ont cessées peu après que le ministère des Richesses naturelles de l'Ohio ne ferme le puits en décembre 2011.

Les baisses de l'activité sismique étaient 'étrangement' corrélées avec le Memorial Day (4 juillet), la fête du Travail et Thanksgiving, ainsi que d'autres périodes où l'injection des fluides dans le puits était temporairement arrêtée.

"Ces dernières années, les eaux usées récupérées lors de la phase d'extraction des gaz de schiste par fracturation hydraulique, ont été en constante augmentation aux États-Unis. Des tremblements de terre ont été déclenchés par l'injection de ces mêmes fluides dans un puits profond à Youngstown, dans l'Ohio durant la période de janvier 2011 à février 2012" a déclaré le Dr Won-Young Kim.

"Nous avons constaté que l'apparition, puis la disparition des tremblements de terre étaient liés à l'activité du Northstar 1. Les tremblements de terre étaient localisés dans les failles souterraines près du puits d'injection. Ces secousses sont probablement dues aux eaux usées introduites à haute pression dans la roche, provoquant des glissements", a t-il ajouté. "En 2011, les tremblements de terre ont migré d'est en ouest sur toute la longueur de la faille une indication qui montre que les tremblements de terre sont causés par l'expansion de la ligne de pression."

[ Illustration article ]
Deux ans plus tard, l'exploitation du puits a été stoppé puis abandonné. Le propriétaire de la Northstar 1 a été accusé d'avoir enfreint la Loi sur l'assainissement de l'eau dans une autre affaire.

Il existe plus de 30.000 puits d'injection de classe II utilisant la récupération des eaux usées aux États-Unis, mais très peu d'incidents de séismes induits sont confirmés à ce jour.

>>> L'étude est disponible ici

mardi 16 juillet 2013

Quand l'exploitation du gaz de schiste fait trembler la terre...

Selon une étude publiée dans la revue Science, les fracturations hydrauliques liées à l'exploitation des ressources naturelles pourraient provoquer des tremblements de terre.

Les séismes d’une magnitude de 2 ou moins, qui peuvent difficilement être ressentis, sont souvent produits par la fracturation hydraulique. Crédit Reuters










Un tremblement de terre survenu à des milliers de kilomètres peut provoquer pendant des mois une multitude de secousses de faible ampleur dans les zones où est utilisée la fracturation hydraulique, au risque de provoquer l'effondrement de bâtiments. Le tremblement de terre de Maule, au Chili en février 2010, d'une magnitude de 8,8, a déclenché 16 heures plus tard une secousse de magnitude 4,4 à Prague, dans l'Oklahoma, site d'exploitation du champ gazier de Wilzetta, conclut une nouvelle étude scientifique américaine. 

Publiée le 11 juillet dans la revue Science, l'article coécrit par des chercheurs des laboratoires sismiques de Columbia ravive le débat sur les dangers de la fracturation hydraulique, déjà utilisée de manière intensive aux Etats-Unis mais interdite en France. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a d'ailleurs réaffirmé cette interdiction le même jour, après les propos de son ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, suggérant la création d'une compagnie publique de prospection des gaz de schiste. 

Aux Etats-Unis, l'Agence de protection de l'environnement (EPA) réalise actuellement une étude sur les effets de cette technique qui nécessite d'injecter dans le sol des quantités massives d'eau pour fracturer la roche en sous-sol et permettre au gaz de s'échapper. Il se trouve que, par la suite, une fois que le gaz ou le pétrole sont récoltés, les eaux usées sont réinjectées ou restent dans le sous-sol. D'après les chercheurs, ces eaux pourraient alors avoir un lien avec une augmentation de l'activité sismique. 

Les séismes provoqués par les opérations de fracturation sont susceptibles d'atteindre une magnitude proche de 5,0. A ce niveau de l'échelle de Richter mesurant l'intensité des secousses, des bâtiments de mauvaise qualité ou anciens peuvent être endommagés, voire s'écrouler. Les séismes d’une magnitude de 2 ou moins, qui peuvent difficilement être ressentis, sont souvent produits par la fracturation hydraulique, d’après le géologue William Ellsworth de l’US Geological Survey, un expert des séismes qui n’a pas été impliqué dans l’étude. 

L'auteur principal de l'étude, Nicholas van der Elst, de l'Université de Columbia, constate une nette hausse de l'activité sismique bien que "chaque cas individuel puisse être une coïncidence". Quand on commence à observer de façon systématique, "on peut dire avec plus de certitude qu'il y a réellement une relation de cause à effet", a t-il ajouté. Selon ce scientifique et ses collègues, on constate une nette augmentation de l'activité sismique au centre des États-Unis avec 300 séismes de magnitude 3 ou plus entre 2010 et 2012 contre seulement 21 par an en moyenne entre 1967 et 2000. Or, cette augmentation coïnciderait avec le développement de l'exploitation du gaz de schiste et la très critiquée fracturation hydraulique.

Publié le 16 juillet 2013

samedi 8 octobre 2011

Le tremblement de terre au Japon a modifié la gravité terrestre

Le tremblement de terre qui s’est produit en mars au Japon était énorme. De toute évidence. Mais l’analyse satellitaire récente par des chercheurs a révélé qu’il était tellement énorme qu’il a modifié le champ de gravité autour du Japon.

Tout ce qui a une masse a un champ de gravité qui attire les objets vers lui. La force de ce champ dépend de la masse de ce corps. Comme la masse de la Terre n’est pas harmonieusement répartie, cela signifie que son champ de gravité est plus fort à certains endroits et plus faibles à d’autres.

Selon le Christian Science Monitor, le tremblement de terre de mars dernier était assez fort pour produire une différence mesurable car il a affiné la croûte terrestre autour du Japon.
« Les chercheurs ont trouvé que le tremblement Tohoku-Oki a réduit le champ de gravité de 2 millionièmes d’un Gal en moyenne en réduisant légèrement l’épaisseur de la croûte terrestre. En comparaison, la force d’attraction gravitationnelle à la surface de la Terre est, en moyenne, de 980 Gals (le gal, en hommage à Galilée, est une unité d’accélération ; 1 Gal est égal à 1 centimètre par seconde au carré.) »

C’est peut-être peu, mais quand même, la gravité terrestre a été modifiée. [CS Monitor]

Si vous vous souvenez, le tremblement de Terre au Chili a raccourci nos journées. Le tremblement de terre au Japon a dû avoir le même impact sur la durée d’ensoleillement, mais nous ne savons pas encore lequel.

Par Norédine

8 octobre 2011
 
http://www.gizmodo.fr/2011/10/08/le-tremblement-de-terre-au-japon-a-modifie-la-gravite-terrestre.html

samedi 27 août 2011

Les séismes ou les ires de la terre

seisme.jpg

Provoqués, dans leur généralité, par le jeu de la tectonique des plaques, les séismes résultent, ordinairement, de fractures brutales de roches à proximité d'une faille active et ils peuvent provoquer des catastrophes gigantesques qu'aucune méthode scientifique ne permet de prévoir. Les hommes ne peuvent, donc, s'en protéger que de manière passive.

Plus précisément et par définition, un tremblement de terre est une secousse plus ou moins violente du sol et plus ou moins destructrice et meurtrière suivant sa magnitude, son intensité et la profondeur de son foyer, - ou hypocentre -. Elle peut découler de diverses origines, les unes naturelles si elles sont tectoniques, - rupture d'une faille ou d'un segment de faille -, volcaniques, - intrusion et dégazage d'un magma -, ou géologiques, - effondrement d'une cavité -, les autres procédant d'activités humaines ou de sources artificielles, - explosion, effondrement d'une cavité, recherches magnétohydrodynamiques ou pétrolières, etc... -.

De très nombreux séismes, de magnitude comprise entre -0 et 9.5, le plus violent recensé de l'histoire, - 22 Mai 1960, Valdivia au Chili, environ 3.000 morts, et deux millions de sans-abri -, se produisent tous les jours. La fréquence des séismes de magnitude négative et de magnitude comprise entre 0.0 et 1.9, est d'environ 10.000 à 12.000 par jour. Le Catalogue listant les Déterminations préliminaires des épicentres dressé par l'United States Geological Survey et le listing tenu au jour le jour par le Centre Sismologique Euro-Méditerranéen recensent, en moyenne annuelle, 16 séismes de magnitude égale ou supérieure à 7.0, 150 de magnitude comprise entre 6.0 et 6.9, environ 300 de magnitude comprise entre 5.0 et 5.9, environ 3.000 de magnitude comprise entre 4.0 et 4,9, environ 275.000 de magnitude comprise entre 3.0 et 3.9 et environ 2,5 millions de magnitude comprise entre 2.0 et 2.9. La majorité d'entre eux ne sont pas ressentis par les humains. La « répertoriation » hypocentrique de ces séismes ne tient point compte des séismes procédant d'activités humaines, - explosions, effondrement d'une cavité, recherches magnétohydrodynamiques ou pétrolières, etc... -. non répertoriés par l'United States Geological Survey, - USGS -, ni par le Centre Sismologique Euro-Méditerranéen, - CSEM-.

Le réchauffement climatique, si le réchauffement climatique est avéré ce qui n'est point certitude, n'intercède pas dans la psychose d'une pseudo-multiplication des tremblements de terre. En effet, en totale contradiction avec l'article de Juin 2008 publié par la Revue Nature et le communiqué divulgué, en date du 05 Juin 2008, par le National Science Foundation, tous deux faisant état « que la région de l'Ice Stream Whillians dans l'ouest de l'Antarctique, qui mesure plus de 18.000 kilomètres carrés, se déplace de plus de 60 centimètres deux fois par jour. Ces mouvements saccadés, enregistrés à l'aide d'un GPS, sont comparables à des tremblements de terre d'une amplitude de 7.0 sur l'échelle de Richter. Cela équivaut quasiment au tremblement de terre du 12 mai 2008 du Sichuan en Chine », - un séisme de magnitude 8.3 -, le glacier « Ice Stream Whillian », en Alaska, d'après les scientifiques qui l'auraient étudié, générerait, annuellement, à raison de deux par jour, 770 à-coups perçus et enregistrés à plus de 6.400 kilomètres de distance, des à-coups engendrant des signaux sismiques comparables à des tremblements de terre d'une amplitude de maximum 6.0 sur l'échelle ouverte de Richter.





Que penser, alors des déplacements, de quelques centimètres deux fois par jours du glacier Beardmore en Antarctique avec plus de 160 kilomètres de long, du plus grand inlandsis de l'Antarctique, - également le plus épais avec ses 4.700 mètres d'épaisseur -, avec ses 13.586.000 kilomètres carrés, de celui du Groenland et ses 1.700.000.kilomètres carrés et ses 3.000 mètres d'épaisseur, des calottes glaciaires du Austfonna' – Svalbard -, d'une de superficie de 8.200 kilomètres carrés, et du Vatnajökull, - Islande -, 8.100 kilomètres carrés et 1 kilomètre mètres d'épaisseur, du glacier de piémont, le glacier Malaspina, - Alaska -, avec un lobe glaciaire de 3.900 kilomètres carrés, etc... Un glacier avance par à-coup, - environ 2 à coups en moyenne par jour -, à cause de la gravité ou flue à cause de son propre poids, et génère des signaux sismiques comparables à des tremblements de terre, depuis des millénaires.

Ce étant, environ 10 millions de séismes, - tectoniques, volcaniques, géologiques ou procédant d'activités humaines -, se produisent chaque année sur la planète. Les plus puissants d'entre eux, dont un tous les 10 ans de magnitude égale ou supérieure à 8,9, sont comptabilisés parmi les catastrophes naturelles les plus meurtrières, - depuis 1900, 29, comptant parmi les plus puissants, ont provoqué plus de 15.000 morts, dont 7 faisant plus de 100.000 victimes, d'après les estimations des autorités locales -, et les plus destructrices. Le plus meurtrier a été celui de Tangshan, - Chine -, du 27 juillet 1976 à 3 h 52 du matin, de magnitude évaluée 8.2/8.3. Le nombre officiel de morts est 242.419 personnes mais d'autres estimations font état de 500.000 à 800.000 victimes directes ou indirectes. 164.581 personnes furent également sévèrement blessées. Bien que les sismologues aient estimé que le tremblement de terre avait atteint la magnitude de 8.2 sur l'échelle ouverte de Richter, le gouvernement chinois du grand timonier Mao Zedong, - Mao Tsé-Toung, ou Mao Tsé-Tung, ou Mao Tsö-Tong -, et de son Premier ministre Zhou Enlai, l'avait évaluée entre 7.6 et 7.8.

La science qui étudie les tremblements de terre, - les séismes -, et plus généralement la propagation des ondes à l'intérieur de la Terre, a nom sismologie ou séismologie, - de l'anglais seismology-. Elle utilise les concepts de la mécanique newtonienne appliqués à la connaissance de la Terre. La sismogénèse, la sismotectonique, l'aléa sismique, la sismologie de l'ingénieur, « l'engineering seismology », « l'earthquake engineering », la sismologie globale, la sismique active, etc. et les disciplines associées telles la paléosismologie, l'archéosismologie, la mécanique des roches, la mécanique des milieux continus, la mécanique des blocs, la sismologie spatiale et l'héliosismologie, en sont les principales disciplines. Le sismographe, mesurant le mouvement du sol, - direction verticale ou direction horizontale -, et enregistrant les ondes sismiques, - sismogramme ou séismogramme -, sur un support visuel, en est l'appareil d'étude principal.

26-08-2011 21:54 - 401 visites -  Ecrit par Catalan66270

http://www.come4news.com/les-seismes-ou-les-ires-de-la-terre-900316