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samedi 28 septembre 2013

Egypte: Première tablette numérique égyptienne prochainement sur les marchés local et arabes

L'Egypte sort sa toute première tablette numérique qui sera distribuée fin de cette année à destination des élèves et des étudiants de tout le pays, ainsi que sur les marchés arabes, à un prix modique de 1777 L.E.

Ce plan national a été initié par les ministères de la production militaire et de la communication.

Objectif : remplacer les livres et les ordinateurs portables dans les établissements scolaires afin de moderniser le système éducatif.

dimanche 8 septembre 2013

La tablette pourrait bien remplacer les cartables des écoliers.

Dans un rapport de la chaire économie numérique de l'université de Paris, il apparaît que le chouchou numérique des français est la tablette. Légère et éducative, son avenir est peut-être de remplacer les lourds cartables de nos bambins.

L'essor des tablettes numériques
Toujours plus présent, internet n'en finit pas de s'immiscer dans notre quotidien. Parmi les supports adoptés par les utilisateurs, et en tête des suffrages : la tablette numérique. Chouchou numérique des français, elle connaît un développement exponentiel, mis en évidence par la chaire économique numérique de l'Université de Paris. Dans son rapport annuel, cet organisme constate que « Internet fait toujours plus d'adeptes, sur tous les écrans ».



Concernant la tablette numérique qui compte maintenant 6 millions d'adeptes, Dominique Roux, responsable de la chaire Economique, déclare « Le succès et les avantages de cet écran nous ont amenés en cette période de rentrée scolaire à demander aux français ce qu'ils pensaient d'équiper les élèves en tablettes tactiles ». Cette opportunité est actuellement étudiée par la commission européenne de l'éducation.

La tablette : le futur cartable numérique
Interrogés sur le sujet, 66% des français sollicités accueillent positivement l'idée d'un cartable numérique, plus léger pour le dos de nos petits écoliers. 44% jugent son interactivité bénéfique à l'enseignement, renforcée par son aspect attractif puisque ludique. 63% des français déclarent néanmoins craindre « une dévalorisation des livres », et « une trop grande exposition des enfants aux écrans, des problèmes de concentration ou d'apprentissage de l'écriture ».

Au niveau européen, la commission chargée de l'éducation a le regard tourné vers les problèmes d'interopérabilité et de supports propriétaires qu'occasionnerait un tel projet. Selon le cabinet de Androulla Vassiliou, commissaire européen : « La commission est très occupée par les problèmes, que l'absence de normes pose aux citoyens et aux industries créatives. Dans de nombreux cas, les citoyens ne peuvent pas accéder aux contenus culturels, ni éducatifs qu'ils souhaitent à partir de différents appareils. Cela constitue un sérieux obstacle à l'exploitation des opportunités commerciales offertes par les marchés émergents comme celui de l'ebook ».

Par Emmanuel | le 7/09/2013 à 23h15

jeudi 6 octobre 2011

La tablette la moins chère du monde débarque en Inde

Le gouvernement indien a présenté hier son nouveau projet : Aakash, ou la tablette la moins chère du monde !
aakash tablet La tablette la moins chère du monde débarque en Inde


Prix de vente : 60 dollars (2950 roupies, 45 euros). 35 pour les étudiants bénéficiaires des subventions de l’État.

Une initiative résultant de cinq années de recherche et développement, avec pour objectif le développement d’un ordinateur à… 10 dollars. Malgré le fait que celui-ci n’ait pu être atteint, le prix de la tablette semblerait abordable pour une grande majorité des habitants. L’ardoise numérique a été conçue par l’entreprise anglaise Datawind, en collaboration avec l’Institut Indien de Technologie. La production est effectuée en Inde, et la tablette devrait trouver sa place dans les magasins d’ici le mois prochain.

Le gouvernement indien a décidé d’en fournir 100 000 gratuitement au cours de sa période de lancement. Les 500 premières tablettes remises à New Dehli ont reçu des avis partagés, la plupart des utilisateurs évoquant entre autres des performances un peu faiblardes en terme de réactivité. D’après les étudiants qui ont pu la tester, et qui ont déjà été en contact avec des PC portables — et surtout l’iPad –, la différence est flagrante. Selon eux, la tablette pourrait être améliorée, mais elle trouvera à coup sûr sa place chez les familles à faible revenu, son rapport qualité/prix restant excellent. Certains étudiants ont d’ailleurs été sélectionnés, sur la base du volontariat, pour présenter ce nouvel outil aux villageois de leurs régions.

Aakash (littéralement : « Ciel ») tourne sous Android 2.2 Froyo, et est dotée d’un écran LCD 7 pouces d’une résolution de 800 x 480. Elle pèse 350 grammes, possède une mémoire interne de 2 Go (pouvant être augmentée à 32 Go avec une carte SD), 256 Mo de RAM, deux ports USB et une entrée jack de 3,5 mm. L’autonomie de la batterie (2100 mAh) peut aller jusqu’à deux voire trois heures, en fonction de son usage bien entendu. Celle-ci a été testée dans un environnement avoisinant les 48°C, afin de s’assurer de sa résistance à l’été indien. Enfin, la tablette est fournie avec une garantie d’un an.

Une version avec un chargeur solaire était attendue, notamment pour répondre au manque d’électricité dans les régions isolées de l’Inde, mais cette fonctionnalité n’est pour l’instant pas à l’ordre du jour.

La tablette arrive avec des applications pré-installées, permettant le traitement de texte, la navigation sur Internet et la visioconférence, mais ne donne pas accès à l’Android Market. Elle supporte par la même occasion les formats de fichiers DOC, DOCX, PDF et PPTX.

L’accès à Internet pose une véritable problématique en Inde. 19 millions d’habitants s’abonnent à un forfait téléphonique chaque mois (note : la population de l’Inde est de 1 milliard 210 millions d’habitants), faisant du pays le marché le plus rapide du monde dans ce domaine. Les téléphones y sont d’ailleurs la principale source d’accès à Internet. Entre 2010 et 2011, le nombre d’internautes en Inde a été multiplié par 15, cela ne correspondant cependant qu’à seulement 8% de la population totale ! Développer et encourager l’usage de ce genre de produit devrait donc permettre de faire évoluer ces statistiques.

La tablette Aakash s’inscrit dans le programme d’innovations à très bas prix entrepris par le gouvernement indien. On retrouve parmi celles-ci la voiture Nano de Tata Motors à 1560 euros, le purificateur d’eau à 11 euros, l’opération à coeur ouvert à 1500 euros, ainsi que l’élaboration de nombreux médicaments génériques…

Le gouvernement indien voit au travers de cet outil la possibilité de réduire le large fossé creusé entre riches et pauvres dans un pays en voie de développement, apportant la technologie et l’accès à Internet aux plus démunis, et, qui sait, peut être susciter de nouvelles vocations pour l’informatique !

 6 octobre 2011 :: 08:20 :: Par Nicolas Lecointre

http://www.presse-citron.net/la-tablette-la-moins-chere-du-monde-debarque-en-inde

dimanche 2 octobre 2011

Une tablette à un euro par jour pour les étudiants

Un iPad à 1€/jour avec une connexion internet pour les étudiants
Un iPad à 1€/jour avec une connexion internet pour les étudiants

 



Le ministère de l'Enseignement supérieur, en partenariat avec Orange, annonce qu'à partir du vendredi 30 septembre, tous les étudiants de France vont pouvoir disposer d'un tarif préférentiel pour acquérir une tablette multimédia. Ils pourront souscrire un abonnement de l'ordre de 1€/jour pendant deux ans. Pour ce prix, ils disposeront d'un iPad 2 ou d'une Samsung Galaxy Tab et d'un accès internet 3G.

Le ministre de l'enseignement supérieur Laurent Wauquiez s'engage à ce que n'importe quel étudiant puisse bénéficier de cette offre, qu'il fréquente un établissement public ou privé, sans aucune restriction ni d'âge ni de ressources. Cette opération reviendra au final pour qui y souscrira à 730€ sur deux ans.

La spécificité de cette offre, c'est son coût mensuel qui n'excédera pas 31€/mois, soit 1€/jour pour disposer d'une tablette de qualité (un iPad 2 à 16Go ou une Samsung Galaxy Tab 8,9 pouces) et d'une connexion 3G avec un volume de données de 1Go par mois. Au-delà, les étudiants peuvent prolonger leur connexion, à raison de 3€ de plus par palier de 100 Mo.

Pour le moment, seul Orange propose cette offre, baptisée "Let's go Proxima Etudiant".

Le ministère souhaite également que soient développées des applications utiles pour les étudiants, tant sur le plan pédagogique que sur tout ce qui concerne leur vie quotidienne.

Les universités françaises comptent aujourd'hui 20.000 "hotspots" (points de connexion WiFi) : 94% des résidences sont raccordées à internet et 60% des cafétérias proposent le WiFi.

L'objectif de cette offre "une tablette pour 1€/jour" est de convaincre 10.000 étudiants d'ici à la fin de cette année

Relaxnews

Publié le 30.09.2011, 12h37

http://www.leparisien.fr/high-tech/une-tablette-a-un-euro-par-jour-pour-les-etudiants-30-09-2011-1634914.php

samedi 1 octobre 2011

Le ministère de l’Enseignement supérieur français lance la tablette numérique à un euro par jour

Dans une interview accordée au quotidien gratuit Direct Matin, le ministre de l’Enseignement supérieur, Laurent Wauquiez annonce le lancement à destination des étudiants d’une opération « abonnement 3G + tablette numérique » (iPad ou Samsung Galaxy Tab) en partenariat avec Orange.

Un engagement de 24 mois, un euro par jour, pour une tablette numérique couplée avec un abonnement 3G à souscrire chez Orange, c’est l’opération de séduction que s’apprête à lancer le ministre de l’Enseignement supérieur, Laurent Wauquiez.

L’offre dont on ne connait pas encore les caractéristiques techniques, si ce n’est qu’elle concerne deux types de tablettes l’iPad 2 et la Samsung Galaxy Tab, concernera tous les étudiants « sans aucune restriction, ni d’âge ni de ressources », a précisé le ministre dans un entretien accordé au quotidien gratuit Direct Matin.

Ce qui veut dire également que les étudiants boursiers qui par nature disposent de ressources assez faibles ne bénéficieront pas de conditions d’accès particulières.« En d’autres termes, on fait l’abonnement et la tablette au prix de l’abonnement », s’est félicité Laurent Wauquiez.

Cela ne coûte « rien au contribuable »

Seule condition pour être éligible à cette offre, « s’engager dans des études après le baccalauréat, au sein d’établissements publics ou privés ». L’opérateur de télécoms finance à lui seul le coût de la tablette pour que cela ne coûte « rien au contribuable », a expliqué le ministre.

Cette opération est le fruit d’un partenariat avec Orange, seul opérateur impliqué, au grand dam de Laurent Wauquiez, qui considère que « c’est le devoir des grandes entreprises de télécoms » de participer à ce type d’opération, rapporte l’AFP.

Pour Orange, l’opération « une tablette numérique pour un euro par jour » est une occasion de fidéliser de nouveaux clients et par la même de soigner son image auprès de la population étudiante. Le ministre de l’Enseignement supérieur estime que « le dispositif sera une réussite si on arrive à toucher10 000 étudiants d’ici à la fin de l’année ». La France comptait 2,4 millions d’étudiants à la rentrée 2011.

Par Philippe Crouzillacq le sept 30th, 2011

http://www.newzilla.net/2011/09/30/le-ministere-de-lenseignement-superieur-lance-la-tablette-numerique-a-un-euro-par-jour/

samedi 17 septembre 2011

Et si l’ENT, les réseaux sociaux et les tablettes étaient 3 facettes d’un même système d’apprentissage ?


À Ludovia en 2011, les promoteurs de l’ENT et ceux des réseaux sociaux s’opposaient ouvertement dans les débats. Les retours sur la tablette numérique semblaient plus consensuels, avec le bémol que ce n’est jamais que l’équipement de l’année, et donc vu comme anecdotique par certains, et comme révolutionnaire par ceux qui les ont testé.

Mais de fait, on peut se poser la question si ces oppositions ne sont pas stériles du fait que les opposants ne parlent pas vraiment la même langue, ou du moins n’abordent pas le problème avec le même angle. L’opposition vient alors plutôt que chacun voit son point de vue comme exclusif plutôt que comme complémentaires dans le débat. Revenons-y plutôt.
Derrière l’ENT se cachent avant tout des préoccupation d’organisation, de mise à disposition, de sécurité des jeunes et des données :
  • Organisation dans le sens où il est nécessaire que tous les participants à un établissement (élèves, enseignants, administratifs, parents …) puissent partager des informations dans des cadres clairs (la classe, le niveau, l’établissement, …). Cette contrainte est tout à fait légitime. Les problèmes peuvent venir de la traduction de celle-ci dans l’architecture informatique, qui est pensée comme unique, et donc imposée à tous. Cette architecture est de plus basée sur des techniques qui ne permettent pas de s’intégrer facilement avec d’autres services d’internet, que les tenants des ENT cherchent du coup à rejeter pour conserver l’intégrité d’un système d’information trop fermé ;
  • Mise à disposition d’outils pour l’enseignant pour lui permettre de proposer des compléments en ligne et de ressources « choisies » pour les élèves. Là encore, la mise à disposition d’outils est intéressante et peut convenir à des enseignants qui démarrent, mais de là à chercher à l’imposer comme exclusif il y a un pas qui ne devrait pas être franchi mais qui l’est trop souvent. Proposer des ressources, parce qu’elles sont intéressantes, parce qu’elles permettent aux élèves d’apprendre, parce qu’elles facilitent le travail de l’enseignant, c’est parfait. Ne pas envisager que celles-ci puissent être complétées serait nier la liberté pédagogique de l’enseignant., ou ne pas permettre l’évolution du système vers d’autres ressources plus pertinentes ou plus simples d’utilisation ;
  • La sécurité des jeunes est un problème légal. Il faut donc s’assurer que les élèves (mineurs) ne puissent pas être exposés à un risque pendant leur temps de classe. Il y va de la responsabilité des adultes de l’établissement (principal, enseignants…) C’est un argument fort qui ne peut être nié. Simplement, la manière d’aborder des risques varient dans les établissements. On apprend à l’école à manipuler un vélo, on passe son ASSR (attestation scolaire de sécurité routière) évaluée par des gens extérieurs à l’établissement et habilités (gendarmes, policiers…), on découvre les gestes de premiers secours. Le risque d’exposition des enfants sur Internet est encore mal compris donc non pris en charge, même s’il est avéré qu’ils utiliseront cet outil en dehors du temps de classe. Il s’agit donc que les adultes du collège comprennent mieux de quoi il est question et que les élèves soient formés. Malheureusement les premières expériences semblent avoir été malheureuses.
Coté réseaux sociaux, il y a un point de vue de praticiens réflexifs qui cherchent à faire évoluer leurs pratiques. Ils trouvent dans ces outils (et d’autres sur le web) : des outils de support à une animation pédagogique en classe et de soutien à la motivation, cette animation pouvant servir de prétexte à former leurs élèves à la littératie numérique et à la gestion de son identité numérique, des outils pour échanger avec leurs communautés de pratique,. Par ailleurs, on y retrouve l’idée d’une liberté pédagogique, dans la recherche de solutions, dans la prise de parole. Tout ceci nécessite sans doute encore un peu de structuration pour dépasser l’expérience vécue et passer à un ensemble de d’outils pouvant être utilisés par tous :
  • Outils dans la classe. Il y a un coté nouveauté qui fait que leur utilisation est source de motivation pour l’enseignant et pour la classe. Du coup la question qui apparaît est de savoir si tout cela tiendra dans le temps, et quel est l’apport réel de l’utilisation de ces outils ;
  • former à la littératie numérique. C’est là un des éléments de réponse. Beaucoup d’études convergent sur l’importance de maitriser la diversité des sources d’informations dans notre société, sur le fait qu’il faut amener nos élèves à apprendre autrement, que l’enseignant n’est plus le seul vecteur de savoir, mais un accompagnateur ;
  • apprendre à gérer son identité numérique. C’est un autre éléments de réponse, potentiel celui-là, bien qu’intéressant. Est ce qu’une telle approche permet de développer une prise de conscience du jeune, qui lui permettra à naviguer en sécurité ? Est ce qu’une telle formation peut s’organiser dans la classe de manière sûre, systématique et mesurable ? Est ce que cela veut dire que l’on passe par une phase contrôlée puis que l’on peut envisager d’ouvrir la porte d’Internet, un peu comme le proposent les Carnets de Paris Descartes ou au cœur du même réseau social certaines parties sont privées et d’autres ouvertes ? .
  • Échanger avec sa communauté de pratiques. L’une des richesses des communautés de pratiques qui se constituent aujourd’hui sur twitter, facebook ou google plus est la diversité des gens qui y participent. C’est un des fondements des approches coopératives que de parier sur l’ouverture. Certains voudraient un réseau spécifique éducation nationale. C’est ignorer ces dynamiques, et qui en plus amèneraient à se couper de nombreuses sources pertinentes : nos amis canadiens, belges, suisses, tunisiens …., les universitaires, les praticiens d’autres obédiences, les acteurs du monde social. Bref d’une certaine manière cela revient à stériliser le débat avant même de le débuter. L’argument contraire est de dire qu’il est plus compliqué, engageant de s’investir dans les réseaux sociaux. Peut être, mais est ce plus compliqué que de s’investir dans un réseau dans lequel il n’y a que des collègues et sa hiérarchie. Quant à vouloir créer de toute pièce un autre réseau qui soit à la fois dédié et ouvert, même si c’est techniquement possible cela paraît ambitieux ;
  • La liberté pédagogique et de ton. On y revient. C’est la condition indispensable pour pouvoir avancer. Les entreprises qui mettent en place des outils de gestion de la connaissance (par exemple au travers de réseaux sociaux d’entreprise) l’ont bien compris. Il semblerait que cette culture ne soit pas actuellement possible dans les institutions éducatives qui ont au contraire renforcé leurs structures hiérarchiques ces dernières années. C’est sans doute le plus gros point sur lequel il faudrait s’accorder. Peut être le sujet d’une table ronde à Ludovia 2012 ?

Et la tablette ? Elle repose de manière pertinent la question de l’accès à l’environnement numérique (au sens large !), en permettant un accès simplifié dans et au delà de la classe. Elle est ainsi vue comme une opportunité de renouveau, comme source d’activités, et comme un problème pour s’intégrer dans la structure. Faut il en faire un équipement fermé, dédié à l’ENT ? Un équipement déconnecté qui risque alors de ne pas pouvoir être utilisé au mieux dans la classe ? Ou une plate forme qui permet de faire le lien entre l’ENT, élément structurant d’un établissement et Internet et le Web, espace de connaissances et de partage ?
Il me semble qu’un système d’apprentissage numérique acceptable par tous serait bien constitué :
  • d’un équipement pour l’élève, intégré dans son établissement et qui lui permette d’accéder à la société de la connaissance.
  • d’un environnement support venant de l’établissement pour les premiers pas, pour gérer et se retrouver ;
  • d’une ouverture plus forte sur le monde numérique, pour des apprentissages plus complets.
crédit photo : schéma de l’auteur et Using iPad par Kathy Cassidy licence CC-by-nc-sa

17 septembre, 2011 — Jean-Marie Gilliot