Affichage des articles dont le libellé est Trafic. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Trafic. Afficher tous les articles

vendredi 5 juillet 2013

Is Space Traffic Creating More Clouds?


Space Shuttle Endeavour seems to hang between the stratosphere and mesosphere in this NASA image. The orange layer is the troposphere, where weather and most clouds are. The stratosphere is the white layer, just below the mesosphere.
NASA

Very high altitude ice clouds are increasing in polar regions and space traffic may be the cause.
It’s all happening in the mesosphere, a part of the atmosphere about 50 to 100 km (31 to 62 miles) up, which is too high for weather balloons to reach and still not quite in space -- making it a difficult place to study.

A team of researchers looking for an expected decrease in the number of clouds in this layer, as solar activity and heating have ramped up, were instead surprised to find an increase in the number and brightness of clouds in this near-outer-space region over the last two years.
Twilight: 15 Reasons to Watch
“Polar mesospheric clouds now seem more pervasive on a broader scale than we expected,” said David Siskind of the Space Science Division of Naval Research Laboratory. He is the lead author on a paper reporting the matter in the journal Geophysical Research Letters.

Siskind and his colleagues used data from NASA’s Aeronomy of Ice in the Mesosphere satellite to study the brightness and number of polar mesospheric clouds.

The source of the water to make the clouds is a puzzle, Siskind explained, because there is not much sign of it coming up into the mesosphere. On the other hand, rockets and, until recently, shuttles roaming in space could rain water exhaust down into the mesosphere.
Earth's Highest Blue Ice: Big Pic

“We’re still working on how that all works,” Siskind said. He’s hoping that the end of the Space Shuttle program and shifts in rocket uses will continue to leave a signature on the changes in polar mesospheric clouds that could make the case one way or the other. And once the space traffic signal is sorted out, he expects it will be that much easier to see what sorts of changes are happening at that height that are being caused by climate change.

“That’s the holy grail: climate change,” Siskind said of the research on the mesosphere. Otherwise, the clouds themselves are not particularly important, since they do not necessarily create any special hazards. They could, however, be indicators of changes in the mesosphere related to rising carbon dioxide levels. More CO2 is expected to cool the mesosphere -- just the opposite of the effect in the lower troposphere, where weather happens and we all live.

Other researchers working on the mesosphere were equally surprised by the discovery of the clouds bucking the expected trend, and agree that a top suspect is rocket exhaust.

The increase in clouds "was very surprising," said Hanli Liu of the National Center for Atmospheric Research. "You do expect a decrease in the clouds." But this is what makes it such an interesting place to study, he added. “It’s special because the mesosphere is a crossover region between the atmosphere and space.” And so it is sensitive to changes in both.

JUL 5, 2013 05:10 AM ET // BY LARRY O'HANLON

http://news.discovery.com/earth/weather-extreme-events/is-space-traffic-creating-more-clouds-130705.htm#mkcpgn=rssnws1

lundi 1 juillet 2013

Des automobiles "connectées" pour un trafic plus sûr et fluide

L'autoroute A16
Un consortium réunissant les principaux fabricants automobiles allemands, des instituts de recherche dont l'Université technique de Munich (TUM - Bavière) et des institutions publiques ont développé et testé un système d'échange d'informations entre les véhicules et l'infrastructure, informant le conducteur de certains dangers et de l'état du trafic. D'après les résultats de l'étude, ce système baptisé "Mobilité sûre et intelligente - champ d'essai Allemagne (simTD)" rendrait la circulation plus sûre et fluide.

Les voitures, motos ainsi que des stations installées au niveau des routes perçoivent, grâce à un réseau de capteurs, l'état du trafic et les influences externes telles que la météo. Avec une technologie sans fil adaptée, un échange d'informations se fait directement entre les véhicules et l'infrastructure. Le réseau fournit également de façon anonyme des renseignements à un centre de contrôle du trafic, lui permettant de prévoir le développement des conditions de circulation. De son côté, le conducteur obtient sur un écran une suggestion sur l'itinéraire qui serait le plus économique et des recommandations sur la façon d'optimiser sa vitesse. Il est de plus averti de dangers imminents par des signaux sonores et visuels (par exemple lors d'un freinage brusque d'un véhicule à l'avant, même si plusieurs véhicules les séparent). Le système signale également des bouchons ou le passage de véhicules de secours.

Un test grandeur nature a dans un second temps permis d'en savoir plus sur l'acceptation de ces fonctions par les utilisateurs. Les essais se sont déroulés sur 120 véhicules dans des conditions quotidiennes d'utilisation durant six mois. Certains scénarios avaient été préparés en parallèle par des ingénieurs du trafic de la TUM. Les chercheurs ont extrapolé ces résultats en simulant le cas d'un équipement de l'ensemble du parc automobile allemand. "L'étude a clairement montré que ce système apporte davantage de sécurité, d'efficacité et de confort sur la route", explique Fritz Busch, du département de technologie des transportsà l'Université technique de Munich. "Avec les informations fournies au conducteur, ce dernier adapte bien plus tôt sa vitesse et son style de conduite aux conditions."

D'après l'étude, plus de la moitié des accidents pourraient être évités dans les croisements si tous les véhicules étaient équipés du système. "La technologie de communication entre stations et véhicules est prête pour le marché", explique le coordinateur du projet, Christian Weiß. Dans une première étape, la détection du trafic sur les sites de construction et l'envoi d'informations aux conducteurs sont prévues en 2015 dans un couloir autoroutier reliant Rotterdam, Francfort-sur-le-Main et Vienne. Les partenaires du projet travaillent avec d'autres fabricants automobiles hors d'Allemagne ainsi que les autorités européennes afin de normaliser la technologie.

Si les fonctions sont mises en place dans tous les véhicules, les partenaires du projet espèrent que 6,5 milliards d'euros seront économisés en Allemagne chaque année en raison de la baisse du nombre d'accidents. 4,9 milliards d'euros d'économie supplémentaire par an pourraient être réalisés grâce à des temps de déplacement ainsi qu'un impact environnemental réduits. Le consortium avance un potentiel économique de plus de onze milliards d'euros par an.

Posté par Adrien le Dimanche 30/06/2013 à 00:52