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jeudi 17 juillet 2014

5 nouveaux droits pour les stagiaires

Pour éviter les recours abusifs aux stagiaires en entreprise, des nouvelles règles améliorent leur statut. Le point sur les 5 changements majeurs.

Recruter un stagiaire pour remplacer un congé maternité ou tout simplement le cantonner aux photocopies n'est plus possible... La loi sur les stages instaure de nouvelles règles !

1- Une rémunération plus importante et non imposable

Dès la rentrée 2015, le stagiaire percevra une indemnité égale à moins 15 % du plafond horaire de la sécurité sociale, contre 12,5 % actuellement. Pour 2014, ce plafond étant de 23,30 €/h, la rémunération d'un stage de 151,67 heures mensuelles serait de 523,26 €. En 2015, le plafond de la sécurité sociale augmentera et la gratification suivra le mouvement. Elle est exonérée d'impôt sur le revenu dans la limite du montant annuel brut du Smic (Salaire minimum interprofessionnel de croissance).

2 - Un quota de stagiaires limité

Pour éviter que les stages ne se substituent à un emploi, un décret fixera un quota maximum de stagiaires qui sera fonction de la taille de l'entreprise. Pour s'assurer que l'objectif recherché par l'entreprise repose sur la formation, le jeune devra être placé sous l'encadrement d'un tuteur. Établies sur la base d'un accord d'entreprise, ses tâches ne peuvent en aucun cas correspondre à un poste de travail permanent ou saisonnier, être liées à un accroissement, même temporaire, d'activité de l'entreprise ou à un remplacement d'un salairé malade. Le stagiaire ne peut non plus se voir confier des tâches "dangereuses" (voir : Quels sont les métiers interdits aux moins de 18 ans ?).

3- Fin des stages de plus de 6 mois

Jusqu'à présent, l'article L 612-9 du code de l'éducation fixait une durée maximale de stage à six mois. Il restait toutefois possible de déroger à cette règle dans deux cas bien précis :

- lorsque le stagiaire interrompait momentanément sa formation pour exercer une activité visant exclusivement l'acquisition de compétences en liaison avec cette formation ;

- pour les stages prévus dans le cadre d'un cursus pluriannuel de l'enseignement supérieur.

Pendant les deux années qui suivront la promulgation de la loi, un décret listera les cas pouvant justifier la présence d'un stagiaire pendant plus de six mois.

4- Des congés, des tickets restaurants et des frais de transport

Le stagiaire bénéficiera également des mêmes droits que les salariés de l'entreprise tant sur les congés que les absences en cas de grossesse, paternité ou adoption (voir : La grossesse ne justifie pas la rupture d’une période d’essai).
Si l'entreprise en propose à ses salariés, les stagiaires peuvent obtenir des tickets restaurant ainsi qu'un remboursement partiel pour leurs frais de transport. Le temps de présence du stagiaire fixé par la convention de stage ne peut excéder la durée de travail des autres salariés. 
 
5- Des sanctions en cas de manquement

En cas de manquement de l'entreprise d'accueil, une amende de 2 000 euros (4 000 € en cas de récidive). Le jeune devant désormais figurer sur le registre du personnel, l'inspecteur du travail se trouve par ailleurs habilité à informer le stagiaire, son établissement d'enseignement et l'organisme d'accueil en cas de manquement.

Enfin, si le Conseil des prud'hommes se retrouve saisi d'une demande de requalification d'une convention de stage en contrat de travail, il doit statuer en un mois.

17/07/14 à 14:57 par ALEXANDRE (Stéphanie)

http://www.leparticulier.fr/jcms/p1_1564902/5-nouveaux-droits-pour-les-stagiaires

dimanche 18 septembre 2011

Le Conseil de l´Europe au Forum sur la gouvernance de l´Internet 2011

Il convient d'étendre au maximum les droits et de limiter au minimum les restrictions et, en parallèle, de préserver l´Internet de toute perturbation, de protéger les droits de l'homme en ligne et de lutter contre la cybercriminalité : tel sera le message essentiel du Conseil de l'Europe au 6e Forum sur la gouvernance de l'Internet (FGI), organisé par les Nations Unies à Nairobi du 27 au 30 septembre.

L'accès à l´Internet est devenu une condition préalable indispensable de la liberté d'expression de toute personne et de sa capacité de réunion et de participation à la vie publique. Mais un certain nombre de menaces pèsent sur l´Internet ; une coopération internationale est nécessaire pour s´en protéger. Comment les États, les entreprises et la société civile peuvent-ils coopérer pour protéger la liberté, la vie privée et la sécurité des utilisateurs, afin que ceux-ci soient en confiance et se sentent en sécurité sur l´Internet ?

Le Conseil de l'Europe présentera l'action qu'il mène pour répondre à ces questions et à d'autres encore. Il organisera quatre ateliers et une discussion, tout en prêtant son concours à une session consacrée au Dialogue européen sur la gouvernance de l’Internet (EuroDIG). Il interviendra également dans le cadre d'autres sessions, avec plusieurs intervenants et animateurs. Maud de Boer-Buquicchio, Secrétaire Générale adjointe du Conseil de l'Europe, participera à plusieurs réunions, ainsi qu'à la cérémonie d'ouverture.


Ateliers et discussion du Conseil de l'Europe à l’IGF

Priorité aux droits de l'homme : « la phase constitutionnelle » de la gouvernance de l'Internet ?
– La discussion portera sur les nouveaux principes de la gouvernance d'Internet du Conseil de l´Europe, fondés sur les droits de l'homme, la démocratie et l'État de droit.

Renforcer la protection transfrontalière des données à caractère personnel sur l´Internet
- La discussion portera sur les travaux menés par le Conseil de l'Europe pour mettre à jour sa Convention sur la protection des données en tenant compte des enjeux d'Internet.

Discussion : Vers la stratégie du Conseil de l´Europe sur la gouvernance de l´Internet 2012 -2015– Cette discussion abordera les priorités, les actions et les attentes du Conseil de l'Europe pour les quatre prochaines années.

Stratégies de lutte contre la cybercriminalité
- Bon nombre de gouvernements adoptent des politiques et stratégies qui visent à assurer la cybersécurité, mais rares sont ceux qui élaborent des politiques ou stratégies spécifiques de lutte contre la cybercriminalité. L’atelier procédera à l'examen des stratégies de cybersécurité et de lutte contre la cybercriminalité, ainsi que du rôle joué par les parties concernées.

Obtenir un consensus sur l'universalité, l'intégrité et la transparence de l'Internet
- Comment les États collaborent-ils pour préserver l´Internet de toute perturbation ? Quels sont leurs attentes réciproques pour préserver le fonctionnement et la durabilité de l’Internet dans le respect des droits de l'homme, de l'État de droit et de la démocratie ?

Pour de plus amples informations sur le FGI, www.coe.int/internet, www.intgovforum.org,

samedi 17 septembre 2011

http://www.infodsi.com/articles/123272/conseil-europe-forum-gouvernance-internet-2011-maximum-droits-minimum-restrictions-cyberespace.html

vendredi 16 septembre 2011

Culture numérique de l’enseignant : droits et obligations


L’IUFM de l’académie de Lyon propose un cours en ligne qui permettra aux enseignants d’acquérir les connaissances juridiques nécessaires en matière d’usage des TICE.


La cellule TICE de l’IUFM de Lyon met à disposition un cours dédié aux droits et obligations des enseignants en matière de législation sur l’usage et la création de ressources numériques.

Ce dossier s’inscrit dans le cadre des compétences A 3.2, A 3.3 et A 3.4 du référentiel enseignant C2i2e. Il permet également de travailler la compétence A 2.1 qui vise à valider le recours aux ressources en ligne ou aux dispositifs de formation à distance pour sa formation professionnelle.