Affichage des articles dont le libellé est régions. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est régions. Afficher tous les articles

lundi 3 octobre 2011

Un bilan de l'engagement de l'Université Harvard dans sa communauté (Community Engagement)

Cet article résume l'ensemble des activités de Harvard destinée à sa région, notamment de la part des étudiants. Voilà un angle d'analyse de la "performance" d'une université tout aussi important que les millions de dollars obtenus par 2 ou 3 centres de recherche...

New report highlights depth of Harvard’s community engagement | Harvard Gazette

Publié parFlorence Piron

dimanche 2 octobre 2011

http://www.commissionrecherche.com/2011/10/un-bilan-de-lengagement-de-luniversite.html

lundi 19 septembre 2011

Les régions d’Europe renforcent leur présence en Tunisie

Suite au protocole d’accord signé avec le Ministère tunisien du développement régional, l’Assemblée des Régions d’Europe a inaugurée aujourd’hui une représentation permanente à Tunis.

"Notre présence en Tunisie nous permettra d’accompagner pas à pas le pays dans sa mise en oeuvre d’un véritable processus de décentralisation" a déclaré Michèle SABBAN, Présidente de l’Assemblée des Régions d’Europe.

"Cette représentation permanente facilitera l’organisation d’échanges et de projets de partenariat concrets entre les régions tunisiennes et nos membres, tels que l’aide à l’insertion professionnelle de jeunes tunisiens, via leur accueil par des régions européennes membres de l’ARE." a-t-elle conclu.

"Guidés par notre volonté d’aider et d’assister la Tunisie dans cette transition historique qu’elle est en train de vivre, nous avons décidé de nous associer à l’ARE pour la mise en place de cette antenne afin de faciliter la coopération entre régions européennes et gouvernorats tunisiens. Elle sera le trait d’union entre les régions pour l’élaboration de projets de coopération décentralisée et transfrontalière capables d’élever les régions tunisiennes au niveau européen" a ajouté Sandro FRATINI, Responsable de la représentation permanente de l’ARE en Tunisie. A.B.

Pour plus d’informations :    http://www.aer.eu

Lundi 19 Septembre 2011

[Fenêtre sur l'Europe]

http://www.fenetreeurope.com/php/page.php?section=actu&id=22263

vendredi 2 septembre 2011

Les profils régionaux de la recherche

Une note d’information du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche d’août 2011 met en exergue quatre groupes de régions au comportement relativement homogène :
  • les régions avec un fort potentiel de recherche (Ile-de-France, Bretagne par exemple)
  • les régions où la recherche publique et les PME sont particulièrement actives (Poitou-Charentes, Bourgogne…)
  • les régions proches du profil moyen (Basse-Normandie notamment),
  • les régions où la recherche est surtout exécutée par les entreprises et où la recherche publique est d’abord menée par les universités (Limousin, Franche-Comté…).
Par ailleurs, dans 19 régions, « le secteur privé exécute plus de la moitié des travaux de recherche », précise cette étude.

Par La Rédaction

Publié le 02/09/2011

http://www.lagazettedescommunes.com/74441/les-profils-regionaux-de-la-recherche-note-dinformation/

samedi 13 août 2011

Les cégeps en pleine adaptation - « Montréal déborde ! »

Des « exclusivités nationales » pour les régions
 
En 1970, Robert Bourassa cherchait à se faire élire comme premier ministre du Québec en faisant la promesse audacieuse de créer 100 000 emplois. Aujourd'hui, on prévoit que d'ici, cinq ans, 700 000 postes seront à pourvoir, notamment à la suite du départ à la retraite des baby-boomers. C'est dire que toutes les institutions qui forment la main-d'œuvre de demain s'activent à combler ce besoin pressant.

Les cégeps forment près de 80 000 jeunes aux techniques, en plus d'en préparer 85 000 autres à poursuivre leurs études à l'université.

Les cégeps sont toutefois confrontés à nombre d'embûches, parfois même paradoxales. Ainsi, alors que les collèges de la région de Montréal font face a un surcroît d'étudiants — ils rejettent de 700 à 900 candidatures chaque année —, ceux des régions éloignées souffrent de cruelles baisses de clientèle. En outre, les cégeps tentent de répondre aux besoins des entreprises et des adultes qui ont besoin de formation continue, mais se butent à un manque de souplesse et d'adaptabilité à cause du mode de fonctionnement qu'on leur impose.

Voilà ce que constate Jean Beauchesne, président et directeur général de la Fédération des cégeps, le rassemblement des 48 collèges publics du Québec. «Des 700 000 postes à pourvoir d'ici cinq ans, dit-il, on estime que de 100 000 à 125 000 techniciens seront requis, Il y a donc pour nous une pression importante de ce côté-là.»

4000 adultes en attente
Les cégeps peuvent répondre aux besoins de main-d'oeuvre de deux façons, de poursuivre M. Beauchesne. Il y a d'une part les jeunes étudiants qui obtiennent un diplôme d'études collégiales (DEC) de trois ans en technique et, d'autre part, les adultes qui retournent sur les bancs d'école afin d'acquérir une attestation d'études collégiales (AEC) ou pour rehausser certaines de leurs compétences.

Or, la formation continue des adultes se bute à un sous-financement chronique et à un manque de souplesse, poursuit Jean Beauchesne. «La nécessité de rehausser la qualification des adultes en emploi est un enjeu majeur pour nous, insiste-t-il. Le gros problème, c'est le financement de la formation continue. Actuellement, les cégeps disposent d'enveloppes "fermées", des montants forfaitaires qui, une fois épuisés, laissent des adultes sur des listes d'attente. Ces enveloppes "fermées" ne fluctuent pas en fonction des clientèles qui s'inscrivent dans nos programmes», déplore-t-il.

Ainsi, chaque année, il y aurait près de 4000 adultes en attente de formation et ce, uniquement pour les douze cégeps de Montréal, rapporte M. Beauchesne. «Problème majeur!», lance-t-il navré.

Migration vers Montréal
Quant à la formation des jeunes étudiants, les cégeps se trouvent confrontés aux conséquences de la dénatalité. «Nous prévoyons des pertes de 25 000 à 30 000 étudiants d'ici sept ans, due à la dénatalité», rapporte le p.-d.g. de la Fédération des cégeps. Cette baisse de clientèle représente 15 % de la population étudiante.

«Évidemment, ces baisses affectent davantage les cégeps en région éloignée, dit-il, ce qui nous interpelle beaucoup. Comment ces cégeps pourront-ils continuer de proposer une offre de formation de qualité si les masses critiques [d'étudiants] ne sont plus là?»

Paradoxalement, les cégeps de la région de Montréal font face à une vague d'étudiants. «L'île de Montréal déborde!», résume M. Beauchesne. Ce paradoxe s'explique du fait que nombre de jeunes en région désirent venir vivre à Montréal. «C'est dire qu'à cause de cette migration, la baisse démographique affecte moins Montréal et ses zones limitrophes que les régions. Néanmoins, ce phénomène nous cause des soucis puisqu'il nous faut accueillir ces populations qui nous arrivent.»

« Exclusivités nationales »
Pour contrer le dépeuplement des régions, les directions des cégeps préconisent la création de formations techniques réservées aux régions. «Nous appelons cela des "exclusivités nationales", explique Jean Beauchesne. Par exemple, on sait que l'éolien est très présent dans le Bas-Saint-Laurent alors qu'aux Îles-de-la-Madeleine, l'érosion des milieux fragiles offre la possibilité de formations techniques exclusives en ces domaines.»

Déjà, certains collèges offrent une douzaine d'«exclusivités nationales». Par exemple, le cégep de Saint-Félicien propose une technique de milieux naturels exclusive, alors que les techniques du journalisme ne sont enseignées qu'au cégep de Jonquière. «Si on prend le cas de jeunes qui veulent oeuvrer à la préservation de la nature, partir de Montréal pour eux afin d'aller étudier à Saint-Félicien n'est pas un enjeu!», relate Jean Beauchesne.

Il déplore cependant que certaines techniques très en demande sur le marché du travail soient pourtant ignorées par les jeunes. «Donnons l'exemple de la maintenance industrielle, dit-il. Nos jeunes imaginent qu'il s'agira pour eux de travailler dans des usines sales ou sur de vieilles machines... En réalité, il s'agit d'un domaine hautement technologique. C'est même un domaine drôlement intéressant puisque l'usine d'aujourd'hui doit être propre, bien organisée et technologiquement avancée. Hélas, à Rimouski, ce programme est en difficulté de recrutement alors que les entreprises s'arrachent les finissants!»

Belle jeunesse
Le p.-d.g. de la Fédération des cégeps se montre néanmoins optimiste quant aux 700 000 postes à pourvoir. «Nous avons affaire à une très belle jeunesse, dit-il, une jeunesse qui fait un tas de choses intéressantes... Les jeunes d'aujourd'hui sont très imaginatifs, très créatifs et autonomes en termes de nouvelles technologies... Tout cela nous place devant une variété de situations qui nous obligent à ajuster les services qu'on doit leur rendre. Mais le fait est que nos jeunes sont fort intéressés à se former comme citoyens et comme travailleurs de demain... ce qui met beaucoup de pression sur nous!»

***

Claude Lafleur, Collaborateur du DevoirI 
13 août 2011