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dimanche 15 avril 2012

Les dépenses privées de R&D aux Etats-Unis : les grandes masses budgétaires et les tendances

64% de la recherche américaine est financée par les entreprises. Ce chiffre est proche de la moyenne des pays de l'OCDE mais représente quelque 280 milliards de dollars (2% du PIB), ce qui fait des Etats-Unis le pays dont les acteurs privés dépensent le plus en Recherche & Développement (R&D). A force de parler du gouvernement fédéral, on a en effet tendance à oublier le rôle du secteur privé qui occupe une place très importante en matière de R&D. En fait, les dépenses privées sont à la fois abondantes et diversifiées : en interne, elles se dirigent vers les laboratoires privés et en externe vers les universités et les organisations de recherche. Les dépenses privées dans la recherche touchent des domaines variés, toutes les étapes de la recherche mais surtout le développement. L'objet de cet article est de donner un ordre d'idée des évolutions et des tendances en matière de financement privé de la R&D privée telles que le relate le rapport "2012 Global R&D Funding Forecast", publié par Battelle et par "R&D Magazine".

vendredi 13 avril 2012

BE Etats-Unis 286  

Pour lire la suite de l’article http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69732.htm 

jeudi 12 avril 2012

Skolkovo, la "Silicon Valley" russe


Skolkovo, un centre de recherche et développement situé en banlieue de Moscou


La "Silicon Valley" russe sera créé à Skolkovo, dans la banlieue de Moscou, sur décision du président Dmitri Medvedev. Le centre d'innovation deviendrait le plus grand chantier de lancement d'une nouvelle politique économique et serait en quelque sorte le prototype des cités de l'avenir.

11:56 12/04/2012 

http://fr.ria.ru/onlinenews/

jeudi 5 avril 2012

Le développement durable comme modèle mondial de développement


Mardi, l'un des responsables brésiliens de la Conférence Rio+20 qui aura lieu en juin prochain, a déclaré que "le Brésil souhaite que le sommet Rio+20 de l'ONU contribue à imposer le développement durable comme modèle mondial de développement".

Selon l'ambassadeur Luiz Alberto Figueiredo, ce sommet doit être l'occasion d'adopter des " objectifs clairs " de développement durable, pour les vingt prochaines années afin d'atteindre un équilibre entre la croissance économique, l'éradication de la pauvreté et la protection de l'environnement.

Selon lui, "Rio+20 jettera des ponts entre les différentes perceptions et positions sur l'économie verte. Certains pays redoutent par exemple que cette économie verte puisse être utilisée comme barrière commerciale".

Il a enfin répondu aux affirmations de 39 orgaisations de la société civile qui affirmait que le Brésil faisait marche arrière en matière de protection de l'environnement, en assurant que "le Brésil arrive avec des résultats impeccables: c'est un des pays dont l'économie a progressé, qui a pratiqué l'inclusion sociale et qui a réduit comme jamais ses taux de déboisement".[PROCESSRIO2012]

par CDI Lyon3

Portail International, 04/04/12 à 10h38 GMT

http://www.mediaterre.org/international/actu,20120404103839.html


jeudi 29 mars 2012

Research shows that tax credits lead to more investment in R&D


A research report has been released suggesting that one of the most effective ways to stimulate investment in R&D is by establishing an R&D tax credit scheme.

US policy-makers are being advised that having a permanent and well-established R&D tax credit in place will be more effective than having a temporary one.

In its recent report, boutique consultancy firm Pugatch Consilium suggests to policy-makers that R&D tax credits are an effective way for governments to use market-based mechanisms to stimulate private sector R&D investment, and generous R&D tax credits are more likely to increase the innovative capacity of the country.

Evidence shows that by decreasing the cost of R&D – through the use of tax credits – investment in R&D can actually increase both over the long and short term. David Torstensson, a senior consultant at Pugatch Consilium, says: “The report highlights the importance of the federal private sector R&D tax credits and the need to extend the current tax credit to [stimulate] investment.”

Barbara Njau | 01/03/2012 4:06 pm

This article is sourced from fDi Magazine


http://www.fdiintelligence.com/News/Research-shows-that-tax-credits-lead-to-more-investment-in-R-D

jeudi 27 octobre 2011

L'Allemagne, championne de l'UE en R&D, mais pas de l'Europe

Dans le classement mondial des dépenses de R&D 2010 diffusé le 24 octobre 2011 par deux quotidiens allemands, figurent deux entreprises suisses (Roche et Novartis, en 1ère et 3e position) et trois entreprises américaines (Pfizer, Microsoft et Merck) parmi les cinq plus grandes mondiales en termes de R&D. Viennent ensuite le Japon et la Corée, avec Toyota et Samsung. La seule entreprise de l'Union Européenne se trouvant dans le top 10, le finlandais Nokia, est 8e. L'Allemagne pointe à la 14e position avec Volkswagen (6,089 Mrds d'Euros de R&D en 2010), puis Siemens arrivant en 20e position (5,217 Mrds d'euros). Les entreprises allemandes, même si elles prennent globalement la tête de l'UE en dépenses de R&D, sont donc moins agressives que leurs voisines helvétiques. Et ceci est partiellement expliqué par un soutien à la recherche moins réactif, notamment du fait des lourdes démarches au niveau des programmes européens.

Ainsi l'année dernière, lorsque le prix Nobel de physique a été remis à André Geim, celui-ci en avait profité pour montrer les limites du système européen de soutien à la recherche, rapporte le même jour le quotidien Tagesspiegel dans un entretien avec la Commissaire européenne Máire Geoghegan-Quinn. La "jungle de financement" était à ses yeux si impénétrable qu'il était pratiquement impossible d'attirer de l'argent même pour de bons projets (publics et privés). Le Forum Franco-allemand de la recherche avait d'ailleurs pris bonne note de ce point, les Ministres français et allemand de la recherche ayant conjointement insisté sur la nécessité d'alléger les procédures d'accès aux financements de soutien à la recherche, notamment du PCRD. ...


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http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/68037.htm

mardi 27 septembre 2011

R&D privée: le véritable défi de l'économie française?

Le gouvernement français a placé l’innovation au centre de sa politique de développement économique. Les nouvelles technologies offrent la seule alternative à nos entreprises afin de renforcer leur compétitivité, dite "hors-prix", dans la mondialisation. Depuis des années, grâce à l’investissement massif et constant dans l’innovation, les entreprises françaises améliorent significativement les processus de production, ouvrent de nouveaux marchés et diminuent les coûts de fabrication.

Les patrons français sont unanimes : l’innovation constitue la seule réponse de notre industrie à la concurrence internationale, qui propose des produits meilleur marché et profite, de surcroît, de la délocalisation de nos usines.

Certes, la désindustrialisation continue de faire des ravages dans notre tissu industriel. Des régions entières ont perdu l’ensemble de leur industrie. Les fermetures d’usines en série génèrent des conflits sociaux violents qui déstabilisent le pays. Toutefois, la France ne cesse de surprendre. Terre fertile pour l’innovation, elle a vu naître et se développer des modes de transport révolutionnaires, la grande distribution et l’industrie du luxe. Nos chercheurs, nos designers, nos patrons, nos ingénieurs ont démontré leur créativité et se sont montrés parmi les plus réactifs au monde pour s’emparer des innovations.
 
Le rapport « L’innovation – la nouvelle frontière » préparé par Medef souligne que « le niveau de R&D des grandes entreprises françaises est comparable et même dans bien des cas supérieur à celui de leurs homologues étrangères du même secteur d’activité ». L’Etat doit « soutenir le développement de futurs champions industriels dans le champ des nouvelles technologies intensives en R&D – technologies de l’information et de la communication, biotechnologies, nanotechnologies » pour assurer un potentiel de croissance minimum et relancer l’emploi. La croissance passe par « l’accroissement de l’intensité de l’effort global de R&D privée ». Or, la R&D a un coût. Seules quelques entreprises françaises sont aujourd'hui capables de fournir un effort substantiel en la matière, leur permettant de rivaliser avec les géants internationaux de l'innovation.
 
Le cas Michelin : leader de l’innovation
 
Avec 20% du marché, Michelin est le leader mondial du pneumatique. Il est implanté dans 19 pays et emploie 123 975 personnes, dont 31 000 en France. Le groupe français a placé l’innovation et la qualité de ses produits au cœur de sa stratégie d’internationalisation. Les pneus Michelin sont désormais plébiscités dans le monde entier. Il en résulte le fait que plus de la moitié de son chiffre d’affaire, Michelin le fait aux Etats Unis. Son effort permanent d’innovation vise à proposer aux clients des produits uniques modifiant le visage de la mobilité de demain.
 
En effet, le groupe n’hésite pas à investir des sommes colossales dans la R&D – environ 500 millions d’euros par an. Plus de 6000 ingénieurs y sont engagés. Le centre de recherche est réparti entre trois continents ce qui facilite le contact avec le consommateur final.
 
Un des principaux succès technologiques de Michelin est le pneu « Energy », qui économise à la fois le carburant et la matière première dans le processus de fabrication. Un nouveau procédé, le C3M, exige moins de personnel et réduit la surface nécessaire par pneu fabriqué.
 
CNIM : le choix du "tout technologique"
 
CNIM, société discrète et pourtant l’un des trésors cachés de l’industrie française, a fait de l’innovation technologique son cheval de bataille. L’expertise acquise a permis au groupe de se positionner parmi les leaders de son segment à l’international, comme en témoignent les réalisations et les projets récents à Bahreïn et en Chine. Ce sont surtout les divisions "Innovation et systèmes" et "Environnement" qui ont forgé la notoriété de CNIM. Dans le traitement de déchets, le groupe a été sollicité en Azerbaïdjan pour construire un centre de valorisation énergétique. Ce centre, qui sera le premier de ce type dans le pays, comportera deux lignes d’une capacité de 33 t/h de déchets ménagers. Le contrat comprend aussi l’exploitation pour une durée de 20 ans. CNIM réalise des projets similaires en Belgique et en République Tchèque.
 
Toujours dans la branche "Innovation et systèmes", la filiale de CNIM, Bertin, intervient traditionnellement en tant que fournisseur d’équipement à fort contenu en innovation. A titre d’exemple, Bertin a obtenu en Chine une commande de 18 silencieux pour le circuit secondaire de centrales nucléaires. Dans le domaine de la santé enfin, grâce à sa filiale Bertin Pharma, CNIM commercialise aux USA des équipements de laboratoire avec son collecteur d’aérosols biologiques « Coriolis » pour le contrôle de la qualité de l’air et son agitateur d’échantillons biologiques. Tous ces projets à l’international combinent les idées innovantes et l’engagement dans le développement durable (technologies dépolluantes, réduction de la consommation énergétique, utilisation des énergies renouvelables).
 
L’innovation au service de l’économie française
 
Ces deux exemples – Michelin et CNIM – montrent que l’innovation est indispensable aussi bien pour pérenniser l’activité économique que pour assurer l’internationalisation. Aujourd’hui, les entreprises qui ont une démarche volontariste en R&D ont plus de chance de réussir à l’international où la concurrence est particulièrement rude. La mondialisation constitue à la fois une menace et une opportunité. La seule possibilité de réussir est d’investir dans les technologies d’avenir, sollicitées à l’international. L’amélioration de la performance et de la compétitivité ne peut se faire que grâce à l’investissement massif et sur le long terme.
 
Le monde a changé : les économies émergentes concurrencent désormais directement l’économie française. Pour renouveler les succès d’autrefois et pour réussir sur le chemin de l’innovation, il nous faut une nouvelle politique de développement fondée sur l’innovation. Et cette politique est impossible sans la mobilisation de l’ensemble du corps social.
 
27-09-2011 15:57 - Ecrit par Maurice Despagh
 

vendredi 2 septembre 2011

Les profils régionaux de la recherche

Une note d’information du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche d’août 2011 met en exergue quatre groupes de régions au comportement relativement homogène :
  • les régions avec un fort potentiel de recherche (Ile-de-France, Bretagne par exemple)
  • les régions où la recherche publique et les PME sont particulièrement actives (Poitou-Charentes, Bourgogne…)
  • les régions proches du profil moyen (Basse-Normandie notamment),
  • les régions où la recherche est surtout exécutée par les entreprises et où la recherche publique est d’abord menée par les universités (Limousin, Franche-Comté…).
Par ailleurs, dans 19 régions, « le secteur privé exécute plus de la moitié des travaux de recherche », précise cette étude.

Par La Rédaction

Publié le 02/09/2011

http://www.lagazettedescommunes.com/74441/les-profils-regionaux-de-la-recherche-note-dinformation/

mardi 26 juillet 2011

La Fondation Canada-Israël pour la recherche et le développement est très active

Le ministre du Commerce international Ed Fast annonce une contribution de 5 millions de dollars à un partenariat sur la recherche-développement avec Israël. Un traité sur la coopération bilatérale en matière de science, de recherche et de développement permettra de créer des emplois très rémunérateurs au Canada. Le ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique, l’honorable Ed Fast, a annoncé aujourd’hui que le gouvernement du Canada a attribué une somme de 5 millions de dollars à la Fondation Canada-Israël pour la recherche et le développement industriels.

« Cette contribution de 5 millions de dollars renforcera davantage la relation axée sur la collaboration qu’entretiennent le Canada et Israël dans le domaine de la science et de la technologie, a affirmé le ministre Fast. Le gouvernement du Canada s’est engagé à appuyer les projets de recherche bilatéraux pouvant être commercialisés ainsi que les initiatives de recherche et d’innovation visant à créer des emplois dans les deux pays. »

La Fondation Canada-Israël pour la recherche et le développement industriels assure la promotion d’une collaboration en matière de recherche et de développement entre les entreprises du secteur privé du Canada et d’Israël, en mettant l’accent sur la commercialisation de nouvelles technologies. ...

Établie en 1994, la Fondation a aidé à mener à terme 70 projets conjoints. Ces projets ont abouti à la création de produits et de services viables sur le plan commercial, lesquels ont permis de créer des emplois dans des secteurs prioritaires, comme les technologies de l’information et des communications, les sciences de la vie et l’énergie renouvelable.

« L’innovation et la créativité des scientifiques et des chercheurs canadiens sont reconnues à l’échelle mondiale, et la collaboration avec des partenaires commerciaux clés comme Israël continuera de profiter aux citoyens des deux pays, a déclaré le ministre Fast. De la transformation de l’eau de mer en eau douce à la conception de voitures plus économes en carburant, en passant par la mise au point de nouvelles technologies pour le traitement du cancer, nos chercheurs demeureront des chefs de file. » ...

Par IsraelValley Desk
Publié le 26 juillet 2011

http://www.israelvalley.com/news/2011/07/26/32611/israelvalley-le-canada-annonce-une-contribution-de-5-millions-de-dollars-a-un-partenariat-sur-la-r-d-avec-israel-la-fonda