Affichage des articles dont le libellé est défis. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est défis. Afficher tous les articles

mardi 9 juillet 2013

Une nouvelle Ariane pour relever le défi de la concurrence

Reproduction de la future
Ariane 6 présentée 
le 9
juillet 2013 à Paris

afp.com - D. Ducros
Plus économique, plus compétitive qu'Ariane 5: le président du CNES, Jean-Yves Le Gall, a dévoilé mardi l'architecture retenue pour la fusée Ariane 6, qui doit assurer la relève du lanceur européen à l'horizon 2021 dans un marché de plus en plus concurrentiel.

"C'est une étape importante qui nous permet de nous concentrer sur une seule configuration", a déclaré Antonio Fabrizi, directeur des lanceurs à l'Agence spatiale européenne (ESA).

L'évolution vers Ariane 6 a été actée, non sans difficultés, le 21 novembre dernier lors du Conseil ministériel de l'ESA à Naples.

"C'est satisfaisant de voir un rêve se réaliser", a indiqué la ministre de la Recherche, Geneviève Fioraso, qui a dû batailler ferme, en particulier face à l'Allemagne, pour faire accepter une nouvelle génération de lanceurs européens.

"Nous devons accélérer le processus d'ici la prochaine conférence ministérielle qui aura lieu en 2014", a affirmé la ministre.

L'architecture retenue est basée sur "une optimisation des coûts", avec quatre moteurs identiques de 125 tonnes de propergol solide (P135), qui sont une évolution du P80 du petit lanceur européen Vega, trois au premier étage et un au deuxième.

Le dernier étage cryotechnique sera propulsé par un moteur rallumable Vinci, commun avec Ariane 5ME, la version améliorée de l'actuelle Ariane 5 qui doit assurer la transition. Ses réservoirs seront remplis d'oxygène et d'hydrogène liquides.

Cette configuration conserve "l'ADN originel d'Ariane 6", a précisé M. Le Gall. Elle a été décidée par "un large consensus de tous les partenaires du programme", a-t-il souligné.

L'objectif est d'arriver avec un coût et un temps de développement minimum à un coût d'exploitation également minimum, sachant qu'Ariane 5, malgré ses 55 succès d'affilée, accuse aujourd'hui un déficit de 120 millions d'euros par an.

Au diapason du marché

Les premiers lancements d'Ariane 6 sont prévus à l'horizon 2021/2022. Le futur lanceur sera capable de mettre en orbite des satellites de 3 à 6,5 tonnes, à un prix très compétitif, 30% moins cher que le coût actuel d'un lancement par une Ariane 5 (100 millions d'euros pour un satellite de 6 tonnes), a indiqué M. Le Gall.

"Il fallait absolument se mettre au diapason du marché", a justifié Mme Fioraso, soulignant qu'"un emploi développé dans le spatial génère 20 emplois en amont et en aval".

La ministre a précisé que son objectif est "de garder 50% de retour industriel pour la France".

Ariane 6 sera plus "flexible" qu'Ariane 5, n'emportant qu'un seul satellite à la fois, alors qu'Ariane 5 peine aujourd'hui à gérer le lancement double de deux satellites, un gros et un plus petit.

Le lanceur européen doit faire face à l'évolution des satellites, qui tendent à devenir de moins en moins lourds, notamment en raison d'une montée en puissance de la propulsion électrique.

Mais il est aussi confronté à de nouveaux concurrents, en particulier la société américaine SpaceX, créée par le milliardaire Elon Musk.

"Space X a déjà emmagasiné 8 commandes alors qu'il n'a jamais réalisé un seul lancement", a souligné Mme Fioraso. C'est le futur lanceur de Space X qui doit lancer en 2014 le nouveau satellite 702SP de Boeing, le premier satellite commercial de télécommunications à propulsion uniquement électrique.

Des pays émergents comme l'Inde ou la Chine entrent aussi dans la compétition, tandis que la Russie reste très présente, même si elle connaît des difficultés avec ses fusées Proton.

M. Le Gall table sur un objectif de 10 à 15 lancements annuels avec une Ariane 6, contre 5 à 6 lancements par an pour Ariane 5.

Alain Charmeau, patron de la branche transport d’Astrium (EADS), maître d’œuvre des lanceurs, s'est quant à lui déclaré "très satisfait". "J'entends bien qu'Astrium soit le chef de file des adaptations industrielles", a-t-il affirmé.

Paris (AFP) - 09.07.2013 14:32

samedi 8 juin 2013

Les systèmes embarqués au coeur des grands défis industriels

Véritables moteurs de l'innovation, les technologies de l'embarqué participent de la révolution numérique en cours qui transforme les objets du monde physique en objets intelligents et dotés d'autonomie. Elles s'adressent à l'ensemble des grands secteurs industriels et sont un élément clé de notre compétitivité....

Lire la suite : http://www.journaldunet.com/economie/industrie/systemes-embarques/

jeudi 29 septembre 2011

Cloud computing, mobilité, dématérialisation, collaboratif : Les nouveaux défis des ERP

Ces dernières années, les besoins des entreprises en matière de solutions informatiques ont considérablement évolué : collaboration croissante (interne mais aussi externe avec les partenaires), dématérialisation accrue touchant tous les métiers, mobilité et nomadisme des collaborateurs, contraintes économiques, environnement légal et réglementaire toujours plus strict… Parallèlement, les outils de gestion jusqu’alors déployés par les entreprises s’avèrent parfois contraignants et inadaptés à ce nouveau contexte. C'est notamment le cas pour les ERP (1) dont l’évolution devient inévitable. C’est une des conclusions tirée par l’ l’étude de Markess International intitulée « Attentes des entreprises pour les solutions de gestion intégrée ERP/PGI face aux nouveaux enjeux ».

En 2011, 34% des organisations de plus de 50 salariés en France ont recours à une solution de gestion intégrée de type ERP (Enterprise Resource Planning), indique Ce taux d’équipement devrait progresser d’ici 2013 pour atteindre 38% de cette population d’organisations, la progression étant plus sensible dans les PME et les ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire).

Les entreprises utilisent de telles solutions pour gérer principalement les processus comptables et financiers, les processus achats (dont le sourcing et le procurement), ceux relatif à la gestion commerciale (par exemple, gestion des comptes, des contacts et des opportunités, gestion des commandes, analyse des ventes, etc.) et les processus de gestion de la chaîne logistique. Si l’intérêt des décideurs pour ce type de solutions perdure (pour plusieurs raisons : couverture fonctionnelle étendue, unification du système d’information, base de données unique permettant une cohérence et une intégrité des données, optimisation des traitements…), ces mêmes décideurs indiquent se heurter à un certain nombre d’enjeux qui leur sont associés.

Cloud computing, mobilité, dématérialisation, collaboratif : Les nouveaux défis des ERP
 
 
De nouvelles contraintes pèsent sur les ERP

Les décideurs interrogés mentionnent être confrontés à de multiples contraintes en regard des solutions de gestion intégrée déployées. Au?delà des aspects propres aux spécificités des solutions de gestion intégrée (coût des licences, manque de souplesse, paramétrage complexe, développements applicatifs complémentaires, nécessité d’avoir un administrateur fonctionnel…), les décideurs identifient également des contraintes consécutives à l’évolution de leurs besoins (techniques et fonctionnels) en matière de gestion des processus.

Ainsi, certains décideurs prennent conscience de la faiblesse de leur ERP dans la gestion des processus collaboratifs ou de sa difficulté à s’intégrer à un environnement applicatif Web.
La progression inéluctable de la dématérialisation des échanges et des documents est par ailleurs l’élément majeur qui impacte aujourd’hui les solutions de gestion intégrée.

D’autres besoins évoqués par les décideurs ont une incidence sur les solutions de gestion intégrée en place :
- Les exigences de traçabilité qui découlent d’un environnement légal et réglementaire, ainsi que de contrôles internes toujours plus stricts ;
- Les besoins accrus en business analytics permettant d’anticiper et de prendre des décisions stratégiques dans un contexte métier ou sectoriel précis ;
- L’évolution des modes collaboratifs internes, à l’image de l’immixtion des divers réseaux sociaux et autres media communautaires dans les pratiques professionnelles ;
- La montée en puissance des interactions via le web, par exemple dans le cadre de la relation client ou de la relation citoyen ;
- Le développement des usages professionnels sur équipements mobiles, et notamment sur smartphones et tablettes numériques, qui ne doivent pas se limiter à donner accès aux collaborateurs en situation de mobilité à des applications comme la messagerie électronique mais également à des applications de gestion telles que celles proposées par les ERP afin d’accéder aux données métiers.

En réponse à ces besoins, près de 9 décideurs sur 10 estiment que leur solution de gestion intégrée doit évoluer afin d’intégrer à sa périphérie des fonctionnalités additionnelles : reporting/tableaux de bord, dématérialisation de documents sortants, signature électronique, numérisation, archivage électronique, EDI, portail ou gestion de processus (de type BPM – Business Process Management).

Un marché en pleine mutation

Markess International constate une interdépendance grandissante des ERP avec les autres solutions du marché requises par les décideurs, et ainsi des besoins croissants d’intégration de ces solutions entre elles.

Afin de s’adapter aux évolutions de la demande des entreprises, les éditeurs de solutions de gestion intégrée se doivent également de revoir leurs offres en tant que telles. Verticalisation, ajouts de nouveaux modules fonctionnels, développement d’écosystèmes permettant de créer des plates?formes ajustables et disponibilité de l’offre en mode SaaS (Software as a Service) sont parmi les axes privilégiés par ces éditeurs.

L’émergence du « cloud computing » touche inévitablement les éditeurs d’ERP, ce qui implique une modification du système de facturation, ainsi que du modèle de développement. Pourtant, face à l’apparition d’offres en mode SaaS sur le marché, et notamment à destination des moyennes entreprises, la demande reste encore marginale avec moins de 5% des organisations en France qui ont choisi ce modèle en 2011.

Selon Markess International, l’explication repose en partie sur la méconnaissance du modèle en tant que tel. Parmi les décideurs interrogés, plus de 80% d’entre eux estiment que leur solution de gestion intégrée devrait évoluer et présenter certaines caractéristiques propres au SaaS… mais sans pour autant les associer spontanément à cette dénomination.
 

mardi 27 septembre 2011

R&D privée: le véritable défi de l'économie française?

Le gouvernement français a placé l’innovation au centre de sa politique de développement économique. Les nouvelles technologies offrent la seule alternative à nos entreprises afin de renforcer leur compétitivité, dite "hors-prix", dans la mondialisation. Depuis des années, grâce à l’investissement massif et constant dans l’innovation, les entreprises françaises améliorent significativement les processus de production, ouvrent de nouveaux marchés et diminuent les coûts de fabrication.

Les patrons français sont unanimes : l’innovation constitue la seule réponse de notre industrie à la concurrence internationale, qui propose des produits meilleur marché et profite, de surcroît, de la délocalisation de nos usines.

Certes, la désindustrialisation continue de faire des ravages dans notre tissu industriel. Des régions entières ont perdu l’ensemble de leur industrie. Les fermetures d’usines en série génèrent des conflits sociaux violents qui déstabilisent le pays. Toutefois, la France ne cesse de surprendre. Terre fertile pour l’innovation, elle a vu naître et se développer des modes de transport révolutionnaires, la grande distribution et l’industrie du luxe. Nos chercheurs, nos designers, nos patrons, nos ingénieurs ont démontré leur créativité et se sont montrés parmi les plus réactifs au monde pour s’emparer des innovations.
 
Le rapport « L’innovation – la nouvelle frontière » préparé par Medef souligne que « le niveau de R&D des grandes entreprises françaises est comparable et même dans bien des cas supérieur à celui de leurs homologues étrangères du même secteur d’activité ». L’Etat doit « soutenir le développement de futurs champions industriels dans le champ des nouvelles technologies intensives en R&D – technologies de l’information et de la communication, biotechnologies, nanotechnologies » pour assurer un potentiel de croissance minimum et relancer l’emploi. La croissance passe par « l’accroissement de l’intensité de l’effort global de R&D privée ». Or, la R&D a un coût. Seules quelques entreprises françaises sont aujourd'hui capables de fournir un effort substantiel en la matière, leur permettant de rivaliser avec les géants internationaux de l'innovation.
 
Le cas Michelin : leader de l’innovation
 
Avec 20% du marché, Michelin est le leader mondial du pneumatique. Il est implanté dans 19 pays et emploie 123 975 personnes, dont 31 000 en France. Le groupe français a placé l’innovation et la qualité de ses produits au cœur de sa stratégie d’internationalisation. Les pneus Michelin sont désormais plébiscités dans le monde entier. Il en résulte le fait que plus de la moitié de son chiffre d’affaire, Michelin le fait aux Etats Unis. Son effort permanent d’innovation vise à proposer aux clients des produits uniques modifiant le visage de la mobilité de demain.
 
En effet, le groupe n’hésite pas à investir des sommes colossales dans la R&D – environ 500 millions d’euros par an. Plus de 6000 ingénieurs y sont engagés. Le centre de recherche est réparti entre trois continents ce qui facilite le contact avec le consommateur final.
 
Un des principaux succès technologiques de Michelin est le pneu « Energy », qui économise à la fois le carburant et la matière première dans le processus de fabrication. Un nouveau procédé, le C3M, exige moins de personnel et réduit la surface nécessaire par pneu fabriqué.
 
CNIM : le choix du "tout technologique"
 
CNIM, société discrète et pourtant l’un des trésors cachés de l’industrie française, a fait de l’innovation technologique son cheval de bataille. L’expertise acquise a permis au groupe de se positionner parmi les leaders de son segment à l’international, comme en témoignent les réalisations et les projets récents à Bahreïn et en Chine. Ce sont surtout les divisions "Innovation et systèmes" et "Environnement" qui ont forgé la notoriété de CNIM. Dans le traitement de déchets, le groupe a été sollicité en Azerbaïdjan pour construire un centre de valorisation énergétique. Ce centre, qui sera le premier de ce type dans le pays, comportera deux lignes d’une capacité de 33 t/h de déchets ménagers. Le contrat comprend aussi l’exploitation pour une durée de 20 ans. CNIM réalise des projets similaires en Belgique et en République Tchèque.
 
Toujours dans la branche "Innovation et systèmes", la filiale de CNIM, Bertin, intervient traditionnellement en tant que fournisseur d’équipement à fort contenu en innovation. A titre d’exemple, Bertin a obtenu en Chine une commande de 18 silencieux pour le circuit secondaire de centrales nucléaires. Dans le domaine de la santé enfin, grâce à sa filiale Bertin Pharma, CNIM commercialise aux USA des équipements de laboratoire avec son collecteur d’aérosols biologiques « Coriolis » pour le contrôle de la qualité de l’air et son agitateur d’échantillons biologiques. Tous ces projets à l’international combinent les idées innovantes et l’engagement dans le développement durable (technologies dépolluantes, réduction de la consommation énergétique, utilisation des énergies renouvelables).
 
L’innovation au service de l’économie française
 
Ces deux exemples – Michelin et CNIM – montrent que l’innovation est indispensable aussi bien pour pérenniser l’activité économique que pour assurer l’internationalisation. Aujourd’hui, les entreprises qui ont une démarche volontariste en R&D ont plus de chance de réussir à l’international où la concurrence est particulièrement rude. La mondialisation constitue à la fois une menace et une opportunité. La seule possibilité de réussir est d’investir dans les technologies d’avenir, sollicitées à l’international. L’amélioration de la performance et de la compétitivité ne peut se faire que grâce à l’investissement massif et sur le long terme.
 
Le monde a changé : les économies émergentes concurrencent désormais directement l’économie française. Pour renouveler les succès d’autrefois et pour réussir sur le chemin de l’innovation, il nous faut une nouvelle politique de développement fondée sur l’innovation. Et cette politique est impossible sans la mobilisation de l’ensemble du corps social.
 
27-09-2011 15:57 - Ecrit par Maurice Despagh
 

lundi 26 septembre 2011

Nations unies : 3 défis énergétiques globaux d'ici à 2030

Le Commissaire Européen Andris Piebalgs a été nommé le 20 septembre dernier, membre du groupe à haut niveau sur l'énergie durable pour tous, aux côtés de dirigeants d'entreprises et de représentants gouvernementaux, d'organisations internationales et de la société civile.

Il a ainsi pu assister au lancement du groupe à haut niveau des Nations unies à New York, qui s'est déroulé en présence de Ban Ki-Moon, secrétaire général des Nations Unies. Ce groupe travaillera à l'élaboration d'une stratégie globale qui a pour objectif de rendre universellement accessible l'énergie durable d'ici à 2030 et devra proposer des actions claires à mettre en place à l'échelle mondiale et régionale.

« Consacrant près d'un milliard d'euros au secteur de l'énergie dans les pays en développement, l'UE est l'un des leaders en la matière. Notre partenariat avec l'Afrique dans le domaine de l'énergie a déjà permis à 13 millions de personnes d'avoir accès à l'énergie. Nous devons coopérer avec les entreprises, les universités et les pays partenaires afin de favoriser l'accès à l'énergie durable pour tous d'ici à 2030. L'UE restera en première ligne dans la lutte contre la pauvreté et le changement climatique » a déclaré Mr. Piebalgs.

Dans le monde, environ 1,4 milliard de personnes n'ont pas accès à l'électricité. Près d'un autre milliard de personnes n'ont accès qu'à un réseau d'électricité peu fiable. Près de trois milliards de personnes utilisent des combustibles solides (à savoir la biomasse et le charbon) pour cuisiner et se chauffer. Selon la position de l'Union européenne, un système d'énergie performant qui améliore l'accès efficace à des moyens énergétiques modernes augmenterait les chances des plus pauvres de la planète d'échapper aux effets les plus graves de la pauvreté. L'accès à l'énergie offre à la population des moyens de générer des revenus – ce qui crée à son tour de la richesse et des nouveaux marchés.

L'année prochaine sera en effet une année cruciale pour faire de l'énergie durable une priorité. En 2012, se dérouleront, l'année internationale de l'énergie durable pour tous, à l'initiative des Nations unies, ainsi que le sommet RIO+20 qui aura lieu en juin.

Le Groupe à haut niveau vise à atteindre l'objectif de l'énergie durable pour tous en relevant 3 défis globaux connexes d'ici à 2030:

- l'accès universel à des services d'énergie modernes;
- 40 % d'efficacité énergétique en plus;
- production de 30 % de l'énergie mondiale à partir de sources renouvelables.

De nouveaux engagements nationaux et la création de partenariats public-privé seront encouragés afin de favoriser les investissements privés.

Publié le 26/09/2011 à 07:17
© Enerzine.com

http://www.enerzine.com/14/12670+nations-unies---3-defis-energetiques-globaux-dici-a-2030+.html

jeudi 22 septembre 2011

Des partenariats d'innovation pour relever les défis sociétaux

 La Commission européenne invite les acteurs des secteurs publics et privés à participer à des partenariats européens d'innovation pour relever les grands défis sociétaux, dans une communication publiée le 21 septembre.

Ceci concernerait des thèmes comme le vieillissement de la population, les effets du changement climatique ou la diminution des ressources disponibles.
 

Jeudi 22 Septembre 2011
 
[Fenêtre sur l'Europe]