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jeudi 28 août 2014

Higher Ed's New Normal

The typical college experience has changed quite a bit in the last 30 years.



2 Infographics & Data Visualization | Visual.ly by mreichmo / 1h

http://visual.ly/higher-eds-new-normal

Back to School Trends

The only thing I’ve ever loved about going back to school was all the new stuff I got. Just kidding!

My new book bag is pretty awesome, though.

When I was little, back to school time meant shopping for new clothes and school supplies with mom or dad. My parents budgeted for the things they were going to buy for me every year, because going back to school can cost a lot. In fact, total spending for school this year is expected to hit $26.5 billion, with even more being spent by college students and their parents!

Now that I’m in graduate school – where many of my classes are moving to being taught online – going back to school means new technology. Don’t get me wrong, I still spend too much money on clothes and school supplies. (You don’t even want to know how much my Erin Condren planner cost.) This year especially, I’ve been thinking about investing in a desktop computer. According to this infographic, there’s been a spending surge on electronics and other school supplies for college in recent years. Luckily for you, there might be deals for supplies going on or starting soon.

Whether you’re just starting a new semester as a student, or dropping your kids off for their first week of school, these trends are because of you. And that’s not a bad thing. Have a great school year, everyone!

[via]





AUGUST 27, 2014 | BY AISLING CLARE

http://dailyinfographic.com/back-to-school-trends-infographics

samedi 23 août 2014

Des « villes intelligentes » en Afrique du Nord : un débat local sur une tendance mondiale

Lorsque vous passez le comptoir d’enregistrement à l’aéroport international Mohamed V de Casablanca, un affichage numérique vous apprend que l’on a utilisé xquantité d’énergie solaire et économisé x quantité d’énergie grâce à l’installation de panneaux polycristallins qui alimentent la plate-forme de transit. Voilà peut-être de quoi surprendre agréablement une touriste qui n’aura pas encore eu l’occasion de constater d’autres progrès, comme le réseau de tramway de Rabat. Mais pour un citoyen du pays, il y a là matière à réflexion, car le terme « ville intelligente » évoque l’idée d’une amélioration de l’infrastructure et du recours à la technologie. Cependant, dans les pays du Maghreb, les attributs d’une ville « intelligente » sont plus souvent un sujet de discussion qu’une incitation à passer à l’action. Ce sont les développements de l’infrastructure de ce type, de même que les problèmes posés par l’accès à l’eau et par l’encombrement de la circulation, qui ont motivé l’organisation du 1er sommet international des Villes intelligentes en Afrique du Nord (#ISSC2014) à l’université Al Akhawayn d’Ifrane, au Maroc.

Bien que le Maroc contraste avec ses voisins maghrébins plus aisés (Algérie, Tunisie et Libye) puisque c’est parmi eux le seul pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure, ses multiples villes et leur diversité suscitent un grand nombre de débats sur l’urbanisme, qui peuvent porter sur des sujets aussi divers que la gestion des espaces verts ou l’amélioration de l’accès à l’énergie et à l’eau. Les organisateurs du sommet ont compilé une définition opérationnelle de la « ville intelligente » en couvrant quatre thèmes : 1) urbanisation ; 2) inclusion numérique ; 3) gouvernance et 4) mobilité.

L’une des grandes questions traitées lors de cette conférence, particulièrement pertinente dans le contexte local, était : comment promouvoir le développement de territoires ruraux intelligents tout en respectant la culture locale ? Ou, comme l’a justement formulé Louis Zacharilla, cofondateur de l’Intelligent Community Forum (ICF) : « être davantage qui vous êtes, et continuer de s’équiper d’outils et de technologies modernes... ». Selon lui, les villes du Maghreb ne devraient pas chercher à copier la Silicon Valley : celle-ci a connu un processus de développement organique et n’est pas apparue par décret. De plus, chaque zone géographique a des qualités qui lui sont propres. Les villes du Maghreb possèdent une richesse unique, qui ne peut être reproduite ni en Europe, ni en Chine, ni dans les pays du Golfe. Ainsi, l’énergie solaire n’est pas une option viable en Chine, qui doit faire face à un important problème de brouillard de pollution. Le Maghreb n’a pas ce problème, du moins pas encore.

Pour l’ICF, une ville intelligente présente les caractéristiques suivantes :
  • elle garantit la connectivité : l’internet est un bien public, et pas seulement une technologie, et il est tout aussi vital pour l’inclusion sociale et la productivité que l’électricité ;
  • elle n’est plus un « trou perdu au milieu de nulle part » ;
  • elle utilise le savoir, la recherche, la créativité et la collaboration comme des outils du développement économique.

Plusieurs autres questions ont orienté les débats lors de la conférence : comment la conception d’une « ville intelligente » peut-elle renforcer l’efficacité du secteur des transports ? Peut-on craindre qu’une ville intelligente soit menacée de « sur-numérisation » ou qu’elle s’appuie à l’excès sur les technologies de l’information et des communications ?, s’est-t-on demandé à propos des coûts de maintenance dont s’accompagne cette mutation. D’autres ont également dit redouter que certaines villes de la région, comme Masdar City, ne deviennent trop « techno-centrées, au lieu d’être centrées sur l’humain », selon les termes de l’urbaniste marocain Hassan Radoine. Devenir une ville plus moderne, ce n’est pas même la chose que devenir une ville plus intelligente. En effet, il arrive qu’une ville moderne se réinvente au détriment des besoins de la population locale, et oublie la nécessité d’espaces publics.

Pour pouvoir prétendre au qualificatif « intelligente », une ville ne devra pas se contenter de multiplier les outils technologiques. Selon Carlo Ratti, directeur duSensable City Laboratory du Massachusetts Institute of Technology, la ville intelligente doit être conçue pour interagir avec le citoyen. Le plus beau défi, c’est le prendre une ville et d’améliorer ce qu’elle est, plutôt que de partir de zéro, a expliqué Carlo Ratti. Dans le cas des pays du Maghreb, la conception des villes intelligentes doit apporter une réponse coordonnée aux problèmes des ressources en eau si l’on veut en préserver la durabilité. Ainsi, le Maroc pourrait s’inspirer du Pavillon de l’eau numérique, qui apporte de l’eau dans un espace public multifonctionnel tout en éduquant les citoyens sur les ressources hydriques.

Une autre définition de la ville intelligente met l’accent sur l’instrumentation ainsi que sur le développement de l’interconnexion, explique Jean-François Barsoum, consultant senior chez IBM. Renforcer l’interconnexion, cela signifie utiliser efficacement les données en temps réel pour prendre des décisions éclairées sur tout un éventail de questions relatives à l’espace urbain, comme la circulation, la gestion de crise ou la sécurité. Si l’on collecte des données sur l’eau, on pourra planifier les besoins en eau des dix prochaines années, ce qui évitera des forages inutiles. Associées à la technologie des capteurs, les big data permettraient aussi de rationaliser et de planifier la production alimentaire, a ajouté Jean-François Barsoum. Dans une ville plus intelligente, les fonctionnaires municipaux pourraient utiliser les capteurs pour irriguer les cultures et optimiser les pratiques agricoles.

Dans le cas du Maroc, Mohamed Attahri estime que ce sont les problèmes de circulation automobile qui empêchent Casablanca de se muer en ville intelligente. Au cours des douze dernières années, le nombre de véhicules sur les routes marocaines a augmenté de 55 %, et c’est un problème auquel Casablanca devra s’attaquer, qu’elle choisisse ou non de devenir une ville intelligente. Pour Mohamed Attahri, un gain d’efficience de 1 % de la circulation routière au Maroc pourrait engendrer 550 millions de dollars d’économies. Il a d’ailleurs élaboré l’outil « Greendizer » destiné à cartographier les problèmes de circulation à Casablanca, mais son utilisation dépendra de la rapidité avec laquelle cette technologie sera adoptée sur place. Au vu de la courbe de l’adoption du téléphone mobile, il y a toutes les raisons d’être optimiste.

Toutefois, tous les participants n’ont pas partagé ce bel enthousiasme pour les villes intelligentes. Beaucoup les considèrent en effet comme de simples techno-utopies réservées à ceux qui peuvent se permettre de vivre dans de tels environnements. Comme l’ont objecté quelques participants, une ville intelligente a besoin de citoyens plus instruits sans pour autant aggraver le clivage rural-urbain. De plus, même si une ville intelligente ne passe pas que par des investissements dans la technologie, comment feront les urbanistes pour éviter de creuser le fossé numérique, lequel a déjà tendance à favoriser les environnements plus urbains ? Une ville intelligente a besoin du haut débit, d’une main-d’œuvre instruite collaborant avec une université, d’innovation et d’inclusion numérique.

Lors de la clôture, l’ICF a invité le Maroc à désigner une ville qui se joindra aux 21 « smart cities » en 2017. Il sera intéressant de voir si le Maroc sélectionne une ville de taille moyenne ou une métropole, ou choisit d’investir dans la création d’un nouveau site, comme Masdar City aux Émirats arabes unis. Quel que soit le site retenu pour le titre de ville intelligente d’Afrique du Nord, on peut espérer qu’une université locale y tiendra un rôle de premier plan. 

SOUMIS PAR ​MEHRUNISA QAYYUM LE JEUDI, 17/07/2014

http://blogs.worldbank.org/arabvoices/fr/smart-cities-in-north-africa

dimanche 14 avril 2013

Cruise Ships of the Future

How about a futuristic cruise ship island? Granted, this is not exactly a brand-new concept, but it still looks pretty neat and radical for our time: a 2002 proposal by the French company Alstom Marine and Parisian architect Jean-Philippe Zoppini. Size? 400m by 300m... 29 floors high... able to accommodate 10,000 passengers:




This cruise ship and hotel combination is also really impressive (left image below). The "mother ship" shown on the right carries smaller vessels - this is a radical design by Fredrik Johansson, more info:



(images via)

samedi 13 avril 2013

The weight of nations: the shape of things to come?

Analyst and Project Leader, Innovation and Measuring Progress Division, Directorate for Education and Skills

At lunchtime, Marco can be found in the bathroom stall of his secondary school. He is not ill. Rather, he is eating his lunch away from the eyes of his peers, sensitive to his weight problem and hoping to avoid being teased and targeted by bullies. Like many obese children, he struggles with poor self-esteem, anxiety, and depression.

Growing affluence has had positive influences on the health of OECD citizens. Less premature death and infant mortality, and longer and healthier lives have all been associated with our increased economic well being. But, does affluence lead to indulgence? A just released OECD publication shows that obesity among adults and children threatens to grow into a severe public health crisis.

Across all countries, the average Body Mass Index (BMI) increased between 1980 and 2008. This trend is universal, and it is swift. In 1980, just under half of countries had an average BMI classified as “overweight”. By 2008, this figure had grown to 87% of countries, with Mexico and the United States at the top of the list. Only China, India, Indonesia, Japan, and Korea still fall within the “normal” range, but their averages are also on the rise. Given the speed and uniformity of the trend, it is not an exaggeration to label it an epidemic for OECD (and increasingly BRIC) countries.

What does this mean for education? Schools can teach reading and writing, but combatting obesity requires learning about healthy behaviours and tools for managing one’s body, including non cognitive skills such as impulse control. Reducing junk food in school cafeterias is a start, but challenging negative assumptions and stereotypes that can shape teacher and student expectations is crucial. On a practical level, even simple details like the size of desks, chairs, and yes, washrooms, will need to be rethought.

Rising obesity is just one example of profound changes sweeping OECD countries, trends that are shaping the way we live and the future of education. Trends Shaping Education 2013 looks at 70 of these, including:

Aging populations and the need for lifelong learning to develop and reinforce skills across the lifespan;
An increasing divide between the rich and the middle class and the role of education in reducing (or reinforcing) inequity;
The growing number of single-person households and the role of schools in building a sense of community and combating alienation in urban environments;
A decline in voter turnout and the role of schools and universities in fostering civic literacy.
It is astonishing just how universal these trends are. In 100 pages this book provides a powerful snapshot of globalisation at work and links this data to the evolution of our classrooms and schools. It captures the transformation of our societies, and asks hard questions about how these trends will affect our education systems and what they mean for teaching and learning.

What role can education and schools play in improving civic participation and well-being in our modern societies? What does it mean for education that our societies are becoming more diverse? How might schools continue to foster a greater sense of community for their students and families in urban environments? These are just some of the questions we must ask ourselves when planning the future of our education systems. Policy makers, school leaders, teacher educators, and teachers can and should take an active role in this critical reflection, as well as parents and students. Behind every graph in Trends Shaping Education 2013 there is a Marco (or Maria, or Stan) hidden from sight in school, waiting for the weekend to come.

by Tracey Burns

TUESDAY, FEBRUARY 19, 2013

dimanche 17 juin 2012

Les murs ont la parole : que nous disent les bâtiments scolaires ?

4 juin 2012Par Marie Gaussel

Longtemps, « enseigner » n’a pas été synonyme de « faire la classe ». Les élèves sont désormais habitués à passer leurs journées entre quatre murs, mais lesquels ?

Devenu bâtiment spécifique, l’édifice scolaire a revêtu une fonction politique, sociale et pédagogique. Si la pierre semble défier le temps, la massification scolaire, le renouvellement de la pédagogie, les TICE – ainsi que la décentralisation en France - font changer l’école et donc l’espace scolaire.

Ce dossier du service Veille et Analyses n° 75 de mai 2012, proposé par Marie Musset, s’intéresse aux interrogations les plus récentes – et partagées par la plupart des pays- concernant l’architecture scolaire et sa mutation en « espace d’apprentissage » associant une réflexion sur l’espace à l’intégration pédagogique des ressources électroniques et à la prise en compte de la vision holistique de l’apprentissage.

Il faut dans ce cadre souligner l’intérêt de rechercher un langage commun entre usagers (élèves, enseignants, personnel éducatif, parents) architectes et maîtres d’ouvrage. En effet l’urbanisme ni l’architecture ne sont être au centre de la réflexion : ce qui est premier pour les éducateurs et les décideurs, c’est l’élève et sa réussite.

http://eduveille.hypotheses.org/4500