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jeudi 17 juillet 2014

Vacances d'été : certains profs ont du mal à en profiter

Après l'agitation d'une année sco­laire, il n'est pas facile d'envisager pour les ensei­gnants de ne rien faire pen­dant deux mois !



Les ensei­gnants, sou­vent cri­ti­qués pour leurs deux mois de vacances esti­vales, n'arrivent pas tou­jours à pro­fi­ter plei­ne­ment de ces congés.

La cou­pure est facile pour cer­tains, qui se res­sourcent en com­pa­gnie de leurs proches, ou en pro­fitent pour voya­ger. Mais Estelle Soulignac, pro­fes­seur de fran­çais en lycée, déplore par exemple l'obstacle finan­cier qui l'empêche de réa­li­ser les voyages dont elle rêve, et passe l'essentiel de ses vacances chez elle à bri­co­ler. D'autres ensei­gnants, comme Antoine Tresgots, pro­fes­seur d'histoire-géographie, pro­fitent de cette longue pause pour pré­pa­rer les cours de l'année sui­vante "afin de reprendre l'esprit serein".

L'été, "ce n'est pas que du repos" pour les profs, confirme Stéphanie Fouquet, ensei­gnante d'italien dans le Nord que nous avons inter­viewée. Outre le temps "consa­cré à renou­ve­ler ses connais­sances" pour être à jour dans sa dis­ci­pline, elle doit tra­vailler sur la pro­gres­sion péda­go­giques de nou­velles sec­tions bina­tio­nales qu'on lui confie : "les vacances vont être courtes".

Elle a quand même prévu de faire une pause en août pour voya­ger, car "comme beau­coup d'enseignants, [elle a] ter­miné l'année sur les rotules".




17.07.2014

http://www.vousnousils.fr/2014/07/17/vacances-ete-profs-ont-du-mal-a-en-profiter-554216?utm_source=feedly&utm_reader=feedly&utm_medium=rss&utm_campaign=vacances-ete-profs-ont-du-mal-a-en-profiter

jeudi 8 août 2013

Vacances en Égypte et Tunisie : pas plus d’annulations

Les bords de la mer Rouge – ici Hourghada – ne connaissent pas les mêmes turbulences
qu’au Caire.
























Malgré les troubles qui s’y déroulent, la Tunisie et l’Égypte continuent de séduire les touristes. Mais avec un peu moins d’entrain que l’an dernier.

«Crise en Égypte : de violents affrontements au Caire»; «Tunisie : une foule d’opposants dans la rue»… Tous les jours, les titres de journaux sont alarmants au niveau de la situation politique dans ces pays. Le 9 juillet dernier, le SPF Affaires étrangères interdisait tout voyage vers l’Égypte, excepté vers les régions touristiques de la Mer Rouge et du Golfe d’Aqaba. Un mois plus tard, la recommandation est toujours d’actualité. Pour la Tunisie, le ministère recommande aux voyageurs de rester dans les zones touristiques et de faire preuve de la plus grande prudence. De quoi refroidir les ardeurs des touristes? « Pas vraiment,répond Baptiste van Outryve, porte-parole de Thomas Cook en Belgique. Pour la Tunisie, on note une légère baisse, mais la destination reste toujours parmi les plus prisées, à la quatrième place. Les clients savent que Sousse, Djerba ou Zarzis sont des destinations où il n’y a aucun problème et où l’on garantit la sécurité et le plaisir des vacances.»

Constat partagé par Florence Bruyère, porte-parole de Jetair. «Il y a un recul par rapport à l’an dernier. Mais la Tunisie est à la quatrième place des destinations les plus prisées, derrière l’Espagne, la Turquie et la Grèce. Les gens qui partent savent qu’il y a une différence entre ce qui se passe à Tunis et les autres villes comme Djerba ou Monastir.»

Pour l’Égypte, c’est un peu différent. Tout d’abord, cette destination est plus prisée par les Belges durant l’hiver. Et puis la plupart de la clientèle belge se rend en bord de Mer Rouge ou dans le Golfe d’Aquaba. «C’est 95 % de notre clientèle, avance le porte-parole de Thomas Cook. Nous avons annulé les voyages vers Louxor et les croisières sur le Nil début juillet, conformément à l’avis du SPF Affaires étrangères. Mais cela concerne très peu de clients. Tout au plus une centaine était concernée d’ici le 17 octobre.» Chez Jetair, Florence Bruyère note un léger recul sur la saison de l’été. «Mais l’Égypte est tout de même sixième dans le top des destinations. Il n’y a pas plus d’annulation que d’habitude. On note juste quelques appels supplémentaires de clients liés à la médiatisation.»

Pour l’instant, Thomas Cook et Jetair ont prévu de reprendre les vols vers Luxor le 24 octobre. Mais tout dépendra de l’évolution de la situation.

Source: lavenir
Marc UYTTERHAEGHE

Mise à jour : jeudi 08 août 2013 07h20

jeudi 4 juillet 2013

Vous serez en vacances samedi et vous ne savez pas où partir ? Cinq idées raisonnables de destin de dernière minute

A deux jours des grandes vacances, nombreux sont les Français qui n'ont pas encore organisé leur été. Tour d'horizon des destinations, proches ou lointaines, de dernière minute qui correspondent à vos attentes. 

 Crédit Reuters

Atlantico : Nous sommes à deux jours des vacances d'été et de nombreux Français n’ont pas encore organisé les leurs. Quelles sont les meilleurs destinations où partir à la dernière minute ? 

Richard Vainopoulos : Le choix de la destination des vacances d'été est bien évidemment liée à ce que le client recherche : 

Economique : Malgré les évènements, la Tunisie reste la destination la moins chère de celles qui sont en général proposées aux touristes, c’est de plus une destination qui convient à tous les types de touristes. On peut aussi évoquer les Baléares et les Canaries qui sont très demandées et assez accessibles de même que la République dominicaine si on souhaite aller un peu plus loin. 

Proche : L’Espagne a le grand avantage qu’on peut y aller en voiture. Il faut savoir que 42% des Français partent en vacances chaque année, soit moins de la moitié de nos concitoyens, et qu’à peine 20% de ces mêmes Français partent à l’étranger. Les vacances d’été, à la différence de l’hiver est un budget maitrisé, dans lequel on va par exemple limiter les extras, dans lequel on va choisir son hôtel avec attention mais dans lequel on limitera les petits restos. Ce sont donc des gens qui partent une semaine ou deux en France puis prenne une seconde série de vacances à l’étranger proche, comme la Costa del Sol espagnole. 

Dépaysant : Bien qu’il s’agisse d’un pays « occidental » et que ce soit une destination connue et reconnue, l’Amérique du Nord, Etats-Unis et Canada, reste l’une des destinations les plus dépaysantes qui soit. Cela s’explique par des paysages et des comportements très différents, ainsi qu’un fort décalage d’une côte à l’autre. 

Initiatique : Jérusalem, et plus largement Israël. Toutes les personnes pieuses, quelle que soit leur religion, ont tout intérêt à faire un jour ou l’autre un pèlerinage ou simplement un voyage en Israël tant ce pays possède une force mystique et historique puissante. 

Sportif : La destination à conseiller à tous les sportifs est sans aucun doute la Corse ! On y trouve de nombreux itinéraires de trekking, de marche en montagne, notamment le célèbre GR20. De manière générale, les endroits comme la Corse ou la Réunion qui conjuguent montagne et bord de mer sont les meilleures destinations sportives puisqu’elles permettent dans le même temps de faire de l’hélico, de la marche, l’ascension de volcans mais aussi toutes les activités nautiques qui soient. On peut aussi penser à l’Afrique du Sud qui est souvent oubliée sur ce secteur. 

Les gens ont-ils les mêmes exigences lorsqu’ils organisent leurs vacances au dernier moment ? Quel est le principal critère de départ ? 

Aujourd’hui, même dans les vacances de dernière minute, le prix n’est plus l’élément déterminant. Les Français ne veulent pas consommer low cost à tout prix car ils savent que si c’est le cas, ils auront un mauvais produit. Ils ne veulent pas non plus payer 20 ou 30% plus cher juste parce que c’est le dernier moment. Ils exigent donc un juste prix qui, chez nous en tout cas, prend soit la forme de Tour operators, soit celle de produits sur mesure à des prix très raisonnables pour que les clients aient exactement ce qu’ils désirent.

Publié le 4 juillet 2013

vendredi 27 juillet 2012

Quand une start-up verse 7500 dollars à ses employés pour qu’ils partent en congés payés


Par Philippe CROUZILLACQ le juil 13th, 2012 .

Coup de communication, ou véritable bonne idée ? Peut-être un peu des deux.

Brad Lorang, co-fondateur de la start-up Fullcontact.com explique sur son blog qu’il lui est récemment venue une drôle d’idée…

Un concept simple, le « Paid, Paid, Vacation » à savoir payer ses employés (en l’espèce 7500 dollars par collaborateur, avant impôts), à la seule condition que celui-ci accepte de prendre des vacances, des congés payés, qu’ils s’engagent à NE PAS travailler pendant lesdites vacances, et surtout à se déconnecter, c’est à dire à demeurer aussi loin que possible d’Internet (de Twitter, de Facebook, et de ses mails).

« Dans le monde dans lequel nous vivons, le monde de Twitter, de Facebook, du mail, de l’iPhone, ou des smartphones Android, on est connecté en permanence, ce n’est pas sain », explique sur son blog Brad Lorang.

L’entreprenaute se dit convaincu que des employés qui acceptent de se déconnecter de temps en temps seront plus disponibles et plus productifs pour l’entreprise.

L’initiative a semble-t-il été plutôt bien accueillie. « Nous n’avons reçu aucune plainte pour le moment », indique Brad Lorang. Tout juste la société a-t-elle créée un album photos pour que chacun puisse déposer ses meilleurs souvenirs de vacances, « payées, payées ».

Aux Etats-Unis, les employés n’ont pas loin s’en faut cinq semaine de congés payés par an, mais dans le cas de FullContatc.com, deux semaines plus les jours fériés.

http://www.newzilla.net/2012/07/13/fullcontact-com-quand-une-start-up-verse-7500-dollars-a-ses-employes-pour-qu%E2%80%99ils-partent-en-conges-payes/