Virgin Galactic vient de rendre public une vidéo d’un vol d’essai de son avion spatialSpaceShipTwo atteignant une altitude de 21 km à une vitesse de 1700 km/h (Mach 1,43). Si le pilote a du mal à parler c’est qu’il se prend accélération de fou.
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dimanche 8 septembre 2013
samedi 24 août 2013
Le football professionnel à l'heure du big data
Caméras et systèmes GPS recueillent des quantités d'images et de données qui, traitées sur des modèles mathématiques, entrent de plus en plus dans la valorisation des joueurs à l'occasion du mercato.
Le recours minutieux à la technologie et aux mathématiques qui fait grincer les dents des vétérans du base-ball dans le film « Moneyball », avec Brad Pitt, est une réalité dans le football professionnel européen, et singulièrement au Royaume-Uni. Si l'on en croit les deux groupes de compilation de ce type de données leaders outre-Manche, Prozone (qui appartient au français Sport Universal Process) et Opta, tous les clubs de la Premier League s'y sont mis quand, en France, une majorité de clubs se seraient convertis à cette pratique.
Mais il est vrai que le championnat anglais brasse des sommes d'argent plus importantes. Le total des chiffres d'affaires (billets, publicité, droits de retransmission…) des 20 clubs de la Premier League devrait grimper à 3,1 milliards de livres (3,6 milliards d'euros) cette saison 2013-2014, en raison de l'emballement des enchères pour les droits de retransmission. A titre de comparaison, le total des produits générés en France par la Ligue 1 (hors transferts) au terme de la saison 2012-2013 serait, selon les premiers chiffres de la DNCG - le gendarme financier du foot français -, de 1,27 milliard d'euros.
Simon Farrent, responsable marketing chez Opta, constate que le recours au « big data » « a décollé il y a deux trois ans ». Chris Mann, qui occupe le même poste chez le concurrent Prozone, note que les clubs de football ont désormais dans leur staff en moyenne 4 analystes dédiés à cette activité, voire 7 à 8 pour les plus grands clubs, contre un seul il y a quelques années. « Le club de Derby County a été pionnier en 1998, raconte Chris Mann, et ce qui était au départ perçu comme une révolution a été rapidement adopté par Manchester United et Arsenal. »
80.000 joueurs répertoriés
Les professionnels constatent que ces services ne sont plus seulement utiles auxanalyses techniques d'avant ou d'après-match. Ils s'avèrent de plus en plus indispensables pour le recrutement des joueurs. Le mercato, dont une fenêtre est en ce moment ouverte jusqu'au début septembre, est en effet un enjeu financier considérable pour des clubs qui n'ont pas le droit à l'erreur. Chaque joueur est un investissement, il est destiné plus tard à être revendu, et mieux vaut détecter les talents avant que leur cote n'augmente. « Le cerveau humain ne peut engranger qu'une quantité limitée d'informations », met en avant Simon Farrent. Pour son service dédié au recrutement, Prozone offre des renseignements sur 80.000 joueurs dans 37 championnats de foot dans le monde.
Les données à disposition des sélectionneurs sont d'une précision implacable.« Chaque phase de jeu - tacle, passe, tirs, interception, etc. - est répertoriée dans les systèmes et il est possible de demander les vidéos de tous les derniers tacles ou tirs d'un défenseur ou d'un attaquant sur plusieurs saisons », explique Chris Mann. Prozone a ainsi placé elle-même entre 8 et 12 caméras dans chaque stade de la Premier League. Simon Farrent explique qu' « on peut également collecter des données physiques récupérées par GPS sur chacun des joueurs ». Ces renseignements - vitesse, endurance etc. - sont généralement gardés plus jalousement par les clubs. Les données techniques classiques sont moins protégées : elles sont d'ailleurs également vendues aux médias pour renseigner le public.
| Prozone a placé entre 8 et 12 caméras dans chaque stade de la Premier League. - Photo DR |
Le recours minutieux à la technologie et aux mathématiques qui fait grincer les dents des vétérans du base-ball dans le film « Moneyball », avec Brad Pitt, est une réalité dans le football professionnel européen, et singulièrement au Royaume-Uni. Si l'on en croit les deux groupes de compilation de ce type de données leaders outre-Manche, Prozone (qui appartient au français Sport Universal Process) et Opta, tous les clubs de la Premier League s'y sont mis quand, en France, une majorité de clubs se seraient convertis à cette pratique.
Mais il est vrai que le championnat anglais brasse des sommes d'argent plus importantes. Le total des chiffres d'affaires (billets, publicité, droits de retransmission…) des 20 clubs de la Premier League devrait grimper à 3,1 milliards de livres (3,6 milliards d'euros) cette saison 2013-2014, en raison de l'emballement des enchères pour les droits de retransmission. A titre de comparaison, le total des produits générés en France par la Ligue 1 (hors transferts) au terme de la saison 2012-2013 serait, selon les premiers chiffres de la DNCG - le gendarme financier du foot français -, de 1,27 milliard d'euros.
Simon Farrent, responsable marketing chez Opta, constate que le recours au « big data » « a décollé il y a deux trois ans ». Chris Mann, qui occupe le même poste chez le concurrent Prozone, note que les clubs de football ont désormais dans leur staff en moyenne 4 analystes dédiés à cette activité, voire 7 à 8 pour les plus grands clubs, contre un seul il y a quelques années. « Le club de Derby County a été pionnier en 1998, raconte Chris Mann, et ce qui était au départ perçu comme une révolution a été rapidement adopté par Manchester United et Arsenal. »
80.000 joueurs répertoriés
Les professionnels constatent que ces services ne sont plus seulement utiles auxanalyses techniques d'avant ou d'après-match. Ils s'avèrent de plus en plus indispensables pour le recrutement des joueurs. Le mercato, dont une fenêtre est en ce moment ouverte jusqu'au début septembre, est en effet un enjeu financier considérable pour des clubs qui n'ont pas le droit à l'erreur. Chaque joueur est un investissement, il est destiné plus tard à être revendu, et mieux vaut détecter les talents avant que leur cote n'augmente. « Le cerveau humain ne peut engranger qu'une quantité limitée d'informations », met en avant Simon Farrent. Pour son service dédié au recrutement, Prozone offre des renseignements sur 80.000 joueurs dans 37 championnats de foot dans le monde.
Les données à disposition des sélectionneurs sont d'une précision implacable.« Chaque phase de jeu - tacle, passe, tirs, interception, etc. - est répertoriée dans les systèmes et il est possible de demander les vidéos de tous les derniers tacles ou tirs d'un défenseur ou d'un attaquant sur plusieurs saisons », explique Chris Mann. Prozone a ainsi placé elle-même entre 8 et 12 caméras dans chaque stade de la Premier League. Simon Farrent explique qu' « on peut également collecter des données physiques récupérées par GPS sur chacun des joueurs ». Ces renseignements - vitesse, endurance etc. - sont généralement gardés plus jalousement par les clubs. Les données techniques classiques sont moins protégées : elles sont d'ailleurs également vendues aux médias pour renseigner le public.
lundi 29 juillet 2013
Observer la terre en haute définition
| Le parc national Egmont, en Nouvelle-Zélande Photo : NASA |
Une entreprise canadienne s'apprête à implanter une nouvelle technologie sur la Station spatiale internationale. Il s'agit de deux caméras qui permettront à des agences - mais aussi à des citoyens - d'observer la terre de plus près et en haute définition.
Le reportage de Stéphanie Fillion
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vendredi 5 juillet 2013
Five new features that could be on your next car
This photo provided by TRW Automotive shows a radar and camera systems that warn you, with beeping sounds, of a possible front-end crash is highlighted. The systems are the outgrowth of adaptive cruise control, which came out 15 years ago and helps keep cars a safe distance from vehicles in front of them. (AP Photo/TRW Automotive)
Cameras that check around the car for pedestrians. Radar that stops you from drifting out of your lane. An engine able to turn off automatically at traffic lights to conserve fuel.
Technology that saves lives—and fuel—is getting better and cheaper. That means it's no longer confined to luxury brands like Mercedes and Volvo. It's showing up in mainstream vehicles like the Nissan Rogue and Ford Fusion.
"What we see today as slightly elitist technology is changing very, very fast," said Steven Lunn, chief operating officer for TRW Automotive, which supplies electronics and other parts to carmakers.
TRW says its newest radar is a quarter of the price of the model it sold 10 years ago. Its cameras are smaller and cheaper, too, making it easier to put multiple ones on each car.
High-tech options can still cost a few thousand dollars more, but those costs will come down as technology improves and automakers add them to more and more vehicles.
Here are some up-and-coming features that drivers can expect on their next cars:
— Collision warning with automatic braking:
New cars have radar and camera systems that warn you, with beeping sounds, of a possible front-end crash. Some even stop the vehicle, or at least slow it enough to make a crash less severe. More sophisticated systems apply the brakes if a car veers off the road and heads toward a moving or fixed object. The systems are the outgrowth of adaptive cruise control, which came out 15 years ago and helps keep cars a safe distance from vehicles in front of them.
Mercedes, Honda, Toyota, Infiniti, Volvo and other brands offer automatic braking to avoid a collision; more automakers will follow soon. The systems seem to be working. David Zuby, the chief research officer at the Insurance Institute for Highway Safety, said collision warning systems alone reduced crashes by 7 percent in a study of insurance claims for several thousand Mercedes vehicles with the technologies. Adding automatic braking doubled that benefit.
— Advanced cameras:
Automotive cameras are showing up on more cars ahead of a government requirement to install backup cameras, which is expected by 2015. But with cameras getting smaller and cheaper, automakers aren't just putting them on the back of the car anymore. Honda has side cameras that come on automatically when a turn signal is employed, so drivers can spot obstacles while turning. Nissan's around-view monitor blends images from four cameras tucked in the mirrors and elsewhere around the car into a composite, bird's-eye view to help the driver back out of a parking spot. The system is available on a high-end Rogue, which costs $6,000 more than the base model. Volvo and Subaru have front-mounted cameras that can apply brakes to avoid hitting pedestrians.
According to Mobileye, an Israeli maker of automotive cameras, car companies are adding cameras that can read wrong-way road signs, detect large animals such as deer, and even note the colors of traffic lights. All that technology is coming by 2015. The next wave? Nissan and TRW are working on a system to automatically steer the car away from an obstacle. Expect that by 2016.
— Lane Centering:
A camera can follow the road and gently nudge a car—using the brakes—to stay in the center of a lane. These systems—dubbed Lane Keep Assist—are available on most Mercedes-Benz vehicles as well as the Ford Fusion, Ford Explorer, Toyota Prius, Lexus GS and Lincoln MKZ. They aren't cheap. A combined lane-keeping and lane-centering system is a $1,200 option on the Fusion SE. Prius owners must spend $4,320 to get the system, packaged with cruise control and an entertainment system. Lane-centering is an outgrowth of lane-keeping systems, which first appeared on commercial trucks a decade ago. Those systems—now offered by Honda, Buick, Cadillac, Nissan and other brands—sound a beep or vibrate the driver's seat if a camera senses that a car is swerving out of its lane.
— Adaptive headlights:
Headlights don't have to be round any more to accommodate bulbs, so designers have more flexibility on where to put lights. And LEDs, or light-emitting diodes, are letting automakers cram more brightness into smaller spaces. Audi, Mercedes, Acura, Mazda and others have so-called adaptive headlights that swivel in the direction the car is going to help drivers see around corners as they turn. And many cars now have high-beam lights that sense oncoming traffic and dim automatically. The Ford Fusion and other mainstream cars have them, and drivers can buy after-market kits to add automatic high beams to cars without them.
— Stop-start:
By 2025, new cars and trucks sold in the U.S. will have to average 54.5 miles per gallon (4.3 liters per 100 kilometers) of gasoline, up from the current 30.8 mpg (7.6 liters). One feature will almost be a must-have: A "stop-start" device that shuts off the engine at a stop light and automatically turns it on when the driver releases the brake.
Alex Molinaroli, a vice president with Johnson Controls Inc., which makes batteries that power the systems, estimates they raise gas mileage by a minimum of 5 percent.
Stop-start first surfaced in Europe, where gas prices are far higher. Now, nearly all gas-electric hybrid vehicles have it, as do some cars and trucks with conventional engines. The BMW 3-Series has a simple system, helping the four-cylinder version with an automatic transmission get 28 miles per gallon (8.4 liters per 100 kilometers) in combined city and highway driving. A high-mileage version of Chrysler's Ram pickup also has it, boosting combined mileage by 1 mpg to 21 (11.2 liters per 100 kms).
Currently, 5 percent of new U.S. cars have the systems as standard or optional equipment, up from just 0.5 percent two years ago, according to the Edmunds.com automotive website. Johnson Controls predicts that to rise to 40 to 45 percent by 2016.
by Dee-Ann Durbin
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dimanche 29 avril 2012
Descriptive Camera Turns Pictures Into Text
This camera doesn’t want to simply duplicate whatever you see through the viewfinder, it would rather describe the whole scene to you via text.
Created by Matt Richardson to explore the possibility of adding metadata to digital photos, it requires a team to analyze each photo, who then sends the description back via text 3 to 6 minutes later.
It’s safe to say that the descriptive camera won’t be replacing traditional photographic equipment anytime soon, but it does have the distinction of being the strangest, and arguably the most useless, bit of tech I’ve seen in quite some time.
Hit the link if you want to find out more about the ideas behind this conceptual gadget, and how the whole process really works.
Link –via DesignTAXI
By Zeon Santos
dimanche 22 avril 2012
Une caméra pour voir à travers les murs
| Un dispositif optique constitué d’une caméra et d’un laser ont permis à une équipe du MIT, aux Etats-Unis, de reconstruire l’image d’un objet pourtant caché par un mur opaque. |
Comment visualiser un objet lorsque celui-ci est caché par un obstacle opaque ? Pour un simple observateur, c’est impossible. Mais une équipe de physiciens du MIT, aux Etats-Unis, est parvenue à filmer indirectement un objet dissimulé derrière un panneau, grâce à un dispositif optique constitué d’une caméra et d’un laser ultrarapide (voir le schéma ci-dessous).
Pour parvenir à "deviner" la forme du mannequin, les physiciens, menés par Ramesh Raskar, ont utilisé un laser ultrarapide, capable d'émettre des photons à une fréquence de 50 femtosecondes, soit 50 millionièmes de milliardièmes de seconde. Les rayons de ce laser sont réfléchis par un mur dans toutes les directions, c'est le phénomène de diffusion optique. Ceux qui rencontrent ensuite le mannequin sont à leur tour diffusés dans toutes les directions. Au final, une petite partie de ces rayons atteint la caméra, située de l'autre côté de l'obstacle (voir la vidéo).
.
C’est ensuite qu'apparait l’originalité de ce dispositif : en plus de capter quelques rayons diffusés, la caméra, dite en « temps de vol », enregistre le temps mis par les rayons pour revenir vers le capteur. Le temps de vol des photons étant directement proportionnel à la distance entre le capteur et le mannequin, la caméra peut alors reconstruire l’image en trois dimensions à l’aide d’algorithmes. « Cette technique temps de vol est cruciale dans cette expérience, note Hamed Merdji, physicien au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA). En prenant le temps en compte, elle permet de retrouver l'image de l'objet uniquement à partir des photons provenant de celui-ci ».
L’utilisation de caméras temps de vol n’est pas une nouveauté, mais jusqu’ici les images reconstruites n’étaient pas aussi fidèles. La sensibilité temporelle du système mis en place par Ramesh Raskar et son équipe permet d’enregistrer une image toutes les deux picosecondes, le temps mis par la lumière pour parcourir une distance de 0,6 millimètres. Résultat : la combinaison de cette caméra et des puissants algorithmes permet une reconstruction de l'image avec une bien meilleure qualité.
Echos de lumière
Reproduire une telle image à partir d’une lumière diffusée revient à retrouver un son uniquement à partir des échos qu’il produit. De ce point de vue, cette technique se démarque de la plupart des méthodes d’imagerie, qui visent plutôt à atténuer la lumière diffusée, considérée comme parasite.
Le principe de fonctionnement de la méthode proposée par Ramesh Raskar n’est toutefois pas totalement nouveau. « La télédétection par laser, ou LIDAR des photons balistiques, permet par exemple de voir un objet dissimulé derrière un brouillard. Un détecteur stoppe les rayons lumineux diffusés pour ne voir que l'image directe de l'objet », explique Hamed Merdji.
Dans quelles situations pourrait-on utiliser cette méthode ? Les auteurs envisagent de l’utiliser en exploration médicale, pour observer des endroits cachés à la vue d’une caméra endoscopique, ou encore pour mettre au point des dispositifs de localisation de victimes piégées dans des décombres. Des applications plus fondamentales, telles que la visualisation de structures moléculaires au sein d'une cellule peuvent également émerger.
Pour aller plus loin, les auteurs sont conscients de la nécessité d'améliorer la rapidité de reconstruction de l’image. Actuellement, cette étape prend une dizaine de minutes, mais les physiciens prévoient de la ramener prochainement à quelques secondes.
Fabien Goubet
http://www.larecherche.fr/content/actualite-technologie/article?id=31613
dimanche 28 août 2011
SignalGuru uses a smartphone camera to help you manage traffic lights, save fuel
Nothing burns fuel (or patience) faster than stop and go traffic, something MIT researchers are hoping to minimize with SignalGuru. The smartphone-based system commands you to slow down or speed up based on whether the light is green, yellow or red to help avoid gas-guzzling activities like idling and accelerating -- reducing fuel consumption by 20 percent. Unlike Audi's Travolution system that relies on WiFi and 3G to communicate with traffic lights, this latest development uses your smartphone's camera to detect signal status and create a Green Light Optimal Speed Advisory (GLOSA), which will predict and learn traffic light patterns. So far it's only been tested on the iPhone in Massachusetts and Singapore, but researchers hope to expand and commercialize the system, eventually including voice prompts and features like GPS navigation with add-ons such as parking space availability and local gas prices. Anti-road rage technology not included.
MIT
Princeton (PDF)
By Lydia Leavitt
By Lydia Leavitt
posted Aug 25th 2011 3:27PM
http://www.engadget.com/2011/08/25/signalguru-uses-a-smartphone-camera-to-help-you-manage-traffic-l/
http://www.engadget.com/2011/08/25/signalguru-uses-a-smartphone-camera-to-help-you-manage-traffic-l/
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