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vendredi 9 septembre 2011

Un Master "3D multimedia technology"

Suite à un appel à projets des ministères français et norvégien chargés de l'enseignement supérieur et du ministère français des affaires étrangères et européennes, un parcours de Master franco-norvégien en "3D multimedia technology" entre la Faculté des Sciences de l’Université de Saint Etienne et le Collège Universitaire de Gjøvik vient d’être créé. Ce projet vise à mettre en place un co-diplôme de Master dans ce domaine.
 
Cette nouvelle formation de Master, qui ouvre en septembre 2012, s’appuie sur le Master "Optique, Image, Vision" stéphanois et sur le Master in "Media Technology" norvégien. Avant d’aboutir à la délivrance d’un diplôme conjoint, les étudiants recevront ces 2 diplômes. Le cursus s’appuie sur les offres de cours existantes dans les masters nationaux de chacun des partenaires.

Les 2 premiers semestres se déroulent à Saint-Etienne, une partie des enseignements seront dispensés à distance, selon un programme de cours réparti entre les deux Universités. Le 3e semestre s’effectuera à Gjøvik selon les mêmes modalités d’enseignement. Le quatrième semestre sera consacré au stage et au mémoire de Master. Il pourra s’effectuer en laboratoire ou en entreprise, en France, en Norvège ou dans un autre pays.

Pour accéder à cette formation, les étudiants doivent détenir un diplôme de niveau Licence ou équivalent (180 ECTS, BSc) en informatique (Computer Science). Elle est ouverte à tout étudiant (sans distinction de nationalité) qui sera recruté notamment sur la base de l’excellence de son dossier, sa motivation et ses compétences linguistiques (afin d’internationaliser la formation et de la rendre compétitive, la formation est entièrement enseignée en anglais).

Pour la 1ère promotion, un effectif d’au moins 9 étudiants est prévu. Ensuite une augmentation progressive du nombre d’étudiants est envisagée (12 puis 15 au moins). Le financement des autorités françaises et norvégiennes est destiné à la mobilité des étudiants et des enseignants-chercheurs impliqués ainsi qu’aux coûts liés à la promotion du Master.

dimanche 4 septembre 2011

Vitres multimédia tactiles dans les voitures de demain ?



Le constructeur Toyota vient de mettre en avant une technologie baptisée Window To The World, permettant d'offrir une interactivité sur les vitres des automobiles.

Les constructeurs d'automobiles recherchent continuellement de nouvelles fonctionnalités utiles, s'appuyant sur les nouvelles technologies. Le projet Aeon en collaboration avec la société Dassault Systems avait déjà mis en évidence la potentialité d'apporter une fonction de réalité augmentée dans nos voitures.

C'est désormais Toyota Motors Europe qui se penche sur la question des vitres multimédia tactiles avec son projet baptisé Window To The World. En partenariat avec l'Institut d'Interaction et Design de Copenhague, le constructeur met en évidence une vidéo ( visible ci-dessous ) de démonstration de ces fameuses vitres qui réagissent en fonction de la pression des doigts.

Le projet apporte notamment des indications de distance et d'éléments visibles à l'extérieur de la voiture. Il est également possible d'effectuer des zooms sur des éléments précis de l'environnement visité. Avec en sus la possibilité de dessiner avec les doigts, ce projet s'adresse surtout aux enfants, ce qui permet de les occuper pendant les longs trajets.

Le prototype du projet a été présenté à l'événement « Our Future Mobility Now » qui s'est déroulé à Bruxelles fin août. Pour l'instant, aucun élément n'a été communiqué quant à une prévision de mise en place de ce système dans les prochains véhicules estampillés Toyota.


Le dimanche 4 septembre 2011 à 12:10 par Fabien H.

http://www.generation-nt.com/vitres-multimedia-tactiles-voitures-demain-toyota-actualite-1250491.html

dimanche 31 juillet 2011

Vieux "monde sur papier" et nouveau "monde sur écran"

Fondateur avec Guillaume Vergne de la revue en ligne Skhole.fr, et professeur de philosophie en lycée, Julien Gautier propose d’aborder les rapports entre école et médias sous l’angle de la nécessaire élaboration d’une véritable "culture numérique" :

Comment articuler à l’école le vieux "monde sur papier" et le nouveau "monde sur écran", de telle sorte que ce dernier devienne le support d’une authentique formation intellectuelle et esthétique des jeunes générations ?



par An@é(son site) dimanche 31 juillet 2011

http://www.educavox.fr/Vieux-monde-sur-papier-et-nouveau

jeudi 28 juillet 2011

Le vertige des métriques

Rien ne me fatigue plus depuis quelque temps que les chiffres. A force de les égrainer – et dieu sait si chaque jour me permet d’en voir passer -, j’avoue ne plus savoir ce qu’ils disent, ne plus les comprendre. Ils me semblent ne plus faire référence à rien.

Or on nous les assène toujours comme une vérité indépassable. Tout le monde y va de son million d’utilisateurs, de ses centaines de milliers de pages vues… Comme si tout service équivalait à un autre. Que veut dire un million d’utilisateurs ? Pour quel service ? A quoi compare-t-on ce chiffre ? Qu’ont fait les gens pour être ainsi comptabilisés ? Ils ont visité une page ? Ils ont téléchargé quelque chose ? Ils ont apposés leur e-mail quelque part ?… Et puis ?! Ils en ont fait quoi ? Ils en ont retiré quoi ?

Le monde réel ne nous a pas habitués à de telles métriques. Peut-on comparer pourtant 300 000 exemplaires vendus d’un journal à son million de visiteurs quotidien ? Peut-on comparer 4 milliards d’exemplaires papiers vendus et 4 milliards de visites comme nous l’explique l’OJD (.pdf) ? Peut-on comparer les téléchargements d’un livre numérique à des ventes papiers quand leur prix est différent ? Peut-on comparer des ventes et des visites ? Des enregistrements et des acheteurs ? Des internautes et des gens qui ont une action sur le monde réel ? Cela ne veut pas dire que les internautes n’en ont pas, au contraire. Mais qu’on achoppe à comparer sans cesse des serviettes avec des torchons.


Image : ce qu’il se passe en 60 secondes sur le web par Go-Gulf.com.

Comme le dit très justement Olivier Ertzscheid, maître de conférence en sciences de l’information sur son blog : “le vertige des grands nombres est constitutif de la statistique du web, formidable écosystème facilitateur et multiplicateur de la moindre interaction, de la moindre navigation, de la moindre publication, de la moindre attention portée. Les chiffres de Facebook sont donc pareillement vertigineux, comme sont vertigineux ceux de Google, de Youtube et de l’ensemble de ces mégalopoles virtuelles dans lesquelles se croisent, chaque jour, deux milliards d’internautes”. Comme le chiffre de la dette américaine, les chiffres du web défaillent à prendre sens. Non seulement nous avons du mal à nous figurer l’abstraction des grands nombres, mais plus encore nous ne savons pas à quoi les comparer. On a bien souvent encore du mal à saisir ce que signifie un million de téléchargement ou de vues par exemple, car on ne sait pas à quoi les comparer dans la réalité. Chaque service égraine pourtant ses chiffres, comme s’ils pouvaient se comparer à d’autres. Les utilisateurs du web 2.0 semblent tout se valoir les uns les autres.

Bien sûr, par essence, le numérique est une machine à produire du chiffre. Chaque appel de page, chaque interaction produisent une démesure de métriques. Mais dont la valeur nous échappe…

“L’extase statistique” devient le socle d’un imaginaire collectif “incapable de littéralement se représenter “ce que représente” le traitement computationnel de 57 milliards d’interactions”. “Le recours aux grands nombres” est “constitutif de la mythologie de l’internet” (au sens des Mythologies de Barthes), explique encore Olivier Ertzscheid. Le numérique s’affirme face au réel par le vertige de ses métriques qui semblent renvoyer au réel le miroir de son insignifiance. Le numérique se pousse sur ses ergots, gonfle ses plumes pour se donner une réalité que son immatérialité lui dénie. Il se gonfle de l’importance des chiffres pour tenter de mieux renvoyer le réel à son insignifiance, quand bien même ses millions de visiteurs n’achèteraient rien, quand bien même ses millions de citoyens ne voteraient pour rien, quand bien même ses millions de visiteurs ne comprendraient rien… Derrière le glissement des chiffres se cache un glissement sémantique. Nous passons des nombres de livres achetés aux nombres de livres téléchargés, nous passons du nombre de téléspectateurs aux nombres de vidéos vues. Nous passons des partisans qui vont coller des affiches à la foule anonyme des signataires de pétitions en ligne. Nous passons des utilisateurs d’un service à ceux qui s’y sont enregistrés une fois… La croissance des métriques cache une dilution de sens.

Le problème c’est que les métriques de l’un et de l’autre ne sont pas comparables. Les chiffres d’achat d’un livre ne sont pas comparables au chiffre de téléchargement du même livre au format numérique. Comme le dit très bien l’historien André Gunthert : “la signification d’un nombre s’établit par comparaison” qui est lui-même “le résultat d’un long travail de familiarisation et de socialisation qui prend en compte tout un écosystème”.

Effectivement, nous ne savons pas ce que représentent les chiffres dont internet nous abreuve. D’autant que leur valeur évolue sans cesse. “Dix millions, c’est beaucoup ou c’est peu? Dans les premières années de YouTube, on s’enthousiasmait lorsqu’on voyait des vidéos atteindre ou dépasser ces étiages comparables avec les plus fortes audiences télévisées. Puis la première vidéo de la plate-forme a doublé le cap du demi-milliard de vues, et il a fallu se rendre à l’évidence : la présence en ligne imposait de réapprendre à manipuler les ordres de grandeur.” Les métriques emplissent tout l’espace, sans que quiconque sache vraiment les comparer. “Les compteurs incertains du web n’offrent qu’un miroir aux alouettes. Les valeurs absolues sont encore plus sujettes à caution que le reste. Plus il y a de chiffres, moins il y a de réalité.”

Le monde réel a su créer de nombreuses métriques pour s’évaluer. Nombre de journaux imprimés, nombre d’entrées au théâtre, nombre de téléspectateurs d’une émission, nombre d’entrées d’un film… Autant de métriques auxquelles les industries culturelles nous ont habitués, c’est-à-dire qu’on sait à peu près décoder, comprendre. Les nouvelles métriques sont d’autant plus fascinantes qu’on les comprend mal et que les compteurs incertains du web, proposés le plus souvent par les services eux-mêmes, avec la plus grande obscurité possible, semblent fascinants à mesure qu’ils s’égrainent.

On a toujours l’impression de connaître ce qu’on mesure. Alphonse Bertillon, l’inventeur de l’anthropométrie judiciaire pensait ainsi qu’on pouvait maîtriser l’homme en le mesurant. Mais cette science de la métrique a aussi donné la phrénologie, cherchant à associer les traits de caractère aux délinéaments humains. Si l’essence de la science repose sur la mesure, comme l’affirme Theodore Porter, professeur de l’histoire des sciences à l’UCLA, dans son livre sur la poursuite de l’objectivité par la confiance dans les nombres, la métrique peut aussi donner lieu aux pires errements.

Nous avons besoin de comprendre les métriques du web. De nous doter d’outils de comparaison. De prendre du recul. De recadrer les chiffres qui défilent sur nos écrans. De les mettre en perspective. Nous avons également besoin de les apprécier par rapport au réel. Mais plus encore il nous faut dépasser les métriques basiques pour aller plus avant dans la compréhension des usages, sinon, nous risquons juste d’être précipité dans une surenchère sans fin et sans issue, où ce qui se délitera assurément, sera surtout notre compréhension.

Continuer à se présenter par de l’objectivation chiffrée est surtout révélateur d’un grand besoin de reconnaissance. Plus les métriques s’emballent et plus l’internet semble en mal d’existence. L’internet aurait-il encore quelque chose à prouver ?

Par Hubert Guillaud le 28/07/11

http://www.internetactu.net/2011/07/28/le-vertige-des-metriques/

mercredi 27 juillet 2011

"Future TV 2020" : l'Idate confirme la migration du marché télévisuel vers l'internet

L'IDATE publie une nouvelle étude prospective, "Future TV 2020", cette fois sur la marché de la vidéo et de la télévision.Ce rapport déclinent les futurs possibles des marchés Vidéo et TV à partir d'une approche par scénarios L'IDATE y propose sa vision pour 2020 de la nouvelle répartition de la valeur du marché entre les acteurs de l'industrie de la TV : Producteurs, Chaînes et Distributeurs.

Le rapport confirme la stagnation probable de la télévision dite "linéaire", c'est-à-dire la télévision classique diffusée sans intervention du spectateur.

Le rapport tourne autour de 4 questions clés :
  • Quel sera le poids des différents réseaux de distribution de la télévision ? La TNT et le satellite restent-ils pertinents ?
  • Quelle concurrence entre TV linéaire et nouveaux services ? Un scénario Netflix en Europe ? A noter sur ce sujet qu'un tel scénario à son importance : Netflix, qui propose des films en streaming de haute qualité, est "responsable" tout seul d'une part énorme de la bande passante utilisée aux Etats-Unis.
  • Quel sera l'impact de l'Internet sur les modèles de revenu de la télévision ? Où sont les gisements de croissance ?
  • Quel sera l'impact de l'Internet sur la production des programmes ? L'industrie européenne des programmes est-elle en mesure de faire face aux studios nord-américains ?
  • Quelle recomposition de la chaîne de valeur ? Les chaînes sont-elles compétitives face à Amazon et iTunes ?

Le rapport décline ensuite 4 scénarios, le dernier étant le plus développé :
  1. Scénario 1 « Réseaux managés dominants » : Les réseaux managés dominent la distribution des nouveaux services.
  2. Scénario 2 « Migration Internet de la publicité » : La publicité TV migre sur Internet grâce aux services gratuits de TV de rattrapage.
  3. Scénario 3 « Cord-cutting » : Internet cannibalise le marché de la TV à péage grâce à des offres forfaitaires à bas coût.
  4. Scénario « IDATE » : L’industrie de la vidéo a entamé la migration vers Internet. Les impacts en termes d’usages seront profonds :
• une augmentation globale du temps vidéo ;
• le transfert des usages ciblés/ des chaînes thématiques vers le Web ;
• la généralisation de la télévision de rattrapage ;
• une explosion de la consommation nomade ;
• des solutions logicielles performantes de recherche de programmes ;
• une consommation payante recentrée sur les programmes premium ;
• une interconnexion des portails de vidéo avec les réseaux sociaux ;

27.07.2011

http://futurenewswire.hautetfort.com/archive/2011/07/27/future-tv-2020-l-idate-confirme-la-migration-du-marche-tele.html

samedi 9 juillet 2011

Contenus multimédias : le tout numérique pas pour demain

Le nombre de contenus multimédias distribués en ligne va progresser de manière significative au cours des prochaines années, sans pour autant réduire à néant les ventes physiques.

Logo Internet ProAlors que la distribution en ligne représentait 24 % de la distribution globale de contenus multimédias en 2010 et générait un peu plus de 27 milliards de dollars, elle devrait y contribuer à hauteur de 46 % en 2014 avec un chiffre d'affaires estimé à 52 milliards de dollars, à en croire une récente étude de Futuresource Consulting.

Il y a donc un marché à exploiter pour les distributeurs de contenus, que ce soit avec un modèle gratuit financé par la publicité ou un modèle payant, et que ce soit à la vente ou à la location. Des modèles intéressants bien sûr, de façon à ne pas inciter les consommateurs à préférer l'illégalité.

Pour autant, il ne faut pas oublier les contenus proposés sur support physique, auxquels les consommateurs restent visiblement très attachés, sans doute en raison de la plus grande impression de possession et de l'utilisation plus naturelle. Mais qui acheminent également jusqu'à l'utilisateur les contenus trop volumineux pour les connexions Internet actuelles. On pense notamment aux films très haute définition qui sont livrés au format Blu-ray et qui " mettraient des plombes " à être téléchargés.

Bref, l’ère du tout numérique pour le contenu, ce n’est pas pour demain apparemment.

Le samedi 9 juillet 2011 à 10:10 par Dimitri T.
Source : CDRinfo

mercredi 15 juin 2011

Les métiers du multimédia, au carrefour de plusieurs domaines


Multimédia : 36 métiers à découvrir

Les métiers du multimédia, au carrefour de plusieurs domaines.

Par "multimédia" on entend communément un produit ou un service qui associe des informations d’origines diverses (texte, image, son, vidéo…) en offrant à l’utilisateur la possibilité de les consulter de façon interactive, le tout étant disponible sous forme numérique sur divers types de support. ...

L'Agence Wallonne des Télécommunications (AWT) avec le soutien de la Direction Générale des Technologies, de la Recherche et de l’Energie (DGTRE) de la Région de Wallonne en Belgique présente à ce propos un guide des métiers pour le multimédia, téléchargeable en ligne.

Le multimédia y est appréhendé autour de quatre axes fédérateurs à savoir l’informatique, le graphisme, la communication et la gestion, avec diverses entrées supplémentaires : l’infographie et ses spécialités comme l’image de synthèse et l’animation 2D et 3D, l’illustration, l’art de l’image et la photographie, l’audiovisuel, la publicité, les langues et lettres et ce y compris la traduction-interprétation, le droit et l’éthique, le marketing, la psychologie, l’électronique et enfin les réseaux et les télécommunications.


36 fiches métiers
... Les métiers sont répertoriés selon 5 catégories qui correspondent aux étapes de travail pour la génération du produit ou service multimédia. Ces catégories se déclinent comme suit :
  • Les métiers de la conduite de projet. Ils permettent d'assurer les conditions nécessaires pour donner vie au produit ou service multimédia et pour en assurer la crédibilité, le bien-fondé et la réussite auprès du public cible
  • Les métiers de la scénarisation et de la conception. Ce sont avant tout des métiers de création où, à partir de différentes compétences, on dessine progressivement "la maquette" du futur produit ou service multimédia
  • Les métiers de la mise en oeuvre et de la réalisation graphiques et artistiques. On retrouve ici les métiers liés à la fabrication graphique et artistique du produit ou service multimédia, sans oublier les spécifications propres au monde de l'Internet.
  • Les métiers du développement informatique et technique. Les métiers du développement sont des métiers plus techniques liés à la prise en charge informatique du projet multimédia
  • Les métiers de la valorisation et du soutien du multimédia. ce sont des métiers de support consacrés à la mise en valeur du projet multimédia, à sa bonne diffusion et à son utilisation par le public cible

Le guide est un outil destiné aux jeunes en passe de choisir leur orientation et aux professionnels en recherche de réorientation. Il les aidera à mieux comprendre les métiers et les profils de compétences dans le monde du multimédia. Certains de ces métiers sont cumulés pour le moment par les intervenants dans le multimédia mais l'orientation qui se profile et ira en s'affirmant, c'est la spécialisation.

cursus.edu