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dimanche 29 septembre 2013

Lancement réussi de CASSIOPE : un satellite hybride transportant des charges utiles dans les domaines de la recherche scientifique et des télécommunications

LONGUEUIL, QUEBEC--(Marketwired - 29 sept. 2013) - L'Agence spatiale canadienne est fière d'annoncer que le satellite canadien "Cascade Smallsat and Ionospheric Polar Explorer" (CASSIOPE) a été lancé avec succès aujourd'hui à midi (12 h HAE). Le décollage a eu lieu à la base aérienne Vandenberg en Californie, au moyen d'une fusée Falcon 9.

CASSIOPE est le tout premier satellite canadien hybride qui accomplira une double mission dans les domaines des télécommunications et de la recherche scientifique. Les principaux objectifs de cette mission sont de recueillir de l'information afin de mieux comprendre la science de la météorologie spatiale tout en vérifiant des concepts de communications à haute vitesse au moyen de technologies spatiales de pointe.

L'honorable James Moore, ministre de l'Industrie et ministre responsable de l'Agence spatiale canadienne, a commenté ce premier lancement depuis le début de son mandat. "C'est un grand moment de fierté pour tous les Canadiens. Par l'entremise de la mission CASSIOPE, le gouvernement affirme une fois de plus son engagement à appuyer l'industrie spatiale canadienne, tout en utilisant les technologies spatiales pour faire progresser les connaissances dans des domaines essentiels de la recherche scientifique", a déclaré le ministre James Moore.

"L'Agence spatiale canadienne est fière de contribuer à la mission CASSIOPE", a indiqué le nouveau président de l'Agence spatiale canadienne, Walter Natynczyk. Elle permet d'intégrer le programme de recherche et développement du gouvernement, tandis qu'elle resserre la coopération de ce dernier avec l'industrie spatiale canadienne et les secteurs scientifiques universitaires".

MacDonald Dettwiler & Associates Ltd. a dirigé une équipe d'industriels canadiens dans le développement de la mission CASSIOPE qui comprenait Magellan Aerospace de Winnipeg au Manitoba, COM DEV International de Cambridge en Ontario et l'Université de Calgary en Alberta. Cette mission de petit satellite a été rendue possible grâce aux contributions de l'Agence spatiale canadienne et du Programme Partenariat technologique Canada d'Industrie Canada.

Pour de plus amples renseignements sur la mission CASSIOPE, visitez le site Web à l'adresse : http://www.asc-csa.gc.ca/fra/satellites/cassiope.asp

Communiqué envoyé le 2013-09-29 13:30:01 et diffusé par:


http://www.lelezard.com/communique-2070902.html

mercredi 18 septembre 2013

Atlas launches military communications satellite


An Atlas 5 rocket successfully launched the third in a series of military communications satellites for the US Air Force early Wednesday. The Atlas 5 531 rocket lifted off from Cape Canaveral, Florida, at 4:10 am EDT (0810 GMT) and placed the Advanced Extremely High Frequency (AEHF) 3 satellite into geosynchronous transfer orbit 51 minutes later. The launch was postponed by more than hour because of clouds at the launch site. The Lockheed Martin-built AEHF-3 satellite, weighing more than 6,100 kilograms at launch, is designed to provide secure communications for the US military, joining two others launched in 2010 and 2012.

Posted: Wed, Sep 18, 2013, 7:27 AM ET (1127 GMT)

USA : Le secteur high-tech joue un rôle majeur dans la création d’entreprises et d’emplois




Une étude publiée récemment analyse la part prépondérante du secteur des hautes technologies dans la création totale d’entreprises et d’emplois aux Etats-Unis.

Sur les trente dernières années, le secteur des hautes technologies a vu se créer 23% d’entreprises en plus que la moyenne du privé. Ce chiffre monte par ailleurs à 48% si l’on ne considère que les entreprises des technologies d’information et de communication (TIC). Il s’agit de quelques-unes des observations principales révélées par le rapport publié en août par Engine et la fondation Kauffman. Les entreprises de ce secteur font aussi mieux que les autres en matière de création d’emplois. En effet, celles avec un taux élevé de travailleurs en sciences, technologie, ingénierie ou mathématiques ont un taux de création d’emplois de 1,8%. Le rapport explique en partie cela par la dynamique « up-or-out » présente dans ces entreprises, c’est-à-dire soit un échec rapide après la création de ces dernières, soit au contraire une forte croissance et donc des embauches.

La création d’emplois augmente après les premières années

De manière générale, même dans le cas d’une réussite, la création d’emplois met quelques années à décoller en moyenne : en effet, la création nette est atténuée par les échecs d’autres jeunes entreprises. Toutefois, d’après l’étude, dans ce secteur, la croissance des jeunes entreprises réussissant suffit à faire plus que compenser les échecs des autres. Ce qui n’est pas le cas dans les autres secteurs ou la création d’emplois dans les premières phases de développement d’une entreprise ne compense pas les pertes. Et la différence entre le domaine des hautes technologies et les autres se creuse également une fois ces premières phases de développement passées. En effet, le taux de création d’emplois une fois la phase développement dépassée est égale à plus du double que celui des autres secteurs. Cette situation favorable se reflète dans le niveau d’emploi des hautes technologies et des TIC, bien supérieur à celui du privé dans son ensemble.

Un secteur qui s’implante différemment

De plus le domaine high-tech a de fortes retombées locales puisqu’il représente à lui seul 60% des dépenses privées en Recherche et Développement. Pour preuve de ces retombées, il a été remarqué que sur le long terme la création d’un poste dans ce secteur des high-techs était associée à quatre autres dans les services de l’économie locale. Si les entreprises cherchent souvent à s’implanter dans des hubs technologiques ou des grandes villes, la croissance des startups high-tech ou des TIC a été plus forte dans les régions à faible densité. Ceci alors que c’est l’inverse qui se produit pour les entreprises des autres secteurs. Quand il s’agit de se positionner dans des petites villes, les startups high-tech privilégient celles où il y a des activités aérospatiales ou du domaine de la défense, ou bien celles où se trouvent des centres de recherches universitaires importants.

dimanche 15 septembre 2013

Giovanna Carofiglio invente l’Internet du futur

Deuxième nominée dans la catégorie "Femme au début prometteur" des Trophée des Femmes de l’industrie de L'Usine Nouvelle, Giovanna Carofiglio est chef de département chez Alcatel-Lucent.


Se passer des adresses IP ? Réinventer les infrastructures internet ? Pourquoi pas. C’est en tout cas l’ambitieux projet de Giovanna Carofiglio depuis plusieurs années. "Une idée un peu folle, concède-t-elle, qui demande un consensus mondial !" Tous, au sein des Bell Labs d’Alcatel-Lucent, savent combien elle a bataillé pour faire accepter son projet. En interne et dans la communauté télécoms. Mais elle reste modeste et explique que d’autres, chez Cisco ou Huawei, y travaillent aussi.

À 32 ans, Giovanna Carofiglio dirige un département des Bell Labs consacré à son sujet avec dix chercheurs en France, aux États-Unis, en Corée et en Irlande. Après un diplôme d’ingénieur et un doctorat obtenus à l’École polytechnique de Turin – un cursus terminé en quatre ans au lieu de cinq ! –, elle enchaîne avec un doctorat à l’ENST. Elle fait son stage chez Intel au Royaume-Uni. "Je voulais voir le monde industriel."

Passionnée de mathématiques, elle aime modéliser les phénomènes, à condition que ses travaux se concrétisent. Elle n’a d’ailleurs pas choisi les Bell Labs au hasard. "Pour la recherche théorique, explique-t-elle, mais aussi parce qu’il est exceptionnel d’avoir une telle diversité d’approches et de cultures." Son profil lui a toujours valu de se trouver dans un univers très masculin. Elle se souvient encore du professeur qui lui a faisait remarquer qu’un cours d’électronique n’était pas un endroit pour une femme. C’était au début du XXIe siècle…

Elle l’inspire
"J’admire Margherita Hack, astrophysicienne et militante, qui a défendu la présence des femmes dans les sciences."

Publié le 15 septembre 2013, à 13h00

dimanche 18 août 2013

Quel avenir pour les opérateurs télécoms ?

Quel visage aura l'opérateur télécom type de 2020 ? Sera-t-il un grossiste ou un détaillant ? Quelle taille aura-t-il ? Proposera-t-il de la téléphone fixe et mobile ? C'est à ces questions qu'ont souhaité répondre les organisateurs de la dernière conférence du G9+. 



"Il ne s’agit pas de choisir par exclusion entre plusieurs voies possibles, mais de combiner les différents modèles, de profiter de l’innovation, afin de réinventer des chaînes de valeur durables avec les différents acteurs face aux pressions d’un contexte macro-économique difficile" a expliqué John Stratton, le Président de Verizon Enterprise Solutions. Á un moment où les frontières se réduisent entre fixe et mobile, où la convergence voix-données est devenue une réalité et où l’Internet des objets se développe, Verizon souhaite "ouvrir et exposer [son] infrastructure physique, les capacités du réseau à l’innovation des tierces parties, cela permettra plus d’adoption des services". Il s’agit de construire sur le cœur de compétence, tout en cherchant à grossir dans l’espace applicatif, particulièrement le M2M, notamment avec la voiture connectée. Ce qui fait des nouveaux entrants une opportunité, et non plus une menace. La maxime "Si vous ne pouvez pas faire mieux qu'eux, joignez-vous à eux" prend alors tout son sens. Selon Yves Gassot, le Directeur général de l’IDATE et animateur du débat, Verizon affiche une croissance à 8%, alors que la moyenne sectorielle est de 4% aux US et de -4% dans les 27 états de l’Union Européenne.

Face à ce dynamisme, les opérateurs télécoms européens historiques font figure de dinosaures. Cela dit, la situation en Europe n'a rien à voir avec celles des Etats-Unis, notamment sur les aspects de régulation et de monétisation des services. "La régulation a renforcé le modèle low-cost aux dépens de l’investissement, estime pour François Artignan, responsable de la branche Media et télécom finance de BNP-Paribas, cette industrie solide il y a cinq ans n’est plus un safe-haven pour les investisseurs. Or elle a besoin d’accès aux capitaux, il ne faut pas détruire cela". Et pour Thierry Bonhomme, directeur exécutif des services de communication Entreprises de FT-Orange, la situation peut encore se dégrader. Il cite notamment Neelie Kroes de la Commission Européenne au sujet de la suppression du roaming, éventualité envisagée selon lui sans en mesurer l’impact. Si la régulation européenne ne cesse d’inquiéter les opérateurs, ils restent toutefois désireux d’obtenir les synergies pour investir et innover.

L’Amérique est également mieux placée sur la monétisation des services. Selon Thierry Bonhomme, un client Verizon paye 2 à 3 fois plus qu’un client Bouygues ou Orange. Il faut sortir de la guerre des prix en Europe en visant les usages, car "la valeur s’est déportée vers le terminal et les applications, on n’a pas su la retenir du côté du réseau, c’est un facteur à corriger dans le temps pour changer la donne en Europe". Changer cette donne, c’est augmenter l’ARPU (le revenu moyen mensuel par utilisateur). Les opérateurs misent dès lors sur les ruptures technologiques telles la 4G, les objets embarqués et l’interface « wearable » (des lunettes Google aux tatouages sur le bras pour les écrans virtuels), le M2M et le cloud, où de belles opportunités s’offrent avec le SDN.

Reste à savoir avec quels services monétiser la 4G ? N’est-on pas face à des investissements colossaux avant d’arriver en Europe à la couverture des US ou de la Corée du Sud ? La continuité des réseaux fixes et mobiles, la couverture des réseaux, l’expérience client autour des usages liés au débit montant, tels devraient être les principaux chevaux de bataille des opérateurs pour les 5 prochaines années.

dimanche 18 août 2013

Source: infoDSI.com

jeudi 25 juillet 2013

Espace : le satellite de télécoms le plus sophistiqué au monde Alphasat est lancé par l'Europe


Copyright Reuters

Le satellite de télécoms le plus sophistiqué au monde, Alphasat, est prêt pour son lancement prévu ce jeudi sur Ariane 5. Astrium et Thales Alenia Space (TAS) vont pouvoir s'attaquer aux besoins haut de gamme du marché des satellites de télécoms, un segment dont ils étaient absents jusqu'ici.

Toute la filière spatiale européenne aura les yeux tournés vers Kourou jeudi soir aux alentours de 21h53. Car le lancement du satellite de télécoms "le plus sophistiqué au monde" Alphasat, selon les termes d'Astrium (groupeEADS), est une première pour l'Europe spatiale. Ce très gros satellite (6,65 tonnes), qui emporte une nouvelle génération de systèmes de communications mobiles en bande L, est le tout premier construit à partir de la nouvelle plateforme Alphabus développée conjointement depuis 2005 par Astrium et Thales Alenia Space (TAS). Il sera livré à l'opérateur britannique Inmarsat, le premier fournisseur de services de télécoms mobiles par satellite dans le monde. Les nouveaux systèmes de communications mobiles permettront d'améliorer le réseau haut débit d'Inmarsat en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient, grâce à des capacités nouvelles en termes de performances et de disponibilité des ressources.

Alphabus a été financée par l'ESA et le Centre national d'études spatiales (CNES) à hauteur de 400 millions d'euros. Soit une enveloppe dédiée à la plateforme et à sa première mission. Alphabus est la plateforme "la plus puissante du marché" et peut mener à bien des missions dont la masse au lancement peut atteindre 8,8 tonnes et la puissance de charge utile 22 kW, explique Astrium dans un communiqué. "Alphabus est le projet de coopération le plus important en terme d'envergure entre TAS et Astrium", précise de son côté le responsable de la ligne produit satellites, Marc Benhamou. TAS a notamment mis en place une nouvelle avionique (contrôle altitude et calculateurs de bord).

Astrium et Thales attaquent un nouveau segment de marché

La compétitivité future des deux constructeurs tricolores de satellites, Astrium et TAS, aujourd'hui en difficulté sur le marché commercial, dépend de la réussite du lancement d'Alphasat effectué par une Ariane 5. En partie. Car avec cette nouvelle plateforme, les deux groupes vont pouvoir s'attaquer aux besoins haut de gamme du marché des satellites de télécoms, un segment occupé jusqu'ici par Loral seulement. Soit des satellites chers dont les prix oscillent entre 200 et 250 millions de dollars. Ce marché représente un à deux satellites par an principalement aux Etats-Unis et est animé par les opérateurs solides sur le plan financier, précise Marc Benhamou.

"Les opérateurs attendent de voir comment Alphasat va se comporter une fois en orbite", souligne-t-il. Y compris Eutelsat et SES, les deux seuls opérateurs européens capables de se payer de tels monstres. "Il faut voir s'ils veulent remplacer deux satellites par un seul", ajoute-t-il. Alphabus va permettre aux deux constructeurs de proposer une nouvelle offre plus performante en terme de propulsion électrique. TAS travaille déjà sur une nouveau concept de propulsion électrique plus efficace pour mieux contrer Boeing qui a lancé des satellites tout électrique. Ces modernisations permettront notamment d'optimiser les capacités d'emport dans le cadre d'un lancement.

Quatre démonstrateurs pour le compte de l'ESA

Le satellite emporte également quatre démonstrateurs technologiques pour le compte de l'ESA, dont un terminal de communications laser développé dans le cadre d'un contrat de l'agence spatiale allemande (DLR), précurseur du système opérationnel d'EDRS. EDRS (European Data Relay System) est un système européen qui permettra des liaisons de données à grande vitesse entre les satellites en orbite basse et ceux placés en orbite géostationnaire, améliorant considérablement les applications et les services en matière d'observation de la Terre.

Michel Cabirol | 25/07/2013, 07:06

dimanche 26 mai 2013

atrexx Launches Cost Effective Broadband Services to Libya and Afghanistan via Ka-Band Satellite Hylas 2

File image.
Leading satellite service provider atrexx Ltd. and Co. KG has added a new service platform to its product portfolio, specifically targeted at meeting the broadband demand in Libya and in Afghanistan. Two Ka-Band spot beams of the recently launched Hylas 2 satellite from Avanti Communications, positioned at 31 degrees east, transmit atrexx' 2way2sat services. These services include a fast access to the Internet, always-on functionality and Voice-over-IP (VoIP) ability.

"With the advent of Ka-Band, we can now provide shared and dedicated bandwidth services at a much lower price than on legacy Ku-Band", stated Miriam Zude, Senior Key Account Manager at atrexx. "A customer will save up 55% on the monthly invoice for a starter bandwidth package and up to 67% on a premium service."

In Ka-Band, a much smaller antenna, comparable to a Television receive-only (TVRO) dish, is enough to provide a broadband service with excellent availability. Together with the new iDirect Evolution X1 satellite modem, this translates into substantially lower hardware cost.

Libya and Afghanistan, like other emerging regions of the world, are highly fragmented in terms of access to fast Internet services. Satellite technology offers the opportunity to become connected without the need for cable or fiber, which is often too expensive to roll out to more rural areas or to the desert.

The new services also enable small to medium sized enterprises to become connected to the global marketplace and thus to improve their businesses from increased competitiveness. Customers can choose from different service packages with bandwidths from 256 kbps to 2048 kbps. All services are without a limitation in traffic volume and most are on a monthly recurring contract basis. In addition, atrexx responds with individual offers to special requests for higher data rates.

Thanks to DVB-S2, the iDirect Evolution platform offers 30 percent more bandwidth efficiency in the outbound signal. In addition, Adaptive Coding and Modulation (ACM) dynamically adjusts and optimizes the outbound for each individual remote station. This translates into higher resistance to rain attenuation, particularly needed in Ka-Band, and in an additional bandwidth gain of some 50 percent at clear sky conditions.

Ms. Zude concluded: "We are sure that this new broadband product via Ka-Band satellite will help to close the digital divide between urban regions on the one hand and rural or desert regions on the other hand."


by Staff Writers
Remagen, Germany (SPX) May 27, 2013

http://www.spacemart.com/reports/atrexx_Launches_Cost_Effective_Broadband_Services_to_Libya_and_Afghanistan_via_Ka_Band_Satellite_Hylas_2_999.html

mardi 6 septembre 2011

La croissance du haut débit par satellite en Afrique du nord relativisée par un manque d'infrastructure

Couverture totale des réseaux DSL, fin 2009. Source: IDATE
Couverture totale des réseaux DSL, fin 2009. Source: IDATE
L’IDATE a publié, jeudi 1er septembre 2011, la 4e édition de son étude « Le très haut débit par satellite » qui analyse le déploiement en Europe et en Afrique du nord du satellite dans la course au très haut débit.

L’IDATE, centres d’études et de conseil en Europe, accompagne les décisions stratégiques de ses clients sur les secteurs télécoms, Internet, médias.

L'étude souligne que le marché haut débit par satellite devrait enregistrer une croissance annuelle de 34 % à l’horizon 2015. Le marché du haut débit par satellite en Europe et Afrique du nord pourrait atteindre près de 250 M€ à l’horizon 2015.

Cependant en Afrique du nord les bases d'abonnés étant initialement quasi nulles, la croissance mérite d'être relativisée. En effet, selon Maxime Baudry, chef de projet de l'étude, « l’Afrique du nord reste caractérisée par un manque cruel d'infrastructures fixes et semble de plus en plus recourir à une logique de substitution par les infrastructures mobiles de type 2.75G/3G. Fin 2009, seules l'Egypte, la Tunisie, et la Libye ont un taux de couverture qui dépasse la moitié de la population, tandis que le Maroc (23%) est le pays dont la population est la moins bien desservie par des réseaux filaires. Dans ce contexte, le satellite a un rôle essentiel à jouer pour réduire la fracture numérique sur cette zone. »

Maxime Baudry et son équipe estiment que le nombre global d'abonnés haut débit par satellite sur la zone Europe et Afrique du nord devrait croître au rythme annualisé de 34 % pour atteindre un total de 800 000 abonnés en 2015 contre près de 123 000 fin 2010. L'Afrique du nord peut donc espérer enregistrer une hausse du nombre de satellites grâce à une augmentation du nombre de ses abonnés.
 

vendredi 19 août 2011

Quelle évolution dans le rôle de responsable télécoms ?

Quels sont les facteurs qui ont motivé la création du rôle de Responsable télécoms dans les entreprises au cours des années 90 ?

Les années 90 sont le théâtre de révolutions technologiques qui affectent l’environnement télécoms des entreprises : essor des postes de travail individuels, interconnexion des machines et partage des données sur le LAN puis entre les sites grâce au WAN, apparition des mails et d’Internet, mise en place des premiers Intranets.

D’autre part, cette révolution est accompagnée de l’ouverture à la concurrence du secteur des télécommunications (1993 pour les données puis 1998 pour la voix). Cette dérèglementation occasionne une multiplication des opérateurs et des offres (jusqu’à 39 opérateurs en 2000).

Ces deux facteurs conduisent les entreprises à créer le rôle de Responsable télécoms. Sa mission sera de définir les solutions techniques et organisationnelles pour la fourniture des moyens télécoms, ainsi que d’assurer l’exploitation des différents réseaux.

Pour lire la suite de l’article du site SolucomInsight

jeudi 18 août 2011

http://www.infodsi.com/articles/122298/evolution-role-responsable-telecoms.html

mercredi 17 août 2011

Les SIG, outil d’aide à la décision pour les opérateurs Télécoms

Les SIG permettent de croiser et analyser, via une carte, des données métiers internes à l’entreprise et des données externes, comme des données routières ou des données INSEE, par exemple.

La prise en compte de la dimension géographique pour la gestion du cycle de vie d’un réseau -électricité, gaz, eau ou encore pétrole- est réellement indispensable.

Ce constat est le même pour les opérateurs de télécommunications, aujourd’hui confrontés à de nombreux challenges impactant leurs réseaux. L’analyse spatiale est alors nécessaire pour optimiser leurs processus et effectuer les bons choix, par exemple :
- Pour faire face à l’obsolescence de certains éléments du réseau impliquant une stratégie de remplacement de matériel, au travers d’interventions opérationnelles.
- Pour se mettre en conformité avec la loi. Citons par exemple la mise en place d’un guichet unique obligeant les opérateurs àdéclarer en ligne les réseaux souterrains, aériens ou subaquatiques. L’objectif étant de sécuriser les travaux proches des réseaux qui, par le passé, ont été source d'accidents (notamment avec les conduites de gaz), ou encore la problématique des antennes radios situées à côté des écoles ou hôpitaux.
- Pour renforcer un réseau de points de vente dans l’objectif d’accroître la proximité avec ses clients.
Il est donc indispensable pour ces opérateurs d’avoir une vision claire de leurs actifs afin de répondre à ces différents enjeux techniques et « business ».

- Pourquoi et comment les utilisent-ils ? En quoi cette technologie peut les aider ?

Les opérateurs télécoms utilisent les SIG depuis de nombreuses années notamment pour la gestion de leurs réseaux, or l’accès à cette technologie n’est désormais plus uniquement réservé aux experts. On tend vers une véritable démocratisation des SIG.

En effet, les DSI ont pris conscience du réel apport des SIG, et aujourd’hui de plus en plus de couplages sont opérés avec des applications qui n’utilisaient auparavant aucune analyse ou représentation géographique. Les SIG permettent de rassembler de multiples sources d’informations en un seul et même support : la carte.
La mise à disposition d’applications embarquant des cartographies dynamiques se fait aussi bien pour les techniciens radios qui opèrent la qualité de service du réseau, que pour les décideurs qui choisissent des zones stratégiques où l’opérateur doit s’implanter.

Au-delà de cet usage au sein de l’entreprise, les opérateurs utilisent la cartographie pour communiquer auprès du grand public, sur Internet et bientôt sur les smartphones, via des cartes dynamiques. L’objectif ? Renseigner ses clients sur des sujets divers et variés, tels que l’adresse des points de ventes, le positionnement des bornes Wi-Fi, les couvertures mobiles, l’éligibilité à la fibre, ou encore proposer des offres commerciales en fonction de la localisation.

- On parle beaucoup du déploiement de la 4G et de FTTH (Fiber To The Home). Est-ce que les SIG peuvent intervenir sur de telles problématiques ?

En effet, ce sont deux sujets d’actualité générant des investissements colossaux pour les opérateurs. Pour rappel, les fréquences de la téléphonie 4G seront proposées aux enchères pour un total de 2,5 milliards d'euros au minimum. Et pour donner un exemple dans le FTTH, France Telecom a annoncé un investissement de 2 milliards d’euros d’ici 2015.

La dimension géographique, dans le cadre du déploiement de la 4G, est primordiale, notamment pour répondre à la contrainte de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP). Celle-ci impose, en effet, aux opérateurs une couverture de 99 % de la populationd'ici 15 ans. Pour atteindre cet objectif, les opérateurs devront cartographier les lieux de vie de la population française pour décider de l’installation des infrastructures.

Concernant la Fibre Optique, la problématique est encore plus complexe. L’ARCEP impose aujourd’hui aux opérateurs des échanges d’informations sur la localisation des infrastructures. Le but étant de mutualiser les investissements en partageant les fourreaux quand cela est possible

De plus, la réglementation définie par l’ARCEP sur le déploiement des réseaux en fibres optiques dépend des zones de vie dîtes « denses » ou « moins denses ». Il faut donc prendre en compte ces différentes zones dans la stratégie de déploiement car dans le cas des zones « moins denses » l’ARCEP impose une mutualisation des infrastructures. Les SIG permettent aux opérateurs de définir leur stratégie de déploiement, en analysant le potentiel économique et le retour sur investissement attendu d’une zone tout en intégrant les contraintes réglementaires cités ci-dessus.

Les SIG, un véritable outil d’aide à la décision dans le domaine des télécommunications ?

Les SIG sont devenus un outil indispensable pour la gestion des réseaux mobiles ou fixes. Au-delà de cet aspect, les SIG permettent désormais d’analyser des informations dites « business », du type mode de consommation, déplacements des clients. Sur un marché saturé, les opérateurs de télécommunications doivent sans cesse innover pour offrir des services répondant aux exigences des clients. Les SIG les aident dans cette quête en leur permettant de procéder à une analyse géodécisionnelle : couplage de Business Intelligence et de SIG.

Auparavant les applications SIG étaient uniquement centrées sur la cartographie, aujourd’hui, la technologie permet d’injecter la cartographie dans des applications déjà existantes et ainsi apporter un nouvel axe d’analyse pour la prise de décision.
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A propos d’Esri France

Créé en 1988, Esri France est le distributeur et représentant officiel d’Esri dans l’Hexagone et dans plusieurs pays francophones. La société accompagne les organismes et les entreprises souhaitant exploiter au mieux la dimension spatiale dans leurs organisations.

Joris Seznec, Responsable Commercial du secteur Télécom, Esri France

mardi 16 août 2011

http://www.infodsi.com/articles/122232/sig-outil-aide-decision-operateurs-telecoms-joris-seznec-responsable-commercial-secteur-telecom-esri-france.html