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samedi 5 octobre 2013

Space Launch History




by Knoema.
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mardi 1 octobre 2013

No more Glonass-M satellite launches planned before end of year

Glonass.                                                                     Photo: RIA Novosti

The 2013 program of the Russian Federal Space Agency (Roscosmos) does not include any more satellite launches as part of the Global Navigation Satellite System (GLONASS) project this year, a space rocket industry source said.

"The GLONASS orbiting group is functioning normally. All 24 satellites are operating. All the areas are covered. There is no need to conduct new launches before the end of the year," he said.

Following the loss of three Glonass-M satellites, media reports claimed that two launches of Glonass-M satellites were expected to take place from the Plesetsk Cosmodrome in early September and at the end of October.

The GLONASS system includes a total of 29 satellites, one of which is currently undergoing maintenance, three make up a backup group, and another one is being tested.

Voice of Russia, Interfax

Today, 10:00

lundi 30 septembre 2013

Watch rocket launch into space




The unmanned SpaceX rocket carried a Canadian satellite into orbit.

CNN Weekend Shows

Added on September 29, 2013

http://edition.cnn.com/video/data/2.0/video/us/2013/09/29/nr-lemon-space-x-rocket.cnn.html

SpaceX launches new Falcon 9 rocket with 60 percent stronger engines (video)



While most of the news about SpaceX has surrounded the Grasshopper lately, the firm has been plugging away at its Falcon rocket, too. This just-launched Falcon 9 (dubbed version 1.1) boasts 60 percent more powerful engines, longer fuel tanks and according to the Global Post, other new features that were designed to boost lift capacity and "simplify operations for commercial service." To that end, the spacecraft was carrying a science and communications satellite for Canada's MDA Corp. when it left Earth's atmosphere. The take-off comes just over five years after the first Falcon's departure, and its itinerary will take it around both poles. Just remember, for a cool $56.5 million you too can send a Falcon 9 into space.



dimanche 29 septembre 2013

Lancement réussi de CASSIOPE : un satellite hybride transportant des charges utiles dans les domaines de la recherche scientifique et des télécommunications

LONGUEUIL, QUEBEC--(Marketwired - 29 sept. 2013) - L'Agence spatiale canadienne est fière d'annoncer que le satellite canadien "Cascade Smallsat and Ionospheric Polar Explorer" (CASSIOPE) a été lancé avec succès aujourd'hui à midi (12 h HAE). Le décollage a eu lieu à la base aérienne Vandenberg en Californie, au moyen d'une fusée Falcon 9.

CASSIOPE est le tout premier satellite canadien hybride qui accomplira une double mission dans les domaines des télécommunications et de la recherche scientifique. Les principaux objectifs de cette mission sont de recueillir de l'information afin de mieux comprendre la science de la météorologie spatiale tout en vérifiant des concepts de communications à haute vitesse au moyen de technologies spatiales de pointe.

L'honorable James Moore, ministre de l'Industrie et ministre responsable de l'Agence spatiale canadienne, a commenté ce premier lancement depuis le début de son mandat. "C'est un grand moment de fierté pour tous les Canadiens. Par l'entremise de la mission CASSIOPE, le gouvernement affirme une fois de plus son engagement à appuyer l'industrie spatiale canadienne, tout en utilisant les technologies spatiales pour faire progresser les connaissances dans des domaines essentiels de la recherche scientifique", a déclaré le ministre James Moore.

"L'Agence spatiale canadienne est fière de contribuer à la mission CASSIOPE", a indiqué le nouveau président de l'Agence spatiale canadienne, Walter Natynczyk. Elle permet d'intégrer le programme de recherche et développement du gouvernement, tandis qu'elle resserre la coopération de ce dernier avec l'industrie spatiale canadienne et les secteurs scientifiques universitaires".

MacDonald Dettwiler & Associates Ltd. a dirigé une équipe d'industriels canadiens dans le développement de la mission CASSIOPE qui comprenait Magellan Aerospace de Winnipeg au Manitoba, COM DEV International de Cambridge en Ontario et l'Université de Calgary en Alberta. Cette mission de petit satellite a été rendue possible grâce aux contributions de l'Agence spatiale canadienne et du Programme Partenariat technologique Canada d'Industrie Canada.

Pour de plus amples renseignements sur la mission CASSIOPE, visitez le site Web à l'adresse : http://www.asc-csa.gc.ca/fra/satellites/cassiope.asp

Communiqué envoyé le 2013-09-29 13:30:01 et diffusé par:


http://www.lelezard.com/communique-2070902.html

samedi 28 septembre 2013

Trois microsatellites sélectionnés pour être lancés avec Hayabusa 2

La JAXA a publié le 19 septembre le résultat de l'appel à projets qu'elle avait lancé en avril afin d'optimiser l'espace disponible aux côtés du satellite d'exploration Hayabusa 2 lors de son lancement. Trois microsatellites ont été choisis au bout d'un processus de sélection bien établi.

Figure 1 : Vu d'artiste d'Hayabusa 2. Crédits : JAXA

Depuis 2006, la JAXA a décidé de mettre à profit le surplus de charge que ses lanceurs peuvent embarquer afin d'y loger de petits satellites scientifiques. Elle a mis sur pied un programme d'appels à projets grâce auquel de nombreux projets de satellites universitaires ont pu voir le jour. Les trois satellites choisis pour être lancés avec Hayabusa 2 ont été sélectionnés selon plusieurs critères dont la faisabilité du projet (qualité de la structure et des procédures d'opération, sécurité, interface avec le lanceur) et l'intérêt de la mission. Ces satellites sont les suivants : Procyon (développé par l'université de Tokyo en coopération avec la JAXA), Artsat2-Despatch (développé par l'université d'art de Tama en coopération avec l'université de Tokyo) et Shin'en2 (Développé par l'Institut de Technologie de Kyushu). Le poids de ces satellites est respectivement de 59 kg, 30 kg et 15 kg. A cela s'ajoutera les adaptateurs qui permettront de les fixer au fuselage, puis de les éjecter de la fusée, que la JAXA estime à 124 kg au total. Les trois satellites représentent donc une charge supplémentaire de 228 kg.

Figure 2 : De gauche à droite : les microsatellites Procyon,
Artsat2-Despatch et Shin'en2. 
Crédits : JAXA

En détails, Procyon (voir Figure 2) mesure 63 x 55 x 55 cm avant déploiement de ses panneaux. Il s'agit d'un satellite de démonstration technologique utilisant un nouveau bus voué à être utilisé pour des microsatellites d'exploration de l'espace. Il embarquera pour le tester un amplificateur pour communication en bande X. Il sera enfin utilisé pour tester un protocole de prise de vue lors du survol à faible distance d'autres objets célestes. Artsat2-Despatch est un cube de 50 cm de côté qui aura plusieurs missions originales : utiliser les réseaux sociaux pour communiquer ses informations de télémétrie, produire du contenu audio (à partir de la récupération des signaux de ses capteurs) et démontrer la faisabilité de la production d'objets directement dans l'espace grâce à une imprimante 3D embarquée. Enfin Shin'en2 mesure 47,5 x 49 x 49 cm est conçu en plastique renforcé en fibres de carbone (ou CFRP, matériau composite thermo élastique), ce qui est selon les porteurs du projet une première pour un objet spatial. La viabilité de ce matériau très léger sera donc testée directement dans l'espace grâce à ce satellite.

En mars 2014, la JAXA rendra son jugement final quand à la compatibilité des trois satellites avec la configuration spécifique requise pour le lancement d'Hayabusa 2. Si aucun obstacle ne se présente, les trois microsatellites seront lancés fin 2014.

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Acronymes utilisés :
- JAXA : Japan Aerospace Exploration Agency

BE Japon 663 >> 27/09/2013

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/74036.htm

Premier lancement réussi pour la fusée japonaise Epsilon

La JAXA a procédé au premier lancement de sa nouvelle fusée Epsilon le 14 septembre 2013 à 14h00 depuis le Centre Spatial d'Uchinoura, au sud de l'île de Kyushu. Sept ans après le dernier lancement de la fusée M-V, le Japon dispose à nouveau d'un lanceur léger à propergols solide qui vient compléter la gamme de ses lanceurs lourds. Cette fusée Epsilon emportait pour ce tir d'essai le satellite scientifique SPRINT-A qui observera pendant une année la magnétosphère de certaines planètes de notre système solaire. SPRINT-A, appelé aussi HISAKI, représente le premier modèle d'une série de petits satellites développés pour la division scientifique de la JAXA. Ce lancement réussi confirme la bonne santé de l'agence spatiale japonaise, qui dispose maintenant de nouveaux outils (lanceurs et satellites légers) pour mettre en oeuvre son programme scientifique.

Figure 1 : Schéma du lanceur Epsilon
exposant sa composition interne

Crédits : JAXA

Epsilon représente le premier lanceur développé entièrement par la JAXA depuis sa création il y a dix ans. Ce lanceur a été réalisé pour répondre à l'absence de lanceur léger depuis l'arrêt du lanceur M-V ("M-Five") en 2006. Entièrement basé sur la technologie de propulsion solide bien maîtrisée au Japon (également utilisée par les boosters du lanceur lourd H-2A), il possède une architecture système permettant une automatisation de la majeure partie des opérations de lancement. Le lancement doit pouvoir à terme se dérouler en autonomie quasi-totale, le contrôle pouvant en théorie être effectué à distance par deux agents munis d'ordinateurs portables. Le coût actuel d'un lancement Epsilon, autour de 38 millions d'euros, doit baisser à 29 millions d'euros pour les deux ou trois prochains lancements avant d'atteindre en rythme de croisière un prix de 23 millions d'euros (sur la base de 4 tirs par an). Le coût de développement de ce lanceur, entamé en 2010, est évalué à 170 millions d'euros. Epsilon est un lanceur à trois étages à propergols solides, pouvant disposer d'un étage supérieur liquide optionnel comme cela a été le cas pour ce premier tir (voir Figure 1). Le moteur du premier étage reprend le booster du lanceur H-IIA, alors que les autres étages utilisent des moteurs hérités des lanceurs M-V. La masse totale du lanceur est de 91 tonnes, pour une hauteur de 24 mètres et un diamètre de 2,6 mètres. La capacité d'emport en orbite basse est de 1,2 tonne en configuration normale. Avec un étage supérieur liquide supplémentaire le lanceur peut emporter 700 kg en orbite basse (orbite circulaire de 500 km) ou 450 kg en orbite héliosynchrone à 500 km et permettre une injection plus précise.

Figure 2 : Vue d'artiste du satellite SPRINT-A
Crédits : JAXA

La charge utile d'Epsilon pour ce premier lancement est le satellite SPRINT-A (voir Figure 2), qui sera chargé d'observer et de caractériser l'interaction des vents solaires avec les atmosphères de Mars et de Vénus, mais aussi de l'interaction plasma entre Jupiter et son satellite Io. La mission devrait aussi éclaircir le phénomène et les mécanismes qui ont amené à la disparition de l'atmosphère martienne. SPRINT-A embarque un télescope fonctionnant dans l'ultraviolet extrême. D'une dimension de 1 m x 1 m x 4 m (et avec des panneaux solaires d'une longueur de 7 m), SPRINT-A a été placé sur une orbite terrestre polaire elliptique pour une durée de mission d'une année. Les premières observations devraient débuter au mois d'octobre 2013, après une phase de test en orbite. Au début de l'année 2014, SPRINT-A s'associera au télescope Hubble pour observer de manière conjointe la planète Jupiter. En sus de cette mission scientifique principale, SPRINT-A emporte deux expériences technologiques : la validation en orbite de cellules solaires flexibles, et un condensateur Li-ion de nouvelle génération. Avec SPRINT-A, la JAXA a lancé le premier exemplaire de sa série de petits satellites scientifiques développée pour compléter la gamme de ses missions. Cette plateforme SPRINT est issue d'un développement conjoint entre l'ISAS (division scientifique de la JAXA) et la société NEC, basée sur le bus NEXTAR 300L (NEC Advanced Bus System) utilisé aussi pour les satellites de télédétection optique et radar ASNARO financés par le Ministère de l'Industrie. La plateforme de 250 kg peut accueillir divers types de missions. Ces petits satellites pourront être développés plus rapidement et à moindre coût, et permettront donc de lancer des missions d'observation scientifique de façon plus fréquente. Elles permettront de mieux répondre à la diversification des besoins de la communauté scientifique.

Figure 3 : Photographie d'Epsilon quelques secondes après
l'allumage moteur, sur le centre de tir d'Uchinoura. 
Crédits : JAXA

Ce lancement, à l'origine prévu le 22 août, a été décalé à deux reprises (voir BE Japon numéro 661). La JAXA a annoncé la séparation du satellite une heure après le lancement et le déploiement de ses panneaux solaires quelques heures plus tard (voir Figure 3). Son injection a pu être réalisée de façon très précise sur une orbite d'apogée 1156,8 km et de périgée 946,8 km, avec une inclinaison de 29,7 degrés (l'orbite nominale prévue étant respectivement de 1150 km, 950 km et 30 degrés).

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Acronymes utilisés :
- ASNARO : Advanced Satellite with New system Architecture for Observation
- ISAS : Institute of Space and Astronautical Science
- JAXA : Japan Aerospace Exploration Agency
- SPRINT-A : Spectroscopic Planet Observatory for Recognition of Interaction of Atmosphere

BE Japon 663 >> 27/09/2013

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/74034.htm

mercredi 25 septembre 2013

China launches satellite to monitor natural disaster

A satellite for natural disaster monitoring was successfully launched into orbit at 12:37 p.m. Wednesday, China's Jiuquan Satellite Launch Center has announced.

The satellite Kuaizhou I, or speedy vessel I, will be used to monitor natural disasters and provide disaster-relief information for its user, the National Remote Sensing Center of China, a public institution under the Ministry of Science and Technology.

The satellite was carried by a small launch vehicle bearing the same name as the vessel Kuaizhou.

Editor: An

jeudi 19 septembre 2013

Premier lancement de fret vers l'ISS : les images du décollage


Premier lancement de fret vers l'ISS : les... par lemondefr

La fusée Antares a décollé mercredi à 10 h 58 (16 h 58, heure de Paris) de Virginie, aux Etats-Unis, afin de transporter Cygnus, une capsule non-habitée dont l'objectif est de ravitailler la Station spatiale internationale (ISS). Le lancement était assuré par Orbital Sciences, l'une des deux entreprises, avec SpaceX, retenues par la NASA pour acheminer du fret à l'ISS.

Le Monde.fr | 19.09.2013 à 10h08 • Mis à jour le 19.09.2013 à 10h27

mercredi 18 septembre 2013

Atlas launches military communications satellite


An Atlas 5 rocket successfully launched the third in a series of military communications satellites for the US Air Force early Wednesday. The Atlas 5 531 rocket lifted off from Cape Canaveral, Florida, at 4:10 am EDT (0810 GMT) and placed the Advanced Extremely High Frequency (AEHF) 3 satellite into geosynchronous transfer orbit 51 minutes later. The launch was postponed by more than hour because of clouds at the launch site. The Lockheed Martin-built AEHF-3 satellite, weighing more than 6,100 kilograms at launch, is designed to provide secure communications for the US military, joining two others launched in 2010 and 2012.

Posted: Wed, Sep 18, 2013, 7:27 AM ET (1127 GMT)

lundi 16 septembre 2013

From launch to orbit: The new commercial space pioneers

Who’s who in the new astronautics industry

We all know that many 20th century prophecies of life in the new millennium never came to pass. Among them were flying cars, meals-in-a-pill and annihilation by Skynet, to name but a few. However, taking the crown of unfulfilled expectations has to be private spaceflight for business or pleasure.

With all the rapid space tech development that took place in the 1960s and 1970s, it wasn’t entirely beyond reason for the public to ponder planning a holiday to the moon or their retirement on Mars. The Space Race was, of course, colossally expensive and wouldn’t have been possible without the bottomless pockets of competing Cold War governments.


Elon Musk’s SpaceX has already got its Dragon capsule to the International Space Station

With the fall of Communism - Soviet Communism, at least - it seemed all that had passed was the limit of human spaceflight. It had proved too costly. Children who watched the Moon landings came to realise their dreams wouldn’t become reality if left to national programmes. Now a handful of the more successful daydreamers are, at long last, taking matters into their own hands.

They’ve been helped by the falling cost of space technology. They’ve also benefited from freedom from the bureaucracy of massive state-funded agencies and the red tape that bound them. Today’s new wave of space pioneers are well funded from private sources. They’re the tiny mammals to the dinosaurs of NASA and the other official space organisations.

But their long-term goals are no less ambitious. Their early work may be crude and failure rates high, but they are having successes too.

So who are the new space pioneers? The efforts of the wealthy Elon Musk and Richard Branson are well known, but there are a fair few others with their eye on space; some targeting the glamorous business of space tourism, others with more serious, commercial and scientific programmes in mind.

First, then, the teams chasing the media-friendly space tourism opportunities:

Armadillo Aerospace

Having emerged in 2000 from the pile of cash that was John Carmack’s success with iD Software, Armadillo Aerospace ultimately aims to develop a sub-orbital spacecraft for the noble purpose of slinging overweight and overpaying Americans into space so that they can momentarily forget their health issues.


Armadillo’s Stig. Some say...

Although a space-capable craft now seems nowhere in sight, over the years Armadillo has built some interesting kit. In the early days there were several X-Prize vehicles that relied entirely on exhaust vane thrust vectoring for stability control - using fins to guide the rocket blast in order to keep the craft pointing in the right direction. These sub-orbital vehicles have now given way to attempts at a space shot, with its Stig rocket reaching an altitude of 82km in 2012.

Bigelow

In 1999 hotel baron Robert Bigelow envisaged his guests booking into rooms developed from NASA’s cancelled International Space Station (ISS) TransHab programme. Despite his background, Bigelow insists that his inflatable space habitats are destined for more than high-orbital holidays - he claims pharmaceutical research and entertainment applications are all on the cards.


How Bigelow’s BEAM might look when docked to the ISS

Progress over the years has been fruitful. Experimental modules Genesis I and II have been in orbit since 2006-7. NASA has awarded Bigelow a $17.8m contract to put the Bigelow Expandable Activity Module (BEAM) into space as an annex to the ISS in 2015. The catch, however, is that Bigelow has no intention of developing its own launch system, so it must rely on other commercial ventures to succeed in building a suitable vehicle

By Shaun Dormon, 16th September 2013

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http://www.theregister.co.uk/2013/09/16/feature_the_new_space_pioneers/

dimanche 15 septembre 2013

Lancement réussi pour la nouvelle fusée japonaise


TOKYO, 14 septembre (Reuters) - Le Japon a réussi samedi le premier lancement d'une fusée de nouvelle génération en douze ans, après deux échecs le mois dernier, entretenant l'espoir d'une entrée sur le marché lucratif de la mise en orbite des satellites.

La fusée Epsilon a décollé à 14h00 (05h00 GMT) avec à son bord un télescope destiné à l'observation du système solaire depuis l'espace.

Composée de trois étages, Epsilon est moitié moins grande que la fusée H2A qui équipait jusqu'à présent le Japon. Elle est présentée comme une alternative à moindre coût, à l'instar de la fusée Vega, le lanceur léger développé par l'Agence spatiale européenne en complément de l'Ariane 5.

Equipée d'un système informatique qui lui permet de gérer elle-même ses procédures de contrôle, la fusée Epsilon devrait permettre de faire d'importantes économies de personnel et de matériel, et être assemblée beaucoup plus rapidement que les modèles plus anciens.

Le tir peut en outre être commandé à partir d'ordinateurs standards, ce qui réduit encore les coûts et rend la fusée plus mobile en permettant son lancement à partir de davantage de sites.

Grâce à ce lancement réussi, Tokyo espère pouvoir rapidement se positionner sur le marché du lancement de satellites, dominé par Arianespace, qui a fait état d'un chiffre d'affaires de 1,3 milliard d'euros en 2012.

Le principal concurrent du lanceur européen, basé à Kourou, en Guyane française, est pour le moment le russo-américain ILS et ses fusées Proton. Un nouvel acteur américain, SpaceX, est récemment entré sur le marché avec la fusée Falcon 9.

La Russie, avec Soyouz qui assure la relève des équipages de la Station spatiale internationale, la Chine et l'Inde cherchent aussi à développer leurs propres capacités de lancement.

(Leika Kihara; Tangi Salaün pour le service français)

Article publié il y a 15 heures | Reuters

Dépêche © Thomson Reuters 2013 - Tous droits réservés.

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samedi 14 septembre 2013

Japan launches 'affordable' Epsilon space rocket

Japan's Jaxa space agency broadcast the rocket launch live

Japan has launched the first in a new generation of space rockets, hoping the design will make missions more affordable.

The Epsilon rocket is about half the size of Japan's previous generation of space vehicles, and uses artificial intelligence to perform safety checks.

Japan's space agency Jaxa says the Epsilon cost $37m (£23m) to develop, half the cost of its predecessor.

Epsilon launched from south-western Japan in the early afternoon.

Crowds of Japanese gathered to watch the launch, which was also broadcast on the internet.

It was carrying a telescope that is being billed by Jaxa as the world's first space telescope that will remotely observe planets including Venus, Mars and Jupiter from its Earth orbit.

Jaxa said the rocket successfully released the Sprint-A telescope as scheduled, about 1,000km (620 miles) above the Earth's surface.

Epsilon's predecessor, the M-5, was retired in 2006 because of spiralling costs.

Jaxa said the Epsilon was not only cheaper to produce, but also cheaper to launch than the M-5.

Because of its artificial intelligence, the new rocket needs only eight people at the launch site, compared with 150 people for earlier launches.

Japan's other recent space innovations included sending a talking robot to the International Space Station.

14 September 2013 Last updated at 08:41 GMT

dimanche 18 août 2013

The Soyuz launch sequence explained



What are the parts of the Soyuz rocket? What are the stages into orbit? What is the launch sequence? Watch and find out. This video has been produced from an actual lesson delivered to the ESA astronaut class of 2009 (also known as the #Shenanigans09) during their ESA Basic Training in 2009-2010

This video is a joint production of the ESA Human Spaceflight & Operation Astronaut Training Division & Promotion Office

Credit: ESA

mercredi 7 août 2013

Dans le feu des réacteurs d'une fusée au décollage

Et si vous étiez au pied de la fusée au moment du décollage, vous verriez quoi ? L'ESA vous apporte la réponse sans qu'il soit nécessaire de vous brûler sous les réacteurs.

Le 25 juillet 2013, la fusée Ariane 5 décollait depuis le centre spatial de Kourou, en Guyane. L'occasion pour l'ESA de capturer les images de ce lancement sous un angle inédit. Capture Youtube




Le 25 juillet 2013, la fusée Ariane 5 décollait depuis le centre spatial de Kourou, en Guyane. L'occasion pour l'ESA de capturer les images de ce lancement sous un angle inédit.

Décollage d'Ariane 5 le 25 juillet 2013. Crédit : ESA

Ce lancement a permis de mettre sur orbite un satellite de télécommunication colossal : Alphasat. Si vous voulez en savoir plus sur ce monstre, la vidéo ci-dessous n'attend plus que vous :


Alphabus, plateforme poids lourd par CNES

Présentation de la plateforme Aplhabus par le CNES.

vendredi 18 mai 2012

Le Japon lance quatre nouveaux satellites

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/70047.htm

Le 18 mai 2012 à 1h39 (heure du Japon), la société Mitsubishi Heavy Industries (MHI) et la JAXA (Japan Aerospace Exploration Agency) ont procédé au lancement de la fusée japonaise H-IIA numéro 21 depuis le Centre spatial de Tanegashima. Le lancement s'est déroulé sans problème, à l'heure prévue et selon le plan de vol défini. Le temps sur l'île de Tanegashima, au sud de la région de Kyushu, était dégagé au moment du tir, avec un vent ouest-nord-ouest à 4,9m/s et une température de 18,7 degrés Celsius. La fusée H-IIA emportait deux charges utiles principales, les satellites KOMPSAT-3 et GCOM-W1, ainsi que deux passagers auxiliaires, les microsatellites SDS-4 et HORYU-2.

Lancement de la fusée H-IIA No. 21
Crédits : JAXA
KOMPSAT-3 (Korean Multi-purpose Satellite 3) s'est séparé le premier de la fusée, 16 minutes après le décollage. Le lancement de ce satellite coréen, développé par le KARI (Korea Aerospace Research Institute), est le premier contrat pour un satellite étranger remporté par la société MHI depuis que la JAXA lui a transféré la charge des opérations de lancement de la fusée H-IIA en 2007. KOMPSAT-3, appelé aussi Arirang-3, est un satellite de télédétection capable de produire des images en haute résolution (images panchromatiques de 0,7m de résolution et images multispectrales sur quatre canaux de 2,8m de résolution) sur une fauchée de 15km de large. Il permet d'assurer la continuité de la mission de son prédécesseur, KOMPSAT-2, lancé en 2006. Les données qu'il recueillera seront utilisées par des systèmes d'information géographique (SIG), notamment pour des applications environnementales et agricoles. KOMPSAT-3 a une masse de 950kg et sa durée de vie opérationnelle sera de quatre ans. Il est placé en orbite héliosynchrone à 685km d'altitude.

Logo de la mission GCOM-W1
Crédits : JAXA
GCOM-W1 (Global Change Observation Mission - Water 1), s'est pour sa part détaché du lanceur 23 minutes après son envol. Egalement surnommé Shizuku ("goutte" en japonais), ce satellite est spécialisé dans la surveillance de la circulation de l'eau à l'échelle planétaire. Développé par la JAXA, il s'agit du premier satellite du programme d'observation de l'environnement terrestre GCOM, qui sera constitué de deux séries de satellites : GCOM-W (W pour "Water" - pour étudier le cycle de l'eau) et GCOM-C (C pour "Climate" - pour étudier les changements climatiques). Le programme GCOM s'inscrit dans la continuité du programme ADEOS (Advanced Earth Observing Satellite). GCOM-W1 a une masse de 1 900kg et il est équipé du radiomètre AMSR-2 (Advanced Microwave Scanning Radiometer 2), un instrument qui lui permet de mesurer des données liées à l'eau : précipitations, vapeur d'eau, vent et température à la surface des océans, humidité des sols, profondeur de la neige, etc. Pour cela, AMSR-2 mesure avec précision l'intensité des micro-ondes émises depuis la surface et l'atmosphère de la Terre. Son antenne effectue une rotation toutes les 1,5 secondes et capture des données sur une fauchée de 1 450km. L'instrument est ainsi capable de couvrir 99% de la surface du globe en deux jours. Positionné sur une orbite héliosynchrone à environ 700km d'altitude et avec une inclinaison de 98 degrés, GCOM-W1 rejoint la constellation de satellites franco-américains A-Train. Sa durée de vie opérationnelle devrait être d'au moins cinq ans.

Le satellite GCOM-W1/Shizuku
Crédits : JAXA
Le premier passager auxiliaire est le microsatellite SDS-4 (Small Demonstration Satellite 4), développé par la JAXA et placé en orbite héliosynchrone à 677km d'altitude. Il s'agit d'un satellite de démonstration d'une cinquantaine de kilogrammes qui permettra de valider quatre technologies en orbite. La première expérience, SPAISE (Space-based automatic identification system experiment), aura pour mission de tester les fonctions et les performances d'un récepteur spatial du signal du système AIS (Automatic Identification System). Ce système permettra aux navires de transmettre leurs informations aux autres bateaux et aux stations côtières même lorsqu'ils naviguent loin des côtes. L'expérience FOX (Flat-plate heat pipe on-orbit experiment), aura pour objectif d'évaluer les performances en orbite d'un caloduc plat, un équipement de contrôle thermique. Celles-ci seront comparées aux résultats de tests au sol et à des modèles théoriques. Cette expérience sera notamment utile pour observer le comportement en impesanteur des fluides à l'intérieur du caloduc. IST (In-flight experiment of space materials using THERME), consistera à acquérir des données relatives à la dégradation du taux d'absorption solaire des matériaux de contrôle thermique en utilisant l'expérience THERME, développée par le CNES. Enfin, QCM (Quartz crystal microbalance) étudiera les résultats opérationnels en orbite d'une microbalance à quartz développée au Japon, un capteur capable de détecter des changements de masse extrêmement minimes et qui sera utilisé pour mesurer la contamination du satellite par des microparticules.

Le satellite SDS-4
Crédits : JAXA
Le microsatellite HORYU-2 (7kg), conçu par l'Institut de Technologie de Kyushu, a pour objectif principal de parvenir à générer en orbite basse un courant d'une tension de 300V tout en contrôlant le phénomène de décharge électrostatique. En effet, l'utilisation d'une haute tension dans l'espace augmente le risque de décharge électrostatique des satellites. C'est pourquoi la tension de l'électricité produite par l'ISS a par exemple été limitée à 160V. Toutefois, de futures grosses infrastructures placées en orbite (comme par exemple un hôtel spatial) nécessiteront la production de tensions plus élevées. HORYU-2 est positionné en orbite héliosynchrone à 680km d'altitude et sa durée de vie sera d'un an.

Séparation du microsatellite HORYU-2
Crédits : JAXA
Ce lancement réussi est le 20e succès sur 21 tirs pour la fusée H-IIA qui confirme ainsi sa fiabilité. Le prochain lancement japonais est prévu pour le 21 juillet 2012. Il s'agira cette fois d'une fusée H-IIB qui emportera le cargo ravitailleur HTV3. Celui-ci sera chargé de transporter des vivres, de l'équipement et du matériel d'expérience jusqu'à la Station spatiale internationale.

Description du lanceur H-IIA No. 21
Crédits : JAXA
Les deux passagers auxiliaires de la fusée
Crédits : JAXA

Japon: la fusée H-2A a placé dans l'espace son 1er satellite commercial et étranger

18 mai 2012 à 14:57
La fusée japonaise H-2A décolle le 18 mai 2012
de la base japonaise de Tanegashima (AFP)
 

La fusée japonaise H-2A a décollé dans la nuit de jeudi à vendredi (heure de Tokyo) pour lancer dans l'espace un satellite sud-coréen, effectuant ainsi sa première mission commerciale et pour le compte d'un client étranger, selon les images diffusées en direct par l'Agence d'exploration spatiale japonaise (Jaxa).

Le lanceur a quitté la base japonaise de Tanegashima (sud) vendredi à 01h39 (jeudi 16H39 GMT), comme prévu, pour placer KOMPSAT-3 en orbite en même temps que trois autres satellites japonais.

La séparation du satellite KOMPSAT-3 a été confirmée environ 16 minutes après le décollage, de même que celle des autres engins transportés, quelques instants plus tard.

"La fusée a réalisé son vol selon la trajectoire programmée", a affirmé un commentateur de la Jaxa.

Le satellite sud-coréen KOMPSAT-3 (Korea Multipurpose Satellite-3) est conçu pour la capture d'images en haute-définition de la Terre. Il doit prendre le relais de précédentes versions moins performantes KOMPSAT-1 et KOMPSAT-2.

Ces clichés serviront à des applications géographiques, environnementales, agricoles et océanographiques.

Un autre satellite, semi-public japonais d'observation des changements environnementaux (pluie, présence d'eau sur terre, etc.), appelé Shizuku (GCOM-W1), a été mis en orbite comme prévu par la même fusée, ainsi que deux petits modèles expérimentaux nippons.

Initialement développé et géré par l'Agence d'exploration spatiale japonaise (Jaxa), le lanceur japonais H-2A est, depuis avril 2007, conçu et exploité par le groupe industriel privé Mitsubishi Heavy Industries (MHI).

Le tir de ce vendredi était d'autant plus important que MHI a pour ambition de capter une part du marché international des lancements commerciaux dominé par les Européens, les Russes et les Américains.

La fusée H-2A revendique désormais un taux de réussite de plus de 95%.

Après l'échec de son sixième tir en novembre 2003, où un exemplaire avait dû être détruit en plein vol en raison d'un ennui technique, les tirs de la H-2A ont repris en février 2005 sans nouvel accident depuis.

Ce lanceur a ainsi enchaîné 15 missions successives réussies depuis sept ans, dont l'avant-dernière avait eu lieu en décembre 2011 pour le placement d'un satellite-espion.

La H-2A n'avait toutefois jusqu'à ce jour à son actif que des opérations pour le compte de l'Etat japonais ou d'institutions semi-publiques nippones.

http://www.liberation.fr/depeches/2012/05/18/japon-la-fusee-h-2a-decolle-avec-son-1er-satellite-commercial-et-etranger_819481

vendredi 11 mai 2012

Liberty rocket could begin commercial low-orbit space flights by 2016

By Andrew Webster on May 10, 2012 10:54 am



With demise of NASA's space shuttle program, commercial companies are stepping up to fill the void — and Alliant Techsystems (ATK) is hoping to do that with a rocket that will taxi passengers to and from low-orbit destinations like the International Space Station. The new vehicle, called Liberty, is expected to begin a series of test flights in 2014, before it takes part in its first manned mission the next year. Commercial flights could begin as early as 2016, and ATK expects to eventually ferry both NASA crew and "other potential customers."

While getting a ride on the rocket likely won't be cheap, ATK says that its seats should be priced lower than other commercial space crafts, such as Russia's Soyuz rocket. And in addition to delving into the world of space tourism, ATK is also hoping to use the seven-passenger Liberty rocket to help countries that aren't part of the space station program participate in one-off missions. However, it also believes that the ship will have a positive impact on the US' space faring future, as well. "Liberty will enable a successful commercial space program and result in a globally competitive capability that America doesn't have today," explains program manager Kent Rominger.

SOURCESPACE.COMATK

http://www.theverge.com/2012/5/10/3011601/atk-liberty-rocket-commercial-space-flights-2016

Chine : lancement du satellite de télédétection Yaogan XIV

Copyright © Chine Nouvelle (Xinhua) - Song Nan, le 10-05-2012 14:34

La Chine a lancé avec succès jeudi sonsatellite de télédétection Yaogan XIV depuis le Centre de lancement de satellites de Taiyuan, dans la province septentrionale du Shanxi, indique un communiqué publié par le centre.

Le satellite a été lancé dans l'espace par la fusée porteuse Longue Marche 4B qui a décollé du centre à 15H06 (heure de Beijing), selon le centre.

Il sera utilisé pour mener des expériences scientifiques et des études sur les ressources terrestres, surveiller la production agricole et aider à prévenir et réduire les catastrophes naturelles.

La fusée porteuse Longue Marche 4B a été fabriquée par la China Aerospace Science and Technology Corporation. Le lancement de jeudi représentait la 162e mission de la série Longue Marche.

Le petit satellite Tiantuo 1, également placé à bord de la fusée Longue Marche 4B, a accompagné Yaogan XIV et a été mis en orbite.

Tiantuo 1, qui ne pèse que 9,3 kg, sera principalement utilisé dans la réception de données pour le système d'identification automatique de navires par satellite, l'imagerie optique et diverses expériences d'exploration spatiale en orbite.

http://www.chine-informations.com/actualite/chine-lancement-du-satellite-de-teledetection-yaogan-xiv_42470.html