Affichage des articles dont le libellé est Chine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Chine. Afficher tous les articles

dimanche 5 octobre 2014

Espace - Semaine du 28 septembre au 04 octobre 2014

La semaine qui vient de s’écouler a été riche d’évènements spatiaux ou du mois y ont été rapportées des informations qui ont attiré mon attention. Ces informations relèvant de politiques spatiales ou d’utilisation des technologies spatiales sont très éloquentes d’enseignement. Je terminerai par une information se rapportant à « l’ascenseur spatial » pouvant être considérée jusqu’à preuve du contraire comme information insolite.

La première information, citée par [1], indique que la Cité de l’Espace à Toulouse (ouverte en 1997) a enregistré un record de fréquentation estivale avec plus de 84.000 visiteurs venus découvrir les nouveautés du parc à thème. Cela prouve que l'espace fait toujours rêver. Les expositions consacrées aux missions Curiosity et Rosetta, très médiatisées, et la nouvelle Coupole de l’Astronome ouverte en mai ne sont pas étrangères à ce succès. Il y a lieu de préciser que :

- les tarifs varient de 20,5 à 24 euros pour les adultes et de 15 et 17,5 euros pour les enfants selon la période de l’année [11].

- Curiosity est le rover ou astromobile développée par le centre JPL de l'agence spatiale américaine de la NASA dans le cadre de la mission d'exploration de la planète Mars (Mars Science Laboratory). La sonde spatiale a été lancée le 26 novembre 2011 par une fusée Atlas V. Le site d'atterrissage, sur lequel la sonde spatiale s'est posée le 6 août 2012, se situe dans le cratère Gale. Celui-ci présente dans un périmètre restreint donc compatible avec l'autonomie du rover, des formations reflétant les principales périodes géologiques de la planète dont celle — le Noachien — qui aurait pu permettre l'apparition d'organismes vivants. Au cours de sa mission, Curiosity va rechercher si un environnement favorable à l'apparition de la vie a existé, analyser la composition minéralogique, étudier la géologie de la zone explorée et collecter des données sur la météorologie et les radiations qui atteignent le sol de la planète. La durée de la mission est fixée initialement à une année martienne soit environ 669 sols (jours solaires martiens) ou 687 jours (solaires) terrestres [12].

- Rosetta est une mission spatiale de l'Agence spatiale européenne (ESA) dont l'objectif principal est de recueillir des données sur la composition du noyau de la comète 67P/TG Churyumov Gerasimenko et sur son comportement à l'approche du Soleil. La sonde spatiale, d'une masse de trois tonnes lors de son lancement, doit se placer en orbite autour de la comète puis, après une période d'observation de plusieurs mois, envoyer Philaé, un petit atterisseur de 100 kilogrammes, se poser sur sa surface pour analyser in situ la composition du sol. Il est espéré qu'elle permettrait de confirmer ou infirmer les modèles actuels sur le processus de formation du Système solaire dont les comètes constituent des vestiges. Rosetta a été lancée par une fusée Ariane 5 G+ le 2 mars 2004 [13].

- La coupole de l'astronome à la Cité de l'espace à Toulouse a été inaugurée le 12 mai 2014. Sous ses 7m50 de diamètre, la coupole abrite un télescope de 40 centimètres et une lunette dédiée à l'observation du Soleil. Cet équipement de 350 000 euros a été entièrement financé par la Cité de l'espace [14].

Les politiques spatiales

La Chine et l’Inde sont sources de nouveautés en politiques spatiales. D’abord, la Chine travaille sur le concept fort pertinent de système intégré d'observation de la Terre. En effet, selon [2], la Chine prévoit de construire un système d'observation de la Terre, qui intègre l'utilisation de l'air, de l'espace et de la technologie au sol, y compris les drones, les satellites et les systèmes GPS dans les dix prochaines années. La Chine a déjà construit un réseau de satellites et d'autres installations pour l'observation de la terre en poursuivant ses programmes spatiaux, y compris la navigation habitée de l'espace, la sonde lunaire et système de navigation GPS Beidou. Ainsi, la Chine veut promouvoir la construction d'un système haute définition d’observation de la terre (EBS) et l'infrastructure de données spatiales. Le réseau GPS Beidou, opérationnel en Chine depuis Décembre 2011, dispose de 16 satellites de navigation qui fournissent des services de GPS à travers la région Asie-Pacifique. La Chine prévoit de porter ce nombre à 30 satellites d'ici 2020 pour en faire un GPS complet.

En attendant, la Chine a publié lundi dernier la première série de photos prises par Gaofen-2, son satellite d'observation de la Terre le plus avancé [3]. Le Gaofen-2 est le deuxième des sept satellites à lancer pour le projet Gaofen d'observation haute définition avant 2020 Le projet a été lancé en mai 2010 [2]. Gaofen-2 peut voir un objet d'un mètre de long depuis l'espace et en couleur. Les zébrures d'un passage pour piétons dans la zone de Xizhimen au centre-ville de Beijing sont clairement visibles dans l'une des 15 photos publiées. Gaofen-2 a été lancé le 19 août. Il est le deuxième des sept satellites à avoir été lancé pour le projet Gaofen, un programme chinois d'observation en haute définition d'ici 2020. Gaofen-1 a été lancé en avril 2013.

Image prise par Gaofen-2, représentant l'axe central de Beijing. [Photo: sastind.gov.cn]

Ensuite, j’ai été attiré par le concept indien du Jugaad [4] qui serait derrière les succès de l’Inde dans de nombreux domaines en général et dans le domaine spatial en particulier. Jugaad est un mot du registre familier hindi que l'on pourrait traduire approximativement par "débrouillardise" - ou plutôt "l'art de faire plus avec moins". Concrètement, il s'agit d'une sorte de philosophie qui consiste à concevoir des solutions simples mais efficaces en mettant en œuvre pragmatisme et ingéniosité. Comme l'a fait remarquer le New York Times en février 2014 (in [4]), le Jugaad est déjà largement mis en œuvre dans la recherche d'innovation indienne, et souvent revendiqué comme force nationale : l'Inde a en effet créé la voiture la moins chère du monde (la Tato Nano, accessible pour 1560 euros), la tablette la moins chère, ou encore le réfrigérateur en argile (Miticool) qui fonctionne sans électricité. Comme le suggère Navi Radjou dans l'Express en novembre 2013 (in [4]), l'esprit Jugaad, forme dominante de l'innovation dans les marchés émergents, pourrait apporter une lumière nouvelle à la vision occidentale actuelle de l'innovation, souvent très institutionnalisée et normalisée dans ses processus opérationnels. Ce consultant en innovation, basé dans la Silicone Valley, est coauteur d'un essai intitulé L'innovation Jugaad : Redevenons ingénieux ! (Diateino, 2013), dans lequel il met en lumière les intérêts possibles d'une telle approche pour la croissance des entreprises occidentales, dans un contexte de ressources financières et énergétiques restreintes. Un certain nombre d'entreprises ont déjà reconnu la pertinence de cet état d'esprit (in [4]).

Comme pour étayer ce concept, la Mars Orbiter Mission (MOM), encore appelée mission Mangalyaan (de l'hindi "véhicule martien"), vient de se placer en orbite autour de Mars ce mercredi 24 septembre au matin, après un voyage de plus de 700 millions de kilomètres initié le 5 novembre 2013 dans le golf du Bengal. Le succès de cette mission, deux jours après celui de la mission martienne MAVEN de la NASA, positionne l'Inde comme une puissance spatiale de premier plan et lui permet de rejoindre le club fermé des mises en orbite martiennes réussies, aux côtés des Etats-Unis, de la Russie et de l'Union Européenne [4]. Aujourd'hui, avec 57 million d'euros seulement, la mission Mangalyaan est la plus économique de l'histoire de l'exploration spatiale (pour comparaison, la sonde des Etats-Unis MAVEN, elle aussi lancée en novembre 2013 et arrivée sur mars avec succès, a coûté 510 million d'euros, soit environ neuf fois plus). On se réjoui de ce succès. D’après [4], on peut supposer que la réussite de Mangalyaan va éveiller un intérêt encore plus grand sur cette vision de l'innovation.

Forte de cet exploit, l'Organisation indienne de recherche spatiale (ISRO) et la NASA ont signé deux documents scellant formellement les accords entre les Etats-Unis et l'Inde pour renforcer la coopération dans l'exploration de Mars et pour une mission conjointe NASA et ISRO d'observation de Terre plus tard cette décennie [5]. Le premier accord met en place un groupe de travail Mars de la NASA et d'ISRO, qui se réunira une fois par an. Sa tâche est d'identifier les programmes et les objectifs scientifiques et technologiques que la NASA et l'ISRO ont en commun pour l'exploration de Mars, ainsi que la possibilité de futures missions conjointes de la planète rouge. Le second accord engage les deux pays à la mission NASA et ISRO du radar à ouverture synthétique (NISAR), dont le lancement est prévu pour 2020. Ce satellite d'observation de la Terre sera utilisé pour mesurer les changements à la surface terrestre de la Terre afin d'étudier les impacts environnementaux et les mouvements de la croûte, des calottes glaciaires et des glaciers. Pour ce faire, NISAR sera le premier satellite à utiliser deux fréquences radar différentes dans la bande L et la bande S. Ceci fournira, selon la NASA, des résolutions de moins d'un centimètre. En vertu de l’accord, la NASA fournira la bande L du radar à ouverture synthétique (SAR), le système de communication, les appareils GPS, l’enregistreur, et les sous-systèmes de données, tandis que l'ISRO apportera la navette spatiale et la bande S du SAR, ainsi que la réalisation de la tâche de lancer le satellite en orbite.

Les utilisations de la télédétection et de l’espace

On se rappelle encore du vol MH17 du 17 juillet 2014, de la compagnie aérienne Malaysia Airlines, en provenance d'Amsterdam, aux Pays-Bas et à destination de Kuala Lumpur, capitale de la Malaisie, assuré par un Boeing 777-200ER, qui s'est écrasé dans l'Est de l'Ukraine, près de la frontière avec la Russie. Les premiers rapports indiquent que les 283 passagers et 15 membres de l'équipage à bord sont tous morts. Selon [6], l'équipe d'enquête de ce vol pense utiliser une méthode de télédétection pour examiner le site du crash afin d’éviter de négliger tout objet qui peut expliquer ce qui s’est réellement passé. Cette méthode utilise le Lidar (Light Detection and Ranging), capable de balayer l'ensemble de la région et d’en fournir instantanément une cartographie en trois dimensions. Ce qui permettrait une analyse en profondeur du site de l'accident et de la structure des sols. Des débris discrets imperceptible à l'œil humain, peuvent être alors localisés. On sait déjà que le Lidar est couramment utilisé par les compagnies pétrolières et de gaz et dans des domaines tels que l'archéologie, la géographie, la géomorphologie, la sismologie et la foresterie.

Sur un autre plan plus scientifique, la télédétection et l’espace ont été mis à contribution, selon [7], pour créer une nouvelle carte du fond marin terrestre. Deux fois plus précise que la version précédente produite il y a près de 20 ans, la nouvelle carte détaille des milliers de montagnes inexplorées et fournit de nouveaux indices sur la formation des continents. La précision de la nouvelle carte est améliorée grâce à des instruments de télédétection, notamment l'accès aux données satellitaires, jusque-là inexploitées, provenant des satellites CryoSat-2 et Jason-1. Le satellite CryoSat-2 de l'ESA est généralement axé sur la surveillance du volume de la glace polaire mais opère également de façon continue sur les océans. Le satellite Jason-1 de la NASA a été redirigé pour la cartographie du champ de gravité de la Terre au cours de la dernière année de sa mission de 12 ans. Les données de ces satellites ont été combinées avec les données existantes et utilisées pour élaborer un modèle scientifique qui capte les mesures de gravité sur le fond de l'océan. Le résultat final est une carte qui a révélé les détails de milliers de montagnes sous-marines qui atteignent un kilomètre (0,6 miles) ou plus du fond de l'océan, offrant aux géophysiciens de nouveaux outils pour analyser des centres de propagation océaniques et des bassins océaniques éloignées, et un éclairage nouveau sur la tectonique des océans profonds. On peut voir ainsi clairement des collines abyssales, qui sont les formes de terre les plus communes sur la planète. La carte a également révélé pour la première fois des connexions continentales à travers l'Amérique du Sud et l'Afrique nouvellement exposées, et de nouvelles preuves de l’étalement des crêtes des fonds marins dans le golfe du Mexique, qui étaient actifs il y a 150 millions d'années, mais qui sont désormais enterrées par une couche de sédiments de 1,6 km (1 miles) d'épaisseur. L'une des utilisations les plus importantes de ce nouveau champ de gravité marin sera d'améliorer les estimations de la profondeur du fond marin dans les 80 pour cent des océans qui restent inconnus ou qui sont enterrés sous des sédiments épais. La nouvelle carte permettra également la prochaine nouvelle version des cartes des océans de Google pour remplir de grands vides entre les profils de profondeur fournis par des enquêtes par bateau. La vidéo ci-dessous détaille la nouvelle carte, qui peut être consulté ici. On avait l’impression jusque-là d’en savoir plus sur la topographie de la Lune et de Mars étant donné qu'ils ne sont pas couverts par les océans, que sur les profondeurs des océans de la Terre. Avec la création de cette nouvelle carte de fond marin au monde, cette lacune va semble-t-il être relevée.




Maintenant, contemplons ensemble ces images de la Terre vue de l'espace en accéléré [8]. L'astronaute allemand Alexander Gerst, qui se trouve à bord de la Station spatiale internationale (ISS), a eu la bonne idée de faire un timelapse où se succèdent éclairs, aurores boréales et lever de soleil. Il a tourné ce timelapse à 400 kilomètres d'altitude, à une vitesse de 28800 km/h. L'ISS accomplit un tour de planète complet en 90 minutes. A voir absolument.



D'un autre côté, un satellite de la NASA a capturé fin septembre ces spectaculaires images de l'arrivée de l'automne au Canada et dans le nord-est des États-Unis [9]. En effet, cette année, l’automne est arrivé le 23 septembre. Les feuilles commencent à jaunir et rougir pour finalement tomber quelques jours plus tard. La raison de ce changement de couleur est notamment dû au raccourcissement des jours. Du fait que le soleil est moins présent, la chlorophylle des feuilles ne peut plus absorber les rayons du soleil comme durant l'été. Et cela peut rapidement se voir grâce aux images capturées par le satellite Terra de la NASA grâce au MODIS (Radiomètre spectral pour imagerie de résolution moyenne). Sur le site de la NASA Worldwide, il est possible d'observer les États-Unis... Ces changements de couleurs sont le signe que les journées chaudes d'été laissent la place aux saisons froides. Avec la disparition de la chlorophylle, les pigments rouges, jaunes et orange prennent le dessus. Regardez cette vidéo pour plus d'infos sur le mécanisme régissant le changement de couleurs des feuilles.

fallfoliage1
Entre le 16 juin et le 27 septembre 2014

Et jetez un œil sur ces cartes de Weather Channel, montrant les pics de couleurs dans le feuillage avec l'avancée de la saison.

fallfoliage2
Entre le 9 août et le 26 septembre 2014

Toutes les images sont issues de NASA Worldview. Explorez d'autres changements de couleurs de l'imagerie interactive par satellite de la NASA.

Insolite

Et maintenant que penser de l’information suivante rapportée par [10]. Certains ou certaines d'entre vous ont pu voir il y a quelques années le film 'H2G2 le guide du voyageur intergalactique' mettant en scène un voyageur perdu ainsi qu'un robot dépressif parcourant l'univers et parodiant bon nombre de films de science-fiction. Dans ce long métrage, le héros grimpait dans un ascenseur spatial... Il n'y a alors qu'un pas que la société Obayashi a franchi. Cette compagnie compte finaliser son projet en 2050 soit un plus de 35 ans de fonds et d'infrastructures nécessaires à ce projet tout de même dément, il faut l'avouer. D'autant plus, que la hauteur souhaitée de 96 000 kms est ébouriffante (Figure 1). Cependant, pour l'instant, il bien avouer que les technologies de construction ne sont pas à la hauteur de l'ambition et il faudra en passer par là pour réussir ce projet, notamment l'utilisation de fibres de carbone. Cette innovation technologique ne serait disponible que pour les départs de navettes spatiales d'exploration mais aussi touristique. En effet plus besoin de boosters de départ pour arracher l'engin à l'attraction terrestre, dont moins de kérosène consommé et au final un dock de départ plus facile pour éviter la gravité. Le projet de cette société ambitieuse démarrera en 2030, le temps sûrement de rassembler tous les éléments. Même si, pour l'instant, certains seraient plus que dubitatifs, souhaitons bonne chance au long cours pour la réalisation de projet herculéen!

Figure 1 - Ascenseur spatial



Références

[1] Le 1er octobre 2014 sur le site de 20minutes.fr : http://www.20minutes.fr/toulouse/1452723-20141001-toulouse-record-frequentation-estivale-cite-espaceLe 1er octobre 2014 : http://www.nst.com.my/node/39018

[2] Le 28 septembre 2014 : http://articles.economictimes.indiatimes.com/2014-09-28/news/54400544_1_foreign-satellites-navigation-gaofen-1

[3] Le 29 septembre 2014 : http://french.china.org.cn/china/txt/2014-09/29/content_33651039.htm

[4] Le 30 septembre 2014 : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/76821.htm

[5] le 1er octobre 2014 : http://www.gizmag.com/us-india-space-mission-agreement/34058/?utm_source=Gizmag+Subscribers&utm_campaign=bd8c4d76fa-UA-2235360-4&utm_medium=email&utm_term=0_65b67362bd-bd8c4d76fa-91181277

[6] Le 1er octobre 2014 : http://www.nst.com.my/node/39018

[7] Le 3 octobre 2014 : http://www.gizmag.com/seafloor-map/34098/?utm_source=Gizmag+Subscribers&utm_campaign=e261f995f7-UA-2235360-4&utm_medium=email&utm_term=0_65b67362bd-e261f995f7-91181277

[8] Le 1er octobre 2014 : http://www.arcinfo.ch/fr/monde/la-terre-vue-de-l-espace-eclairs-aurore-boreale-et-lever-de-soleil-magique-577-1353823

[9] Le 3 octobre 2014 : http://www.huffingtonpost.fr/2014/10/03/espace-passage-saison-vu-ciel_n_5925212.html?utm_hp_ref=franceir=France

[10] Le 30 septembre 2014 : http://www.bienpublic.com/science-et-technologie/2014/09/30/embarquement-pour-l-espace-dans-un-ascenseur

[11] http://www.cite-espace.com/#nouvelle-cite-espacehttp://hitek.fr/42/passage-saisons-vu-ciel-satellite_1983

[12] http://fr.wikipedia.org/wiki/Mars_Science_Laboratory

[13] http://fr.wikipedia.org/wiki/Rosetta_(sonde_spatiale)

[14] http://www.ladepeche.fr/article/2014/05/13/1879588-cite-espace-inaugure-coupole-astronome.html

mardi 12 août 2014

Chinese Democracy Supported by Geospatial Technologies

Since the 1997 Handover from United Kingdom to China, Hong Kong 1 July March has been the largest civil movement in HK. As the activity became more like a protest, instead of the celebration of “Return”, in recent years, the number of attendees is concerned. However, the counting varies from different sources. Which is accurate?

To have a more reliable and independent stats of the rally, South China Morning Post commissioned land surveyor, Thomas Lee, and his professional team, Star Vision, Supergeo partner in HK, to calculate the total participants with latest geospatial technologies.

Star Vision team utilized remote sensing technique to take aerial photos from 3 different locations of the march route, as well as applied GIS and analysis software to obtain average density of the crowd. The GIS software, SuperGIS Desktop, measured the total area of rally route which was 57,876 square meters.

By multiplying the average density with the total area, and considering the average time to finish the route in different locations, the calculated attendee numbers should be 140,408, which are higher than the police calculation, 98,600, and lower than the event organizer claimed, 510,000.

With professional GIS and RS technologies, surveyors can accurately calculate the density and display the distribution of the crowd, so that the actual situation can be reflected in a scientific way. GIS can not only be applied to geospatial domains for increasing work efficiency, but also contribute to a trustworthy record to assist civil rights and democracy development.

Learn more about the case:

http://www.supergeotek.com/Library_2_201408.aspx

Download Free Trial for SuperGIS Desktop

http://www.supergeotek.com/download_6_desktop.aspx

Report from South China Morning Post

http://www.scmp.com/news/hong-kong/article/1545694/protest-number-july-1-march-put-test

Calculating the march attendees by SuperGIS Desktop

# # #

About Supergeo

Supergeo Technologies Inc. is a leading global provider of GIS software and solutions. Since the establishment, Supergeo has been dedicated to providing state-of-the-art geospatial technologies and comprehensive services for customers around the world. It is our vision to help users utilize geospatial technologies to create a better world.

Supergeo software and applications have been spread over the world to be the backbone of the world’s mapping and spatial analysis. Supergeo is the professional GIS vendor, providing GIS-related users with complete GIS solutions for desktop, mobile, server, and Internet platforms.

Marketing Contact:
Patty Chen
Supergeo Technologies Inc.
5F, No. 71, Sec. 1, Zhouzi St., Taipei, 114, TAIWAN
TEL:+886-2-2659 1899
Website: http://www.supergeotek.com
Email: patty@supergeotek.com

Tuesday, August 12th 2014
Supergeo Technologies Inc. | Taipei, Taiwan

http://www.directionsmag.com/pressreleases/chinese-democracy-supported-by-geospatial-technologies/413133

samedi 28 septembre 2013

China Invites Foreign Astronauts to Fly On Future Space Station

A major stepping stone goal for China is orbiting a large space station, a facility targeted for
the 2020 time period. 
Credit: DragoninSpace.com

Chinese space officials are rolling out a welcome mat to other nations eager to gain access to their future space station.

The Chinese government has designed a multiphase station program aimed at launching a Tiangong 2 space laboratory around 2015, an experimental space station in 2018, followed by a 60-ton multi-module space station in the 2020 time frame.

The invite to countries to participate in China's space station was one aspect of the United Nations/China Workshop on Human Space Technology, jointly hosted by the United Nations Office for Outer Space Affairs and the China Manned Space Agency, held in Beijing on Sept. 16-19. [China's Vision for Space Exploration (Video)]

According to Chinese news reports, some 150 participants from more than 20 countries, regions and international organizations took part in the four-day event, exchanging views on space technology cooperation.

The workshop covered a wide swath of space topics, ranging from national, regional and international space programs to the role of Asia-Pacific space cooperation in advancing space technology. Other topics included microgravity science, space mineral resources, and the development of manned space science activities for Chinese youth.





Human spaceflight players

Elliot Pulham, chief executive officer of the Space Foundation in Colorado Springs, Colo., took part in the workshop and branded the gathering as significant. He was the only U.S. citizen to make remarks at the ceremonies commemorating China’s 10th anniversary of human spaceflight.

"There were many presentations from countries that we are accustomed to viewing as 'space applications' users, and not human spaceflight players," Pulham told SPACE.com. "And yet the degree to which space experts from the various nations have thought through all the benefits and applications of human spaceflight technology was striking," he said.

"It is clear that the many, many countries with space programs of varying complexity and maturity have all thought exhaustively about what makes human spaceflight special, and how we can all leverage it to change the world for the better," Pulham said.

The crew of Shenzhou 10, China's fifth human spaceflight mission, salutes after a safe landing
in inner Mongolia on the morning of June 26 local time in 2013. The crew is, from left: Zhang
Xiaoguang, Shenzhou 10 commander Nie Haisheng and Wang Yaping, China's second female
astronaut. Credit: China Manned Space Engineering

'Missing links' of Russia and U.S.

The biggest "missing links" in the workshop, Pulham said, were Russia and the United States.

"Both countries missed a huge opportunity to engage with the many other space-interested countries that participated in the workshop. This, of course, left China as the major conference participant with actual human spaceflight capability and experience," Pulham said. [China's 60-ton Space Station Plan in Pictures]

Pulham observed that, at the moment, China's space station is the focus of the China Manned Space Agency. "They briefed the details of their China Space Station program without ducking any questions," he said.

"The configuration looks simple and practical, with an interior layout that relies on standardized payload racks like the International Space Station," Pulham said. "One interesting early technical difference is an emphasis on developing an integrated refueling system, such that a logistics module can easily dock at the station and transfer propellants to the core modules." [How China's Tiangong Space Station Will Work (Infographic)]





China's three-step space strategy

Niu Hongguang, deputy commander of China Manned Space Program, told workshop participants that China has attached great importance to its manned space program.

"The Chinese government prescribed the 'three-step strategy' of development at the beginning of implementing China Manned Space Program," Niu said.

"Within 21 years' development, we have sent 10 Chinese astronauts into outer space," Niu said, "and mastered the fundamental technologies of manned flight to and from outer space, extravehicular activities as well as space rendezvous and docking. And China Manned Space Program is entering a new phase of building the Chinese space station."

China Manned Space
Agency deputy director
Yang Liwei, China’s first
astronaut to launch
into Earth orbit in 2003,
speaks at the United
Nations/China Workshop
on Human Space
Technology in Beijing
Sept. 16-19, 2013.
Credit: China Manned
Space Engineering (CMSE)
Foreign astronauts

During the workshop, Yang Liwei, deputy director of the China Manned Space Agency, said his country is willing to provide training and open the Chinese space station to foreign astronauts.

Yang is China's first astronaut and launched into orbit in 2003.

"We would like to train astronauts from other countries and organizations that have such a demand, and we would be glad to provide trips to foreign astronauts," Yang said at the meeting, according to the China Daily newspaper. "We will also welcome foreign astronauts who have received our training to work in our future space station." [China's Shenzhou 10 Space Docking Mission in Photos]

Yang said many countries submitted proposals to the Chinese government during the development of the space station, hoping China would help train their astronauts and then send them to the station to conduct scientific experiments.

Take a look at how China's first space station,
called Tiangong ("Heavenly Palace") will be
assembled in orbit in this SPACE.com infographic.
See the full infographic on the Tiangong space
station here. Credit: Karl Tate/SPACE.com
Capacity and capability

"China is now in an appropriate position to assist developing countries in building the capacity and capability of conducting space activities," said Mazlan Othman, director of the United Nations Office for Outer Space Affairs.

Zhou Jianping, designer-in-chief of China's manned space program, said the planned space station can house three astronauts on missions lasting about six months. But new modules could be added as needed for scientific research, he said.

Zhou also said that China will be able to rendezvous with other countries' spacecraft at the space station. Furthermore, the country is exploring the possibility of carrying out a joint rescue operation, he said.

The workshop commemorated the 10th anniversary of China's first human spaceflight by showing a feature film titled "Space Exploration — Never Stop."


Areas of cooperation

Wang Zhaoyao, director of the China Manned Space Agency, attended the workshop, and also emphasized cooperative ties to the space station.

Wang said that, during the construction of China's space station, he views working with other nations in four areas:

  • Cooperating in platform technology, which may focus on individual equipment or assemblies, or focus on the development of sub-systems or even capsules.
  • Cooperating in space application in ways such as joint research and onboard experiments in space science and application, space medicine and other areas.
  • Conducting exchanges and cooperation in astronauts’ selection and training technology with other countries. When appropriate, China may help other countries to select and train astronauts who can fly jointly with Chinese astronauts.
  • Promoting technological accomplishments using the station, especially in developing countries and regions, so as to achieve common development.




A participant in the Beijing workshop was Franklin Chang Díaz, former NASA astronaut and now CEO and chairman of Ad Astra Rocket Co., headquartered in Webster, Texas.

"My impression of the U.N./China Workshop was very positive. I was happy to see the presence of developing countries like Costa Rica, Colombia, Mexico, Ghana, Nigeria, Somalia and others who consider space exploration relevant to their future," Díaz told SPACE.com.

"I was also encouraged by China's clear overture to open their space station to international participants. Space has to be open to all nations and not just the rich ones. China's position is good news for the developing world," Díaz said.

An exterior camera on China's Tiangong 1 module captures the approach of the Shenzhou 10
spacecraft as it nears the space laboratory during a 15-day spaceflight , China's longest yet, in
June 2013. Credit: China Manned Space Engineering

Terrestrial politics

"The emphasis on assisting developing countries with their space program highlights how the Chinese are far more adroit in exploiting the diplomaticaspects of their space program than many other countries have been, including the United States," said Dean Cheng, a research fellow on Chinese political and security affairs at the Heritage Foundation in Washington, D.C.

Cheng said that the whole purpose of the Asia-Pacific Space Cooperation Organization (APSCO) has been to highlight China’s relationship with developing, rather than developed, space powers.

"That Pakistan is lobbying to be the first country to visit China's as-yet un-launched space station is emblematic of this, especially given the long-standing Sino-Pakistani relationship,” Cheng said. "This also highlights how space is influenced by terrestrial politics. If Pakistan is the first foreign nation to visit China's future space station, that will have repercussions on Sino-Indian, and Indo-Pakistani, relations," he said.

Elliot Pulham, CEO of the
Space Foundation in
Colorado Springs, Colo.,
speaks at the United
Nations/China Workshop
on Human Space
Technology workshop in
Beijing in September 2013.
Credit: China Manned
Space Engineering (CMSE)


America's ill-conceived policy?

"This is not the first time China announced its intention to make its space station available to the international community," said Gregory Kulacki, senior analyst and China project manager for the Global Security Program at the Union of Concerned Scientists.

Kulacki said it will be interesting to see how China selects international partners and projects for its national space station.

"China won't complete the station until the early years of the next decade, but it seems as if China will be making an outreach to other developing nations, rather than to the well-established spacefaring nations participating in the ISS, from which China is excluded, largely because of U.S. opposition," Kulacki said.

China’s willingness, and ability, to provide these kinds of opportunities in the country's space station effort, Kulacki told SPACE.com, "should make it clear that the U.S.-led effort to isolate China in space is an outdated, ineffective and ill-conceived policy that should be changed."

by Leonard David, SPACE.com’s Space Insider Columnist | September 28, 2013 08:11am ET

Leonard David has been reporting on the space industry for more than five decades. He is former director of research for the National Commission on Space and is co-author of Buzz Aldrin's new book "Mission to Mars – My Vision for Space Exploration" published by National Geographic. Follow us @Spacedotcom, Facebook and Google+. Original article on SPACE.com.

http://www.space.com/22984-china-space-station-foreign-astronauts.html

mercredi 25 septembre 2013

China launches satellite to monitor natural disaster

A satellite for natural disaster monitoring was successfully launched into orbit at 12:37 p.m. Wednesday, China's Jiuquan Satellite Launch Center has announced.

The satellite Kuaizhou I, or speedy vessel I, will be used to monitor natural disasters and provide disaster-relief information for its user, the National Remote Sensing Center of China, a public institution under the Ministry of Science and Technology.

The satellite was carried by a small launch vehicle bearing the same name as the vessel Kuaizhou.

Editor: An

samedi 24 août 2013

Recherche scientifique : au labo, les Chinois !

La recherche scientifique progresse à un rythme effréné en Chine, en quantité comme en qualité.

Photo : CDC / Science Photo Library
Dans son dernier bilan des études publiées dans ses 17 revues savantes, le prestigieux groupe Nature Publishing a observé une hausse de 35 % de 2011 à 2012 du nombre d’articles signés par des chercheurs chinois installés en Chine.

Même si la Chine n’a pas encore rattrapé les pays industrialisés en matière de qualité globale de la recherche, ce résultat prouve qu’il s’y fait de plus en plus de science de calibre mondial.

En 2011, la Chine a produit au total 373 756 publications savantes, au deuxième rang mondial derrière les États-Unis, qui en ont publié 519 573. Le Canada est huitième, avec 80 679 publications.

La Chine devrait toutefois dominer le classement du nombre d’études publiées par pays vers 2022, selon Nature.

Le budget chinois de la recherche progresse de 20 % par an et a atteint 1,7 % du produit intérieur brut en 2012. En pourcentage du PIB, les dépenses de recherche au Canada étaient de 1,74 % en 2011, contre 1,85 % en 2010.




23 août. 2013par Valérie Borde

mercredi 14 août 2013

A Surprising Map of the World Shows Just How Big China's Population Is

There are as many people in the PRC as there are in North and South America -- and Western Europe, Australia, and New Zealand -- combined.

There are, as everyone knows, a lot of people in China; around 1.35 billion of them, or roughly 20 percent of the world's population, live within the country's borders. In order to comprehend what it means for one country to have one-fifth of the world's population, this nifty map (from the indispensable@Amazing_Maps on Twitter) divides the world into five regions, each with the same population of China.





According to the map, we can see that:
  • The population of China is equivalent to the population of North America, South America, Australia, New Zealand, and all of Western Europe -- combined.
  • The population of China is equivalent to the combined population of the former Soviet Union, plus Pakistan, Afghanistan, Finland, Poland, Slovakia, Romania, and Hungary. Oh, and all of Southeast Asia, Japan, and both Koreas.
  • The population of China is equivalent to the population of Africa, the Balkans, and the Middle East put together. 
  • The population of China is equivalent to that of the world's second most populous country, India, plus that of Nepal, Bhutan, and Bangladesh.
These facts, based on 2010 census data, are also true:
  • If they were separate countries, five Chinese provinces -- Guangdong, Shandong, Henan, Sichuan, and Jiangsu -- would rank in the world's top 20 in population.
  • 14 of China's 34 provinces and administrative regions have a population greater than that of California, which is the most populous state in the United States.
  • In 2010, 674 million Chinese people were classified as rural -- a number, though no longer growing, is still more than twice as great as the population of any other country in the world besides China and India.
  • There are over 160 cities in China with a population over one million people. In the United States, there are nine
  • Are you familiar with the Chinese cities of Changzhou, Taizhou, and Zibo? No? Each of them has more people than Chicago does.
At various times in history, China has seen its huge population as either an asset or a liability. In the early years of his tenure, Chairman Mao Zedong encouraged Chinese women to bear many children, believing a high population would strengthen the nation -- particularly in the event of a catastrophic conflict. "I'm not afraid of nuclear war," he said in 1957, "China has a population of 600 million; even if half of them are killed, there are still 300 million left."

Nice guy, that Mao.

Just four years after Mao's death in 1976, the Chinese government determined the country's population was too large and growing out of control, so they famously instituted the one-child policy -- altering the country's demographic trajectory yet again. These days, China's problem isn't that there are too many people or too few, but rather that there are too many boys being born for every girl, and that the population is too old.

MATT SCHIAVENZAAUG 14 2013, 4:53 PM ET

dimanche 21 juillet 2013

Sky City : début des travaux pour le plus grand immeuble du monde


Les travaux pour la construction du futur plus grand gratte-ciel du monde, Sky City("ville du ciel"), viennent de commencer dans la ville de Changsha, capitale de la province du Hunan en Chine.

C'est hier, samedi 22 juillet à 14h10 que les premiers coups de pelle ont été portés sur le terrain défraîchi qui accueillera la tour haute de 838 mètres. La zone de construction qui s'étale sur 1,05 km2 a accueilli les premières pelleteuses à l'ouvrage, après que Zhang Yue, fondateur et président de la compagnie de construction Broad Sustainable Building ait officiellement donné le coup d'envoie lors d'une cérémonie.



La construction devrait se dérouler sur 7 mois au total dont 4 mois seront dédiés à la construction des pièces détachées de l'immeuble et 3 mois pour l'assemblage sur place. 20 000 ouvriers sont déjà à pied d'oeuvre sur la fabrication des 280 000 composants qui seront assemblés pour réaliser ce building préfabriqué. Pour l'assemblage lui-même, ce sont 3 000 ouvriers qui travailleront et se relaieront jours et nuit pour construire le plus grand gratte-ciel du monde en un temps record. En 24 heures, les travailleurs pourront assembler 7 étages, 12 en 6 jours, 30 en 15 jour, et prendront au total 4 mois pour finaliser les 220 étages qui composent le million de mètres carrés de Sky City.

C'est d'ailleurs le côté "jeu de construction" qui attire le plus les médias du monde entier à l'heure actuelle puisque le bâtiment lui-même ne restera pas longtemps le détenteur du record du plus grand immeuble au monde après sa finition en avril 2014.

Concernant les chiffres supplémentaires fournis par la compagnie Broad, nous apprenons entre autre que Sky City possédera 93 ascenseurs, pourra accueillir 4 450 ménages dans des appartements entre 60 et 520 m2 et possédera 250 chambres d'hôtels. Une rue piétonne de 10 kilomètres de long et 3,9 mètres de large, nommée "Heaven Street" ("rue du paradis" en français), traversera 170 étages du bâtiment. Celle-ci pourra être parcourue en une heure ou deux et sera bordée de terrains de basket, d'airs de jeux ou de bibliothèques, et passera même à proximité d'une ferme biologique étalée sur 130 ha, de 8 000 m2 de jardins en plein air, de 4 héliports, et d'une piscine de 720 m2.

En outre, on sait également que le plus grand immeuble du monde accueillera en son sein des magasins, des écoles, un hôpital ou des bureaux. C'est d'ailleurs un des points forts du projet selon le constructeur, car cet aménagement évitera les déplacements en voiture et réduira ainsi considérablement les émissions de CO2. L'écologie est d'ailleurs au centre de la construction puisque Broad a prévu des parois d'isolation de 20 cm d'épaisseur en plus des murs, des fenêtres à quadruple vitrage, le recyclage de la chaleur et de l'air frais pour chauffer ou refroidir naturellement le bâtiment, etc. En tout ce sont une vingtaines de technologies différentes, au coeur de Sky City, qui seront au service de l'environnement afin réduire les émissions de dioxyde de carbone jusqu'à 120 000 tonnes selon le constructeur.

Le budget total prévu à ce jour pour la construction s'élève à 9 milliars de yuans, soit environ 1,12 milliards d'euros.

Prochainement, une conférence de presse tenue par l'agence de presse chinoise Chine Nouvelle (Xinhua) pour répondre notamment aux questions de sécurité que tous se posent.

© Chine Informations - La Rédactionle 21/07/2013 07:57, modifié le 21/07/2013 08:36

La Chine lance avec succès trois satellites destinés à des expériences scientifiques

Samedi à 7h37, la Chine a lancé avec succès dans l'espace trois satellites destinés à des expériences scientifiques, à savoir Chuangxin-3, Shiyan-7 et Shijian-15. Les trois satellitesseront principalement utilisés pour effectuer des expériences scientifiques sur les technologies d'entretien dans l'espace. - Photo : Yan Y.


Une fusée porteuse Longue Marche-4C transportant trois satellites destinés à mener des expériences scientifiques décolle du Centre de lancement des satellites de Taiyuan, dans la province chinoise du Shanxi (nord), le 20 juillet 2013




© Chine Nouvelle (Xinhua) - Gao Yuyele 20/07/2013 08:33

samedi 20 juillet 2013

Many Countries Think China's Economy Is The World's Most Powerful

China hasn't surpassed the U.S. in economic size just yet -- but a new poll shows that a majority think it's already happened.

Shannon Stapleton/Reuters

The question of if and when China will take America's place as world's largest and most powerful economy has inspired a lot of debate. U.S. intelligence analysts predict it will happen by 2030; according to OECD estimates, it could be as early as 2016. Going by Chinese estimates, the country's economy might not surpass the U.S. at any point this century.

As for the general public's opinion, China has already overtaken the U.S. as the world's largest and most powerful economy, or will soon. Since the financial crisis, an increasing number of people around the world believe China has surpassed the US, according to a yearly survey (pdf) by the Pew Research Center.

This year's poll of about 38,000 people found that in 23 of 39 countries surveyed, a plurality of respondents said they believed China would or had already replaced the U.S. as the world's no. 1 superpower. Looking at 20 countries polled in 2008 and then again this year, Pew found that the percentage of those who placed China in the top spot went up in all but one country (Mexico). The median percentage of people (the midpoint in the range of percentages in each of the 20 countries) who view China as top dog in these 20 countries rose to 34 percent this year, from 20 percent in 2008. Meanwhile, the median percentage that named the U.S. fell to 41 percent from 47 percent.

In other words, when comparing 2013′s data with that of 2008, there were more countries in 2013 that had a higher percentage of people who put China in the top spot.

The poll also shows that in terms of image, the so-called U.S.-China rivalry may be something of a zero sum game. Some of the regions where the U.S. is most popular are where China is the least popular, and vice versa.

In Asia, the median percentage of those who viewed China well was 58 percent; compared to 64 percent who were positive about America. The clearest cases in that region are Japan, where only 5 percent viewed China favorably compared to 69 percent who had a positive image of the U.S., and Pakistan where 81 percent liked China but only 11 percent viewed the US in good light.

In the Middle East, only 21 percent viewed the U.S. favorably compared to 45 percent who saw China in a good light. Perceptions of China were the lowest in Europe and Canada, where favorability for the U.S. was high.

Here's a list of all the countries surveyed this year, and where they stand on which country is the foremost global economic power.

vendredi 19 juillet 2013

United States and China: The Image of the Globe's Two Superpowers

Since the 2008 financial crisis, perceptions about the economic balance of power in the world have been shifting, with China increasingly seen as the world’s leading economic power. However, China’s increasing power has not led to more positive ratings for the People’s Republic. Overall, the U.S. enjoys a stronger global image than China.

People are more likely to consider the U.S. a partner to their country than to see China in this way. And respecting individual liberty remains the strong suit of America’s image. Meanwhile, both of these world powers are widely viewed as acting unilaterally in international affairs.

Despite the relatively positive ratings the U.S. receives globally, most believe China will someday become the leading overall superpower.


Released: July 18, 2013

La personnalisation et le hasard au cœur des prochains moteurs de recherche




Une startup chinoise entend faire des moteurs de recherche un puissant outil de découvertes personnalisées en laissant agir le hasard.

Actuellement, les moteurs de recherche sur Internet fournissent exactement la même liste de suggestions à tous ceux qui entrent à un moment donné le même mot clé. Pourtant, ces réponses correspondent-elles exactement à ce que chaque individu entend voir en lançant la requête ? Pas forcément. « Car un mot clé, un tag n’évoque pas toujours la même chose chez chaque personne » remarque Tingzan Li, co-fondateur de Taguage. Cette startup chinoise ambitionne de révolutionner la manière dont le moteur de recherche fonctionne à l'aide d'éléments de personnalisation et surtout du hasard. Et pour cela, elle s'appuie sur un premier produit qu'elle a créé : un outil de prise de notes qui permet à chaque utilisateur - une fois qu’il a fini de sauvegarder un texte - de générer une carte heuristique composée des mots clés.

Transformer les notes en cartes heuristiques

Concernant cet outil Li explique : « plus le tag est en lien avec le contenu du texte plus il est placé au centre, mais d’autres termes associés sont également suggérés ». A l’image d’un brainstorming, le service permet à ses utilisateurs de découvrir les sens sous-jacents de ses notes qu’ils n’auraient pas pu saisir autrement. Mais quel lien avec les moteurs de recherche ? En effet, dans un mois, les abonnés de Taguage vont voir apparaître un service baptisé « tag gravity » qui affichera des résultats en tenant compte des mots-clés apparus dans leurs notes. Mieux encore, il proposera des suggestions associées aux termes recherchés originalement, afin de permettre une plus grande sérendipité, autrement dit des découvertes par hasard. « La logique actuelle des moteurs de recherche est d’offrir aux gens ce qu’ils cherchent, mais quid de ceux qui ne savent pas exactement ce qu’ils recherchent ? Parce qu’au fond, on ne connaît pas ce qu’on ne connaît pas » rajoute-il.

Un moteur de découvertes personnalisées

Au lieu d’appeler cette technologie un moteur de recherche, Li préfère le nom du moteur des découvertes. Autre point intéressant : après avoir entré un terme, l’utilisateur pourra sélectionner une personne connue ou l’un de ses amis pour voir son mode de réflexion simplement en fonction des résultats affichés. Et pour l'outil de prise de note sur lequel cette technologie s'appuie, « on envisage à l’avenir d’ajouter une fonction qui permet aux gens de garder ou de supprimer certains tags proposés » ajoute-il. Ainsi, ils apprennent au logiciel la manière dont ils réfléchissent et les domaines qui les intéressent en particulier. « On constate que certaines personnes réfléchissent de manière structurée tandis que d’autres sont plus libres » renchérit-il. « Par conséquent, la suggestion des tags par l’analyse des textes ne doivent pas rester machinale mais plus humaine et émotionnelle ».

23 of the 39 countries believe China has or will surpass the USA as the leading superpower

Pew Survey finds 23 of the 39 countries believe China has or will surpass the USA as the leading superpower

In 23 of the 39 countries surveyed, majorities or pluralities said China has overtaken or will overtake America as the world's leading superpower. Pew surveyed 38,000 people in March and April.

More have a favorable view of the U.S. compared with China.

* 63 percent have a positive view of America
* 50 percent have a positive view of China.

The U.S. was viewed more positively in every region in the world except the Middle East — where only 1 in 5 respondents had a favorable view of America.





POSTED BY BRIAN WANG AT 7/18/2013

JULY 18, 2013

mercredi 26 juin 2013

Retour sur Terre pour la capsule chinoise Shenzhou X

© ap.

La capsule spatiale chinoise Shenzhou X est revenue mercredi sur Terre où elle s'est posée sans encombre sur le sol chinois, concluant la plus longue mission habitée du pays dans l'espace.

© ap.

Shenzhou X, avec à son bord trois astronautes dont une femme, a atterri à 08H07 (02H08 heure belge) sur l'herbe de la steppe en Mongolie intérieure, après 15 jours en orbite autour de la Terre, nouvelle étape de l'ambitieux programme de conquête spatiale chinoise.

Pékin s'est fixé l'objectif d'installer une station spatiale habitée d'ici 2020. La télévision chinoise a montré les techniciens s'affairant autour de la capsule pour en ouvrir la trappe d'accès, avant que des médecins s'en approchent pour les premières évaluations.

Un peu plus d'une heure après l'atterrissage, le commandant de bord, le général d'aviation Nie Haisheng, était le premier des trois astronautes à émerger de la capsule, soutenu par des techniciens au sol et saluant les caméras.

Shenzhou ("Vaisseau divin") X, était parvenu à s'arrimer jeudi à Tiangong ("Palais céleste"), un module en orbite autour de la Terre dans lequel les trois spationautes, dont Wang Yaping, deuxième femme chinoise à être envoyée dans l'espace, ont procédé à des expériences scientifiques.

La Chine, qui avait envoyé son premier homme dans l'espace en 2003, avait réussi en novembre 2011 son premier amarrage de deux vaisseaux spatiaux --à l'époque non habités-- Shenzhou VIII et Tiangong 1, à une vitesse d'environ 28.000 km/h à 343 km au-dessus de la Terre. Le programme spatial chinois, financé à hauteur de plusieurs milliards de dollars, inclut le projet d'envoyer un humain sur la lune.

jeudi 20 juin 2013

Chine: Un cours de sciences en direct de l’espace

Une spationaute a réalisé des expériences en direct à la télévision chinoise...

Cours de science et petite propagande au passage. La spationaute chinoise, Wang Yaping, en orbite autour de la Terre, a réalisé jeudi des travaux pratiques de physique télédiffusés en direct sur la CCTV pour des centaines de millions d'écoliers et de téléspectateurs. Une performance technique qui témoigne des ambitions spatiales de la Chine.

Campée devant un grand drapeau national, la souriante Wang Yaping, deuxième femme envoyée par Pékin dans l'espace, a procédé à une série de petites expériences didactiques démontrant les lois de l'apesanteur, avec notamment une bulle d'eau et une toupie semblant flotter dans l'air.

La vidéo:



Vêtue d'une combinaison bleue avec en arrière-fond le drapeau rouge étoilé de la Chine, Wang Yaping, ancienne pilote et major de l'armée de l'air, se trouvait dans l'habitacle du module Tiangong ("Palais céleste") 1, à plus de 300 km au-dessus de la Terre.

Programme en direct et jeu de questions-réponses

Les deux autres membres de l'équipage de cette mission Shenzhou X, le général Nie Haisheng et le colonel Zhang Xiaoguang, ont filmé le cours par correspondance. Plus de 60 millions d'élèves et d'enseignants chinois étaient censés assister, depuis le plancher des vaches, à cette classe hors norme.

L'événement a fait l'objet d'un programme en direct de la télévision d'Etat chinoise, avec un jeu de questions-réponses entre un collège de Pékin et la spationaute.

«Avez-vous vu des déchets dans l'espace?», a demandé l'un des élèves, dont plusieurs arboraient le foulard rouge des Pionniers de la Jeunesse communiste. «Nous n'en avons pas vu, mais il y en a bien», a répondu Wang Yaping.

Prochaine étape, la lune?

La mission Shenzhou X est une étape importante pour le programme spatial chinois, qui vise la réalisation d'une station orbitale habitée de façon permanente à l'horizon 2020. Il s'agit de la plus longue mission habitée de l'Histoire spatiale de la Chine. L'équipage doit rester en orbite autour de la Terre quinze jours.

En avançant à grandes enjambées dans ses programmes spatiaux, la Chine relève des défis de plus en plus techniques et comble son retard sur la Russie et les États-Unis.

La Chine est parallèlement engagée dans une course vers la Lune, où elle rêve d'être le premier pays asiatique à poser le pied.

M. Go. avec AFP

Créé le 20/06/2013 à 10h19 -- Mis à jour le 20/06/2013 à 10h19

http://www.20minutes.fr/insolite/1177127-20130620-chine-cours-sciences-direct-lespace

dimanche 26 mai 2013

Navigation par satellite: le Pakistan va adopter le système chinois Beidou

PEKIN (AFP) - (AFP) - Le Pakistan va bientôt devenir le cinquième pays asiatique à utiliser le système chinois de navigation par satellite Beidou, que la Chine a mis en service commercial en décembre, rapporte samedi le quotidien China Daily.

A l'instar du GPS américain ou du système européen Galileo, Beidou (littéralement "La Grande Ourse") comprend aussi des applications militaires.

En dehors de la Chine, la Thaïlande, le Laos et Bruneï utilisent déjà le système chinois, qui compte actuellement 16 satellites opérationnels,

mais devrait en compter 30 de plus d'ici à 2020, selon le quotidien de langue anglaise.

Actuellement limité à l'Asie, Beidou devrait au cours de la prochaine décennie pouvoir assurer une couverture mondiale.

BDStar Navigation, une entreprise de services liés à Beidou, va installer un réseau de stations au sol au Pakistan afin d'augmenter les performances du système pour la géolocalisation, a déclaré au China Daily son directeur des affaires internationales, Huang Lei.

Il précise que ce réseau coûtera "des dizaines de millions de dollars".

Le site américain Defencenews.com a cité début mai des experts militaires pakistanais qui se disent favorables à l'usage du système chinois, bien que la disponibilité de son signal ne soit pas acquise en cas de conflit.

Toutefois selon l'un d'entre eux, le Pakistan ne peut pas se fier aux Etats-Unis.

"Les forces armées pakistanaises ne peuvent pas dépendre du GPS américain à cause d'une disponibilité qui pourrait être mise en question dans le cadre d'un conflit où la menace nucléaire jouerait un rôle", estime Kaiser Tufail, un ancien pilote de l'armée de l'air pakistanaise cité par Defencenews.

Le Premier ministre chinois Li Keqiang doit se rendre la semaine prochaine au Pakistan, allié de longue date de la Chine, après une visite en Inde.

Mardi, 21 Mai 2013 12:02

http://www.1000consultants.com/fr/high-tech/10444-navigation-par-satellite-le-pakistan-va-adopter-le-systeme-chinois-beidou-.html

mercredi 27 juin 2012

Combien de temps faut-il pour construire un gratte-ciel?

Regardez cette vidéo et dites ce que vous en pensez.



Une entreprise chinoise de construction appelée Broad Sustainable Building (BSB) a construit un immeuble de 30 étages en seulement 15 jours.

La vidéo montre comment ils pourraient réussir dans leur prochain projet : ils veulent construire le bâtiment le plus haut du monde en 90 jours.

Une fois terminé, le bâtiment préfabriqué serait de 838 mètres. C'est plus de 10 mètres plus haut que Dubaï Burj Khalifa, le plus haut bâtiment du monde actuel. Il a fallu environ 5 ans pour construire le Burj Khalifa.

via Kottke.

http://thekidshouldseethis.com/post/25552163884?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+TheKidShouldSeeThis+%28The+Kid+Should+See+This.%29 

dimanche 20 mai 2012

Chine : 210 000 diplômés devenus fonctionnaires de village fin 2011

Copyright © Chine Nouvelle (Xinhua) - Xing Yaofeng, le 20-05-2012 09:38

Le nombre de diplômés devenusfonctionnaires de village dans les régions rurales de Chine a dépassé 210 000 fin 2011, a rapporté dimanche le Quotidien du peuple, journal phare du Parti communiste chinois.

Citant un récent rapport sur les diplômésdevenus fonctionnaires de village, le journal indique que la Chine comptera 400 000 de ces fonctionnaires fin 2015 et 600 000 fin 2020.

Avec 600 000 diplômés occupant des postes de fonctionnaires à l'échelon de base, la Chine sera capable de recruter du personnel pour chaque village du pays avec au moins un fonctionnaire diplômé de l'université, selon le rapport.

Ces dernières années, la Chine a sélectionné des diplômés d'université volontaires pour occuper les postes de fonctionnaires de village dans le but de promouvoir la réserve de talents pour les administrations de base dans les régions rurales du pays.

Cependant, le rapport note que certains jeunes fonctionnaires diplômés n'ont pas une bonne compréhension des conditions locales ni conscience des sentiments de la population.

http://www.chine-informations.com/actualite/chine-diplomes-devenus-fonctionnaires-de-village-fin_42817.html

lundi 30 avril 2012

La Chine met en orbite deux satellites de navigation

La Chine met en orbite deux satellites de navigation© flickr.com/ makelessnoise


PEKIN, 30 avril - RIA Novosti

Un lanceur chinois a placé en orbite deux satellites de navigation Beidou qui évolueront en orbite moyenne et haute, a annoncé lundi l'agence Chine nouvelle.

La fusée-porteuse a décollé depuis le site spatial de Xichang, dans le sud-ouest du pays, lundi à 04h50 heure locale (dimanche, à 20h50 UTC).

Il s'agit du premier lancement de deux satellites de navigation à la foi, note l'agence.

Le système chinois Beidou est destiné à concurrencer le Global Positionning System (GPS) américain, le système européen Galileo, et le GLObal NAvigation Satellite System (GLONASS) russe. Pékin a commencé la réalisation de ce projet en 2000. Le premier satellite de la constellation Beidou a été mis en orbite en 2007.

La constellation, qui fonctionne en régime de test depuis la fin de 2011, comprend treize satellites compte tenu des engins lancés la nuit dernière. La Chine compte lancer trois autres satellites en 2012.

D'ici 2020, le système de positionnement chinois devrait compter 30 satellites et couvrir le monde entier.

http://fr.rian.ru/science/20120430/194502866.html