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lundi 7 octobre 2013

Qu'est ce qu'un vol Zéro-G ?

Comment simule-t-on l'absence de gravité à bord d'un avion ? Explication en vidéo alors qu'un journaliste de Sciences et Avenir s'apprête à vivre l'expérience.

Vol zéro-G Damien Hypolite pour Sciences et Avenir

VOL PARABOLIQUE. Cette semaine notre journaliste Erwan Lecomte est à Bordeaux pour participer à un vol zéro gravité. A bord d'un Airbus du CNES aménagé, il va effectuer une succession de paraboles qui simuleront à chaque fois quelques secondes de micro-gravité.
Découvrez comment fonctionne un vol zéro-G avec notre infographie animée.




Publié le 07-10-2013 à 10h44 - Mis à jour à 10h51

Par Damien Hypolite
Sciences et Avenir

http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/vol-zero-g/20131007.OBS9995/infographie-qu-est-ce-qu-un-vol-zero-g.html?xtor=RSS-24

samedi 28 septembre 2013

mercredi 11 septembre 2013

Enseignement supérieur : l'apprentissage comme un jeu en ligne


La pédagogie universitaire préoccupe un nombre croissant d'enseignants, bien que le cours magistral assorti d'un ou deux travaux d'évaluation annuels reste largement majoritaire. On imagine mal l'université s'engager dans une révolution complète à ce niveau, tant les habitudes ont la vie dure.

Pourtant, aux États-Unis, quelques professeurs ont commencé à adopter une méthode marginale mais efficace et motivante, qui donne d'excellents résultats sur les notes et la qualité des apprentissages. Cette façon de faire est basée sur... les jeux vidéo en ligne !

Une table d'expérience pour plan de cours

Le plan de cours distribué par Seann Dikkers à ses étudiants en technologies pour l'éducation ne ressemble à nul autre : à la place de la traditionnelle déclinaison des objectifs du cours et de l'échéancier des travaux, on y trouve des objectifs globaux et, surtout, une table de points d'expérience à la manière d'un jeu de rôle papier ou d'un jeu vidéo. Dikkers, qui a toujours abhorré le système de notation à base de de lettres ou de pourcentages, a décidé que son cours ne serait pas une série de présentations magistrales et d'évaluations à la chaîne. Il a voulu l'envisager sous un autre angle : celui d'un jeu vidéo d'une quarantaine d'heures.

Les esprits chagrins verront ici un moyen pas très discret pour se faire apprécier des étudiants gavés de jeux vidéos depuis leur plus tendre enfance. Ce serait une grave erreur. Car sous l'emballage "cool" du jeu vidéo se cachent de véritables innovations pédagogiques.

Ainsi, durant le trimestre, les étudiants effectuent des « quêtes », c'est-à-dire des travaux et des projets. Chacune d'entre elles leur rapporte un nombre précis de points d'expériences (XP dans le jargon anglais). Pour changer de niveau (et donc, voir sa note monter), il faut accumuler de nombreux points. Par exemple, pour grimper de F (échec) à E, un étudiant devra accumuler 1200 points. Évidemment, le niveau A est le plus difficile à obtenir. Et pourtant, la plupart des étudiants de Dikkers l'atteindront.

La raison pour cela est qu'il n'y a aucune restriction dans le nombre de travaux qu'il est possible de faire. Ainsi, plusieurs stratégies de progression peuvent être mises en oeuvre. Certains préfèrent réaliser des travaux courts et nombreux pour accumuler de l'expérience alors que d'autres opteront pour en faire moins, mais récolter beaucoup de points d'un coup. De plus, lorsque les élèves se mettent en groupe, les XP ne sont pas divisés. Ce qui a motivé nombre d'entre eux à travailler de concert pour effectuer des travaux.

Bien entendu, Dikkers reste le seul juge de la qualité du travail et il lui est arrivé de demander à un étudiant de recommencer en partie ou entièrement un travail. Mais, comme dans un jeu de rôle, une mission qui n'est pas réussie du premier coup permet quand même d'obtenir quelques points; une fois terminée, la récompense complète est accordée. Après tout, l'étudiant a appris dans l'échec et a réussi à compléter son travail par la suite. L'erreur et le travail inachevé ne provoquent donc pas des sanctions définitives, mais sont considérés comme des étapes avant la réussite. Nuance ! Et comme il faut bien s'amuser et dédramatiser la notation, l'enseignant s'est amusé à distribuer quelques XP sous formed'oeufs de Pâques; il a ainsi récompensé la première personne à remettre son travail, à venir à son bureau, à le faire rire, à organiser une rencontre d'étudiants non liée au cours, etc.

Pour faire de sa classe un véritable jeu vidéo, Seann Dikkers a aussi instauré un système d'avatars, de trophées (similaires à ceux que l'on trouve dans les jeux vidéo commerciaux) et même de combat de « bosses », c'est-à-dire des défis facultatifs très ardus que les étudiants peuvent tenter pour obtenir davantage de points d'expérience.

Le MMORPG comme modèle d'apprentissage

Cette organisation de la classe comme un MMORPG, ce n'est pas Sean Dikkers qui l'a inventée. C'est Lee Sheldon, un professeur d'université qui, en 2009, a proposé cette métaphore du processus d'apprentissage comme un jeu de rôle multijoueur massif. Son livre, The Multiplayer Classroom, a inspiré Dikkers qui n'en pouvait plus du système de notation classique, démotivant et injuste. En adoptant le modèle du MMORPG, l'enseignant a constaté que les apprenants se responsabilisaient et s'y engageaient avec beaucoup de volonté... et de plaisir.

La majorité des étudiants a en effet adoré ce dispositif qui les a poussés à travailler encore plus fort et effectuer plus de travaux pour récolter de précieux points d'expérience. Certains de ses étudiants, futurs enseignants eux-mêmes, ont dit vouloir dupliquer le dispositif dans leurs propres classes.

Mais une minorité d'étudiants n'a pas du tout apprécié d'être invitée à "jouer" les études. Ce n'est pas tant qu'ils n'étaient pas des joueurs dans l'âme, mais plutôt qu'ils n'avaient pas du tout l'intention de faire plus et autrement que ce qu'ils faisaient d'ordinaire, et qui fonctionnait puisqu'ils réussissaient les évaluations. Il faut donc être conscient que la métaphore du jeu ne plaira pas à tous, signale Dikkers sur son site Internet.

Chez les collègues et dans l'administration de la faculté, les réactions ont été généralement positives. La plupart d'entre eux ont reconnu l'impact positif de la méthode sur les apprenants et quelques-uns l'ont appliquée.

Le MMORPG / le jeu de rôle comme modèle pour l'apprentissage? Ce ne serait pas la première fois quel'idée serait lancée. Mais le compte-rendu de Dikkers est la première preuve tangible que ce procédé, de prime abord saugrenu, peut apporter un dynamisme incroyable dans les salles de classe, y compris à l'université.

Références :

Dikkers, Seann. "Grading with Experience Points (XP)." GamingMatter. Dernière mise à jour: 10 janvier 2013. http://gamingmatter.com/GM/Commentary/Entries/2013/1/10_Trying_out_a_Multi-player_Classroom.html.

Dikkers, Seann. GamingMatter. Consulté le 3 septembre 2013. http://gamingmatter.com/GM/Home.html.

Duverger, Quentin. "Supprimer les notes et « gamifier » sa classe : success story dans les facs américaines." VousNousIls. Dernière mise à jour: 25 juillet 2013.http://www.vousnousils.fr/2013/07/25/supprimer-les-notes-gamifier-classe-success-story-facs-americaines-gamification-549609.

Roberge, Alexandre. "Et si les concepteurs de jeux vidéo se mêlaient de formation en ligne ?" Thot Cursus. Dernière mise à jour: 24 janvier 2012. http://cursus.edu/dossiers-articles/articles/3382/les-concepteurs-jeux-video-melaient-formation/.

Sheldon, Lee. "Syllabus." Gaming the Classroom. Consulté le 3 septembre 2013.http://gamingtheclassroom.wordpress.com/syllabus/.

Sheldon, Lee. "[Book] The Multiplayer Classroom: Designing Coursework as a Game." Anti-Linear Logic. Consulté le 3 septembre 2013. http://www.anti-linearlogic.net/?p=125.

Par Alexandre Roberge | a.roberge@cursus.edu

Créé le dimanche 8 septembre 2013 | Mise à jour le lundi 9 septembre 2013

Illustration: Ramon Snellink via photopin cc

vendredi 23 août 2013

L’utilisation du portable en classe ferait baisser les notes


Alors qu’un nouveau plan "numérique" pour l’école se profile la revue "Computers & Education" a publié dans son volume 62 de mars 2013 une étude de chercheurs canadiens au sujet de l’impact sur l’apprentissage de l’utilisation d’ordinateurs portables en classe pour prendre des notes.

Précisons d’emblée que cette étude ne concerne que des étudiants d’universités mais on peut penser que ses résultats se transposent à des lycéens voire des collégiens équipés de tablettes ou d’ordinateurs portables. Dans cette étude, qui portait sur une quarantaine d’étudiants, les chercheurs en psychologie ont menés deux expérimentations.

Les étudiants sont-ils multitâches ?

La première consistait en un cours de quarante cinq minutes sur la météorologie. Le support du cours était une PréAO qui pour anecdote était faite avec un logiciel propriétaire et fermé dans un format non intéropérable qu’il est, en plus, interdit de donner à ses élèves. Une moitié aléatoirement choisie parmi ces étudiants devait suivre le cours comme en "papier-crayon" et l’autre devait utiliser un ordinateur portable pour prendre des notes.

Le groupe équipé d’un ordinateur portable s’est vu confier au fur et à mesure du cours douze tâches à accomplir en ligne en plus de la prise de notes. Un exemple de tâche était, par exemple, de donner à un camarade en messagerie instantanée le programme TV du soir ou d’aller sur tel ou tel site. Le but étant de simuler le comportement d’un étudiant qui surfe (un peu) durant le cours.

Après ce cours une évaluation a permis de comparer les deux groupes d’étudiants en terme de restitution et de compréhension des notions. Comme l’on pouvait s’y attendre les étudiants ayant pris des notes avec un ordinateur portable ont obtenus des résultats moindres et surtout significatifs d’un point de vue statistique.




Nous voyons que le groupe d’étudiants "mutlitaches" a obtenu des scores inférieurs de 11% par rapport aux autres.

Le portable perturbe-t-il les autres étudiants ?

Les résultats de la seconde expérimentation peuvent davantage surprendre. Cette fois-ci les chercheurs ont essayé de mesurer l’impact des étudiants utilisant un ordinateur portable pour prendre des notes sur les autres. Ici des étudiants en "papier-crayon" étaient disposés de façon à pouvoir voir les écrans de ceux utilisant un ordinateur.

De la même façon que lors de la première expérience un test a été conduit afin de comparer les performances des étudiants en "multitâche" avec non pas ceux en "papier-crayon" mais avec ceux parmi eux qui avaient dans leur champ de vision les écrans des "multitâches". Le but étant d’évaluer l’impact de la distraction.




Cela peut sembler surprenant mais l’écart de performance est de 17%. Ainsi des étudiants peuvent être perturbés par le choix d’autres étudiants de noter le cours sur leurs portables.

Que faire alors ? Dans tous les cas, il convient d’expliquer l’impact aux élèves ou aux étudiants mais faut-il interdire les ordinateurs portables lorsqu’ils ne sont pas nécessaires ? Instituer un zone "prise de notes avec portable" dans la salle ? N’hésitez pas à répondre dans les commentaires de ce billet.

Les chercheurs concluent très bien cette étude :

We must ask ourselves : Under what conditions do the benefits of laptop use outweigh the detriments ?

C’est à chaque enseignant de faire ses choix éclairés et d’en informer ses élèves. Ceci dit avec les plans d’équipements massifs est-ce que les enseignants ont vraiment le choix ?

À nous professionnels de l’éducation de faire en sorte d’éviter que des experts auto-proclamés du "numérique" à l’école ne convainque nos politiques de nous imposer des modes de fonctionnement loin de toute considération pédagogique.

L’intégralité de cette recherche est accessible ici (en anglais) : http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0360131512002254

Suite à cette étude et aux nombreuses questions soulevées, les chercheurs ont publié une foire aux questions très intéressantes (en anglais) : http://www.yorku.ca/ncepeda/laptopFAQ.html

Cet article a initialement été publié sur www.linuxedu.org

parRémi Boulle(son site)

jeudi 22 août 2013

dimanche 21 juillet 2013

La Chine lance avec succès trois satellites destinés à des expériences scientifiques

Samedi à 7h37, la Chine a lancé avec succès dans l'espace trois satellites destinés à des expériences scientifiques, à savoir Chuangxin-3, Shiyan-7 et Shijian-15. Les trois satellitesseront principalement utilisés pour effectuer des expériences scientifiques sur les technologies d'entretien dans l'espace. - Photo : Yan Y.


Une fusée porteuse Longue Marche-4C transportant trois satellites destinés à mener des expériences scientifiques décolle du Centre de lancement des satellites de Taiyuan, dans la province chinoise du Shanxi (nord), le 20 juillet 2013




© Chine Nouvelle (Xinhua) - Gao Yuyele 20/07/2013 08:33

dimanche 1 avril 2012

Les recruteurs capitalisent sur les expériences en entreprises

INTERVIEW - Dans un marché de l'emploi tendu pour les jeunes diplômés, Marie Hathroubi responsable en recrutement, souligne l'intérêt des formations alliant enseignements et stages.


LE FIGARO. - Quelle est votre vision du marché de l'emploi et du recrutement des bac + 5/6?

Marie HATHROUBI - Malgré ce que l'on pouvait craindre fin 2011, le marché de l'emploi se maintient à un niveau finalement correct en ce début d'année 2012. L'ensemble des recruteurs, y compris Hays, reste prudent sur les recrutements qui représentent des investissements. Cependant, les statistiques de notre cabinet montrent une tendance positive. Nous continuons à recruter, tant pour nos équipes que pour nos clients. Les diplômés d'un Bac + 5/6 sont une véritable valeur ajoutée lorsqu'ils ont eu des expériences à l'étranger et/ou des stages qui leur ont permis de valider une expertise.

Comment valorisez-vous un Matère Spécialisé ou un Master Science sur un CV?

Il existe aujourd'hui un très grand nombre de MS/MSc qui s'adaptent aux évolutions du marché, et sont à même de répondre aux demandes en recrutement de plus en plus exigeantes. Les MS/MSc permettent aux étudiants de bénéficier d'un double spécialisation, et d'avoir une première expérience professionnelle par le biais de stages. Les candidats issus de ces filières sont donc très recherchés car l'hyperspécialisation et les compétences développées sont très appréciées des entreprises. Avec la crise, celles-ci donnent en effet la priorité à l'efficacité opérationnelle et à la disponibilité immédiate.

Quelles évolutions voyez-vous dans le placement des profils universitaires?

Le placement des profils universitaires illustre une tendance plus générale car le diplôme est désormais un atout insuffisant lors d'un premier recrutement. La réalisation de stages ou de formations en alternance est un critère devenu presque indispensable pour les recruteurs. Or, ces profils ont désormais plus souvent l'opportunité d'acquérir de l'expérience professionnelle lors de leur formation. Les MS/MSc professionnels permettent ainsi de valoriser les enseignements suivis à la faculté par les candidats, mais surtout de faciliter leur intégration sur le marché de l'emploi.

Quels conseils donner à un jeune diplômé qui hésite entre une insertion ­professionnelle et une poursuite de cursus en bac + 6?

Lorsqu'un étudiant a un véritable projet de poursuite d'études cohérent, qui inclut des stages en entreprise, il est fort possible que cette étape lui permette d'accéder, à terme, à un poste conforme à ses attentes. Il est également important qu'un étudiant qui ne se sent pas «prêt» à entrer sur le marché de l'emploi, et souhaite poursuivre ses études, prenne le temps de la réflexion avant de faire son choix. Aujourd'hui, il faut également prendre en compte l'allongement des périodes d'essai, une tendance qui retarde la stabilisation des jeunes diplômés. Lors de la recherche de consultants en recrutement pour notre structure par exemple, nous restons très orientés sur des profils Bac + 5 qui bénéficient déjà d'un diplôme et de compétences intéressantes pour les entreprises.

Par Christine Lagoutte

vendredi 28 octobre 2011

Un concours pour les adeptes de l’espace

 
YouTube et plusieurs agences spatiales lancent un concours appelé YouTube Space Lab!

 
S’adressant aux jeunes de 14 à 18 ans, il consiste à soumettre une expérience scientifique à réaliser à bord de la station spatiale internationale (SSI).

Les participants doivent présenter une courte vidéo (moins de 2 minutes) expliquant leur expérience (hypothèse de départ, méthode et résultats prévus).

Les gagnants seront choisis par des juges célèbres, notamment l’astrophysicien Stephen Hawking, l’astronaute canadien Chris Handfield et Guy Laliberté, le premier touriste canadien de l’espace.

Les deux expériences gagnantes seront réalisées au cours de l’été 2012 par les astronautes de la SSI et retransmises en direct sur YouTube!

De plus, les gagnants auront le choix entre deux prix. Ils pourront soit se rendre au Japon pour assister au lancement de l’engin spatial qui emportera leur expérience vers la SSI, soit aller en Russie pour participer au camp d’entraînement des cosmonautes.

- Date limite: le 7 décembre 2011.

- Détails du concours (règlements, instructions, prix).


Blogue ta science, le 25 octobre 2011, 19h04

http://www.sciencepresse.qc.ca/blogue/2011/10/25/concours-pour-adeptes-lespace

jeudi 22 septembre 2011

EducOOo lance une liste de diffusion pour le partage d’expérience sur les TICE



EducOOo, association à but non lucratif faisant la promotion de l’utilisation de la suite open source OpenOffice en milieu scolaire, souhaite aider les personnels scolaires à s’approprier les TICE en mettant en place une liste de diffusion publique dédiée aux enseignants. Une stratégie collaborative qui permettra aux intéressés de partager leurs expériences d’utilisation des TICE.

« Nous souhaitons maintenant accompagner les enseignants ou éducateurs dans leurs usages pédagogiques et offrir la possibilité aux personnes intéressées par les questions pédagogiques concernant l’utilisation des TICE de poser des questions, d’apporter des informations utiles au monde éducatif dans et hors de l’école » déclare Stéphane Fontaine, président de l’association, sur son blog.

Une initiative qui vient s’ajouter aux autres projets d’EducOOo, dont OOo4Kids, logiciel de bureautique dédié aux enfants de 7 à 12 ans et sa plateforme de contenus pédagogiques libres, le Campus libre.

Cette entrée a été posté par admin le 22 septembre 2011 à 13 h 05 min

http://blog.educatec-educatice.com/actus-et-veille/educooo-lance-une-liste-de-diffusion-pour-le-partage-d%e2%80%99experience-sur-les-tice/

dimanche 21 août 2011

AUSTRALIA: Ways to enhance the student experience

As part of the face a university conveys to the world, student services and their associated staff play a key role in constructing an institution's external identity. As noted by several researchers, many universities have become large and complex organisations requiring strategic planning of service provision to students.

Students need to be able to access a wide range of resources across an unfamiliar and often daunting university culture. The infrastructure of student services and degree of support can contribute to making the difference between retention and withdrawal.

How universities provide services to students is thus crucial, and makes an important contribution to the extent to which the student enjoys all aspects of campus life, both intra- and extra-curriculum activities.

About 30,000 people from more than 90 countries live and study at our institution, La Trobe University in Melbourne, which offers some 140 undergraduate and postgraduate courses in broad-ranging subject areas, across five faculties. We conducted a study designed to collect students' views about service provision, and explore the ways in which services could be centralised in a student hub or 'one-stop shop'.

Feedback from all participants suggested that locating services centrally would minimise time spent accessing services. Students voiced concerns, however, about potential pitfalls to a hub, including increased waiting times, particularly at the beginning of the year, and the quality and expertise of staff.

They suggested a ticket system with virtual queues and central screens showing the number being dealt with, to eliminate queues and prevent time-wasting. Our results suggest that students want their university to operate like banks and fast-food restaurants.

The perceived efficiency of staff representing student services is important, because support services are complementary and incorporate components of a total learning environment.

At the University of South Australia an integrated, autonomous university-wide model of learning and teaching has been applied.

The Learning Connection Unit provides many services, staffed by academics (learning advisers and academic development staff) and professional staff (counsellors, disability advisers, international student officers and online advisers) working collaboratively with other teaching and professional staff to optimise student learning and ensure that students have the skills and support necessary to successfully complete their courses.

This scheme illustrates shared responsibility for educational quality and student success, while also being a tangible feature that could be incorporated into a student hub, further addressing the whole student.

Ensuring that students have multiple and diverse opportunities to engage with their university can be a challenge and this came up in all focus group discussions. Introducing an electronic calendar in the hub was a suggestion that may partially overcome this.

A regularly updated service was suggested to alert students to academic and administration matters as well as up-and-coming extra-curricular activities throughout the university. This might also support mature-aged students who have particular struggles in a new academic environment.

With the formation of a hub, the complexity of locating services is managed. Similarly, another advantage of integrating services is that students can come in for one service and become aware of others.

While focus group participants generally agreed that services such as counselling should remain in their existing locations because of concerns about privacy, it was suggested that a 'shop front' for students to obtain information or make appointments could be established within the hub. This would also reduce any stigma of using such a service because the student could be coming in for any one of several reasons.

Further discussion in the groups led to the suggestion of a virtual hub online, as a link from the university homepage. Participants further recommended that each area have a preamble outlining the services offered. This would enable students to have a basic working knowledge of each service, while also potentially reducing queues as students would be able to access information from home.

Being able to book for services such as counselling appointments and sporting facilities and paying fees online (for example, for car parking permits) was strongly supported. The use of social software marks a change in the way students communicate. It has been suggested that students entering university today are 'digital natives', with instant electronic communication and information by way of the internet, and email has always been a part of their lives.

The Australia and New Zealand Student Services Association has insisted that admission to higher education is not the only hurdle for current students. Evidence shows that most students who drop-out do so not because of a lack of academic ability, but rather because of a range of life events and circumstances, including mental, physical and financial problems.

This highlights the need for effective, well resourced and easily accessible student support services as they are not only integral to enhancing the engagement of students in lifelong learning, but also play a key role in constructing an institution's reputation among prospective students.

Communicating with students effectively is essential in assisting them to gain a sense of belonging and purpose on campus. If students are busy, stressed, have language difficulties or are shy, they are at risk of slipping through the net.

More flexible communication strategies and the use of a student hub can assist in the provision of administrative, academic and support services, creating a more positive experience while increasing engagement, retention and student satisfaction.

It would appear that a student hub or 'one stop shop' would be valued by students as it would increase access to services through a flexible, coherent, transparent and systematic model of service. To date, seeking services has often been complex and students agree that a hub would diversify and enhance opportunities in both academic and administration matters.

An emerging shift in student communication preferences further illustrates that in addition to the student hub is the use of up-to-date technologies to provide information and resources online.

Overall, it is expected that a restructuring of service provision would provide consistency, equity of access and clarity of service provision for students accessing services. These student-oriented initiatives may additionally help to increase student engagement, retention, satisfaction and the overall tertiary experience.
 
Melissa Buultjens and Priscilla Robinson*
21 August 2011
Issue: 185


* Melissa Buultjens and Priscilla Robinson are researchers at La Trobe University in Melbourne, Australia.