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dimanche 13 octobre 2013

La formation d'un cyclone

Météo catastrophique en Inde où le cyclone Phailin touche la côte est. 500.000 habitants ont été évacués. Notre infographie explique comment se forme un cyclone.

Damien Hypolite pour Sciences et Avenir

PLUIES TORRENTIELLES. Le violent cyclone Phailin a touché les côtes orientales de l'Inde samedi 12 octobre avec des pointes de vent de 200 km/h et des pluies torrentielles, un demi million de personnes ayant été évacuées en prévision de son passage.

Le cyclone a commencé à atteindre la ville côtière de Gopalpur, dans l'État de l'Orissa, peu après 21H00 locales (15H30 GMT) et devrait déferler sur une bande côtière de 150 km pendant les six prochaines heures, a annoncé le responsable des services météorologiques indiens.

"Le très violent cyclone Phailin a commencé à toucher la côte près de la ville de Gopalpur. La vitesse enregistrée du vent est de 200 km/h", a déclaré L.S. Rathore, son directeur général, au cours d'une conférence de presse. Il devrait rester classé dans la catégorie des "tempêtes cycloniques très violentes" pendant six heures avant de perdre de sa puissance, a-t-il ajouté.


Infographie de Damien Hypolite pour Sciences et Avenir


ÉVACUATIONS. Le vent pourrait souffler jusqu'à 240 km/h et ce cyclone pourrait être le plus fort à balayer cette région de l'Inde en 14 ans, avec une montée des eaux de trois mètres qui menace d'inoncer les terres côtières.

L'État d'Orissa et celui, voisin, de l'Andhra Pradesh étaient battus par des vents qui faisaient se coucher les arbres, plusieurs heures avant que le cyclone ne touche leurs côtes. La région menacée avait déjà été sinistrée en 1999 par un cyclone qui avait fait plus de 8.000 morts.

Quelque 550.000 personnes ont été évacuées avant l'arrivée du cyclone, dont 450.000 en Orissa et 100.000 dans l'Andra Pradesh, a dit le ministre de l'Intérieur, Sushilkumar Shinde. Les autorités du Bengale occidental, Etat voisin, ont indiqué que les hôtels de la côte avaient été évacués.

"Certains ne veulent pas partir et résistent. Mais des responsables leur parlent et les font partir", a dit le ministre de l'Intérieur.

Ces personnes, entassées dans des bus et des rickshaws, ont quitté leur logement avec leurs biens dans un flot continu jusqu'aux abris d'urgence. Il s'agit pour l'Inde d'un des plus importants mouvements de population jamais organisé, selon le responsable.

À Gopalpur, sur la côte, femmes et enfants ont été les premiers mis à l'abri dans des écoles, abris d'urgence et des édifices publics où leur étaient servis des repas.

Quelque 300 équipes de médecins de l'armée, d'ingénieurs, de sauveteurs ont été déployées dans les zones les plus à risque de l'Etat de l'Orissa.

Les habitations menacées

Un journaliste de l'AFP, arrivé par le dernier vol avant la fermeture de l'aéroport de Bhubaneswar, capitale de l'Orissa, a relaté que le pilote avait dû s'y reprendre à deux fois avant d'atterrir en raison du vent fort et des pluies torrentielles.

"Tout le monde a des difficultés donc j'ai gardé mon magasin ouvert", a dit Susil Kumar Singh, l'un des rares commerçants à garder ouvert son commerce dans la ville.

"Je redoute ce Phailin. C'est comme si arrivait la fin du monde", a dit à l'AFP un étudiant, Apurva Abhijeeta, installé à Puri, à 70km de la capitale de l'Etat.

Dans les deux États pauvres menacés par la tempête, nombre d'habitants sont logés dans des baraquements précaires.

"De gros objets sont susceptibles de s'envoler" en raison du vent, avait prévenu dès vendredi le directeur général des services météorologiques.

Les cultures, dans cette région très dépendante de l'agriculture, pourraient être dévastées, a-t-il prévenu.

Le gouvernement de l'Orissa, peuplé de 40 millions de personnes, a fixé un objectif de "zéro victime" et de 100% d'évacuation des populations des zones les plus à risque.

Nombre de magasins étaient à court de réserves en raison d'achats de précaution.

En 1999, la vitesse des vents accompagnant le cyclone était encore plus élevée.

L'Inde et le Bangladesh sont régulièrement frappés entre avril et novembre par les cyclones qui se développent dans le golfe du Bengale.

En 1970, un cyclone avait tué des centaines de milliers de personnes au Bangladesh.

Publié le 12-10-2013 à 19h23 - Mis à jour à 19h31

Par Damien Hypolite
Sciences et Avenir

lundi 7 octobre 2013

The Right Ingredients for Innovation




Innovation is crucial for growing a business in today's increasingly competitive global marketplace. In fact, 61% of CEOs surveyed in a recent PricewaterhouseCoopers report said that innovation is a priority or a primary focus of their business strategies.

But creating an environment that fosters innovation and creativity can be a tough code to crack. Based on the survey, Mindjet put together an infographic that illustrates the key ingredients a business needs to build an innovative work environment.

Unsurprisingly, a culture that is supportive of innovation tops the list, followed by strong visionary leadership and a willingness to take risks and challenge organizational norms.

View the full graphic on Mindjet's blog.


mardi 1 octobre 2013

The Technology Behind Elon Musk's 700 MPH Hyperloop Train



Elon Musk’s Hyperloop is one of the most talked about transportation developments of 2013 – and now that two top engineers have signed up to work on the project, it looks like it could actually see the light of day. Webpage FX recently launched a new infographic that details the Hyperloop’s various features and compares the futuristic train to California’s proposed high speed rail. Check out the full infographic after the break!

lundi 30 septembre 2013

Infographic: 2013 Mobile Growth Statistics




Here are the latest mobile growth statistics for 2013, a complete indepth summary of where the mobile market is now at, including things like mobile phone adoption rates, smartphone penetration rates, most popular mobile browsers, mobile/tablet sales figures, media consumption habits on mobile devices .etc all with the latest 2013 data on the growth of mobile… The infographic was created by the guys at Super Monitoring. Here are a few key statistics;
  • 91% of all people on earth have a mobile phone
  • 56% of people own a smart phone
  • 50% of mobile phone users, use mobile as their primary Internet source
  • 80% of time on mobile is spent inside apps
  • 72% of tablet owners purchase online from their tablets each week

And that’s just a few of the new stats…




Posted by: Aden Hepburn

Tue, Oct 1, 2013

dimanche 29 septembre 2013

samedi 28 septembre 2013

The Wallet Experiment

The Wallet Experiment

by lisamahapatra.

Explore more infographics like this one on the web's largest information design community - Visually.

http://visual.ly/wallet-experiment

A Single Infographic That Explains The Smartwatch Wars In Detail

After reading my post on smartwatches, the good folks at Silica Labs, a custom app development company for wearable technology, designed this excellent graphic to compare smartwatches available in the market today. According to Stephanie Nguyen, who designed the graphic, their company has developed a service that it makes it easy for publishers to get on Google GOOG -0.16% Glass and smartwatches.

The infographic has some interesting data points that help you compare smartwatches at multiple price points. For example, Pebble offers good value-for-money (although it does not have a camera or a game-changer screen). Similarly, the price difference between established brands, such as QualcommQCOM -2.19% and Samsung, is not much.

Display technologies and integration with fitness apps, whether through Bluetooth or other modes, are important for smartwatches,. Their importance highlights one of the most critical use cases for smartwatches: tracking fitness activity.

However, that use case might not be enough to create a market for smartwatches. Enough said, however.

The infographic does a better job at explaining these things that I can.




Rakesh SharmaContributor

jeudi 26 septembre 2013

jeudi 19 septembre 2013

Infographic: How Climate Change Will Affect Your Health



There’s a long list of things that will suffer because of extreme climate change – but did you know that your health is one of them? Beyond the extreme environmental ramifications, climate change is set to impact the physical, biological and ecological life support systems on which human health depends. The infographic below outlines the various ways climate change will affect our health, and the ways in which the healthcare system needs to adapt to deal with these effects.





by Marcela De Vivo, 09/18/13

Read more: Infographic: How Climate Change Will Affect Your Health | Inhabitat - Sustainable Design Innovation, Eco Architecture, Green Building

mercredi 18 septembre 2013

Quelle masse de travail doit-on accomplir pour devenir milliardaire ? (Infographie)

Dans le monde, 8 personnes sont parties de vraiment rien pour devenir en quelques années milliardaires. Voici, en images, leurs points communs.

On a toujours tendance à croire que les milliardaires sont nés avec une cuillère en argent dans la bouche. On les envie, les jalouse un peu, mais jamais on ne s’imagine ce qu’ils ont enduré pour en arriver là où ils en sont. Dans cette infographie, Funders and Founders revient sur le parcours de célèbres entrepreneurs qui sont partis de zéro. Et, quand on dit zéro, c’est vraiment zéro : pas d’argent, pas de réseaux, pas de diplômes. R.I.E.N.

Par exemple, saviez-vous que le père de la 3e personne la plus riche, Amancio Ortega, fondateur de Zara, était cheminot ou alors que les parents de François Pinault (Balenciaga, Gucci, Christie’s) étaient négociants en bois ? Et encore, eux avaient leurs parents. Le fondateur d’Oracle, Larry Ellison, a la fortune estimée autour 37 milliards de dollars, était orphelin.

Des 8 dirigeants peints dans cette infographie, tous ont le point commun d’avoir travaillé sans compter et, surtout, d’avoir pris énormément de risques au cours de leur vie d’entrepreneur. Par exemple, que ce soit Ingvar Kampar, fondateur d’Ikea, Li Ka-Shing, homme d’affaires le plus riche de Honk-Kong ou François Pinault, tous ont testé différents modèles économiques avant de trouver le bon.

Autre grande qualité que l’on retrouve chez tous les dirigeants cités : être capable de voir avant les autres les prochaines grandes tendances de demain. Ce qui n’est pas donné à tout le monde, même aux plus grands entrepreneurs.




Par Tancrède Blondé / 18 septembre 2013

http://www.widoobiz.com/actualites/quelle-masse-de-travail-doit-on-accomplir-pour-devenir-milliardaires-infographie/41237

mardi 17 septembre 2013

D’autres futurs sont possibles

Il est temps de délaisser la conception linéaire du progrès pour explorer toutes les voies d’avenir.

Détail de l'infographie de Jaime Serra

Jaime Serra. Artiste et journaliste, il est directeur artistique à La Vanguardia (Barcelone), quotidien dans lequel il publie chaque semaine un éditorial sous forme d’infographie. Face à la crise économique globale, Jaime Serra réfléchit ici à la notion de progrès.“Nous cherchons toujours à évoluer en partant du principe qu’il faut que les chiffres augmentent. Pourtant, l’Histoire nous apprend que nous persistons souvent dans les erreurs du passé. C’est parce que notre notion de progrès est linéaire : chaque pas s’inscrit dans la direction du précédent. Et l’erreur grandit à chaque enjambée. Notre société semble incapable d’envisager l’existence d’un autre avenir”, commente-t-il.

mercredi 11 septembre 2013

mercredi 28 août 2013

Infographie : le plan de carrière fou de cinq entrepreneurs de génie

Tout le monde l’oublie, mais les plus grands entrepreneurs ont rarement exercé un seul métier avant d’atteindre la gloire mondiale. La preuve en image.


Et si le meilleur plan de carrière était tout simplement de ne pas en avoir ? À en croire cette infographie générée par Funders and Founders, les entrepreneurs de génie se laissent guider bien plus par leurs envies que par une ambition démesurée. Bon après, tous ont en commun d’avoir travailler dès l’âge de 12 ans. Ça forme.

Plus connu pour ses lancements de produits en fanfare et ses paris insensés, peu savent que Richard Branson a démarré sa vie de businessman en vendant des sapins, avant de se lancer dans la radio et la production de musique qui fera sa première fortune. Plus étonnant encore, notre lord Anglais s’est même essayé à la reconstruction et gestion d’une boîte de nuit gay. Et encore, ce n’est pas le plus fou.

Avant d’être le propriétaire de l’équipe de basket des Maverick de Dallas, Mark Cuban a également vécu plusieurs vies d’entrepreneurs. En effet, après avoir été professeur de disco (oui, oui), propriétaire d’un bar et vendeur de poubelles, le dirigeant s’est lancé dans les chaines sportives, trépied idéal pour racheter une franchise.

Professeur de disco avant de lancer ses chaines de sport

Co-fondateur du géant Groupon, Éric Lefkofsky a été en revanche un peu plus constant dans ses choix professionnels. Entre son lancement d’un marché de produits en promotion dans sa jeunesse et ses quelques années d’expérience dans la lofgistique, il a pu développer une palette de compétences non négligeable pour le lancement de son génial site de e-commerce.

Enfin, Elon Musk que l’on ne présente plus (co-fondateur de Paypal) a tout de suite montré de grandes dispositions pour l’informatique. À 12 ans, il a créé de nombreux jeux vidéos avant de lancer dans le logiciel. Comme quoi on reconnaît très vite les génies




Par Tancrède Blondé / 28 août 2013

http://www.widoobiz.com/actualites/infographie-le-plan-de-carriere-fou-de-cinq-entrepreneurs-de-genie/40699

vendredi 23 août 2013

Infographic: the Costs and Benefits of Fracking

Photo via Shutterstock

Natural gas is a growing industry, yet many people still aren’t aware of what the process consists of or even that it could be happening right on your doorstep. Hydraulic fracturing — more commonly known as “fracking” — is a new, highly controversial technique of energy extraction and there have been big debates on the possible effects it might have on the earth. Keep reading to view a new infographic gives a detailed explanation of some of the consequences of fracking.




by Holly Powell, 08/22/13

Read more: Infographic: the Costs and Benefits of Fracking | Inhabitat - Sustainable Design Innovation, Eco Architecture, Green Building a

mardi 6 août 2013

Plus de gens travaillent moins

Il n’y a pas de doute, le modèle traditionnel du travail s’est radicalement transformé depuis les années 1950.
L’emploi permanent d’autrefois est remplacé par des postes à temps partiel ou encore par le travail autonome et contractuel. Dans plusieurs pays industrialisés, le nombre de travailleurs à temps partiel a explosé depuis 10 ans.

Selon les données de l’OCDE, il y a au Canada 425 600 travailleurs à temps partiel de plus aujourd’hui qu’en 2002, et 3,8 millions de plus aux États-Unis ! Dans certains pays comme le Luxembourg, la Turquie, l’Italie ou la République slovaque, le nombre d’employés à temps partiel a même carrément doublé en 10 ans.

Au total, cela correspond à 21,8 millions de travailleurs à temps partiel de plus qu’en 2002, pour ces 28 pays de l’OCDE.

Pourquoi?

La crise économique de 2008-2009 y est pour quelque chose. Plusieurs entreprises ont diminué les heures de travail de leur personnel pour réduire leurs dépenses tout en gardant leurs employés afin d’éliminer les coûts éventuels en formation lors de la reprise.

En revanche, de meilleurs salaires et un désir de mieux concilier travail et famille peuvent aussi favoriser le travail à temps partiel. Les femmes, notamment, sont beaucoup plus nombreuses que les hommes à travailler moins d’heures par semaine, et c’est souvent parce qu’elles souhaitent passer plus de temps à s’occuper des enfants.





Le cas des États-Unis

Le pays de Barack Obama a créé près de 2 millions d’emplois à temps partiel entre 2008 et 2009. C’est donc dire qu’il s’est créé presque autant d’emplois à temps partiel en une année qu’en huit ans (de 2000 à 2008).

Encore une fois, la crise économique est évoquée pour justifier l’augmentation subite de ces emplois à temps partiel.

Mais le « Affordable Care Act », aussi appelé « Obamacare », serait aussi pointé du doigt pour expliquer la hausse fulgurante de la proportion de travailleurs à temps partiel aux États-Unis.

Cette loi adoptée en 2010 oblige les entreprises embauchant 50 personnes ou plus à temps plein de leur fournir une assurance maladie. Plusieurs entreprises ont donc décidé de réduire les heures de travail d’anciens et de nouveaux employés dans le but de ne pas avoir à payer la note.

Or, bien que cet élément ait été mis en cause, il est important de souligner que 96 % des entreprises américaines comptent moins de 50 employés et, donc, n’ont pas l’obligation de les assurer.

Pour ce qui est des entreprises de plus de 50 employés, les chiffres récents nous indiquent que seulement 0,2 % d’entre elles n’offrent pas de régime d’assurance maladie à leurs salariés à temps plein.

Plus de 1 travailleur à temps partiel sur 10 l’est contre son gré

Pour les salariés à temps partiel américains, cet horaire réduit leur permet de garder leur emploi et un revenu en attendant que la situation économique se rétablisse. Par contre, l’OCDE affirme que 11,5 % des Américains qui travaillent à temps partiel ne le feraient pas de leur plein gré, et souhaiteraient occuper un emploi à temps complet.

5 août. 2013 par Justine Leggett-Dubé

lundi 5 août 2013

Vous consommez 7 887 litres d'eau par jour

La quantité d'eau que nous utilisons pour boire et nous laver est négligeable : la plus grosse part de notre consommation se cache en réalité dans des produits courants.

Voir cette infographie en plus grand

Superinteressante. Ce mensuel brésilien généraliste s’adresse à un lectorat jeune. Tourné vers la découverte et la vulgarisation, il fait la part belle à l’image et à l’infographie, qui occupe parfois la moitié de ses pages. Publiée en février 2012, cette infographie s’inspire de la journée type d’un jeune urbain au Brésil. Les consommations indiquées intègrent le cycle de vie complet des produits ou des services utilisés, comme l’eau qu’il aura fallu pour produire 200 g de bœuf ou celle nécessaire pour une douche, savon et shampoing compris.



COURRIER INTERNATIONAL
5 AOÛT 2013

mardi 16 juillet 2013

Internet : si c’est gratuit, vous êtes le produit

“Si c’est gratuit, vous êtes le produit”, c’est même la voix française de Bruce Willis qui le dit ! Après avoir fait parler d’elle avec sa superbe vidéo “portrait de la génération Y en deux minutes”, l’agence Adesias est de retour avec une vidéo ayant pour thématique la gratuité d’Internet.

On y découvre que si la majorité des services sur Internet sont gratuits, c’est parce que nous en sommes le produit. Chaque clic que nous faisons sur ces centaines de sites gratuits est une mine d’or pour les marques et publicitaires. De même pour nos “likes” Facebook qui nous transforment en véritable hommes-sandwich du 21ème siècle. La vidéo met néanmoins en avant le fait que nous sommes bien contents d’avoir accès à tous ces services comme Google ou Soundcloud sans mettre la main au porte-monnaie…

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Portrait de la génération Y en deux minutes :

lundi 15 juillet 2013

Et si nous n’étions que 100 sur Terre ? - If the world were a village of 100 people

En parcourant les archives de MinuteBuzz, on tombe régulièrement sur des petites perles que vous aviez probablement oubliées. Aujourd’hui, on sort un peu la tête de son ordi pour ouvrir les yeux sur le monde qui nous entoure et le regarder comme s’il était… un village peuplé de 100 personnes ! Cette perspective étonnante, c’est à Toby Ng Design qu’on la doit grâce à ses représentations, sous forme de poster-infographie, de toute une série de statistiques sur ce que seraient ces 100 habitants.

Ainsi on apprend qu’une seule personne sur 100 aurait une éducation supérieure et que 86 personnes sur 100 sauraient lire. La bonne nouvelle ? 80 personnes sur 100 ne vivraient pas dans la peur quotidienne.




























il y a 2 heures par Alexandra Remise

vendredi 11 mai 2012

Infographie : Internet, entre 1996 et 2011

Le vendredi 11 Mai 2012 à 11:10 par Nathalie M.Source : dailyinfographic

L'utilisation de l'Internet a évolué à vitesse grand V en quinze ans. Alors qu'en 1996, il n'était finalement que très peu utilisé, en 2011 l'outil est devenu incontournable.

En 1996, l'Internet ne connaissait pas le débit d'aujourd'hui et la patience nous manquait peut-être pour y rester longtemps, pour en faire une référence ou le transformer comme un loisir à part entière. Aujourd'hui, plus besoin de lancer le modem 56 K, les pages s'ouvrent nettement plus rapidement, et le Web s'est développé à vive allure, proposant encore plus de fonctionnalités.

Cette infographie propose donc un tour d'horizon des habitudes d'hier à celles d'aujourd'hui. A titre d'exemple, nous passions 30 minutes par mois (les connexions étaient aussi limitées par des forfaits rigides...) alors qu'en 2011, Internet nous occupe en moyenne 27 heures par mois.

Quant à la rapidité, un pas a été fait, fort heureusement. En 1996, une page Web se téléchargeait en 30 secondes. En 2011, il fallait attendre six secondes.

Il sera également intéressant de découvrir les sites populaires il y a quinze ans et de les comparer à ceux d'aujourd'hui.

 

jeudi 22 septembre 2011

Les data en forme

Chaque semaine, les data-journalistes d'OWNI dressent un panorama du meilleur de la donnée sur le web : des cartes, des jolies couleurs, un florilège de signifiants dans ce monde brutal de bits.

 Tu n’es pas sans savoir, lecteur, que cette succession infinie de bits qu’on appelle un peu partout la “data” – qui vient du latin, pas de l’anglais, ne sois pas bougon – est une passion sans égale chez OWNI. Du coup, étant donné qu’il est assez vraisemblable que c’en soit une pour toi aussi, même naissante, nous nous permettons de te communiquer quelques éléments de veille sur le sujet ; à défaut de pouvoir être traitée de manière exhaustive sur le rythme hebdomadaire auquel nous voudrions t’habituer, cette veille suscitera chez toi, lecteur, tout l’émoi qu’elle mérite. Du moins l’espérons-nous.

L’avenir est dans les cartes
On démarre la rubrique carto avec un petit #oldlink qui date (quand même) du printemps, mais vu qu’il est récemment remonté dans notre veille, on se dit que tout le monde ne l’a pas forcément remarqué à sa parution, bien concentrés que nous étions à surveiller l’apparition des premiers bourgeons.

The World of Seven Billion est (donc) un très joli dossier propulsé par National Geographic pour célébrer le passage (virtuel) des sept milliards d’êtres humains sur Terre. Mappemonde épurée, d’une belle lisibilité grâce à l’usage du fond noir et de couleurs vives figurant les différents niveaux de revenus couplés à la densité de population sur les cinq continents. Une cartographie qui s’appuie sur les données publiques de la Banque mondiale et qui ferait bonne tâche (mais pas tache) dans toutes les salles de classe. En guise de repère contextuel, cette carte est accompagnée de ses principaux vecteurs démographiques, catégorisés selon la moyenne compilée de chaque niveau de revenu dans le monde, et les indicateurs courants de santé publique, d’éducation, de fertilité ou d’accès à la technologie sont ainsi représentés sous une forme sans fioritures, entre logotypes et géométrie.




Dans le même ordre d’idée (un peu #oldlink, et un peu #dark), une pimpante cartographie des États-Unis s’affiche sous le prisme de ses dénominations géographiques génériques, ou toponymes. En se basant sur les données ouvertes (voilà, ça sert aussi à ça, l’open data) du bureau d’inspection géologique étasunien, Derek Watkins peint une carte comme un tableau du pointilliste Georges Seurat, en couleurs inversées sur fond de considérations linguistiques. Où sont les ruisseaux, les marécages, les marais, les bourbiers, les rios et les arroyos qui se retrouvent par centaines de milliers dans le nom des bouts de terres humides et spongieuses, qui, mises bout à bout, forment les États-Unis d’Amérique ? Preuve par l’image : rarement aux mêmes endroits. Et il n’est point besoin d’être anglophone ni géologue pour le comprendre.
 


Autre carte, nécessaire comme le sang dans nos veines, est celle de l’internet sous-marin réalisée par TeleGeography. La firme de conseil et de recherche californienne, spécialisée dans les telecoms, a compilé ses propres sources pour dresser ce portrait interactif des quasi 200 systèmes sous-marins de câblages permettant (entre autres) à cet article de parvenir à s’afficher sur votre écran. En tant que telle, c’est dans l’adage “Less Is More” (simple et efficace) que réside la force de cette application : une bonne Google Map, des paquets de données géographiques et le tour est joué. Reste à cliquer sur un câble pour obtenir les informations élémentaires le concernant : date de mise en service, longueur du câble, son propriétaire, ses points d’entrée et de sortie et l’adresse du site qui y promeut son règne.




Enfin, dans la série “je fais de la cartographie de qualité en HTML5″, Martin De Wulf n’est pas en reste : son projet, à la fois sobre et ambitieux, est de dresser une carte des migrations à l’échelle mondiale grâce à la base de données du centre anglais de recherche et de développement sur les migrations, la globalisation et la pauvreté. Dans l’utilisation, compliqué de faire plus simple : le passage de la souris sur un pays de ce planisphère sombre permet de découvrir des données économiques et sanitaires de base, et le clic sur chaque pays offre une visualisation instantanée des flux migratoires principaux – tant en départs qu’en arrivées – et les données associées. Détail ultime qui en fait une véritable application, l’ensemble est “cachable” par le navigateur, et permet donc sa consultation hors-ligne. Du très beau travail.


Gnōthi seautón

Connais-toi toi-même, disait-on à Delphes. C’est sans doute la louable intention de la célèbre compagnie d’analyse de données sur le web Hitwise, qui dévoile cette semaine sur son blog une “infographie” nommée : “l’usage de l’internet anglais résumé en une heure“. Alors, nous sommes un peu forcés de mettre infographie entre guillemets, car le résultat produit est pour le moins perfectible dans l’espace insondable et subjectif comme appelle sans modestie esthétisme. Toutefois, nous estimons que l’aboutissement du travail d’analyse consistant à comprendre comment #lesgens passent leur temps en ligne mérite d’y laisser un œil ou deux. Ne serait-ce que pour digérer que les Anglais ont passé plus de 3 milliards d’heures sur internet au mois d’août. Dont presque un quart sur les seuls réseaux sociaux. Soit cinq fois plus que sur les sites d’actualités et sept fois plus que dans leur courriel. Et que les Grands-bretons ne consacrent (statistiquement) que deux minutes par heure aux sites olé-olé. On est obligé d’y croire.



La deuxième infographie plutôt moche de la semaine, qui mérite cependant indubitablement un traitement néo-socratique, est celle fomentée par le site 1000memories, qui veut t’aider, lecteur, à organiser, partager et découvrir les photos vieillottes de ta famille et de tes amis. Là encore, les minimalistes amateurs du “Less is More” apprécieront l’extrême lisibilité de cette illustration, qui manie le treemap à merveille pour mettre en parallèle le nombre de photos présentes sur quatre plates-formes bien connues : Facebook, Flickr, Instagram et la bibliothèque du Congrès. Et en matière de stockage de photographies, au risque d’utiliser un cliché : la vérité est ailleurs.



Cette nuit, j’ai eu un Flash

Le Flash c’est le mal. Mais vu qu’on est (donc) ouverts comme du chouette code HTML chez OWNI, il est impossible de ne pas mentionner cette semaine le remarquable travail de synthèse sur les élections sénatoriales propulsé par le site du Sénat lui-même, à l’occasion – sans surprise – du scrutin de dimanche portant sur le renouvellement partiel de cette magnifique assemblée. Tout ce que le citoyen doit savoir sur l’élection est déployé sobrement, en deux langues, et pensé “accessibilité” comme l’atteste la voix mélodieuse de la dame qui parle à l’intérieur. Ne manque sous aucun prétexte, cher lecteur, de te rendre sur ce site de service public qui favorise la publication de données facilitant leur réutilisation. Ça s’appelle (encore) l’open data, et c’est vraiment très bien. Juste dommage pour le Flash.



par Paule D'Atha

Le 22 septembre 2011

http://owni.fr/2011/09/22/data-cartographie-florilege-opendata/