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samedi 5 octobre 2013

Logiciel réducteur du poids des photos, gratuit

Devant un problème souvent évoqué par les professeurs et surtout par les administrateurs de réseaux et d’applications, la société Grics, responsable des systèmes pédagogiques et des systèmes administratifs informatisés de plusieurs écoles et commissions scolaires du Québec, a mis au point un convertisseur-réducteur de fichiers photos qui fonctionne sous PC et Mac : ConversionMagick

Fini les sites qui n’en finissent plus de charger leurs images ou encore les fichiers PowerPoint de 1,5 G, en raison de photos haute résolution.

Le logiciel permet en un tour de main de ramener les photos à une résolution web peu gourmande, d’ajouter des annotations et de transformer le tout rapidement en un fichier léger, qui se chargera rapidement, sans saturer la bande passante ni frustrer ceux qui ont une ligne à basse vitesse.

Élèves, professeurs et techniciens ne s’en porteront que mieux.

Pour télécharger ConversionMagick , gratuit

Créé le lundi 4 février 2008 | Mise à jour le mercredi 22 octobre 2008

http://cursus.edu/dossiers-articles/articles/3315/logiciel-reducteur-poids-des-photos-gratuit/

lundi 30 septembre 2013

MOOC : lancement d'un cours en ligne gratuit dédié à l'entrepreneuriat

TV des Entrepreneurs, une télévision de formation sur internet, se lance à son tour dans les MOOC, ces cours gratuits en ligne et en libre accès. Le thème : l'entrepreneuriat, évidemment !

Les premiers cours en ligne concernant l'entrepreneuriat débarquent ! En effet, TV des Entrepreneurs, qui propose déjà un millier de formations en ligne sous forme de vidéos payantes, proposera dès octobre prochain des MOOC dédiés à l'entrepreneuriat. Et donc gratuits !

L'objectif de ce MOOC est de proposer à ceux qui veulent monter leur projet des cours, afin d'apprendre à gérer une entreprise, la développer ou encore la transmettre.

Quatre modules prévus

En tout, ce sont quatre modules qui vont voir le jour : un premier axé sur "entreprendre", un autre pour gérer, un troisième pour développer, et enfin, un dernier pour transmettre son entreprise. Le premier module, "Passeport pour entreprendre", se déroulera du 7 au 13 octobre prochain.

Les candidats à l'entrepreneuriat bénéficieront de 110 vidéos en libre accès, durant cette période, puis obtiendront d'un centre d'examen leur "Passeport pour entreprendre", dans le cas où ils auront suivi plus de huit heures de formation, et réussi leurs tests. Ils pourront également bénéficier d'une aide gratuite émanant d'un expert de leur choix, qu'il soit avocat, banquier, coach, ou encore consultant.

Orientations

Mis en ligne le Lundi 30 Septembre 2013

jeudi 19 septembre 2013

Des universités offrent gratuitement leurs cours en ligne

LONDRES - Une vingtaine d'universités britanniques mettent depuis mercredi gratuitement des cours sur un portail commun de l'Internet, rejoignant une tendance mondiale lancée aux États-Unis et qui vise à donner accès à l'éducation au plus grand nombre.

Ce portail (FutureLearn.com) propose initialement 20 cours parmi lesquels notamment une leçon du King's College de Londres sur les causes de la guerre, un enseignement sur les changements climatiques de l'université d'Exeter ou deux cours sur le cancer des universités de Bath et de Glasgow.

Actuellement, 23 universités participent à cette initiative ainsi que le British Council, le British Museum et la British Library.

Les universités d'Oxford, de Cambridge ou encore l'Imperial College, qui figurent parmi les établissements les plus prestigieux du Royaume-Uni, n'ont pas rejoint l'initiative.

L'université de Cambridge a indiqué qu'elle produisait déjà des conférences enregistrées qui sont disponibles en ligne, mais elle a précisé dans un communiqué suivre «avec interêt les développements dans ce domaine».

L'université d'Oxford propose également des cours enregistrés que l'on peut écouter gratuitement sur son site Internet.

Simon Nelson, le directeur général de FutureLearn, a dit espérer que ces célèbres établissements rejoindraient le programme.

«Je suis très optimiste, quand eux-mêmes ou d'autres partenaires potentiels verront la qualité de ce que nous avons développé en si peu de temps, cela les encouragera peut-être à envisager de nous rejoindre», a-t-il dit.

Pour chacun de ces cours, l'enseignement se déroule sur quatre à dix semaines à raison de 3 à 6 heures hebdomadaires.

Le premier cours débute le 14 octobre et porte sur le pouvoir secret des marques, un enseignement de l'université d'East Anglia qui dure dix semaines à raison de trois heures hebdomadaires.

Depuis l'ouverture des pré-inscriptions mardi, plus de 20 000 personnes de 158 pays différents se sont enregistrées.

Ce phénomène est très populaire aux États-Unis où il se fait appeler MOOC (Massive open online course, somme de cours en accès libre sur internet).

Parmi les portails les plus connus figurent Coursera dont les universités de Princeton et Stanford sont notamment partenaires, et edX qui réunit des enseignements du Massachusetts Institute of Technology (MIT, Boston), de Harvard, de Berkeley, du Wellesley College ou de l'université de Georgetown, pour ne citer que les plus prestigieux.

mercredi 17 juillet 2013

Wi-fi gratuit et nouvelle app pour les bus de la Ville de Luxembourg

La Ville de Luxembourg lance un programme d’équipement pour les transports en commun. Le wi-fi gratuit va faire son apparition progressive dans tous les autobus. Et l’usager pourra aussi se renseigner en temps réel depuis l’arrêt où il se trouve.


Le réseau de bus de la Ville offrira de nouvelles possibilités à l'utilisateur connecté.
(Photo : David Laurent / archives)

La Ville de Luxembourg mise depuis quelques années sur une permanente amélioration des transports en commun et des accès internet de service public. Ce mercredi, elle annonce un pas de plus dans le sens de la mobilité connectée, avec notamment l’avènement du wi-fi gratuit dans tous les autobus de la ville.

Le service sera progressivement installé au cours des mois à venir.

En parallèle, la Ville va proposer une autre nouveauté technologique, pour faciliter la prise de renseignement, via une application pour smartphone, en collaboration là aussi avec la société HotCity.

Un QR Code à scanner sur l'arrêt

Depuis chacun des 550 arrêts de la Ville de Luxembourg, il sera à terme possible de lire un QR code (un logo «scan-it» sera placé bien en vue sur l’aubette), afin de connaître, en temps réel, l’arrivée du prochain bus.

Ce système complètera celui des tableaux d’affichage dynamique, actifs – depuis 2010 - sur une soixantaine de stations principales du réseau VdL.

La nouvelle app' HotCity (sous iOS ou Androïd) va pouvoir être téléchargée, notamment via le site de la Ville, où l’on peut aussi retrouver toutes les informations, en temps réel également, sur le trafic, les horaires, les 25 lignes de bus, les systèmes de bus nocturnes ou à la demande, etc…

Et tout cela sera désormais consultable depuis l’intérieur du bus en lui-même, équipé wi-fi…

Par : Alain Ducat

http://www.paperjam.lu/article/fr/wi-fi-gratuit-et-nouvelle-app-pour-les-bus-de-la-ville

mardi 16 juillet 2013

Internet : si c’est gratuit, vous êtes le produit

“Si c’est gratuit, vous êtes le produit”, c’est même la voix française de Bruce Willis qui le dit ! Après avoir fait parler d’elle avec sa superbe vidéo “portrait de la génération Y en deux minutes”, l’agence Adesias est de retour avec une vidéo ayant pour thématique la gratuité d’Internet.

On y découvre que si la majorité des services sur Internet sont gratuits, c’est parce que nous en sommes le produit. Chaque clic que nous faisons sur ces centaines de sites gratuits est une mine d’or pour les marques et publicitaires. De même pour nos “likes” Facebook qui nous transforment en véritable hommes-sandwich du 21ème siècle. La vidéo met néanmoins en avant le fait que nous sommes bien contents d’avoir accès à tous ces services comme Google ou Soundcloud sans mettre la main au porte-monnaie…

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Portrait de la génération Y en deux minutes :

mardi 4 octobre 2011

4 millions de documents en accès libre grâce aux Bibliothèques de Montréal

Les 43 Bibliothèques de Montréal ont regroupé l’ensemble de leurs collections et offrent désormais plus de quatre millions de documents gratuits (livres, journaux, magazines, CD, DVD) , disponibles en ligne grâce au catalogue Nelligan, avec une seule carte d’abonné. Lien

03/10/2011

http://www.echosdoc.net/2011/10/4-millions-de-documents-en-acces-libre-grace-aux-bibliotheques-de-montreal/

mardi 13 septembre 2011

Quand on vous dit "ordinateur", vous pensez "Windows". Quand vous entendez "traitement de texte", c'est "Microsoft Office". Quelqu'un vous parle de "fichier PDF", vous comprenez "Adobe Reader". "Traitement d'image" ? "Photoshop" !

Depuis de très longues années, ces logiciels précités, quelques soient leur fonction, dominent largement leurs concurrents. Pourtant ils ne sont ni libres (il est interdit de les modifier), parfois payant (très chers), et ne sont pas forcément de meilleure facture que leurs homologues "libres". Des homologues dont on entends rarement parler. Et pour cause. Leurs créateurs ne disposent ni des moyens financiers, ni des moyens médiatiques que peuvent s'offrir les grandes sociétés développant du "propriétaire".

Tout d'abord, pour bien comprendre ce dont il est question, voyons les définitions de "logiciel propriétaire" et de "logiciel libre".

Logiciel libre (wikipedia) : Un logiciel libre est un logiciel dont l'utilisation, l'étude, la modification et la duplication en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement1, afin de garantir certaines libertés induites, dont le contrôle du programme par l'utilisateur2, et la possibilité de partage entre individus.

Logiciel propriétaire (wikipedia) : Un logiciel propriétaire, ou logiciel privateur, ou encore logiciel non libre, est un logiciel dont la duplication, la modification ou l'usage est limité ; autrement dit un logiciel qui ne correspond pas aux critères définissant le logiciel libre. Ceci se matérialise par des limitations légales, matérielles, ou logicielles dans l'utilisation, la diffusion, la modification, ou l'évolution.

Il est important de ne pas faire l'amalgame libre/propriétaire et gratuit. Un logiciel propriétaire peut très bien être gratuit (Adobe Reader...), tout comme un logiciel libre peut être payant (Red Hat entreprise...). Bien que la grande majorité des logiciels libres soient diffusés gratuitement, rien n'y oblige leurs développeurs. Il serait donc malhonnête de réduire le libre au "gratuit" et le "propriétaire" au payant.

La véritable différence entre "libre" et "propriétaire" réside dans le fait qu'un logiciel libre n'appartient à personne. Ni physiquement, ni moralement. Un logiciel libre peut être modifié, adapté, diffusé, re-modifié... et ainsi de suite, un nombre illimité de fois, et par n'importe qui. A l'inverse, un logiciel propriétaire ne peut pas connaitre tout ceci. Au mieux, si il est gratuit (anti-virus gratuits...), il peut être diffusé légalement par n'importe qui. Il n'est cependant pas possible de le modifier où de l'adapter.

Mis à part ceci, quels peuvent donc être les avantages, pour tout un chacun, d'utiliser des logiciels libres à la place de logiciels propriétaires ? Pour un utilisateur lambda, à moins d'avoir des convictions arrêtées et de refuser d'utiliser l'un ou l'autre, seule la qualité du logiciel lui-même entrera en ligne de compte.

Nous allons considérer ici les différences entre les "grands" libres gratuits et leurs homologues propriétaires/payants. D'abord, sachez que lorsque vous achetez un ordinateur, celui-ci étant équipé dans la quasi totalité des cas d'un système d'exploitation Windows (voir ici), vous n'avez aucun logiciel utile (traitement de texte, traitement d'image, tableur...) et de qualité d'installé en version complète. Au mieux vous n'avez que des versions de démonstrations limitées dans le temps et dans leur utilisation. Aussi, pour activer l'ensemble des fonctionnalités de ces derniers, vous serez obligés de passer à la caisse afin d'acheter une licence d'utilisation (99€ minimum pour Microsoft Office, 1000€ pour la version complète du dernier Adobe Photoshop, 40€ pour un antivirus payant à jour...). A moins de verser dans l'illégalité et de télécharger les versions crackées sur internet, la seule alternative de qualité pour remplacer ces derniers est de se procurer leurs homologues gratuits (qui dans la très grande majorité des cas sont également libres).

Ainsi, vous économiserez 99€ en préférant Open Office ou Libre Office à Microsoft Office. Voir aussi 1000€ en prenant The gimp en lieu et place de Photoshop, ou encore n'importe quel antivirus gratuit, qui au final n'est pas plus (ni moins) efficace que les versions payantes. Il peut arriver parfois que les interfaces ainsi que quelques fonctions diffèrent, mais dans l'ensemble les homologues gratuits sont largement équivalents aux versions payantes. Et même si ils sont pour la plus part développés en langue anglaise, ils existent en téléchargement en versions françaises.

Mais imaginez, à votre échelle les économies réalisables du fait de l'utilisation de logiciels libres/gratuits en remplacement des logiciels propriétaires/payants sont déjà importantes. Même sans prendre en compte les plus chers d'entre eux, ces économies peuvent se chiffrer à plusieurs dizaines, et même centaines, d'euros par an.

Qu'en est-il donc pour une entité (société, Etat...) dans l'obligation d'acheter et/ou de renouveler une multitude de licences à plusieurs dizaines ou centaines d'euros l'unité pour ne pas tomber dans l'illégalité. Considérant l'ensemble des ordinateurs gérés par l'Etat français et les administrations françaises, ce sont plusieurs centaines de millions d'euros, voir probablement même plusieurs milliards d'euros, qui pourraient être économisés en remplaçant les logiciels propriétaires payants (Windows, Microsoft office, Norton...) par leurs homologues libres/gratuits. Le tout sans perte de qualité.

Alors bien sur, cela ne pourrait pas se faire d'un coup de baguette magique. Cela demanderait du temps et un minimum d'investissements afin que tout soit organisé de façon à ce que tout se passe bien. Les premières économies ne seraient ainsi peut-être pas réalisées immédiatement, mais il est certain qu'à terme le bénéfice serait d'ordre phénoménal, en particulier en période de crise comme aujourd'hui.

De plus, d'un point de vue purement macro-économique cette fois (formation oblige), les sociétés développant les logiciels propriétaires les plus connus et diffusés à travers le monde (Microsoft, Adobe, Symantec...) sont dans leur très grande majorité installées hors de France et d'Europe. Ainsi, chaque fois que l'un de leur produit est acheté, ce sont des fonds supplémentaires qui "s'évadent" à l'autre bout du monde, alors qu'ils pourraient être utilisés à d'autres fins plus "locales" si l'utilisation des logiciels libres/gratuits se développait. Cela pourrait être vu comme une sorte de politique protectionniste visant à conserver de l'argent dans les frontières françaises et européennes. Mais il est vrai que là il s'agit d'une problématique autre, qui mériterait un article à elle seule.

13-09-2011 15:00 - Ecrit par jcd51

http://www.come4news.com/le-logiciel-libre-gratuit-liberte,-qualite,-economie-172035