Affichage des articles dont le libellé est Qualité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Qualité. Afficher tous les articles

jeudi 21 août 2014

Améliorer la qualité de l’éducation de base : une urgence

Rapport mondial de suivi
sur l’Education Pour Tous
(EPT) 2013-2014
« L’essentiel dans l’éducation ce n’est pas la doctrine enseignée, c’est l’éveil » disait Ernest Renan.

Si aujourd’hui l’accès à l’éducation semble s’être démocratisé un peu partout dans le monde, sa qualité quant à elle, est loin de faire l’unanimité et le débat autour de la question n’en finit pas d’agiter les milieux éducatifs. Qu’en est-il de la qualité de l’éducation de base dans le monde à l’heure actuelle ? A brève échéance de l’atteinte des fameux objectifs du millénaire pour le développement (OMD), l’UNESCO, dans son Rapport mondial de suivi sur l’Education Pour Tous (EPT) 2013-2014, tire la sonnette d’alarme.

La qualité de l’apprentissage en crise

Des élèves de classe de sixième ne sachant ni lire, ni écrire; des instituteurs incultes, n’ayant reçu aucune formation et sans cesse clochardisés…, les illustrations de la crise de l’apprentissage à travers le monde sont légion, notamment dans les pays en développement. Et même les forts taux de scolarisation et de réussite scolaires affichés par nombre de ces pays peinent à masquer des réalités ô combien disparates et tristes, le plus souvent. En cause, les politiques éducatives qui ont tendance à privilégier l’aspect quantitatif au détriment du qualitatif certes, mais peut-être pas seulement.

Intitulé Enseigner et apprendre : atteindre la qualité pour tous, ce document de 58 pages publié en janvier 2014, dresse un état des lieux pas très reluisant de la qualité de l’éducation dans le monde.

Insistant sur le manque d’attention accordé à la qualité de l’éducation dans les politiques éducatives, il commence par rappeler à juste titre que, jusqu’ici « qu’ils aient été scolarisés ou non, un tiers des enfants en âge de fréquenter l’enseignement primaire ne possèdent pas les compétences de base ». Autrement dit, ne savent ni lire ni écrire. Ce qui pourrait s’avérer scandaleux et pousser à une remise en question du rôle de l’école dans la société. Surtout lorsque l’on sait que cette crise mondiale de l’apprentissage coûte aux gouvernements près de 130 milliards de dollars US chaque année et que 10% des dépenses mondiales consacrées à l'enseignement primaire sont gaspillées dans des prestations de mauvaise qualité, comme le souligne ce même rapport.

Face à un si triste état de fait, il s’avère impérieux d’agir. L’UNESCO, à ce propos, adresse un certain nombre de recommandations principalement à l’endroit des décideurs, en vue d’inverser la donne. Car, parvenir à une éducation de qualité, requiert la prise en compte et la mise en commun de plusieurs paramètres, de la planification à la mise en œuvre des projets éducatifs :
  • la qualité (de la formation notamment) des enseignants,
  • la scolarisation en masse des jeunes filles,
  • la qualité des infrastructures,
  • la revalorisation du statut de l’enseignant,
  • l’élaboration de stratégies (mieux adaptées) de financement de l’éducation,

et d'autres, autant d’éléments essentiels pour assurer et pérenniser un système éducatif de qualité pour tous les enfants, indifféremment de leur milieu de vie.

De nombreux efforts restent donc encore à fournir en vue d’atteindre « la qualité de l’éducation pour tous » au vu des réalités prégnantes dans nombre de nos pays, en particulier ceux du Sud.

Evidemment, l’accès à l’éducation elle-même reste problématique, si l’on tient compte des 57 millions d’enfants qui n’y ont toujours pas accès à l’heure actuelle (comme le rappelle le rapport), ceux issus des groupes les plus marginalisés en constituant la plus grande partie.

Plus que les grands discours, il est temps de passer à l’acte. Inscrire l’amélioration de la qualité de l’éducation au cœur des priorités post-2015, oui. Mais, s’y atteler et travailler à son application serait encore mieux.

Référence :

- UNESCO, Rapport Mondial de suivi sur l’EPT 2013-2014, Janvier 2014 (date de publication) Lien :http://unesdoc.unesco.org/images/0022/002261/226157f.pdf


Par Philippe Menkoué | p.menkoue@cursus.edu

Créé le lundi 18 août 2014 | Mise à jour le mardi 19 août 2014

http://cursus.edu/dossiers-articles/articles/24058/ameliorer-qualite-education-base-une-urgence/#.U_WuMfl5MYM

vendredi 19 juillet 2013

Associate Yourself with People of Good Quality




Associate yourself with people of good quality, for it is better to be alone than in bad company.

As we go through life, we have the opportunity to meet a variety of different people. Some become casual acquaintances who we just smile and wave at when we see them and others don’t merit a second thought after they walk out the door, but a select few will make it into the inner circle and become friends.

There are different types of friends, however, and it often takes a while to determine whether the person you enjoy spending time with is a true friend or not. Sure, it’s great to get to know new people, and you might really enjoy hanging out with a particular group on weekends, but how do you feel when you’re around them? Do they elevate your spirits, or put you down? Would the person you go clubbing with on Friday nights come and visit you if you were really sick? What about bailing you out of jail? Would they come with you to break terrible news to your family, or be willing to go for a picnic in the middle of the night just because?

JULY 18 BY BRIAN LEE 

lundi 15 juillet 2013

L'Europe mise sur les secteurs "à emplois de grande qualité"

Un montant de 22.579 milliards d'euros : c'est la cagnotte que l'Europe ainsi que des entreprises de l'UE souhaitent accorder, lors des sept années qui viennent, aux secteurs qui fournissent des emplois de grande qualité.

Les domaines privilégiés ? La majeure partie des fonds ira à cinq partenariats public-privé actifs dans les domaines des médicaments innovants, de l'industrie aéronautique, des bio-industries, des piles à combustible et de l'hydrogène, et de l'électronique. "Ce programme d'investissement en faveur de l'innovation combinant des financements publics et privés (…) est une illustration parfaite de l'effet de levier du budget de l'UE pour la croissance et l'emploi", a assuré le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

Dorothée Laperche

Aujourd'hui à 11h32 | Actu-Environnement.com

© Tous droits réservés Actu-EnvironnementReproduction interdite sauf accord de l'Éditeur ou établissement d'un lien préformaté [19044] / utilisation du flux d'actualité.

http:/www.actu-environnement.com/ae/news/europe-mise-secteurs-a-emplois-de-grande-qualite-19044.php4

lundi 17 juin 2013

AI-JE LES QUALITÉS POUR ÊTRE ENTREPRENEUR?

Vous vous posez la question? On sait que, généralement, démarrer une entreprise est une aventure qui se vit au singulier et se résume souvent à sauter dans le vide. Mais notre pire ennemi est souvent la peur qui matérialise nos rêves en obstacles et qui nous brûle de l’intérieur. Alors, avant de se lancer, la meilleure des choses serait de savoir ce qu’on veut vraiment, comment on veut y parvenir et y aller en douceur. Pas si facile, me direz-vous? Détrompez-vous! Cela fait partie de la connaissance de soi, une compétence entrepreneuriale CLÉ pour savoir adéquatement comment combler ses faiblesses ou décupler ses forces.

On ne change pas, mais on peut évoluer vers mieux. Donc, si vous ne pensez pas posséder toutes les qualités entrepreneuriales (confiance, autonomie, sens du leadership, créativité, être visionnaire, etc.), assurez-vous au moins de vous connaître suffisamment pour créer une entreprise à votre image que vous pourrez faire croître.

Petit à petit, vous oserez vous lancer dans l’inconnu pour transformer vos aspirations en défis, et ultimement en réussite. C’est ce que nous souhaitons à tous ceux qui ont l’intention un jour de conquérir le marché des affaires.

Publié sur le Réseau Hebdos de Québecor Média

Publié par Marie-Christine Pota 
le 13 juin 2013 

mercredi 18 avril 2012

La démarche qualité stimule l’innovation des entreprises : c’est prouvé !

Jeudi 29 mars ont été présentés les premiers résultats des travaux cherchant à déterminer le lien de causalité entre les démarches qualité, représentées par la certification ISO 9001, et l’innovation. Cette étude a été menée auprès de 1 100 entreprises industrielles françaises. Les résultats ont été dévoilés lors du lancement officiel de la chaire « Performance des organisations » par Olivier Peyrat, Directeur Général du Groupe AFNOR, et Laurent Batsch, Président de l’Université Paris-Dauphine.

Sylvie Rolland, directrice scientifique de la chaire, et Sanja Pekovic*, chercheuse, ont présenté jeudi 29 mars 2012 les premiers résultats des travaux cherchant à déterminer le lien de causalité entre les démarches qualité, représentées par lacertification ISO 9001, et l’innovation. L’innovation est un facteur central de survie pour les entreprises et, au delà, pour les sociétés humaines ; mais quelle est l’influence d’une démarche qualité sur la capacité d’une organisation à innover ? Telle était l’hypothèse de départ.

En analysant un échantillon de plus de 1 100 entreprises industrielles françaises d’au minimum 20 salariés, l’étude démontre que les entreprises les plus performantes sont celles qui sont certifiées selon la norme ISO 9001. Cela est d’autant plus avéré lorsque ces mêmes entreprises ont engagé d’autres démarches qualité et que leurs fournisseurs sont eux-mêmes certifiés. Plusieurs indicateurs permettent de tirer ces conclusions : augmentation des dépenses en recherche & développement, du nombre de produits nouveaux ou améliorés introduits sur le marché, développement de nouveaux procédés de fabrication…

La puissance d’une démarche Qualité globale

A contrario, mettre en place une démarche qualité a minima, ou ne se reposer que sur celles des fournisseurs, n’offre pas un environnement propice à l’innovation. La réussite des entreprises ne peut se faire que si les dirigeants sont eux même convaincus du bien fondé de l’ISO 9001 et intègrent à la stratégie de l’organisation les pratiques prévues par la norme : orientation client, leadership, implication du personnel, amélioration continue, etc. Ces entreprises, afin de s’assurer une performance optimale, doivent également sensibiliser leurs parties prenantes à s’engager dans la même voie.

Cette étude vient corroborer le fait que « les organisations engagées dans de telles démarches organisationnelles et managériales (ISO 9001, ISO 14001, EFQM…) résistent mieux en temps de crise, intègrent plus facilement l’évolution des contraintes et réagissent avec une plus grande pertinence face aux évènements externes », a souligné Olivier Peyrat. La qualité est donc résolument une valeur durable, facteur d’innovation.

La chaire « Performance des organisations »

La chaire « Performance des organisations » réunit douze chercheurs et quatre doctorants/étudiants. « Nous avons la volonté de rester en connexion avec les organisations tout en gardant une approche académique pluridisciplinaire », a déclaré Laurent Batsch. « Une formule gagnante pour AFNOR, l’Université et les chercheurs ; une approche originale dont nous tirons une certaine fierté. »

Les études de la chaire mesurent l’impact des systèmes de management (ISO 9001, ISO 14001…) sur le fonctionnement d’une organisation (entreprises, administrations publiques, organisations non gouvernementales, associations…). Ils analysent en particulier les incidences d’une certification (ou labellisation) sur sa performance : croissance des ventes, image de marque, hausse du cours boursier, attractivité de l’entreprise…

* « From Quality to Innovation: Evidence from French Employer Survey » (Sanja Pekovic, Fabrice Galia).

Par Jérémy Cicéro, responsable et auteur du Qualiblog

16 avr. 2012

http://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/genie-industriel-thematique_6341/la-demarche-qualite-stimule-l-innovation-des-entreprises-c-est-prouve-article_72276/

dimanche 25 mars 2012

Germany : University leaders demand a more active accreditation role


The German Rectors’ Conference, or HRK, has called for reform of the country’s accreditation system to give higher education institutions a more active role.

“Our universities seek to motivate teaching staff and students to participate in the ongoing improvement of academic studies,” Thomas Kathöfer, secretary-general of the HRK, told a symposium of higher education heads titled "Ensuring Studyability: Study and teaching under the microscope".

Kathöfer argued that such motivating required “appropriate structures and procedures”.

Kathöfer was supported by Wilfried Müller, rector of the University of Bremen, who spoke in favour of introducing institutional quality audits. Only a quality audit system tailored to higher education institutions could give universities more scope to develop their own programmes.

Müller said changes in institutional structures were a necessary consequence because state approval was no longer required and “accreditation bodies should no longer inspect universities but rather support them with advice and guidance”.

Germany’s current system of quality assurance via the accreditation of study programmes is organised by the Foundation for the Accreditation of Study Courses, established in 1998 and usually referred to as the 'Accreditation Council'.

It is a foundation under public law and is legally authorised to accredit agencies to carry out the accreditation of programmes. Ten of these accreditation agencies operate in various fields, and they include the Austrian Agency for Quality Assurance and the OAQ, an organisation responsible for accreditation and quality assurance in Swiss higher education.

The Accreditation Council has four representatives each from higher education institutions and from state ministries responsible for higher education affairs. There are also two representatives each from industry, trade unions and students, as well as two representatives of universities abroad. ...
        

samedi 24 mars 2012

Amélioration de l'enseignement supérieur

En lisant l'article ci-après, en remplaçant la Chine par la Tunisie, ne retrouvez-vous pas les mêmes besoins en matière d'amélioration de l'enseignement supérieur ?

"La conseillère d'Etat chinoise Liu Yandong a appelé vendredi à approfondir la réforme de l'éducation et à renforcer les établissements d'enseignement supérieur du pays.

Améliorer la qualité de l'enseignement supérieur est une tâche "clé et urgente", a indiqué Mme Liu Yandong lors d'une réunion nationale sur l'éducation.

"Nous avons besoin de davantage d'enseignants de haut niveau", a-t-elle indiqué, ajoutant que les méthodes d'évaluation et de sélection de ces derniers devaient être revues, et la structure du corps enseignant optimisée.

"Les méthodes pédagogiques et les styles d'apprentissage doivent innover. De plus, les interactions entre enseignants et élèves doivent être renforcées", a-t-elle indiqué.

Il faut donner davantage de liberté aux universités, a-t-elle poursuivi en ajoutant que la participation sociale devait être encouragée dans l'opération des écoles et que l'on devait "promouvoir une gestion démocratique des universités".

Il faut introduire en Chine davantage de ressources éducatives de haute qualité venant de l'étranger et multiplier les échanges intellectuels internationaux, a-t-elle indiqué.

La Chine compte actuellement plus de 2 700 universités et plus de 30 millions d'étudiants."

Copyright © Chine Nouvelle (Xinhua) - Li Ying, le 23-03-2012 14:52

http://www.chine-informations.com/actualite/chine-liu-yandong-appelle-a-amelioration-de-enseignement-superieur_40762.html

mercredi 21 septembre 2011

La baisse de qualité des brevets entrave l’innovation

La qualité des dépôts de brevets s’est dégradée de façon spectaculaire depuis deux décennies.

L’empressement à protéger des améliorations même mineures de produits ou de services engorge les bureaux des brevets. D’où un allongement des délais de mise sur le marché des véritables innovations et une réduction des possibilités d’inventions exeptionnelles.

Selon le rapport Science, technologie et industrie : tableau de bord de l’OCDE 2011, la qualité des brevets a reculé en moyenne d’environ 20% entre les années 1990 et les années 2000, et ce phénomène se vérifie dans la quasi-totalité des pays étudiés.

L’étude de la qualité des brevets dans différents secteurs a également permis à l’OCDE de voir quels étaient les pays les plus performants en matière d’innovation. Le Royaume-Uni, par exemple, produit des brevets dans les technologies des semi-conducteurs et de l’environnement des brevets d’une qualité supérieure à la moyenne. La Corée détient un avantage concurrentiel dans les innovations liées aux TIC. Et l’Allemagne innove fortement dans l’énergie solaire.

Ce sont les brevets émanant d’inventeurs des États-Unis, d’Allemagne et du Japon qui sont les plus fréquemment cités, et l’on peut donc penser qu’ils correspondent à de véritables innovations exploitées par de nombreuses entreprises dans leurs produits pour générer de nouvelles innovations. Mais alors que ces pays produisaient environ 70% du 1% de brevets les plus fréquemment cités entre 1996 et 2000, leur part était tombée à 60% cinq ans plus tard.

Les pays nordiques, ainsi que la Chine, l’Inde et la Corée ont vu croître leur part dans les brevets fréquemment cités. L’Union européenne occupe la première place dans les technologies d’énergie propre, avec près de 40% du total des dépôts à la fin des années 2000, devant les États-Unis et le Japon. Dans ce domaine, la Chine occupe aujourd’hui le 8e rang mondial.

Le rapport propose un classement mondial de la recherche dans les universités. Au total, 40 universités du top 50 sont situées aux États-Unis, le reste se trouvant en Europe. Le panorama est toutefois plus diversifié si l’on considère les différentes disciplines. En sciences sociales, par exemple, le Royaume-Uni est en tête avec 16 institutions dans le top 50, après les États-Unis. Et il y a de plus en plus de signes tendant à montrer que les universités d’Asie deviennent des institutions de recherche de premier plan : la Chine en compte 6 dans le top 50, en pharmacologie, en toxicologie et en pharmaceutique. Par ailleurs l’Université de Hong Kong est dans le peloton de tête en informatique, ingénierie et chimie.

Les États-Unis occupent la première place mondiale dans le domaine de la recherche-développement, avec environ $400 milliards investis dans ce secteur en 2009. La Chine vient à présent au deuxième rang, avec plus d’un tiers de ce total, devant le Japon. L’Union européenne dans son ensemble a dépensé environ $300 milliards en 2009.

Posté par Contrepoints le 21/09/2011

http://www.contrepoints.org/2011/09/21/47239-la-baisse-de-qualite-des-brevets-entrave-l%e2%80%99innovation?

mardi 20 septembre 2011

OCDE : Trop de brevets de faible qualité tuent l'innovation

OCDE : Trop de brevets de faible qualité tuent l'innovationL'OCDE tire la sonnette d'alarme sur l'inflation du dépôt de brevets de faible qualité, avec des conséquences sur la capacité à faire émerger les vraies innovations ou inventions.



L' Organisation de Coopération et de Développement Economiques ( OCDE ) affirme dans un nouveau rapport que la qualité des brevets déposés dans le monde a fortement baissé, "d'environ 20%", entre les années 1990 et les années 2000.

" La qualité des dépôts de brevets s'est dégradée de façon spectaculaire depuis deux décennies ", indique l'organisation à l'occasion du rapport Science, technologie et industrie : tableau de bord de l' OCDE en 2011, avec un effet constaté sur l'ensemble des pays étudiés.

L'OCDE y voit une raison principale : un empressement " à protéger des améliorations même mineures de produits ou de services " qui engorgent les bureaux des brevets, " d'où un allongement des délais de mise sur le marché des véritables innovations et une réduction des possibilités d'inventions exceptionnelles ".

Si le rapport offre une vue d'ensemble très générale, il est difficile de ne pas faire un rapprochement avec les batailles juridiques se jouant actuellement dans l'industrie mobile, par des guerres de brevets et des constitutions de portefeuilles non plus destinés à se protéger mais aussi à attaquer, conduisant certains acteurs comme Google, à dénoncer un dévoiement de l'usage des brevets et une menace pour l'innovation dans le secteur.

Des expertises nationales se dessinent
Le rapport permet aussi de déterminer dans quels secteurs les pays sont les plus perfomants, citant par exemple le Royaume-Uni pour les brevets sur les semiconducteurs et l'environnement, la Corée pour les innovations liées aux TIC ( Technologies de l'information et de la communication ) ou l'Allemagne pour le secteur de l'énergie solaire.

Si les Etats-Unis, l' Allemagne et le Japon restent en tête de la représentation des brevets les plus cités ( et donc des brevets potentiellement les plus innovants, qui servent à la création d'autres innovations ), leur visibilité s'est réduite depuis les années 2000. Dans le même temps, d'autres pays ont vu leur visibilité s'accroître, comme la Corée, la Chine, l'Inde ou les pays nordiques.

L' OCDE note que l'Europe domine le domaine des technologies d'énergie propre, avec presque 40% du total de dépôts de brevets du secteur. Mais ce sont les Etats-Unis qui dépensent le plus en recherche et développement, avec 400 milliards de dollars investis en 2009, suivis de la Chine. L'Europe, collectivement, a dépensé 300 milliards de dollars en R&D cette même année.
 
 



Source : GNT

Publiée le Mardi 20 septembre 2011 à 13h12 |

Journaliste : Christian D.

http://www.generation-nt.com/ocde-rapport-brevets-depot-qualite-innovation-actualite-1258441.html

mardi 13 septembre 2011

Quand on vous dit "ordinateur", vous pensez "Windows". Quand vous entendez "traitement de texte", c'est "Microsoft Office". Quelqu'un vous parle de "fichier PDF", vous comprenez "Adobe Reader". "Traitement d'image" ? "Photoshop" !

Depuis de très longues années, ces logiciels précités, quelques soient leur fonction, dominent largement leurs concurrents. Pourtant ils ne sont ni libres (il est interdit de les modifier), parfois payant (très chers), et ne sont pas forcément de meilleure facture que leurs homologues "libres". Des homologues dont on entends rarement parler. Et pour cause. Leurs créateurs ne disposent ni des moyens financiers, ni des moyens médiatiques que peuvent s'offrir les grandes sociétés développant du "propriétaire".

Tout d'abord, pour bien comprendre ce dont il est question, voyons les définitions de "logiciel propriétaire" et de "logiciel libre".

Logiciel libre (wikipedia) : Un logiciel libre est un logiciel dont l'utilisation, l'étude, la modification et la duplication en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement1, afin de garantir certaines libertés induites, dont le contrôle du programme par l'utilisateur2, et la possibilité de partage entre individus.

Logiciel propriétaire (wikipedia) : Un logiciel propriétaire, ou logiciel privateur, ou encore logiciel non libre, est un logiciel dont la duplication, la modification ou l'usage est limité ; autrement dit un logiciel qui ne correspond pas aux critères définissant le logiciel libre. Ceci se matérialise par des limitations légales, matérielles, ou logicielles dans l'utilisation, la diffusion, la modification, ou l'évolution.

Il est important de ne pas faire l'amalgame libre/propriétaire et gratuit. Un logiciel propriétaire peut très bien être gratuit (Adobe Reader...), tout comme un logiciel libre peut être payant (Red Hat entreprise...). Bien que la grande majorité des logiciels libres soient diffusés gratuitement, rien n'y oblige leurs développeurs. Il serait donc malhonnête de réduire le libre au "gratuit" et le "propriétaire" au payant.

La véritable différence entre "libre" et "propriétaire" réside dans le fait qu'un logiciel libre n'appartient à personne. Ni physiquement, ni moralement. Un logiciel libre peut être modifié, adapté, diffusé, re-modifié... et ainsi de suite, un nombre illimité de fois, et par n'importe qui. A l'inverse, un logiciel propriétaire ne peut pas connaitre tout ceci. Au mieux, si il est gratuit (anti-virus gratuits...), il peut être diffusé légalement par n'importe qui. Il n'est cependant pas possible de le modifier où de l'adapter.

Mis à part ceci, quels peuvent donc être les avantages, pour tout un chacun, d'utiliser des logiciels libres à la place de logiciels propriétaires ? Pour un utilisateur lambda, à moins d'avoir des convictions arrêtées et de refuser d'utiliser l'un ou l'autre, seule la qualité du logiciel lui-même entrera en ligne de compte.

Nous allons considérer ici les différences entre les "grands" libres gratuits et leurs homologues propriétaires/payants. D'abord, sachez que lorsque vous achetez un ordinateur, celui-ci étant équipé dans la quasi totalité des cas d'un système d'exploitation Windows (voir ici), vous n'avez aucun logiciel utile (traitement de texte, traitement d'image, tableur...) et de qualité d'installé en version complète. Au mieux vous n'avez que des versions de démonstrations limitées dans le temps et dans leur utilisation. Aussi, pour activer l'ensemble des fonctionnalités de ces derniers, vous serez obligés de passer à la caisse afin d'acheter une licence d'utilisation (99€ minimum pour Microsoft Office, 1000€ pour la version complète du dernier Adobe Photoshop, 40€ pour un antivirus payant à jour...). A moins de verser dans l'illégalité et de télécharger les versions crackées sur internet, la seule alternative de qualité pour remplacer ces derniers est de se procurer leurs homologues gratuits (qui dans la très grande majorité des cas sont également libres).

Ainsi, vous économiserez 99€ en préférant Open Office ou Libre Office à Microsoft Office. Voir aussi 1000€ en prenant The gimp en lieu et place de Photoshop, ou encore n'importe quel antivirus gratuit, qui au final n'est pas plus (ni moins) efficace que les versions payantes. Il peut arriver parfois que les interfaces ainsi que quelques fonctions diffèrent, mais dans l'ensemble les homologues gratuits sont largement équivalents aux versions payantes. Et même si ils sont pour la plus part développés en langue anglaise, ils existent en téléchargement en versions françaises.

Mais imaginez, à votre échelle les économies réalisables du fait de l'utilisation de logiciels libres/gratuits en remplacement des logiciels propriétaires/payants sont déjà importantes. Même sans prendre en compte les plus chers d'entre eux, ces économies peuvent se chiffrer à plusieurs dizaines, et même centaines, d'euros par an.

Qu'en est-il donc pour une entité (société, Etat...) dans l'obligation d'acheter et/ou de renouveler une multitude de licences à plusieurs dizaines ou centaines d'euros l'unité pour ne pas tomber dans l'illégalité. Considérant l'ensemble des ordinateurs gérés par l'Etat français et les administrations françaises, ce sont plusieurs centaines de millions d'euros, voir probablement même plusieurs milliards d'euros, qui pourraient être économisés en remplaçant les logiciels propriétaires payants (Windows, Microsoft office, Norton...) par leurs homologues libres/gratuits. Le tout sans perte de qualité.

Alors bien sur, cela ne pourrait pas se faire d'un coup de baguette magique. Cela demanderait du temps et un minimum d'investissements afin que tout soit organisé de façon à ce que tout se passe bien. Les premières économies ne seraient ainsi peut-être pas réalisées immédiatement, mais il est certain qu'à terme le bénéfice serait d'ordre phénoménal, en particulier en période de crise comme aujourd'hui.

De plus, d'un point de vue purement macro-économique cette fois (formation oblige), les sociétés développant les logiciels propriétaires les plus connus et diffusés à travers le monde (Microsoft, Adobe, Symantec...) sont dans leur très grande majorité installées hors de France et d'Europe. Ainsi, chaque fois que l'un de leur produit est acheté, ce sont des fonds supplémentaires qui "s'évadent" à l'autre bout du monde, alors qu'ils pourraient être utilisés à d'autres fins plus "locales" si l'utilisation des logiciels libres/gratuits se développait. Cela pourrait être vu comme une sorte de politique protectionniste visant à conserver de l'argent dans les frontières françaises et européennes. Mais il est vrai que là il s'agit d'une problématique autre, qui mériterait un article à elle seule.

13-09-2011 15:00 - Ecrit par jcd51

http://www.come4news.com/le-logiciel-libre-gratuit-liberte,-qualite,-economie-172035

mercredi 31 août 2011

Belgique : 67 % des enseignants sont mécontents de la qualité de l’enseignement


prof
C’est une étude menée par l’éditeur Plantyn qui l’affirme, deux tiers des enseignants sont insatisfaits de la qualité de l’enseignement en Communauté française. Ce sondage a été réalisé il y a quelques jours, via courrier électronique. L’éditeur a reçu 596 réponses dont 56% venaient de profs du secondaire, 36% du primaire et 8% d’autres niveaux. Le faible retour – même pas 1% du corps professoral – ne permet évidemment pas d’en tirer une conclusion définitive mais témoigne malgré tout d’un certain malaise du côté des enseignants.


Ainsi, 71 % des répondants estiment que le Contrat pour l’école n’a pas répondu à toutes les attentes… notamment en matière d’encadrement. Il était en effet prévu d’augmenter le nombre de professeurs pour faire face aux classes de plus en plus peuplées… Mais cinq ans plus tard, leur constat est cruel : le nombre d’enseignants par enfant est moins élevé ou identique par rapport à l’année scolaire 2004-2005.

Un sentiment qui contraste avec les indicateurs officiels de l’enseignement qui indiquent, eux, que contrairement aux années antérieures, ces trois dernières années ont été marquées par une diminution du rapport « élève/enseignant » de 3,7 %, reflétant un léger accroissement du personnel (+1,6 %) et une diminution de la population scolaire (-2,2 %).

Plantyn a également cherché à savoir si les enseignants pensaient que les élèves disposaient d’un niveau suffisant en fin de primaire : un tiers des sondés le croit… mais 39% estiment qu’ils sont moins bien orientés.

Où reste la revalorisation de notre métier?

Enfin, 95 % des répondants disent ne pas ressentir les effets d’une revalorisation de leur métier. Les syndicats et le gouvernement qui plancheront cette année sur les conditions de travail sont prévenus…1

1. Le Soir – 31.08.11

http://www.enseignons.be/actualites/2011/08/31/enseignants-mecontents-qualite-enseignement/

samedi 30 juillet 2011

L’enseignement des langues est-il réellement de mauvaise qualité?

langues« Un Flamand ne doit pas être bilingue mais trilingue », affirme Pascal Smet, le ministre flamand de l’Enseignement. Outre une connaissance parfaite du néerlandais, l’homme prône l’apprentissage de la deuxième langue du pays, le français, et de la langue véhiculaire européenne, l’anglais. L’allemand restera la quatrième langue pour les élèves flamands, mais les écoles pourront aussi, sous certaines conditions, proposer les autres langues de l’Union européenne ainsi que celles des pays « BRIC » (Brésil, Russie, Inde et Chine).

Et en Communauté française? Point de plan Marshall du multilinguisme à l’horizon. A vrai dire, la situation est préoccupante. Il y a quelques mois, une thèse déposée à l’UCL dressait un rapport accablant sur la situation des langues côté francophone : imprécision des programmes, manque « flagrant » de cohérence entre établissements scolaires quant aux objectifs poursuivis, pauvreté du matériel, classes surpeuplées, etc. Son auteur, Dany Etienne, assistant à l’UCL en didactique des langues et prof d’anglais et allemand au niveau secondaire, a accepté de répondre aux questions de nos utilisateurs.

Peut-on vraiment dire que l’enseignement des langues en Communauté française laisse à désirer?
Non. Pas du tout. Les impressions exprimées par les étudiants à l’occasion de notre recherche (faite sous la direction du Prof. Pierre Godin) sont à classer en deux grandes catégories. Les satisfaits sont ceux qui ont suivi un parcours de langue moderne (dite) 1 à raison de 4h/sem (donc 6 années d’enseignement à 4h/sem) ainsi que ceux qui ont suivi une langue moderne (dite) 2, c’est à dire durant au moins 4 années à raison de 4h/sem. Les étudiants moins satisfaits sont en majorité ceux qui ont soit suivi un parcours moins cohérent (changement de langue en cours de parcours, abandon de la LM1 au profit d’autres options, etc), soit ceux qui ont choisi des options plus faibles en langues, généralement les options 2h/sem. Il faut également préciser que nous avons mesuré leur degré de satisfaction par rapport aux exigences de l’enseignement supérieur (universitaire et non universitaire) et non par rapport à un idéal utopique comme celui évoqué par Mme Onkelinx, le bilinguisme.

Ces déclarations de 1996 ont fait et continuent à faire énormément de dégâts. En effet, si l’on compare les performances de nos élèves à la sortie du secondaire à celles d’un natif, on ne peut être que déçu, que l’on soit élève ou parent. Déconstruire ce mythe du bilinguisme était une des visées de notre travail. Nous voulions rédiger des objectifs clairs et réalistes pour l’apprentissage d’une langue étrangère dans le contexte scolaire de la Communauté française. Si cette dernière s’attelle à rédiger de nouveaux programmes scolaires, elle devrait tenir compte d’une partie de notre travail et clairement y faire apparaître le fait que le bilinguisme n’est pas l’objectif des cours de langues étrangères. Nous sommes convaincus que, de pair avec une communication adéquate au grand public, cela évitera bien des déceptions et contribuera à rendre du crédit à la formation en langues dispensée dans l’enseignement obligatoire.

Déconstruire le mythe du bilinguisme

Si oui, est-ce les enseignants qui en sont responsables?
Même si ma réponse à la première question est non, permettez-moi de rebondir ici sur la notion de « responsabilité » que vous évoquez. Si l’on considère la partie des répondants à nos enquêtes qui nous fait part d’une insatisfaction, nous devons constater que ce sont donc bien souvent les étudiants au parcours moins cohérent ou ayant choisi des options en langues plus faibles qui constituent la majorité des cas. Si donc il faut pointer un responsable (parmi d’autres), nous dirions que c’est le système scolaire qui permet aux parents et aux élèves de choisir parmi une dizaine de parcours différents en langues.

La Communauté française devrait pour le moins réfléchir à cette donnée et envisager une rationalisation des parcours possibles. Toutefois, cette faille du système ne peut être tenue pour seule responsable des insatisfactions. Bien des enseignants (et des étudiants!) tant du secondaire que du supérieur nous font part de grandes lacunes dans les connaissances lexicales et grammaticales des étudiants. Cela aussi est dû « au système », plus précisément aux programmes scolaires qui mettent trop l’accent sur le communicationnel et négligent les aspects plus formels de l’apprentissage d’une langue. Bien qu’il y ait eu des assouplissements des premières directives et qu’il y a des différences entre le « réseau officiel » et le « libre », il faut reconnaître que l’inspection et le conseil pédagogique ont eu tendance à stigmatiser l’étude et l’évaluation du vocabulaire et de la grammaire à un point tel que bien des enseignants ne savent toujours pas aujourd’hui si oui ou non (et dans quelle mesure) ils peuvent évaluer le code. Concernant ce point aussi, des directives plus claires et surtout moins dogmatiques aideront certainement à améliorer la situation globale. Enfin, cette question sur la responsabilité est une question très difficile dans la mesure ou les facteurs sont multiples et que seule une action conjointe sur différents fronts pourra vraisemblablement améliorer la situation. Il ne faut en effet pas oublier la formation initiale des enseignants qui peut être améliorée, ainsi que la qualité et l’offre de la formation continuée, sans oublier le nombre d’élèves par classe, le matériel, etc. Pour conclure sur ce point, je me dois aussi de souligner qu’il y a un facteur (primordial dans l’apprentissage) sur lequel il est fort difficile d’agir : la motivation des élèves. Sans motivation, il sera toujours difficile d’apprendre quoi que ce soit. (Nous pourrions continuer ici à parler du rôle des enseignants en ce qui concerne la motivation des élèves, c’est certain, mais il conviendrait alors aussi de parler du rôle des parents, ce qui nous mènerait trop loin).

Une différence entre acquisition et apprentissage


Quelles améliorations préconisez-vous afin de rendre l’enseignement plus efficace?
Il faudrait essentiellement:
  1. Déterminer des priorités en matière d’enseignement des langues.
  2. Définir des objectifs clairs et réalistes en se détachant des considérations méthodologiques trop présentes dans les référentiels actuels.
  3. Rationaliser les choix possibles en matière de parcours scolaires en langues.
  4. Limiter le nombre d’élèves par classe (au moins pour une voire deux heures sur quatre).
  5. Commencer l’apprentissage des deux langues étrangères plus tôt (une déjà dès la troisième maternelle par exemple, à travers des activités d’éveil, etc).
  6. Equiper les locaux de langues avec tout le matériel nécessaire (en bon état de fonctionnement).
  7. Améliorer tant la formation initiale que l’offre et la qualité des formations continuées.
En Wallonie, apprendre une seconde langue en 5e primaire, n’est-ce pas tard? Ne devrait-on pas s’inspirer de ce qui se fait à Bruxelles où les élèves découvrent le néerlandais dès la 3e primaire?
Bien évidemment. En Communauté germanophone aussi (si mes renseignements sont exacts), on démarre l’apprentissage d’une langue étrangère (par exemple le français) dès la maternelle. L’âge atteint par les élèves en 5ème primaire est déjà un âge « critique ». Pour simplifier, on peut dire que c’est un âge à partir duquel on n’acquiert plus une langue (comme on acquiert sa langue maternelle), mais bien où on doit l’apprendre. La distinction entre acquisition et apprentissage n’est pas un simple jeu de mots. C’est une différence fondamentale dans le domaine des langues qu’il conviendrait de davantage prendre en compte.

vendredi 20 mai 2011

Assurance-qualité en Europe : l'AERES accréditée par l'EQAR

L'EQAR (European Quality Assurance Register for Higher Education), instance officielle européenne instituée dans le cadre du processus de Bologne, a décidé, le 13 mai 2011, d’inscrire l’AERES (Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur) au registre européen des agences d’évaluation et d’assurance qualité de l’enseignement supérieur. L’AERES est désormais reconnue au niveau européen par l’instance officielle instituée à Londres en 2007 par les ministres de l’enseignement supérieur des pays membres du processus de Bologne.

Conforme aux normes européennes


Après l’examen du rapport d’évaluation externe remis par un comité d’experts internationaux, l’EQAR a conclu à la conformité de l’AERES avec les exigences européennes en matière d’assurance qualité dans l’enseignement supérieur ("Standards and Guidelines for Quality Assurance in the European Higher Education Area" - ESG) adoptées à Bergen en 2005.


Educpro.fr  20.05.11

lundi 16 mai 2011

La Directrice générale de l'UNESCO plaide en faveur de classements d'universités plus équilibrés

" Un enseignement supérieur de qualité et accessible à tous doit parvenir à l'équilibre entre la recherche, l'enseignement et les services communautaires, a déclaré Irina Bokova, Directrice générale de l'UNESCO, lors de l'ouverture du Forum mondial de l'UNESCO « Classements et responsabilisation dans l'enseignement supérieur : bons et mauvais usages » (Paris, 16-17 mai 2011).

Elle a souligné que, parfois, les comparaisons entre universités accordent davantage d'importance aux aspects quantitatifs qu'aux aspects qualitatifs de l'éducation. ..."

Les débats du forum de deux jours porteront notamment sur la méthodologie des classements d'universités ainsi que sur la question de leur influence sur les politiques éducatives. Les participants examineront également les outils permettant de rendre des comptes utilisés dans le cadre de l'enseignement supérieur.

le 16-05-2011 12:44 | émis par : UNESCO

© News Press 2011