Affichage des articles dont le libellé est produits. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est produits. Afficher tous les articles

dimanche 15 septembre 2013

To Create A Successful Product, Don't Start With A Blank Piece Of Paper. Start With A Customer Need


It’s tempting when you are just beginning to look for ideas to start with a blank piece of paper.

Don’t.

Begin by searching for places where you can solve a problem or improve an existing idea. You always want to start by completely solving a market need, which is just a fancier way of saying you want to come up with a better mousetrap. Notice the way that is worded. A better mousetrap. The assumption is the concept of a mousetrap already exists.

For a lot of people the idea of starting with a customer need is counter-intuitive. They ask: “Shouldn’t you begin by coming up with a terrific idea, ideallly one that is unique?”

The answer is no. Let’ spend a minute on why.

First, I have absolutely no doubt that if you took off the shackles on your imagination, you could think up literally dozens of concepts for terrific products or services within five minutes. Cups and plates that get themselves off the kitchen table and into the dishwasher; robots that are masters of Excel spreadsheets and the like.

Creativity is wonderful. But creativity that isn’t linked to making money is just a hobby. It isn’t a viable business concept. And the reason you are trying to come with a new idea is, ultimately, to make money.

And that leads us to point two. Starting with a new idea is remarkably inefficient because you can’t do much with most of those wonderful ideas. Some are not yet feasible. (We don’t know yet how to get those dishes to enter the dishwasher on their own.) And others are going to take much more money than you can easily lay your hands on. (The cost of buidling robots who can master Excel is beyond the resources of most of us.)

Problem three, if you start with a blank piece of paper, once you end up with your new idea you have to go and search for people who may need it. That is costly and time consuming.

All this explains why you don’t want to start with a new idea. You want to begin by trying to solve an existing need.

There are three specific reasons why.

For one thing, you won’t have to spend a lot of time explaining what you have. The Polaroid camera was eventually a huge success. But it took a while. They needed to educate the market. Everyone knew what a camera was, and they could imagine a better one (one that took sharper pictures; or was easier to focus, or whatever.) But trying to sell a camera that developed its own film took a lot of explaining. People needed to understand what it was and be convinced that it actually worked. If they have a need, there isn’t a lot of explaining to do. Your pitch? You have a need for a product/service that does X? Here it is.

For another, you have a ready-made market. You are creating a product or service for people who have told you they need it. There is not a whole lot of time wasted looking for customers.

And finally, you can move substantially faster. The scope of what you are trying to do is remarkably clear. You are trying to solve a specific need. Everything else is irrelevant.

The takeaway: Make your life dramatically easier. Start with trying to solve a customer need, not with a new idea.

Paul B. Brown, Contributor

9/15/2013 @ 7:00AM

mardi 16 juillet 2013

Internet : si c’est gratuit, vous êtes le produit

“Si c’est gratuit, vous êtes le produit”, c’est même la voix française de Bruce Willis qui le dit ! Après avoir fait parler d’elle avec sa superbe vidéo “portrait de la génération Y en deux minutes”, l’agence Adesias est de retour avec une vidéo ayant pour thématique la gratuité d’Internet.

On y découvre que si la majorité des services sur Internet sont gratuits, c’est parce que nous en sommes le produit. Chaque clic que nous faisons sur ces centaines de sites gratuits est une mine d’or pour les marques et publicitaires. De même pour nos “likes” Facebook qui nous transforment en véritable hommes-sandwich du 21ème siècle. La vidéo met néanmoins en avant le fait que nous sommes bien contents d’avoir accès à tous ces services comme Google ou Soundcloud sans mettre la main au porte-monnaie…

00:00
00:00


Portrait de la génération Y en deux minutes :

lundi 29 août 2011

CHRONOSHOP : Le premier supermarché électronique virtuel avec effet 3D au monde

Faire les courses sur Internet est devenu une nécessité dans un monde qui ne cesse de se perdre dans la dimension temporelle. Au Liban, un supermarché électronique est une nouveauté. Mais étant en 3D le magasin serait le premier au Moyen-Orient aussi bien en Europe que dans le monde. Interview.   


Réel ou virtuel ? Photo (C) Pierrot Achkar
Réel ou virtuel ? Photo (C) Pierrot Achkar
 
Dans un monde pressé, les vingt-quatre heures ne sont plus suffisantes pour une journée. Les gens se plaignent de manque de temps.

Pour ceux qui veulent échapper à la routine du travail, faire les courses est une détente. Malheureusement, parfois le temps ne permet même pas de faire la distance aller-retour en voiture. En plus, l’augmentation des prix du carburant réduit le nombre des visites hebdomadaires aux magasins. Les gens doivent alors préparer une liste sur laquelle ils ajoutent des produits jour après jour pour finir avec une liste assez grande. Plusieurs articles seront enlevés lors du départ vers le supermarché faute de temps et d’argent.

En se basant sur ces faits, Pierrot Achkar, un franco-libanais qui est revenu de la France l’année dernière après 18 ans de travail, voudrait offrir son expérience pour améliorer son pays d’origine, "à sa façon". Il a décidé alors de lancer son projet CHRONOSHOP.

CHRONOSHOP, un nom qui indique une synchronisation aussi bien qu’une importance temporelle, est une nouvelle technologie qui aide à faire les courses tout en économisant du temps.
     
Synchroniser est un double bénéfice. Il assure la possibilité d’acheter des objets dont on a besoin en temps presque réel à travers l’Internet d’une part, et l’avantage de tout faire suivant les limites temporelles et économique du client, d’autre part.

À la différence des listes qu’on trouve en Europe, ce supermarché virtuel affiche ses produits tel qu’ils sont dans les allées d’un supermarché réel. L’utilisation de ce mode 3D n’est pas un simple outil de commercialisation. En effet, les clients passent avec leur caddie virtuel devant des rayons. Ils peuvent visualiser les articles ce qui assure une facilité de la mémoire lors des achats. "C’est simple et amusant", explique Pierrot Achkar.

IC : Pourquoi avez-vous décidé de lancer l’ouverture au mois d’octobre ?

PA : Le Liban a souffert d’un débit Internet très réduit durant des années. Mais au courant du mois de septembre le pays va bénéficier d’une augmentation notable de la vitesse de connexion, ce serait le bon moment pour lancer le travail. En octobre nous serons en période de Beta Test (test en conditions réelles) pour pouvoir être vraiment opérationnels avant les fêtes de fin d’année.

IC : Vous compter couvrir une région spécifique du Liban pour toujours ?
PA : Surtout pas ! On va commencer à agrandir l’espace de couverture dans le Liban au fur et à mesure qu’on avance dans le travail. On pourrait, aussi bien, élargir la variété des produits pour atteindre d’autres marchés.

IC : Le premier supermarché virtuel 3D au Liban est aussi le premier au Moyen-Orient. Envisagez-vous d'ouvrir sur les autres pays de notre région ?
PA : C’est encore tôt, mais le futur pourrait apporter beaucoup de surprise, surtout que notre système ne connait pas les frontières, il est applicable partout.

IC : Cette technologie est-elle applicable à d’autres secteurs que l’alimentaire ?
PA : Bien sûr. Nous envisageons l’ouverture d’une galerie commerciale virtuelle. Les clients pourront aussi bien faire leurs courses dans notre supermarché ou bien visiter d’autres magasins (vêtements, chaussures, banque, agence de voyage, produits de beauté, show room de voitures ou motos, magasins de sport, …), des contacts sont actuellement en cours avec plusieurs enseignes européennes présentes au Liban ainsi que des enseignes locales.

IC : Revenons à la même question, tout en remplaçant le Moyen-Orient par l’Europe. Vous qui avez passé 18 ans en France, est ce que vous pensez conquérir le marché européen un jour ?
PA : Hahaha ! Tout commence par un rêve ! Qui saura ?
 
, le 29/08/2011