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mardi 1 octobre 2013

No more Glonass-M satellite launches planned before end of year

Glonass.                                                                     Photo: RIA Novosti

The 2013 program of the Russian Federal Space Agency (Roscosmos) does not include any more satellite launches as part of the Global Navigation Satellite System (GLONASS) project this year, a space rocket industry source said.

"The GLONASS orbiting group is functioning normally. All 24 satellites are operating. All the areas are covered. There is no need to conduct new launches before the end of the year," he said.

Following the loss of three Glonass-M satellites, media reports claimed that two launches of Glonass-M satellites were expected to take place from the Plesetsk Cosmodrome in early September and at the end of October.

The GLONASS system includes a total of 29 satellites, one of which is currently undergoing maintenance, three make up a backup group, and another one is being tested.

Voice of Russia, Interfax

Today, 10:00

lundi 30 septembre 2013

Watch rocket launch into space




The unmanned SpaceX rocket carried a Canadian satellite into orbit.

CNN Weekend Shows

Added on September 29, 2013

http://edition.cnn.com/video/data/2.0/video/us/2013/09/29/nr-lemon-space-x-rocket.cnn.html

SpaceX launches new Falcon 9 rocket with 60 percent stronger engines (video)



While most of the news about SpaceX has surrounded the Grasshopper lately, the firm has been plugging away at its Falcon rocket, too. This just-launched Falcon 9 (dubbed version 1.1) boasts 60 percent more powerful engines, longer fuel tanks and according to the Global Post, other new features that were designed to boost lift capacity and "simplify operations for commercial service." To that end, the spacecraft was carrying a science and communications satellite for Canada's MDA Corp. when it left Earth's atmosphere. The take-off comes just over five years after the first Falcon's departure, and its itinerary will take it around both poles. Just remember, for a cool $56.5 million you too can send a Falcon 9 into space.



samedi 28 septembre 2013

Premier lancement réussi pour la fusée japonaise Epsilon

La JAXA a procédé au premier lancement de sa nouvelle fusée Epsilon le 14 septembre 2013 à 14h00 depuis le Centre Spatial d'Uchinoura, au sud de l'île de Kyushu. Sept ans après le dernier lancement de la fusée M-V, le Japon dispose à nouveau d'un lanceur léger à propergols solide qui vient compléter la gamme de ses lanceurs lourds. Cette fusée Epsilon emportait pour ce tir d'essai le satellite scientifique SPRINT-A qui observera pendant une année la magnétosphère de certaines planètes de notre système solaire. SPRINT-A, appelé aussi HISAKI, représente le premier modèle d'une série de petits satellites développés pour la division scientifique de la JAXA. Ce lancement réussi confirme la bonne santé de l'agence spatiale japonaise, qui dispose maintenant de nouveaux outils (lanceurs et satellites légers) pour mettre en oeuvre son programme scientifique.

Figure 1 : Schéma du lanceur Epsilon
exposant sa composition interne

Crédits : JAXA

Epsilon représente le premier lanceur développé entièrement par la JAXA depuis sa création il y a dix ans. Ce lanceur a été réalisé pour répondre à l'absence de lanceur léger depuis l'arrêt du lanceur M-V ("M-Five") en 2006. Entièrement basé sur la technologie de propulsion solide bien maîtrisée au Japon (également utilisée par les boosters du lanceur lourd H-2A), il possède une architecture système permettant une automatisation de la majeure partie des opérations de lancement. Le lancement doit pouvoir à terme se dérouler en autonomie quasi-totale, le contrôle pouvant en théorie être effectué à distance par deux agents munis d'ordinateurs portables. Le coût actuel d'un lancement Epsilon, autour de 38 millions d'euros, doit baisser à 29 millions d'euros pour les deux ou trois prochains lancements avant d'atteindre en rythme de croisière un prix de 23 millions d'euros (sur la base de 4 tirs par an). Le coût de développement de ce lanceur, entamé en 2010, est évalué à 170 millions d'euros. Epsilon est un lanceur à trois étages à propergols solides, pouvant disposer d'un étage supérieur liquide optionnel comme cela a été le cas pour ce premier tir (voir Figure 1). Le moteur du premier étage reprend le booster du lanceur H-IIA, alors que les autres étages utilisent des moteurs hérités des lanceurs M-V. La masse totale du lanceur est de 91 tonnes, pour une hauteur de 24 mètres et un diamètre de 2,6 mètres. La capacité d'emport en orbite basse est de 1,2 tonne en configuration normale. Avec un étage supérieur liquide supplémentaire le lanceur peut emporter 700 kg en orbite basse (orbite circulaire de 500 km) ou 450 kg en orbite héliosynchrone à 500 km et permettre une injection plus précise.

Figure 2 : Vue d'artiste du satellite SPRINT-A
Crédits : JAXA

La charge utile d'Epsilon pour ce premier lancement est le satellite SPRINT-A (voir Figure 2), qui sera chargé d'observer et de caractériser l'interaction des vents solaires avec les atmosphères de Mars et de Vénus, mais aussi de l'interaction plasma entre Jupiter et son satellite Io. La mission devrait aussi éclaircir le phénomène et les mécanismes qui ont amené à la disparition de l'atmosphère martienne. SPRINT-A embarque un télescope fonctionnant dans l'ultraviolet extrême. D'une dimension de 1 m x 1 m x 4 m (et avec des panneaux solaires d'une longueur de 7 m), SPRINT-A a été placé sur une orbite terrestre polaire elliptique pour une durée de mission d'une année. Les premières observations devraient débuter au mois d'octobre 2013, après une phase de test en orbite. Au début de l'année 2014, SPRINT-A s'associera au télescope Hubble pour observer de manière conjointe la planète Jupiter. En sus de cette mission scientifique principale, SPRINT-A emporte deux expériences technologiques : la validation en orbite de cellules solaires flexibles, et un condensateur Li-ion de nouvelle génération. Avec SPRINT-A, la JAXA a lancé le premier exemplaire de sa série de petits satellites scientifiques développée pour compléter la gamme de ses missions. Cette plateforme SPRINT est issue d'un développement conjoint entre l'ISAS (division scientifique de la JAXA) et la société NEC, basée sur le bus NEXTAR 300L (NEC Advanced Bus System) utilisé aussi pour les satellites de télédétection optique et radar ASNARO financés par le Ministère de l'Industrie. La plateforme de 250 kg peut accueillir divers types de missions. Ces petits satellites pourront être développés plus rapidement et à moindre coût, et permettront donc de lancer des missions d'observation scientifique de façon plus fréquente. Elles permettront de mieux répondre à la diversification des besoins de la communauté scientifique.

Figure 3 : Photographie d'Epsilon quelques secondes après
l'allumage moteur, sur le centre de tir d'Uchinoura. 
Crédits : JAXA

Ce lancement, à l'origine prévu le 22 août, a été décalé à deux reprises (voir BE Japon numéro 661). La JAXA a annoncé la séparation du satellite une heure après le lancement et le déploiement de ses panneaux solaires quelques heures plus tard (voir Figure 3). Son injection a pu être réalisée de façon très précise sur une orbite d'apogée 1156,8 km et de périgée 946,8 km, avec une inclinaison de 29,7 degrés (l'orbite nominale prévue étant respectivement de 1150 km, 950 km et 30 degrés).

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Acronymes utilisés :
- ASNARO : Advanced Satellite with New system Architecture for Observation
- ISAS : Institute of Space and Astronautical Science
- JAXA : Japan Aerospace Exploration Agency
- SPRINT-A : Spectroscopic Planet Observatory for Recognition of Interaction of Atmosphere

BE Japon 663 >> 27/09/2013

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/74034.htm

jeudi 19 septembre 2013

Une fusée Antares d'Orbital Sciences pour l'ISS

WALLOPS ISLAND, Virginie, 18 septembre (Reuters) - Une fusée Antares de la société américaine Orbital Sciences doit placer mercredi en orbite une capsule chargée de matériel pour la Station spatiale internationale (ISS).

Le décollage est prévu de l'île de Wallops en Virginie à 10h50 (14h50 GMT).

La capsule Cygnus transporte 700 kg de denrées alimentaires, vêtements et autres fournitures. Si tout se déroule comme prévu, Cygnus se dirigera vers l'ISS dimanche.

Les astronautes utiliseront une grue robotisée pour tirer la capsule de son orbite et la récupérer. La capsule devrait rester arrimée à l'ISS jusqu'au 22 octobre et faire son retour dans l'atmosphère terrestre deux jours plus tard.

La fusée Antares et la capsule Cygnus ont été développées en partenariat avec la Nasa, qui a investi 288 millions de dollars (215 millions d'euros) dans le programme. Orbital Sciences n'a pas fourni le montant de son propre investissement, disant seulement qu'il s'agit d'une somme plus élevée que celle de la Nasa.

L'agence spatiale américaine, qui a mis au rebut ses navettes en 2011, a également mis près de 400 millions de dollars (300 millions d'euros) dans un projet similaire de la société Space Exploration Technologies (SpaceX) pour le développement de la fusée Falcon 9 et de son navire cargo Dragon.

Pour l'instant, la Nasa s'est engagée à effectuer huit missions Cygnus pour un contrat de 1,9 milliard de dollars (1,4 milliard d'euros). SpaceX a prévu 12 lancements, soit un contrat de 1,6 milliard de dollars (1,2 milliard d'euros), dont deux ont déjà été effectués. (Irene Klotz, Danielle Rouquié pour le service français, édité par Gilles Trequesser)

Article publié il y a 21 heures | Reuters

Dépêche © Thomson Reuters 2013 - Tous droits réservés.

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Premier lancement de fret vers l'ISS : les images du décollage


Premier lancement de fret vers l'ISS : les... par lemondefr

La fusée Antares a décollé mercredi à 10 h 58 (16 h 58, heure de Paris) de Virginie, aux Etats-Unis, afin de transporter Cygnus, une capsule non-habitée dont l'objectif est de ravitailler la Station spatiale internationale (ISS). Le lancement était assuré par Orbital Sciences, l'une des deux entreprises, avec SpaceX, retenues par la NASA pour acheminer du fret à l'ISS.

Le Monde.fr | 19.09.2013 à 10h08 • Mis à jour le 19.09.2013 à 10h27

lundi 16 septembre 2013

Les fusées embarquent un système de destruction

Les systèmes d'auto-destruction des engins spatiaux ne sont pas qu'une invention des films de science fiction. En effet, toutes les fusées sont équipées de charges pyrotechniques qui assurent la destruction de la fusée en cas de perte de contrôle, afin d'éviter que de gros morceaux puissent retomber sur Terre et causer des dégâts. Ce dispositif fut utilisé lors du vol inaugural d'Ariane 5.



Proposée par Invité le 16/09/2013

dimanche 15 septembre 2013

Lancement réussi pour la nouvelle fusée japonaise


TOKYO, 14 septembre (Reuters) - Le Japon a réussi samedi le premier lancement d'une fusée de nouvelle génération en douze ans, après deux échecs le mois dernier, entretenant l'espoir d'une entrée sur le marché lucratif de la mise en orbite des satellites.

La fusée Epsilon a décollé à 14h00 (05h00 GMT) avec à son bord un télescope destiné à l'observation du système solaire depuis l'espace.

Composée de trois étages, Epsilon est moitié moins grande que la fusée H2A qui équipait jusqu'à présent le Japon. Elle est présentée comme une alternative à moindre coût, à l'instar de la fusée Vega, le lanceur léger développé par l'Agence spatiale européenne en complément de l'Ariane 5.

Equipée d'un système informatique qui lui permet de gérer elle-même ses procédures de contrôle, la fusée Epsilon devrait permettre de faire d'importantes économies de personnel et de matériel, et être assemblée beaucoup plus rapidement que les modèles plus anciens.

Le tir peut en outre être commandé à partir d'ordinateurs standards, ce qui réduit encore les coûts et rend la fusée plus mobile en permettant son lancement à partir de davantage de sites.

Grâce à ce lancement réussi, Tokyo espère pouvoir rapidement se positionner sur le marché du lancement de satellites, dominé par Arianespace, qui a fait état d'un chiffre d'affaires de 1,3 milliard d'euros en 2012.

Le principal concurrent du lanceur européen, basé à Kourou, en Guyane française, est pour le moment le russo-américain ILS et ses fusées Proton. Un nouvel acteur américain, SpaceX, est récemment entré sur le marché avec la fusée Falcon 9.

La Russie, avec Soyouz qui assure la relève des équipages de la Station spatiale internationale, la Chine et l'Inde cherchent aussi à développer leurs propres capacités de lancement.

(Leika Kihara; Tangi Salaün pour le service français)

Article publié il y a 15 heures | Reuters

Dépêche © Thomson Reuters 2013 - Tous droits réservés.

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A Landing on Planet Earth

 
Image Credit: NASA, Bill Ingalls

Explanation: With parachute deployed and retro-rockets blazing, this spacecraft landed on planet Earth on September 11 (UT) in a remote area near the town of Zhezkazgan, Kazakhstan. Seen in silhouette against the rockets' glare, the spacecraft is a Soyuz TMA-08M. Its crew, Expedition 36 Commander Pavel Vinogradov and Flight Engineer Alexander Misurkin of the Russian Federal Space Agency (Roscosmos), and Flight Engineer Chris Cassidy of NASA were returning after five and half months aboard the International Space Station. The Soyuz retro-rockets fire very quickly and for an extremely short duration near touchdown. Capturing the moment, the well-timed photograph was taken from a helicopter flying over the landing site.

samedi 14 septembre 2013

Japan launches 'affordable' Epsilon space rocket

Japan's Jaxa space agency broadcast the rocket launch live

Japan has launched the first in a new generation of space rockets, hoping the design will make missions more affordable.

The Epsilon rocket is about half the size of Japan's previous generation of space vehicles, and uses artificial intelligence to perform safety checks.

Japan's space agency Jaxa says the Epsilon cost $37m (£23m) to develop, half the cost of its predecessor.

Epsilon launched from south-western Japan in the early afternoon.

Crowds of Japanese gathered to watch the launch, which was also broadcast on the internet.

It was carrying a telescope that is being billed by Jaxa as the world's first space telescope that will remotely observe planets including Venus, Mars and Jupiter from its Earth orbit.

Jaxa said the rocket successfully released the Sprint-A telescope as scheduled, about 1,000km (620 miles) above the Earth's surface.

Epsilon's predecessor, the M-5, was retired in 2006 because of spiralling costs.

Jaxa said the Epsilon was not only cheaper to produce, but also cheaper to launch than the M-5.

Because of its artificial intelligence, the new rocket needs only eight people at the launch site, compared with 150 people for earlier launches.

Japan's other recent space innovations included sending a talking robot to the International Space Station.

14 September 2013 Last updated at 08:41 GMT

dimanche 18 août 2013

The Soyuz launch sequence explained



What are the parts of the Soyuz rocket? What are the stages into orbit? What is the launch sequence? Watch and find out. This video has been produced from an actual lesson delivered to the ESA astronaut class of 2009 (also known as the #Shenanigans09) during their ESA Basic Training in 2009-2010

This video is a joint production of the ESA Human Spaceflight & Operation Astronaut Training Division & Promotion Office

Credit: ESA

mercredi 7 août 2013

Dans le feu des réacteurs d'une fusée au décollage

Et si vous étiez au pied de la fusée au moment du décollage, vous verriez quoi ? L'ESA vous apporte la réponse sans qu'il soit nécessaire de vous brûler sous les réacteurs.

Le 25 juillet 2013, la fusée Ariane 5 décollait depuis le centre spatial de Kourou, en Guyane. L'occasion pour l'ESA de capturer les images de ce lancement sous un angle inédit. Capture Youtube




Le 25 juillet 2013, la fusée Ariane 5 décollait depuis le centre spatial de Kourou, en Guyane. L'occasion pour l'ESA de capturer les images de ce lancement sous un angle inédit.

Décollage d'Ariane 5 le 25 juillet 2013. Crédit : ESA

Ce lancement a permis de mettre sur orbite un satellite de télécommunication colossal : Alphasat. Si vous voulez en savoir plus sur ce monstre, la vidéo ci-dessous n'attend plus que vous :


Alphabus, plateforme poids lourd par CNES

Présentation de la plateforme Aplhabus par le CNES.

lundi 5 août 2013

NASA's Newest, Biggest Rocket


Credit: NASA


NASA's Space Launch System (SLS) Program has just passed what's called a Preliminary Design Review, meaning that we're one step closer to sending this explosive stick of awesomeness into orbit. NASA is already starting to modify the Vehicle Assembly Building in Florida to be able to handle the rocket, and when it first launches in late 2017, it'll be the heaviest system ever launched, ever.

Via NASA

Evan Ackerman
Monday, August 5, 2013 - 10:49am

jeudi 18 juillet 2013

NASA 3D Prints Fancy New Rocket Engine Parts

By cutting production time and costs while improving precision fit and finish of 1-off and ultra-low-volume production items, 3D printing is rapidly changing the way manufacturers are looking at design and production problems. We briefly covered Ford’s advanced sheet metal “printing” last week, in part 2.1 of my “Further With Ford 2013” coverage… but even Ford 3D printing a steel car part and a small arsenal of 3D printed firearms didn’t prepare me for this: NASA has 3D printed parts, assembled them into a rocket engine, and then fired the engine.



NASA and Aerojet Rocketdyne fired the rocket engine injector at NASA’s Glenn Research Center outside of Cleveland, Ohio that was made using a 3D printer. The project, which was a collaboration between NASA and a number of private-sector companies, aims to speed up the manufacture of low-volume rocket components and test the viability of printing parts in space.

For those of you paying attention, the ability to 3D print rocket parts in space could help usher in a new era of space travel, since large parts wouldn’t have to be launched from Earth to orbit at a tremendous cost. Those parts could be printed in a high orbit or, if I’m allowed to sound this crazy this early in the morning (I write these early in the morning), on the moon or even on Mars. Rocket engines are just part of the payoff, however, since spare parts for respirators or damaged spacesuits could be 3D printed on-site as well, again cutting back on the amount of money and energy (and fuel) required to keep colonies/space stations running.

“NASA recognizes that on Earth and potentially in space, additive manufacturing can be game-changing for new mission opportunities, significantly reducing production time and cost by ‘printing’ tools, engine parts or even entire spacecraft,” says Michael Gazarik, NASA’s associate administrator for space technology. “3-D manufacturing offers opportunities to optimize the fit, form and delivery systems of materials that will enable our space missions while directly benefiting American businesses here on Earth.”

So, what he have here is state-of-the-art NASA technology that will mean tremendous fuel-savings, more efficient manufacturing, and a Star Trek-style space utopia? Sounds good to me.

July 18, 2013Jo Borrás

samedi 13 juillet 2013

NASA : les premières pièces de moteur de fusée imprimées en 3D tiennent le choc


La NASA vient de finaliser les tests de certaines pièces de ses prochains moteurs de fusée réalisées depuis des imprimantes 3D.

Qu’il s’agisse de permettre aux astronautes de disposer d’une usine compacte dans l’ISS, sur la Lune ou sur Mars, ou de diminuer les couts de production de ses projets, la NASA est particulièrement intéressée par les imprimantes 3D.

Dans le but d’économiser à la fois du temps et de l’argent, la NASA teste actuellement des pièces imprimées en 3D sur sa prochaine génération demoteurs à réaction.

Jeudi, les premiers tests ont été concluants pour des pièces imprimées en 3D installées dans un injecteur. Les pièces ont particulièrement encaissé une série de tests de mise à feu d’un mélange d’oxygène et d’hydrogène. Les parties imprimées ont ainsi parfaitement résisté aux hautes pressions et différentes contraintes du réacteur.

Dans ce cas précis, la technologie d’impression 3D n’est pas la même que celle proposée au grand public, puisqu’il s’agit d’une technique de frittage laser. Les pièces sont fabriquées par une succession de couches de poudre métallique chauffée et soudée par un laser très puissant.

Ce système permet à la NASA de disposer de pièces très complexes, sans raccords et en quelques heures là où la conception et la réalisation traditionnelle peuvent prendre des mois. En outre, pour des pièces très complexes, la NASA doit développer elle même certains processus de fabrication, une question qui se pose moins souvent avec les imprimantes 3D.

Ces parties ne coutent en général que 30% du prix d’une pièce traditionnelle, ce qui permettrait à l’agence spatiale d’économiser des sommes astronomiques dans ses divers programmes.

La NASA espère pouvoir tester ces pièces imprimées en 3D lors d’un vol réel à partir de l’année 2017.

Le samedi 13 Juillet 2013 à 18:10 par Mathieu M. 

samedi 6 juillet 2013

La fusée SpaceX et son test de la sauterelle (325m)

Elon « Tony Stark » Musk et ses équipes de SpaceX continuent de peaufiner leur fuséeFalcon-9R qui pourra décoller et atterrir plutôt que de tout détruire comme c’est le cas actuellement ce qui devrait engendrer des économies substantielles. Elle arrive désormais à atteindre 325m d’altitude avant de se poser en douceur.



http://www.hodiho.fr/2013/07/la-fusee-spacex-et-son-test-de-la-sauterelle-325m.html

mardi 2 juillet 2013

L'Inde lance son propre système de navigation par satellite

La fusée porteuse PSLV. (Аrchive)© Agence spatiale ISRO

La fusée porteuse PSLV-C 22 transportant les premiers éléments du système de navigation par satellite indien (IRNSS) IRNSS-1A a été tirée lundi depuis la base de Sriharikota, dans le sud de l'Inde, a annoncé l'Organisation de la recherche spatiale du pays (ISRO).

Tirée à 23h42 (heure locale), la fusée a placé 20 minutes plus tard et avec succès l'engin sur orbite, à une altitude de près de 500 km.

D'une masse de 1.425 kg, IRNSS-1A est l'un des sept satellites du système IRNSS, destiné à fournir des services de localisations précises à des utilisateurs dans l'ensemble du pays et jusqu'à 1.500 km hors des frontières indiennes. Sa durée de vie prévue est de 10 ans.

L'ensemble des satellites de la constellation doivent être déployés avant 2015.

2 juillet - RIA Novosti

Une fusée russe portant trois satellites explose au décollage




La fusée Proton-M portant trois satellites pour le système de navigation Glonass a explosé, mardi 2 juillet, lors de son lancement à partir du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan.

La fusée, dont le lancement était retransmis en direct par Roscosmos, l'agence spatiale russe, et la chaîne de télévision publique Rossia 24 a changé de trajectoire quelques secondes après le décollage, à 4 h 38, et a explosé environ une minute après. "Il semble que ce lancement va se solder par une catastrophe", a commenté le présentateur de Rossia 24, juste avant que la fusée n'explose, laissant de grandes flammes rouges monter vers le ciel.

"FUITE DE COMBUSTIBLE"

L'accident "n'a pas fait de victimes ni de dégâts", mais a provoqué une "fuite de combustible" de la fusée, a indiqué pour sa part l'agence spatiale kazakhe, Kazcosmos. Une partie du personnel de Baïkonour a été évacuée en raison de cette fuite, a déclaré une source au cosmodrome, citée par l'agence Interfax, en affirmant qu'un "nuage toxique" avait été formé au-dessus du lieu de la catastrophe, ce qui suspendra les lancements de la base de Baïkonour pendant deux ou trois mois, selon une autre source de l'industrie spatiale.

Des investigations sont en cours pour déterminer la cause de cet incident, qui,selon The Moscow Times, serait probablement lié à un problème technique sur le propulseur d'appoint.

La Russie a connu ces dernières années une série d'échecs dans le lancement de ses satellites ou de véhicules cargos vers la Station spatiale internationale (ISS). En décembre 2010, trois satellites Glonass lancés à partir d'une fusée Proton étaient retombés dans l'océan Pacifique après l'échec de leur mise en orbite, provoqué par une surcharge de carburant dans le lanceur. Le système Glonass a été conçu par la Russie pour rivaliser avec le système de navigation américain GPS et le futur système européen Galileo.

Le Monde.fr avec AFP | 02.07.2013 à 08h09 • Mis à jour le 02.07.2013 à 09h11

mardi 25 juin 2013

Le vaisseau Soyouz qui a pris une « trajectoire septentrionale » a décollé du cosmodrome Baïkonour


© Roskosmos

La fusée porteuse Soyouz-2.1b avec un satellite russe de télédétection de la TerreRessours -P a été lancée ce mardi depuis le cosmodrome de Baïkonour .

C’est le premier lancement selon la « trajectoire septentrionale » en 2013. Ce lancement était initialement prévu à la fin de 2012, mais fut ensuite reporté, car le coté kazakh n’a pas donné son autorisation pour la sortie de l’appareil s’après la trajectoire prévue.

Hier, 23:59 

mercredi 8 mai 2013

Comment placer un satellite en orbite sans fusée




Le Swiss Space Systems (S3) projette de placer des satellites de 250 kilos sur une orbite basse, ne dépassant pas 700 km d’altitude. La navette-drone est portée sur le dos d'un Airbus A300 puis éjectée à près de 10 km du sol. De là, elle monte à 80 km, soit 20 km en-dessous de la limite de l'espace, avant de larguer une petite fuseé qui placera en orbite son ou ses satellites.


08 mai 2013 - 11:00

Lire la suite http://www.swissinfo.ch/fre/sciences_technologies/Comment_placer_un_satellite_en_orbite_sans_fusee.html?cid=35749972