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mercredi 4 septembre 2013
mercredi 24 juillet 2013
Using satellites to move beehives
Bee keepers have called upon NASA to help them locate better places for their hives, with a new online tool that uses satellite imagery to help them find sources of nectar and pollen for their bees.
Called ‘BeeBox’, the online tool uses historical and current satellite imagery to help beekeepers predict where and when eucalypt trees will flower. Most Australian beekeepers rely on flowering eucalypts to provide nectar and pollen for their bees, with most locating their hives within state-owned eucalypt forests.
Eucalypts are highly adapted to Australian conditions and their flowering cycle is complex. Most species only flower every two, three or four years and a number of factors influence flowering, including temperature and rainfall.
BeeBox, which has been developed with funding from the Rural Industries R&D Corporation, can be accessed for free from home or a mobile device and uses imagery captured by NASA satellites to provide the most up-to-date and accurate information about eucalypt flowering cycles.
The lead developer of BeeBox, Jonathan Arundel from the University of Melbourne said historical satellite imagery has been used to produce maps that show eucalypt growth cycles across south-eastern Australia over the past decade.
“Beekeepers can view growth at a single point in time, compare points in time, or select and plot eucalypt growth cycles over the past ten years,” Mr Arundel said.
“The variability and uncertainty of where and when eucalypt trees will flower has in the past prevented beekeepers from being able to plan the movement of their hives with a large degree of certainty. BeeBox now provides beekeepers with a level of information they’ve previously never had access to and should help them better predict eucalypt flowering cycles and hence inform the movement of their hives.
“Beekeepers have to drive vast distances every year in an effort to locate stands of flowering eucalypt trees that will provide adequate supplies of nectar and pollen for their bees, and fuel is by far the greatest cost for a beekeeping operation.
“BeeBox has the potential to considerably cut their costs – especially fuel costs – by allowing them to make better informed planning decisions and moving their hives less.”
BeeBox can be accessed now at www.sideroxylon.com.au/beebox/ (BeeBox is only available on Safari, Chrome and Firefox internet browsers).
A user manual that provides a step-by-step guide to using BeeBox is available and can be accessed either via the RIRDC website at www.rirdc.gov.au or as an iBook through the Apple iBooks app.
by Schester on 23 July, 2013
http://www.spatialsource.com.au/2013/07/23/using-satellites-to-move-beehives/
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mardi 25 juin 2013
samedi 22 juin 2013
NASA / NOAA : Suomi NPP transforme la planète bleue en planète verte pour afficher la végétation
La NASA et la NOAA ( National Oceanic and Armospheric Administration) viennent de dévoiler une carte réalisée avec les données collectées par le satellite Suomi NPP ( National Polar Partneship).

Le globe présenté est constitué de l’assemblage des données captées par le module VIIRS du satellite entre avril 2012 et avril 2013 et se focalise sur la répartition et la concentration de la végétation sur les différents points du globe.
L’idée est d’identifier en quelle quantité l’énergie solaire est absorbée par les plantes présentes sur terre et quelle quantité du rayonnement est renvoyée vers l’espace.
Disponible dans une version en haute résolution interactive ici, la carte met en avant les zones luxuriantes ainsi que les zones stériles comme les déserts ou régions trop froides. Et pour se focaliser sur la végétation, le bleu des océans (qui représente 75 % du globe) a simplement été banni.
En utilisant l’imagerie infrarouge, la NOAA est capable de faire la différence entre la végétation, les roches et différents terrains de façon bien plus précise que n’importe quel autre satellite. Cela permet aux scientifiques de constater avec plus de précision l’évolution de la végétation sur le globe, mais également de réaliser des anticipations sur les modifications climatiques à venir et leur impact direct sur la Terre. On notera que la cartographie est tellement précise que l'on peut y voir Central Park comme un rectangle vert noyé au milieu du béton de New York.
Avec ce type d’outil, les scientifiques sont également capables de mieux comprendre le phénomène des saisons et d’en percevoir les bouleversements avec le temps. Les chercheurs estiment qu’en étudiant plus profondément les données proposées par le satellite, il serait plus facile de prévoir les sécheresses, les feux de forêt, ou même les pics épidémiques de la Malaria.
L’idée est d’identifier en quelle quantité l’énergie solaire est absorbée par les plantes présentes sur terre et quelle quantité du rayonnement est renvoyée vers l’espace.
Disponible dans une version en haute résolution interactive ici, la carte met en avant les zones luxuriantes ainsi que les zones stériles comme les déserts ou régions trop froides. Et pour se focaliser sur la végétation, le bleu des océans (qui représente 75 % du globe) a simplement été banni.
En utilisant l’imagerie infrarouge, la NOAA est capable de faire la différence entre la végétation, les roches et différents terrains de façon bien plus précise que n’importe quel autre satellite. Cela permet aux scientifiques de constater avec plus de précision l’évolution de la végétation sur le globe, mais également de réaliser des anticipations sur les modifications climatiques à venir et leur impact direct sur la Terre. On notera que la cartographie est tellement précise que l'on peut y voir Central Park comme un rectangle vert noyé au milieu du béton de New York.
Avec ce type d’outil, les scientifiques sont également capables de mieux comprendre le phénomène des saisons et d’en percevoir les bouleversements avec le temps. Les chercheurs estiment qu’en étudiant plus profondément les données proposées par le satellite, il serait plus facile de prévoir les sécheresses, les feux de forêt, ou même les pics épidémiques de la Malaria.
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