Affichage des articles dont le libellé est employabilité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est employabilité. Afficher tous les articles

mardi 7 octobre 2014

Théorie du "capital humain" ou "théorie du signal", que choisir ?

En cette période marquée par une crise aiguë du chômage des diplômés du supérieur, il est légitime de chercher à trouver les moyens qui permettraient de réduire ce risque. J'ai trouvé dans [1] une bonne analyse de la problématique. La réponse unanime des économistes est assez banale : il faut faire des études. Plus le niveau de diplôme est élevé, mieux on se portera financièrement tout au long de sa vie, et plus le taux de chômage sera bas. Par contre, les économistes sont beaucoup moins d'accord entre eux sur la cause de ce phénomène; certains l'expliquent par la théorie du capital humain, d'autres par la théorie du signal. Selon la théorie du capital humain, l'enseignement reçu bénéficie à l'étudiant en lui apportant des compétences, des savoirs, qui le rendent plus productif. Cette productivité accrue lui donne accès à des emplois mieux rémunérés, lui permet d'utiliser des machines performantes mais nécessitant beaucoup de compétences. Plus on se forme, plus on est compétent, mieux on sera payé et plus on trouvera facilement un emploi. Le problème de la théorie du capital humain, c'est que de nombreuses formations ne semblent pas apporter beaucoup de compétences directement utilisables dans l'emploi (exemple de la philosophie). Alors, pourquoi des étudiants pourraient prendre la peine de suivre ce genre de formations difficiles, mais qui ne donnent aucune compétence directement utilisable (sauf pour un futur professeur de philosophie) ? Cela peut être expliqué par le fait que ces formations n'apportent que peu de compétences directement utilisables, mais servent de signal auprès de futurs employeurs. L'étudiant qui passe un master de philosophie montre sa capacité à accomplir un travail intellectuel ardu, une capacité de discipline, une forme d'ouverture d'esprit. Tous les gens ont des qualités différentes, difficilement détectables par les employeurs a priori; faire des études longues et difficiles est un moyen de montrer ses compétences.

Dans chacun de ces deux modèles, le contenu des études est totalement différent. Dans la version « capital humain », le contenu de l’éducation reçue détermine directement les compétences, les savoirs, et la productivité. L’enseignement a donc une valeur utilitaire précise. Dans le modèle du signal, le contenu de l’enseignement n’a pas d’importance directe : seule compte son rôle d’obstacle révélateur des capacités des étudiants, et seule compte la dimension sélective des établissements d’enseignement supérieur. Pour le modèle du capital humain, l’étudiant est forgé par les études qu’il suit; dans le modèle du signal, l’étudiant dispose de qualités que les études ne font que révéler.

Les deux théories prévoient que plus on fait d’études, plus on reçoit un salaire élevé, et plus le risque de chômage est réduit. Dans la théorie du capital humain, c’est parce qu’on est devenu plus compétent; dans la théorie du signal, c’est parce qu’on a montré qu’on était plus compétent. Il y a cependant une différence fondamentale entre les deux : dans la théorie du capital humain, augmenter le niveau d’études de l’ensemble de la population est une bonne chose; dans la théorie du signal, c’est une mauvaise chose. Puisque de toute façon les meilleurs emplois iront à ceux qui ont fait plus d’études que les autres, augmenter le niveau d’études ne modifiera pas ce résultat mais ne créera que gaspillages et frustrations pour ceux qui ont cru atteindre un niveau mais découvrent qu’il y en a toujours autant au-dessus d’eux. Augmenter le niveau scolaire ne fait qu'obliger tout le monde à une course aux armements pour arriver au même résultat final. En pratique, ces deux approches apportent toutes deux un éclairage sur le rôle et l'utilité des études. Elles comprennent toujours une part de formation directe, de compétences acquises, et une part de sélection. En fonction des métiers, des contextes socio-économiques, le signal, ou le capital humain, sera l'élément prépondérant. Aux USA, par exemple, les diplômes les plus rémunérateurs correspondent à des métiers techniques sophistiqués, confirmant plutôt la théorie du capital humain; Mais certains paradoxes régulièrement constatés - comme le fait que les gens qui ont suivi une formation sans passer le diplôme correspondant sont moins payés que ceux qui ont en plus passé l'examen; ou que les études tardives paient moins que les études précoces - sont plutôt explicables par la théorie du signal.

Toujours dans [1], une étude récente vient apporter un éclaircissement sur ce sujet. L'économiste Pierre Mouganie a voulu mesurer l'impact des études à l'aide d'une expérience naturelle, la fin de la conscription en France décidée en 1997. Elle a conduit les jeunes hommes nés après 1979 à ne pas faire leur service, contrairement aux cohortes précédentes. L'existence d'un service militaire obligatoire devrait en moyenne inciter les jeunes hommes, en particulier les plus qualifiés, à suivre plus d'études pour retarder l'échéance, le moment où ils feront leur service. Cette incitation disparaît pour ceux qui ne sont plus concernés. Mougani constate exactement cela: en moyenne, les jeunes hommes français nés avant 1979 ont fait 6 mois d'études en plus que leurs homologues nés après; et ce résultat est tiré par les catégories sociales avantagées. Faire des études pour éviter le service Par contre, ces études supplémentaires ne se traduisent par aucun effet mesurable sur la quantité de diplômes obtenus, ou sur le chômage et les revenus des cohortes qui les ont suivies. Le bénéfice d'une demi-année d'éducation supérieure supplémentaire semble être... zéro!

L'auteur avance plusieurs explications possibles. La première, c'est que les études suivies seulement pour éviter le service national étaient de plus mauvaise qualité que les études "normales". Une autre possibilité pourrait être que faire son service national a des conséquences négatives sur les revenus; les 6 mois d'études supplémentaires de ceux qui ont voulu l'éviter auraient compensé ce phénomène, aboutissant à cet effet global nul. La dernière explication serait une confirmation de l'approche du signal. Ces études supplémentaires n'apportaient rien aux étudiants si tout ce qu’apportent les diplômes obtenus est un signal aux futurs employeurs. Si c'est le cas, les politiques visant à inciter les étudiants à faire plus d'études qu'ils ne l'auraient souhaité pourraient n'avoir aucun effet positif. A tout le moins, cela montre que plutôt qu'une incitation générale à faire des études, il conviendrait de se poser la question du contenu de celles-ci.

La théorie du capital humain ou la théorie du signal, que choisir ?

La réponse est toujours difficile comme en en témoigne la situation en France où selon [2], les jeunes les plus diplômés peinent, eux aussi, à s'insérer sur le marché du travail. Au printemps dernier, un tiers de la promotion 2013 n'avait toujours pas décroché de premier emploi, selon l'enquête annuelle de l'Association française pour l'emploi des cadres (Apec). Moins d'un an après leur sortie de l'enseignement supérieur, 37 % des diplômés 2013 de niveau bac + 5 et plus étaient toujours sans emploi, 29 % n'avaient pas encore signé le moindre contrat. Ce taux d'emploi, en fort recul par rapport aux promotions 2010 (72 %) et 2011 (70 %), est proche du plus bas niveau (60 %) enregistré au début de la crise par les diplômés 2009. La part de jeunes diplômés en emploi dans le public est en baisse constante depuis cinq ans : elle a chuté de 26 à 18 % entre 2009 et 2013. On explique dans [2] que le diplôme reste quand même un passeport pour l'emploi. C’est plutôt la situation économique dans le pays qui en est responsable. Il y a aussi des différences notables entre les différents types de diplômes. Par exemple, les jeunes diplômés d'écoles d'ingénieur (76 %) et d'écoles de commerce (71 %) décrochent nettement plus de CDI que les jeunes titulaires de masters (47 %) ou de doctorats (43 %).

Alors, études universitaires ou apprentissage, que choisir ?

Selon [2], la généralisation du LMD a entraîné une élévation générale du niveau de diplôme et une modification de la structure des sorties. Bien que plus diplômés que leurs prédécesseurs de la Génération 2004, ils sont plus souvent au chômage et leurs rémunérations sont un peu plus faible en moyenne. L'élévation de leur niveau de diplôme ne s'est donc traduite ni par une insertion professionnelle plus aisée ni par de meilleurs salaires en 2013. Trois ans après leur sortie de l'enseignement supérieur, 13% des jeunes actifs sont au chômage.
Ce constat s'applique à l'enseignement supérieur professionnel court, dans lequel le déplacement des sorties de bac+2 à bac+3 est très net. En effet, les effectifs de licenciés professionnels ont plus que doublé en six ans (+118%). En sens inverse, les titulaires de BTS/DUT sortent moins vers la vie active directement et poursuivent davantage leurs études, surtout dans les spécialités des sciences de l'ingénieur et de la gestion. La crise n'a épargné ni les uns ni les autres. Le taux de chômage a augmenté de 6 points pour les BTS/DUT et de 5 points pour les licences professionnelles.
L'enseignement supérieur long est concerné par le même phénomène. Le LMD a tiré vers le master 2 des étudiants qui s'arrêtaient autrefois en licence ou en maîtrise, mais ce glissement vers le haut ne s'est accompagné ni d'une meilleure insertion, ni de meilleurs salaires.
Les disparités observées sur le taux de chômage et les salaires restent liées au niveau de sortie mais aussi à la spécialité de formation et à la filière.
Parmi les diplômés de l'enseignement supérieur, les ingénieurs, les docteurs et les diplômés de bac+2/+3 en santé et social gardent des conditions d'insertion parmi les plus favorables. Ce sont les seuls à avoir été épargnés par la progression du chômage entre les enquêtes de 2007 et 2013.
Le positionnement des diplômés de master, qui s'est nettement détérioré, est certes moins bon que celui des diplômés des écoles d'ingénieurs, mais, dans les spécialités les mieux placées comme Droit, Economie ou Sciences de l'ingénieur, il est équivalent à celui des diplômés des écoles de commerce.
Sans surprise, les jeunes sortis sans diplôme de l'enseignement supérieur sont les plus en difficulté. En dépit des mesures mises en place pour prévenir le décrochage étudiant et favoriser la réussite en licence, la part des non-diplômés de l'enseignement supérieur reste supérieure à 20% et leurs conditions d'insertion sur le marché du travail se détériorent.
Le LMD a donc ses laissés pour compte. Ils sont toujours aussi nombreux et leur insertion est toujours aussi problématique. Le retour en formation peut constituer une réponse pour pallier les difficultés d'insertion... sous réserve de l'obtention d'un diplôme...

En Suisse, d’après [3], la question n’est pas non plus élucidée. En effet, les jeunes n’arrivent plus à choisir entre études universitaires et apprentissage. A l’époque, les écoliers suisses décidaient simplement, à la fin de leur scolarité obligatoire, s’ils souhaitaient continuer leurs études en fonction de leur envie et de leurs notes. Ceux qui aimaient l’école et le travail théorique allaient d’abord au gymnase, puis à l’université. Ceux qui souhaitaient faire quelque chose de pratique se lançaient dans un apprentissage. Mais aujourd’hui, l’équation n’est plus la même. Le monde dans lequel les jeunes Suisses évoluent est différent. Le monde du travail est plus exigeant et les employés ont de meilleures formations de façon générale. Les gens pensent aujourd’hui que, meilleure et plus longue est votre formation, plus grandes sont vos chances d’obtenir une bonne situation. Lors de la dernière décennie, le nombre d’étudiants inscrits à l’université ou dans une haute école de science appliquée a ainsi augmenté bien plus rapidement que celui des jeunes qui suivent un apprentissage. Le nombre de jeunes qui ont décroché une maturité a aussi augmenté de 17,7% en 1999 à 20% en 2014. Et même si cette statistique est restée relativement stable ces dernières années, beaucoup de personnes craignent que le système d’apprentissage soit en train d’être délaissé au profit de l’éducation tertiaire.

Ce sont là deux messages contradictoires. D’un côté, il y a un manque d’étudiants de niveau secondaire en comparaison avec d’autres pays et qu’il est nécessaire d’en avoir plus pour que l’économie reste compétitive dans les domaines techniques. Et, d’un autre, on explique que l’économie suisse se porte justement bien grâce au système suisse d’apprentissage. Une confusion qui a mené à la création d’une «génération peut-être», qui hésite entre des formations académiques et professionnelles. Il y a trop de choix aujourd’hui et ils ne savent pas lequel choisir. D’autres qui n’aiment pas trop l’école, dès la fin des études, ils font des stages pour savoir quel métier leur correspondait le mieux. Durant l’apprentissage, ils se font une idée de la profession « idéale » (prédominance de la théorie ou de la pratique) qu’ils voudraient exercer et de la manière avec laquelle ils voudraient travailler (intégrés dans une équipe par exemple). De là, ils peuvent être amenés par exemple à s’inscrire à mi-temps pour obtenir un bachelor professionnel qui leur permettra d’approfondir le domaine dans lequel ils ont réalisé leur apprentissage. Cela leur ouvrira de nouvelles portes.

Un apprentissage, puis les études ?

Toujours dans [3], on y évoque une situation inverse. Certains pour réaliser leur rêve vont à l’université. Et là, ils déchantent rapidement. Le rude environnement théorique des études, totalement déconnecté du monde du travail, ne les séduit pas. Seuls 20% savaient ce qu’ils voulaient faire dans la vie ou ce qu’ils désiraient étudier. Les autres peuvent être amenés à quitter les études supérieures pour commencer un apprentissage. La décision est dure à prendre à cause des pressions pour qu’ils restent à l’université. Ce genre d’expérience aide beaucoup les jeunes et changer ainsi de parcours n’est pas considéré comme une perte de temps.

Par conséquent, les apprentissages et les études valent la même chose et les deux voies offrent de bonnes possibilités de carrière. Le choix « doit dépendre de votre caractère. Êtes-vous un rat de bibliothèque ou préférez-vous plutôt le travail pratique? ».

Un autre cas est présenté dans [3], celui d’un jeune qui avait de bonnes notes et aimait l’école. Le choix de poursuivre les études n’était pas difficile. Malgré cela, il va se trouver dans une situation embarrassante, celle du choix du domaine d’étude à l’université. « Au final », il aurait « pu lancer une pièce en l’air et choisir le sujet à pile ou face». Le système éducatif ne l’a pas beaucoup aidé à faire ce choix.

D’une manière générale, « les études académiques sont mieux perçues que les apprentissages». Beaucoup de parents payent, très cher, des écoles privées de moins bonne qualité pour réussir à arriver à l’université.

Les « campus des métiers et des qualifications »

Où peut-on faire de l’apprentissage ou trouver de l’aide à l’insertion professionnelle ? J’ai trouvé dans [4] l’exemple des "campus des métiers et des qualifications" qui a attiré mon attention. Ils sont conçus pour permettre aux pôles de compétitivité de trouver dans leur périmètre les compétences dont ils ont besoin. Il s’agit d’un label qui "permet d’identifier, sur un territoire donné, un réseau d’acteurs qui interviennent en partenariat pour développer une large gamme de formations professionnelles, technologiques et générales, relevant de l’enseignement secondaire et de l’enseignement supérieur, ainsi que de la formation initiale ou continue, qui sont centrées sur des filières spécifiques et sur un secteur d’activité correspondant à un enjeu économique national ou régional". Ils sont sélectionnés suite à des appels à projets et avec l'objectif de retenir un campus par académie. Chaque campus se forme "dans un domaine d'activité bien identifié, pôle de compétitivité régional, soutenu par la région". Il repose sur un partenariat entre l’Etat et la région ; ce sont d’ailleurs le recteur d'académie et le président du conseil régional qui proposent conjointement la labellisation des projets de campus. Le label est attribué "par les ministres chargés de l'Education nationale, de la Formation professionnelle, de l'Enseignement supérieur et de l'Economie, après examen par un groupe d'experts et avis du Conseil national éducation économie". Il est délivré à un réseau qui peut regrouper, par voie de convention, "des lycées généraux, technologiques ou professionnels, des centres de formation d'apprentis, des établissements d'enseignement supérieur, des organismes de formation continue, des entreprises, des laboratoires de recherche". Le campus doit offrir "des conditions d'hébergement et de vie sociale". Le label est accordé pour une durée de quatre ans.

La taxe d’apprentissage

Cependant, le système d’apprentissage a besoin de beaucoup de moyens financiers pour le mettre en œuvre de manière efficace. La taxe d’apprentissage était trouvée en France comme étant une ressource adéquate pour financer l’apprentissage auprès des universités et des écoles d’ingénieurs. Or, j’ai pu lire dans [5], que la réforme de la taxe d’apprentissage est entrain de mécontenter les grandes écoles et les universités. Dans un contexte de restrictions budgétaires, les établissements d’enseignement supérieur s’inquiètent de la disparition d’une nouvelle manne financière. Et se tournent vers de nouveaux interlocuteurs majeurs : les régions. La baisse du barème "ampute l’ensemble des établissements, lycées, écoles et universités de 50 millions d’euros environ pour leur fonctionnement". Le taux de répartition du barème entre les différents niveaux de formation va léser les bac+3 et bac+5. C’est un message contradictoire du gouvernement, qui affirme vouloir développer ce mode de formation, et apporte un coup de frein à la composante qui le développe le plus, l’enseignement supérieur ! "La taxe d’apprentissage représente 20% du budget des grandes écoles. Cette nouvelle situation va obliger les grandes écoles à envisager les pistes suivantes : ouverture de programmes de formation préparant à des niveaux inférieurs au bac+2, création de nouveaux mastères spécialisés en formation initiale et montée en puissance de la fondation de l’école pour collecter des fonds auprès des entreprises dans le cadre du mécénat… Côté universités, les pourcentages du barème sont très variables d’un établissement à l’autre. Elles vont s’organiser pour optimiser les relations avec les entreprises, jouer sur les liens qui unissent chaque université localement, à travers les fondations notamment. Par contre, les écoles qui proposent de nombreuses formations en alternance ou celles qui ont développé l’apprentissage depuis vingt ans et d’avoir créé un CFA, devront bénéficier de l’augmentation de la part de la taxe versée dans le cadre du quota qui finance directement les CFA. Les responsables de l’enseignement supérieur se tournent parallèlement vers les régions, qui deviennent des interlocuteurs majeurs, en récupérant 51% de la gestion du quota, au lieu de 42%, à la suite de la réforme. "Les élus territoriaux auront plus de pouvoir sur les orientations stratégiques, ce à quoi les universités n’étaient pas défavorables". Il faut enclencher le dialogue avec les régions pour que l’apprentissage soit mieux financé."

La part du barème (ou hors quota) de la taxe d’apprentissage, passe à 23%, le reste de la taxe se subdivise en 26% destinés aux CFA, et 51 % qui vont aux régions pour le développement de l’apprentissage. Le barème était auparavant versé par les entreprises : pour 40% à des formations de niveau IV (bac) et V (CAP et BEP), pour 40% à des formations de niveau III (BTS, DUT) et II (licence, master), et pour 20% à des formations de niveau I (bac+5). Il comprend désormais deux catégories seulement : la catégorie A, correspondant aux niveaux V, IV et III (du CAP au bac+2), qui percevra 65% du barème, et la catégorie B, correspondant aux niveaux I et II (bac+3 au doctorat), qui en percevra 35%. 


Références

[1] A quoi servent les études ? Publié le 5 octobre 2014http://blog.francetvinfo.fr/classe-eco/2014/10/05/a-quoi-servent-les-etudes.html Chômage des jeunes : être très diplômé n'arrange pas grand-chose. Le Point - Publié le 1er octobre 2014 http://www.lepoint.fr/societe/chomage-des-jeunes-etre-tres-diplome-n-arrange-pas-grand-chose-01-10-2014-1868214_23.php

[2] Enseignement supérieur : Des jeunes plus diplômés mais plus exposés au chômage. Publié le 2 octobre 2014. http://www.capcampus.com/actualite-jeune-dip-1024/enseignement-superieur-des-jeunes-plus-diplomes-mais-plus-exposes-au-chomage-a32022.htm

[3] Les apprentissages sont ancrés au cœur du système éducatif Suisse. Mais les jeunes sont de plus en plus séduits par des études universitaires. Témoignages. Publié le 30 septembre 2014. http://www.swissinfo.ch/fre/etudier-ou-travailler--la-question-divise/40797130?rss=true&linkType=guid

[4] Le décret sur le label des « campus des métiers et des qualifications » est paru. Pôles de compétitivité. Publié le jeudi 2 octobre 2014. http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250267806486&cid=1250267802277

[5] Réforme de la taxe d’apprentissage : l’enseignement supérieur en danger ? Source letudiant.fr. Publié le 29 septembre 2014 par iffresbloghttp://iffresblog.com/2014/09/29/reforme-de-la-taxe-dapprentissage-lenseignement-superieur-en-danger/







dimanche 14 juillet 2013

Graduate employability and the social good

Employability has to be regarded as a concept that is outside of the economic growth bubble. Higher education should not be steered by the labour market, but by the needs of society. Higher education is a human right and, as such, it must be available to everyone.

The European Students’ Union, or ESU, recommends that our whole society come together with regard to higher education development. There is not only one organisation responsible for the global development of higher education. ESU sees the development of higher education as a puzzle that will be completed only when everyone gives their best, impartial contributions.

Consensus

Current trends in higher education have opened up a debate on the future of higher education, which should be based on a deep discussion of the values and priorities of the society we live in.

In order to reach consensus and an objective view, it is immensely important to focus on cooperation among all actors instead of debates on who is competent to speak about higher education and who is not.

ESU believes that higher education is a public good and a public responsibility. Therefore everyone needs to have a say in what kind of society they want to build and what kind of higher education they want to acquire.

Students and student representatives are core actors in higher education and contribute significantly to reforms at the local, national and international levels.

At the European level, ESU brings together 13.5 million students, represented by 47 national unions of students from 39 countries. These students bring forth policies and projects and decide on future steps in the development of higher education.

Student Advancement of Graduates’ Employability, or SAGE, is one of ESU’s projects, contributing to the development of policies on employability and advocating independent research and the development of teaching and learning in higher education.

Through the research activities of the project, one of them a survey, a study on graduate employability in Europe will be published in the autumn of 2013. This study makes a clear distinction between employability and employment.

Employability is defined as a learning process, a graduate’s achievement and potential to acquire a job, making sure that the concept is not confused with the actual acquisition of a job – although the concept and the environment are highly interdependent.

What does employability mean?

First mentioned in the Sorbonne Declaration in 1998, employability was one of the key ideas behind a harmonised European higher education system. However, the definition of employability has changed over time.

In the Bologna Declaration (19 June 1999), employability was referred to as ‘citizens’ employability’, while in the Prague Communiqué (19 May 2001) it was clarified as ‘graduate employability’.

Today, different actors in the higher education field apply various understandings to the term, which has created misunderstandings and confusion in an education system that has been weakened by political discourse.

“Employability derives from complex learning, and is a concept of a wider range than those ‘core’ and ‘key’ skills,” writes Mantz Yorke in Learning & Employability, Series One. It is about values, not only value-added. Also, employability is not only an attribute of a new graduate. “It needs to be continuously refreshed throughout a person’s working life,” he argues.

It is important to remember that employability and the social dimension are strongly interlinked, meaning that students will develop it in ways that reflect their particular circumstances.

In order to create an education system that successfully reflects the society we live in, we need to go back to basics and recognise that higher education serves multiple purposes, as suggested and agreed by the Council of Europe’s member states:
  • Preparation for the labour market.
  • Preparation for active citizenship in democratic societies.
  • Personal development.
  • Developing and maintaining a broad, advanced knowledge base.

Threats and consequences

Narrow definitions of employability that focus on short-term goals, individual benefits and education as a private good, undermine the key role that higher education plays in the democratic development of society.

Misconceptions about employability hinder the development of academic values in higher education and are a threat because they encourage increased commodification and privatisation within the system.

These latter two concepts are quite similar and both of them show the instrumentalisation and changing perception of education – its transformation into a purely economic factor and a resource for prosperity.

Commodification refers to the increasingly commercialised way in which higher education is being dealt with, while privatisation refers to a tendency of higher education institutions to take on operational norms associated with private enterprises.

The consequences of these threats are an elitist approach to higher education, reflected in cuts to national education budgets, the introduction of tuition fees, and more limited access to higher education. Students are also turned into consumers or sometimes even a product.

Students are not users of the system, nor are they consumers. They are active partners who contribute to the reform and development of higher education with their knowledge, experience and expertise.

Moreover, together with other partners they create the common ground for discussions and encourage an objective approach to higher education as a tool for social development.

Michael Tolentino Frederiksen and Nevena Vuksanović13 July 2013 Issue No:280

* Michael Tolentino Frederiksen and Nevena Vuksanovic are members of the executive committee of the European Students’ Union.

lundi 11 juillet 2011

Internships are like gold dust

It has been said so often that it has almost become a cliché - in order to get a job you need some relevant work experience under your belt. In these tough economic times, work experience placements are hard to come by in any sector, but if you are a science graduate wanting to pursue a career in science they are like gold dust.

This is the one of the conclusions of a report commissioned by the Science Council, the umbrella organisation for scientific societies and professional bodies where I am chief executive. We commissioned the report to see whether there are sufficient opportunities for science, technology, engineering and maths (STEM) students to gain practical skills and an awareness of what working in science is really like.

Unsurprisingly, the report reveals that scientific employers view work placements as a great way to increase work-related skills, such as team working and time management.

However, the results also show that there are not enough of these opportunities for science graduates and there isn't a sufficient mix. The sectors with the most internships for STEM graduates are engineering, IT and construction but these are still far outnumbered by those on offer to people who want to pursue, say, a career in the financial and business sector.

Even if you do manage to get an internship in a scientific organisation, it is more likely to be in a business and marketing orientated role rather than a scientific or technical one. This is disheartening as it is often invaluable for people considering a research career to see what it is really like to be in a routine technical role working in a lab, day in day out.

There are hardly any internships on offer in emerging sectors such as the digital or low carbon industries. Also lacking is a chance to experience what combining science with something else, such as policy, fundraising or publishing is like.

The upshot of all this is that sandwich years (where you take a year off from university study to work) or shorter work-related opportunities taken during the second or third year of university are extremely valuable. These could include a period working for a pharmaceutical or IT company, working in the National Health Service (NHS), on a large construction project, or in an energy company (however, we also found that these opportunities are heavily biased away from the sciences. Out of all the sandwich placements available in 2009, only 3.4 per cent were aimed at physical science students and 6 per cent at biological science students).  ...

Diana Garnham, chief executive of the UK Science Council
15:12 11 July 2011

Lack of employability skills fuels unemployment crisis

Poor work attitudes among the long-term unemployed are the major barrier to tackling Britain’s jobless crisis, according to a major new report published on Tuesday, July 5.
Based on a survey and extensive interviews with employers, the report says that a commitment to hard work, presentation and punctuality is more important than literacy and numeracy skills when firms fill “entry level jobs”, such as the hotel and restaurant trade, retailing, catering and manufacturing, typically staffed by unskilled workers. Such jobs make up about a third of the total UK workforce of around 27 million.

“Eighty two per cent of entry level employers rated attitude and work ethic as important to progression versus 38 per cent for literacy and numeracy,” the report says.

Asked why they turned down applicants for unskilled jobs (which make up about one third of the workforce), 62 per cent of employers cited “poor work attitude and ethic” and 57 per cent said poor presentation. This compares with the 29 per cent identifying lack of academic skills.

A key recommendation from the CSJ is that schools should add a fourth “R” to their traditional prescription of reading, writing and arithmetic. The new element should be “responsibility”, meaning that teenagers should be taught how to conduct themselves in the workplace. A commitment by wider society to tackle social breakdown by, for instance, rebuilding the family unit, would also help foster responsibility among job seekers.

The report also says that the state-run Jobcentre Plus offices should follow the example set by commercial and charitable employment agencies and devote much more of their time and effort working with employers to find out their recruitment requirements.

The report, Creating Opportunity, Rewarding Ambition, which was sponsored by Manpower, comes against the background of mounting concern over persistently high jobless rates, particularly among the long-term unemployed.

11 juil. 2011 17:16 par Cassandra DAVIS


For more information on this report go to the CSJ website

vendredi 1 juillet 2011

Adéquation entre formation et emploi : le rôle des universités québécoises

"La Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) a présenté , à la Rencontre des partenaires sur l’adéquation entre la formation et les besoins de main-d’œuvre, les positions des établissements universitaires sur cet important sujet. Les universités québécoises se préoccupent grandement de l’apprentissage des citoyens et elles rendent donc disponibles les ressources et l’expertise de pointe dont elles disposent aux personnes désireuses de s’engager dans une démarche de formation continue."

Editeur : Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ)
Date : 05/2011

Télécharger le document : http://www.crepuq.qc.ca/.../CREPUQ_Adequation_formation_emploi_mai_2011.pdf
(6 pages, 76 Ko)

http://www.inrp.fr/vst/Rapports/DetailEtude.php?parent=accueil&id=1482

mardi 28 juin 2011

La «ville durable», un vivier d'emplois

Faire des économies d'énergie pourrait bien aider à sortir de la crise.

- Une maison bioclimatique en Espagne. REUTERS/Santiago Ferrero -
 
Dans les métiers du développement durable, et surtout dans ceux dédiés à la ville durable, Pôle emploi est catégorique: «Nous recevons actuellement moins d’offres que de demandes.» C’est ce qu’a récemment indiqué un cadre de cette spécialité à l’occasion d’un débat organisé par l’Agence Descartes Développement de Marne la Vallée, près de Paris. Les jeunes sont motivés, pas les opérateurs urbains; et les collectivités locales tardent à franchir le pas.

Un comble alors que, pour réaliser 20% d’économies d’énergies supplémentaires à l’horizon de 2020, une grosse partie du travail porte précisément sur le résidentiel, et particulièrement le résidentiel urbain dans un pays où trois habitants sur quatre vivent en ville.

Engager les projets urbains

Pourtant, combien de colloques, débats et conférences ont été organisés depuis plusieurs années pour mettre ce concept de ville durable au service de la lutte contre le chômage et le gaspillage de l’énergie.
Car les projets urbains sont porteurs de multiples ressources. Lorsque les écologistes ou le Conseil d’orientation pour l’emploi (COE, qui dépend de Matignon) parlent de 400.000 à 500.000 emplois induits par un mode de croissance verte, une bonne partie porte sur de nouveaux métiers inhérents aux nouveaux projets urbains.  ...

Installer des plateformes de compétences

On pourrait, bien sûr, créer de nouvelles compétences en rapprochant par exemple le métier de couvreur de celui d’électricien, et en créant un nouveau «référentiel métier» adapté à la couverture des toits avec des tuiles photovoltaïques.

On pourrait aussi rapprocher les fonctions d’hydraulicien et de thermicien pour créer une expertise dans la gestion de l’eau et du chauffage. Des expériences sont menées, trop isolées. Il faudrait plutôt imaginer des ruptures méthodologiques pour travailler autrement, en créant des plateformes de compétences pour favoriser le travail en commun de toutes ces spécialités.

De telles plateformes impliqueraient la définition de nouveaux profils de managers, qui intègrent les critères de développement durable pour répondre aux nouveaux enjeux énergétiques et environnementaux des collectivités locales. Ces formations existent, comme à l’ESIEE, école d’ingénieurs de la Cité Descartes. Et comme toutes ces nouvelles spécialités supposent de pouvoir gérer les multiples données fournies par les capteurs électroniques, pour parvenir à une gestion optimale de systèmes interconnectés, de nouveaux métiers feraient aussi leur apparition dans la gestion de l’information. (...)

Gilles Bridier

Chronique également parue sur Emploiparlonsnet

Mardi 28 juin 2011

Lire le texte intégral  http://www.slate.fr/story/40091/ville-verte-emploi-durable

mercredi 15 juin 2011

Main features of the labour policy in Portugal



Moniz, António and Woll, Tobias (2007): Main features of the labour policy in Portugal. Published in: IET Working Papers Series 02 (2007): pp. 1-13.

Full text available as:
PDF - Requires a PDF viewer such as GSview, Xpdf or Adobe Acrobat Reader
320Kb


In this working paper is presented information on the Portuguese labour market developed with the support of the European project WORKS-“Work organisation and restructuring in the knowledge society”.

The structure is based on the following topics:
a) The employment policy (Time regimes - time use, flexibility, part-time work, work-life balance -, and the work contracts regimes – wages, contract types, diversity);
b) Education and training (skilling outcomes, rules on retraining and further training, employability schemes, transferability of skills);
c) Equal opportunities (relevance of equal opportunity regulation for restructuring outcomes, the role of gender and age regulation);
d) Restructuring effects (policy on transfer of personnel, policy on redundancies, and participation or voice in restructuring).

jeudi 9 juin 2011

Le retour des emplois-jeunes? Pas si bête…

La lecture de l'article de Gilles Bridier dans slate.fr traite de la question des emplois-jeunes. Peut-il être transposé dans le contexte tunisien ? Car l’emploi des jeunes est aussi un des enjeux prioritaires des tunisiens. Plus de 160000 jeunes diplômés du supérieur sont en attente d'intégration dans le marché du travail.
 
"Le chômage des jeunes sera obligatoirement un enjeu prioritaire" pendant les prochaines années. La Tunisie "a un problème avec ses jeunes, qu’elle a de plus en plus de mal à intégrer". Si on leur demande leur avis, les jeunes de 16 à 29 ans déclareraient sans doute qu'ils ne sont pas "optimistes sur leur avenir".

Gilles Brider dit qu'"il est temps que les politiques au plus haut niveau montrent que la jeunesse n’est pas un boulet, et que les jeunes ont leur place sur le marché du travail en France comme dans tous les pays qui se construisent un avenir. Encore faut-il leur en ouvrir les portes!"

La question qui se pose : faut-il un traitement économique ou un traitement social du chômage des jeunes ?. En France, l’"effort depuis 2004 se porte sur le contrat de professionnalisation, dispositif d’insertion en alternance combinant des périodes en entreprises et en organismes de formation.

S’agissant des jeunes de moins de 26 ans, ils perçoivent un salaire compris entre 55 et 80% du Smic et les employeurs sont exonérées de cotisations patronales. Mais même avec le renfort du contrat initiative emploi (CIE) destiné à permettre un retour rapide à l’emploi durable des personnes rencontrant des difficultés, ce contrat de professionnalisation n’a pas été à la hauteur du problème exacerbé par la crise: après un recul de 18% en 2009, le nombre des entrées dans cette forme d’alternance en 2010 (148.000 nouveaux contrats) n’a progressé que de 1% en 2010.

L’objectif de 170.000 nouvelles entrées en un an précisées dans le Plan d’urgence pour l’emploi des jeunes d’avril 2009 n’a pas été atteint. Pas plus que ceux de l’apprentissage (320.000 apprentis en un an, soit 12% de plus qu’en 2008). Le traitement économique du chômage des jeunes n’a pas été à la hauteur de l’urgence. Aussi, Xavier Bertrand, actuel ministre du Travail, met les bouchées doubles pour développer la formation en alternance.", précisait Gilles Brider.

Quand la gauche était au pouvoir en France, elle a créé les «emplois-jeunes». Elle a été accusée alors "de placer les jeunes sur des voies de garage sans leur délivrer de véritable formation pour se relancer. Et de coûter fort cher à la collectivité". A l'époque, "les contrats «emplois-jeunes» avaient été créés en 1997 et s’adressaient aux jeunes de moins de 26 ans sans emploi ou de 26 à 30 ans non indemnisés par l’assurance chômage. Ils concernaient des activités d'utilité sociale dans les établissements scolaires, les services de police, les collectivités territoriales, les établissements publics et les associations.
Les contrats de travail étaient de cinq années, et l’Etat prenait à sa charge 80% de la rémunération.", ajoutait Gilles Brider.

Dans l'expérience française, "certes, une grande proportion de jeunes concernés a regretté que les emplois n’offrent pas de perspectives suffisantes et soient insuffisamment rémunérés. Mais 60% d’entre eux ont mis à profit cette période pour préparer des diplômes et des concours. Et les trois quarts des jeunes qui ont profité de ce coup de pouce considèrent que l’expérience acquise dans le cadre de leur emploi-jeune leur a permis d’être plus opérationnels dans leur activité. Globalement, deux emplois-jeunes sur trois ont été transformés ..."

"Toutefois, dans la version 1997, les emplois-jeunes avaient eu l’inconvénient de grossir les rangs des fonctionnaires. ...  D’où l’accent porté, cette fois, sur les filières de l’écologie. Ce qui n’empêche pas de continuer à promouvoir l’apprentissage en entreprise et l’alternance avec les contrats de professionnalisation!"

Par conséquent, faut-il un traitement économique ou un traitement social du chômage des jeunes ? Ou peut-être les deux à la fois. Je pense qu'il faudra innover dans ce domaine si prioritaire et si sensible.

Lire l'article entier : http://www.slate.fr/story/39243/retour-emplois-jeunes-pas-si-bete 

mardi 7 juin 2011

Que fait l'Europe pour l'emploi des jeunes ?


Youth employment is the topic of the conference at the European Parliament
Les décideurs européens prennent très au sérieux la question de l'emploi des jeunes. Le taux très élevé actuel de chômage des jeunes menace potentiellement la cohésion, l'équité et la croissance sociales.  

Quatre agences européennes et le Comité de l'Emploi et des Affaires Sociales du Parlement européen vont organiser un séminaire commun sur le sujet, pour présenter des résultats et formuler des options pour les décideurs européens.

Le travail complémentaire des agences met en évidence des questions et des perspectives différentes sur l'emploi des jeunes, en Europe et dans ses pays voisins.

L'intitulé du séminaire est : Travaillons ensemble pour l'emploi des jeunes. De l'éducation au marché du travail : un défi global


publié sur le site de ETF - European Training Foundation
7/6/2011

N.B. Il s'agit d'une traduction personnelle. 

L'université de Poitiers fournit des données sur l'insertion de ses diplômés

Les études et enquêtes sont réalisées par le service des études, de l'évaluation et de la prospective (SEEP) en collaboration avec le service d'information et d'orientation et les différentes composantes de l'université.
Des données ventilées par diplômes sur ses plus récents finissants.

Même si ses
récents masters à distance ne figurent pas encore dans les statistiques, il est rassurant de voir que l'on tient se genre de données.  On pourra éventuellement faire des comparaisons intéressantes. On attend les prochaines données.

Un «plus» original accompagne ces données : des
vidéos de témoignages en série de ses diplômés

thot.cursus
6/6/2011