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lundi 15 juillet 2013

Des stages en entreprise mieux encadrés

La loi sur l’enseignement supérieur et la recherche prévoit des dispositions visant à mieux encadrer les stages en milieu professionnel.

Après la loi Cherpion, qui limitait la durée des stages à six mois, c’est au tour de la loi sur l’enseignement supérieur et la recherche, définitivement adoptée et attente de publication, de prévoir des dispositions visant à mieux encadrer ces périodes en entreprise.

En premier lieu, le texte donne une définition précise du stage : « (il) correspond à une période temporaire de mise en situation en milieu professionnel au cours de laquelle l’étudiant acquiert des compétences professionnelles qui mettent en œuvre les acquis de sa formation en vue de l’obtention d’un diplôme ou d’une certification. (…). »

Et de préciser également que « les stages ne peuvent avoir pour objet l’exécution d’un tâche régulière correspondant à un poste de travail permanent de l’entreprise (…) ou de tout organisme d’accueil ».

Une façon de rappeler que les stagiaires ne sont là pour occuper des postes laissés vacants.

En outre, la loi rappelle que les stages en milieu professionnel – en dehors de l’apprentissage et de la formation professionnelle tout au long de la vie – doivent faire l’objet d’une convention tripartite entre le stagiaire, l’organisme d’accueil et l’établissement d’enseignement.

Les modalités de cette convention seront précisées par décret.

Nouveauté : les stagiaires sont invités, à la fin de leur stage, à transmettre, au service de leur établissement chargé de les suivre de leur projet professionnel, une appréciation sur l’accueil dont il a bénéficié au sein de l’entreprise.

Emmanuelle N’Haux | Source LE MONITEUR.FR

samedi 1 juin 2013

Une priorité, la réussite des étudiants


Une priorité, la réussite des étudiants : mesure 8
Projet de loi d'orientation pour l'enseignement supérieur et la recherche

Projet de Loi d'orientation ESR
Réussite des étudiants



Faire entrer l’Université dans l’ère du numérique, en soutenant,dans le cadre d’un plan national, la mise en ligne des enseignements, le numérique comme outil pédagogique, innovant, l’accompagnement personnalisé des étudiants et la formation aux nouveaux outils.


Descriptif de la mesure

Le projet de loi prévoit d’introduire dans les formations du service public de l’enseignement supérieur la mise à disposition de ressources numériques. Il donne ainsi un cadre juridique au développement du numérique, considéré comme un élément des formations et de la réussite de l’étudiant.

Afin de prévenir les risques de fracture numérique, un accompagnement des étudiants, des doctorants et des personnels sera mis en place dans les établissements pour l’utilisation de ces outils, l’accès aux ressources numériques et la compréhension des enjeux associés.

Ce sont les contrats pluriannuels signés entre le ministère et les établissements qui fixeront les modalités du développement de ce programme ainsi que les formations qui seront mises à disposition des étudiants au travers d’outils numériques.

Objectifs

La France est aujourd’hui en retard par rapport à d’autres pays pour sa capacité à utiliser les nouveaux supports numériques et à développer de nouvelles méthodes pédagogiques. En inscrivant le numérique dans le projet de loi, le gouvernement entendrattraper ce retard et faire du numérique un outil d’innovation et de diversification des méthodes pédagogiques au service de la réussite et de l’insertion des étudiants.

Cette mesure législative s’accompagne du lancement d’un plan d’action visant à faire entrer l’Université dans l’ère du numérique : "France Université Numérique". Ce plan ambitieux permettra la mise en place d’une structure de collaboration entre les acteurs de l’enseignement supérieur et du monde socio-économique et favorisera la création et l’utilisation de nouveaux outils, facilitée par la démocratisation d’Internet. À cet effet, un fonds dédié est en cours de montage.

Dispositions législatives concernées : Articles 6 et 16

dimanche 26 mai 2013

French MPs vote bill for lectures in English at French universities

Sorbonne University, Paris, one of Europe's oldest.
paris-sorbonne.fr
France's lower house on Thursday approved a plan to allow more courses to be taught in English at French universities, despite concerns that such a move might undermine efforts to promote the French language.

The full bill is expected to be approved in the Assembly and the upper house Senate, where the ruling Socialists and their allies have majorities.

The vote followed two hours of heated debate, with lawmakers from the main right-wing opposition UMP saying the measure threatens France's identity.

"A people that speaks a foreign language more and more loses its identity piece by piece," said Jacques Myard of the UMP.

However Socialist MP Thierry Mandon called the controversy "a storm in a teacup."

The aim of the measure is to improve the employability of French young people but also to increase the number of foreign students at France's universities from 12 percent of the total to 15 percent by 2020.

Supporters argue that in an increasingly competitive global market for higher education, if some lectures and teaching take place in English, more foreign students will be attracted to French universities. They will then inevitably improve their French while studying in France.

France's prestigious and highly selective Grandes Ecoles, which are separate from the less selective university system, already deliver strands of their courses in English, as do many business schools.

30 per cent of students who study outside their home country choose the United States, while 18 per cent choose Britain. France hopes to improve on its current figure of 11 per cent.

Several unions, some public figures and the influential Académie Française, set up in 1635 to regulate and protect the French language, condemned the measure.

By RFI