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jeudi 25 juillet 2013

Do rich people behave unethically ?

Not all rich people, of course, just most of ‘em.

Via PBS Newshour:

"In a series of startling studies, psychologists at the University of California at Berkeley have found that “upper-class individuals behave more unethically than lower-class individuals.” Ongoing research is trying to find out what it is about wealth — or lack of it — that makes people behave they way they do. Paul Solman reports as part of his Making Sen$e series."

Any additional commentary to what’s contained in the video would be entirely superfluous…



07.11.2013

dimanche 23 juin 2013

How To Get Rich In Your Country Of Choice


How The Rich Get Rich

How do the rich get rich? The answer depends on geography. This infographic breaks down, for various regions, how the rich earned their dough. In the United States it's by savings through earnings. In the Middle East it's inheritance, with 49 percent of respondents saying they got their dough passed on to them.

The infographic still leaves a couple questions open. How is 'wealthy' being defined here? And what can we attribute to the differences: culture, laws, or something else? Either way, go ahead and use this as your field guide to your very own cash-filled swimming pool.

jeudi 18 avril 2013

Tunisie - A Gafsa, berceau de la révolution, les richesses s’en vont, la pollution reste

C’est dans le bassin minier de Gafsa, au centre de la Tunisie, que tout a commencé. Les citoyens, fatigués de se voir confisquer la richesse générée par l’exploitation du phosphate, descendent dans la rue début 2008. Et y restent, malgré la violente répression. Cinq ans et une révolution plus tard, ils poursuivent le combat. Considérant que leurs aspirations à plus de justice et au partage des richesses n’ont pas été satisfaites, et alors qu’ils subissent les conséquences environnementales de l’extraction minière.

« La Tunisie chuchotait encore que nous étions déjà à crier, hurler notre colère ». Pour Alaa, jeune chimiste, être originaire de Redeyef est une grande fierté. Pour rentrer chez lui, au cœur du bassin minier de Gafsa, il faut rouler pendant plus de cinq heures, depuis Tunis. C’est ici, il y a cinq ans, qu’a germé la Révolution tunisienne qui a renversé Ben Ali. « C’était au mois de janvier, en 2008, retrace Alaa. La Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), seule industrie de la région et principale source d’emplois, a publié les résultats truqués d’un concours de recrutement. Ce n’était pas la première fois. Mais nous avons décidé que ce serait la dernière ! »

Un mouvement social précurseur

« Dignité, travail, liberté » : les slogans clamés à Gafsa deviendront trois ans plus tard ceux de la Révolution tunisienne. Trois années pendant lesquelles la répression du régime de Ben Ali place sous une chape de plomb le bassin minier. Des centaines de policiers et de militaires sont dépêchés sur place, avec pour mission d’étouffer la contestation. Les habitants, qui enchainent sit-in et manifestations, sont continuellement harcelés. Beaucoup sont arrêtés et tabassés. Quatre personnes meurent sous les balles de la police.

Solidement épaulée par des comités de soutien créés dans le pays [1], ainsi qu’en France, la contestation tient bon. De jeunes blogueurs font là leurs premières armes. Forçant les barrages imposés par la censure. Ébruitant la révolte au-delà des frontières. « Les conditions de vie sont tellement difficiles que les gens n’ont pas hésité à s’engager fermement », analyse Zakia Dhifaoui. Poétesse et écrivaine, Zakia fait partie des 38 personnes condamnées à de la prison ferme, après un procès entaché d’irrégularités. Mais elle se souvient de la révolte comme d’une grande fête. « Dure, mais belle. » Au cours de laquelle les Tunisiens ont choisi de ne plus se taire. « Ils ont fait le premier pas, et ne se sont jamais arrêtés », glisse-t-elle. Cinq ans plus tard, qu’en est-il de ce mouvement social précurseur, et de ses revendications, dans une Tunisie en pleine transition ?

Une région riche mais sinistrée

Créée à la fin du 19ème siècle, peu après la découverte du gisement de phosphates par un géologue français, « la Compagnie des phosphates de Gafsa a connu d’énormes mutations », raconte l’économiste Abdeljelil Bedoui [2]. Entreprise d’État depuis l’indépendance, elle a un temps assuré le plein emploi local et procuré à la population des services et infrastructures tels que la distribution de l’eau et de l’électricité, des commerces ou des bourses d’études.

« Cette offre de services, et la sécurité de l’emploi, compensaient en partie la rudesse et la dangerosité du travail », commente Abdeljelil Bedoui. Au milieu des années 1980, les mines de fond sont fermées, au profit de celles à ciel ouvert. Arrivent la mécanisation et une nouvelle gestion du personnel, soutenue par la Banque mondiale : les départs à la retraite ne sont plus remplacés, il n’y a plus de créations d’emplois.

« On passe de 14 000 ouvriers dans les années 80 à moins de 5 000 aujourd’hui », détaille l’économiste. La productivité augmente et le taux de chômage explose. Dans le bassin de Gafsa, 24 % de la population active est sans emploi (contre 17 % au niveau national). Ce taux grimpe jusqu’à 50 % chez les jeunes diplômés. L’offre de services se délite peu à peu. « Chez nous, il n’y a rien ! », résume Rifqa Issaoui, présidente de la toute jeune association des femmes minières (AFM). « Nous n’avons pas de routes, ni de services publics. » Aucun bureau de la compagnie nationale de télécommunication à l’horizon. Pas d’administration. Ni de tribunal de première instance. Et il faut faire 200 kilomètres pour trouver le premier hôpital. « Nous vivons dans la misère alors que notre région est source de richesses pour le pays. C’est injuste. » Le phosphate représente 13 % des exportations tunisiennes. Bref, une région riche en ressources mais sinistrée socialement.

La pollution minière en héritage

« La seule chose qui nous reste des mines, ce sont les maladies », proteste Khadra. Mère de trois enfants, elle doit se débrouiller, pour nourrir sa famille, avec les 200 dinars mensuels (100 euros) que ramène son mari, ramasseur de poubelles payé à la journée. « La région est très polluée, confirme Alaa. La poussière qui vole dans les rues est chargée de phosphates, de même que l’eau. Nous avons des problèmes importants de cancers. » Pour débarrasser les phosphates de composants radioactifs tels que le cadmium ou l’uranium, le minerai passe dans d’énormes centrifugeuses. Les déchets qui en sortent, sous forme de boue, sont extrêmement pollués. Et il n’existe aucun moyen de les traiter. « Ces problèmes sanitaires participent de la colère des gens de Gafsa », explique Abdeljelil Bedoui.

Avec un bénéfice net de 500 millions d’euros en 2010 (et 650 millions en 2008), la CPG représente environ 3 % du PIB de la Tunisie. 90 % des phosphates extraites du site (environ 8 millions de tonnes par an) sont transformés dans le pays, en engrais notamment. Les 10 % de phosphates bruts restants sont exportés vers la Turquie et l’Europe principalement. « Depuis 2007, le prix du phosphate, au niveau international n’a cessé d’augmenter, précise Adeljelil Bedoui. De même que celui des engrais dérivés du phosphate. La CPG ne manque donc certainement pas de moyens ! C’est dans ce contexte de coexistence provocante entre l’opulence des uns et la misère croissante des autres que s’est déclenché le mouvement de contestation sociale en 2008. »

Nouveau régime, mêmes maux

Mais aujourd’hui Zakia Dhifaoui regrette, comme bien d’autres, que rien n’ait changé en Tunisie sur la question des droits économiques et sociaux. « Nous nous sommes débarrassés de Ben Ali, mais pas du système [3] », résume-t-elle. A Gafsa, les citoyens continuent d’emprunter des routes de terre battue. Le manque de transparence du recrutement à la CPG sévit toujours. Les sit-in et manifestations se poursuivent.

Quelles sont les perspectives ? « La CPG pourrait commencer par embaucher au lieu de recourir aux heures supplémentaires, souligne Adeljelil Bedoui. « En 2008, l’entreprise a dépensé 4 millions d’euros en heures supplémentaires. Ce qui correspond à peu près à l’embauche de 1 800 salariés à 400 dinars par mois ! » La réhabilitation de la région, extrêmement polluée par un siècle d’exploitation des phosphates, pourrait par ailleurs générer beaucoup d’emplois.« On pourrait draguer les lits des rivières, où se sont accumulées des boues très chargées en métaux lourds (cadmium, uranium), mettre en place des systèmes de recyclage des eaux usées et très polluées. La construction et le fonctionnement de toutes les infrastructures indispensables, et qui font défaut dans la région, sont d’autres pistes de créations d’emplois. »

« La région pourrait être prospère »

Sans compter que diverses prospections ont mis en évidence d’autres richesses minières, tels que le marbre, l’argile pour la construction de briques, le gypse utile en construction ou encore le sable silicique qui peut servir à fabriquer des plaques électroniques. « Tout est possible à Gafsa. La région pourrait être prospère et les habitants à l’abri de la misère », assure Abdeljelil Bedoui. Mais en Tunisie, l’heure n’est pas aux dépenses publiques. « Les choix libéraux du gouvernement actuel impliquent un désengagement de l’État. Nous n’avons pas en Tunisie, de politique industrielle. » Pas facile non plus de se défaire du système clientéliste qui a prévalu pendant les années Ben Ali.

Les citoyens de Gafsa, qu’ils soient militants, syndicalistes, jeunes chômeurs ou mères au foyer, sont décidés à poursuivre la lutte. Jusqu’à ce que leur soif de justice et de dignité soit satisfaite. « Nous nous battrons encore et encore » , lancent les femmes de la région. Intervenant dans un atelier du Forum social, Khadra, voile serré sur la tête, regard vif et déterminé, dit d’une voix claire et forte « ce gouvernement est arrivé après un “dégage”, et il repartira avec le même slogan ! » Gafsa la rebelle n’a pas dit son dernier mot.

PAR NOLWENN WEILER (4 AVRIL 2013)

Basta !

http://www.bastamag.net/article3016.html

Notes

[1] Les militants de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), de l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) et de la Ligue des droits de l’homme soutiennent aussi la révolte.

[2] Membre actif au sein de la Ligue Tunisienne pour la défense des droits de l’homme (LTDH), Adeljelil Bedoui est membre fondateur du Forum des droits économiques et sociaux ; du Conseil national pour les libertés en Tunisie (CNLT) ; du Comité de soutien aux familles du bassin minier de Gafsa 2008 ainsi que de l’Association Vérité et Justice pour Farhat Hached. Il a refusé d’occuper des postes à haute responsabilité sous la dictature de Ben Ali. Nommé le 17 janvier 2011, ministre auprès du premier ministre dans le premier gouvernement constitué après la fuite de Ben Ali, il en démissionne le lendemain pour protester contre le maintien des ministres qui ont servi le régime dictatorial déchu.

[3] Ancienne membre du Forum démocratique pour le travail et les libertés (FDTL), Zakia Dhifaoui a choisi de quitter ce parti. Elle considère que son président, Mustapha Ben Jaafar, a trahi la Révolution. A la tête de l’assemblée nationale constituante, il a selon Zakia Dhifaoui, réservé un trop bon accueil aux anciens du régime.

mardi 15 mai 2012

La richesse de l'industrie française, c'est l'innovation, pas le travail

Publié par : Temey, le Mardi 15 Mai 2012 - 06:00

L'inconvénient avec le débat récurrent sur le temps effectif de travail des salariés français, c'est qu'il repose sur des représentations qui n'ont plus cours.

À l'époque où l'économie française se structurait autour du travail à la chaîne dans des usines, la durée et le coût du travail étaient des éléments déterminants de la compétitivité. La production était chronométrée, et la rentabilité du chronomètre décidait de la rentabilité de l'usine. Dans cette conception-là, bien entendu que le temps de travail était une donnée essentielle de l'économie et de la croissance.

Mais l'économie française ne ressemble plus à ce vieux cliché. Même dans nos usines les plus anciennes, la production est largement automatisée. La durée du travail des salariés y a donc moins d'impact que la qualité du travail des salariés : leur capacité à éviter les défauts, à prendre les bonnes initiatives, à s'impliquer dans le processus de production comptent.

Autrement dit, la compétitivité du travail en France dépend beaucoup moins de la durée du travail que de la qualité de la main-d'oeuvre.

La preuve ? Alors que la loi du 20 août 2008 a permis des accords d'entreprise dérogeant à la durée légale hebdomadaire du travail, très peu d'entreprises industrielles s'y sont mises. Signe évident que le sujet de notre compétitivité ne tient pas à la durée légale du travail.

En revanche, recruter une main d'oeuvre qualifiée à un coût supportable par l'entreprise est devenu un enjeu fort. Notre système éducatif produit trop peu de salariés qualifiés. 150 000 jeunes hors du système éducatif sans diplôme chaque année est un luxe que notre industrie ne peut plus s'offrir. Ceux qui arrivent sur le marché du travail peuvent négocier leurs salaires à la hausse, et le problème de la compétitivité industrielle est là.

Derrière ces apparences se cache un autre problème que les industriels taisent : les modes de management des entreprises françaises. Beaucoup trop pyramidal, peu ouvert à l'innovation, il éloigne nos jeunes de l'entreprise.

Et si la solution était de changer la conception même de l'organisation du travail, pour donner aux jeunes sans diplômes l'envie de se former pour intégrer l'industrie ?

Auteur : Eric Verhaeghe, Fondateur de Parménide, auteur, homme libre

Source : www.newsring.fr

http://www.invention-europe.com/Article627729.htm

samedi 14 avril 2012

L’innovation, cette richesse à protéger


FRANC FORT • La recherche et le développement suisses ont souffert l’an passé, forçant la Confédération à intervenir. Zoom sur l’une des sept entreprises fribourgeoises soutenues.

«L’été passé, lorsque l’euro a frisé la parité avec le franc, la pression est devenue insupportable», se souvient Daniel Kneubühl, directeur technique chez Digi Sens. A tel point que l’entreprise spécialisée dans les systèmes de pesage a dû mettre entre parenthèses tous ses projets d’innovation et concentrer son énergie sur des mesures de réduction des coûts, afin de garder la tête hors de l’eau.

La PME sise à Morat réalise près de 80% de son chiffre d’affaires grâce aux exportations, que ce soit de façon directe (vente de ses produits à des entreprises étrangères) ou indirecte (vente à des sociétés helvétiques exportatrices). Autant dire que la cherté du franc s’est fait durement sentir en 2011, notamment au niveau des marges, qui se sont réduites comme peau de chagrin.

Un tiers des camions suisses

Fondée en 1993, Digi Sens élabore, produit et commercialise des capteurs basés sur la technologie des cordes d’oscillation, c’est-à-dire la mesure des vibrations produites par un fil tendu entre deux éléments métalliques déformés sous l’effet d’une masse. Dans leurs locaux flambant neufs de la Freiburgstrasse, les quelque 30 employés (dont 6 ingénieurs et 17 ouvriers) conçoivent des balances destinées principalement à trois champs d’activités: la récolte des déchets, les ascenseurs et la gestion des stocks.

En Suisse, près d’un tiers des camions-poubelles sont équipés des systèmes de pesage intégré de l’entreprise, qui permettent la facturation des déchets au poids. «Nous sommes également leaders sur le marché européen», précise M. Kneubühl. Les fabricants d’ascenseurs (dont Schindler) utilisent eux aussi les précieux capteurs afin de contrôler que la charge maximale tolérée n’est pas dépassée. Enfin, de nombreuses entreprises placent sous leurs palettes de matériel une balance Digo Sens, ce qui permet un inventaire en temps réel des stocks.

Pour la société fribourgeoise, l’innovation, c’est le nerf de la guerre. Or, en raison de la crise du franc fort, «nous avons presque perdu une année dans le domaine de la recherche et du développement», soupire Daniel Kneubühl. Le regard azur du directeur technique s’éclaire néanmoins lorsqu’il évoque le coup de pouce alloué fin 2011 par la Commission pour la technologie et l’innovation (CTI), «qui devrait nous permettre de rattraper environ 6 mois».

Depuis le mois de février, Digi Sens bénéficie d’une partie de l’enveloppe mise à disposition par la Confédération pour lutter contre la cherté de la devise helvétique via des projets d’innovation (voir ci-contre). «Nous sommes en train de développer un calculateur de mesures de nouvelle génération. Cet outil (ndlr: qui sert d’interface entre les capteurs d’oscillations et leurs utilisateurs) sera à la fois meilleur marché, plus polyvalent et plus beau que le modèle que nous proposons actuellement à nos clients», explique Daniel Kneubühl.

Sept ingénieurs sur le pont

Pour mener à bien ce projet dans les limites de la durée du subventionnement, à savoir 9 mois, l’entreprise bénéficie du soutien de deux ingénieurs à plein-temps et de deux professeurs à temps partiel de l’Ecole d’ingénieurs et d’architectes de Fribourg, dont le salaire est pris en charge par la CTI. De son côté, Digi Sens s’est engagée à mettre un ingénieur à plein-temps et deux ingénieurs à mi-temps sur le pont.

«Cette aide nous sauve la vie!», s’enthousiasme le directeur technique, qui voit ainsi s’éloigner la menace de devoir délocaliser une partie de la production. «Nous avons vraiment eu de la chance d’être sélectionnés pa la CTI», ajoute-t-il, faisant référence aux quelque 750 entrepreneur laissés sur le carreau. Seulement de la chance? «C’est vrai que notre dossier avait l’avantage de présenter des comptes équilibrés, ainsi qu’un produit dont le concept avait déjà été ébauché avant la crise du franc fort, et qui sera donc rapidement commercialisable.»

Plus de 1000 projets déposés

La Suisse ne possède pas de matières premières. Sa richesse, elle la tire notamment de son fort pouvoir d’innovation, qui a été mis en avant pas plus tard qu’en février dernier lors de la publication du tableau de bord européen de l’innovation (IUS) 2011. Celui-ci place le pays dans le peloton de tête mondial, «très loin devant» les membres de l’Union européenne. Pour promouvoir cette richesse, la Confédération s’est dotée d’un organe ad hoc, la CTI. Chaque année, cette commission encourage plus de 300 projets de recherche et développement. Au nombre des conditions de base pour bénéficier d’un coup de pouce figurent un partenariat entre entreprises et institutions de recherche, la prise en charge de 50% des coûts par l’industriel, ainsi que la possibilité d’aboutissement du projet à court ou moyen terme, avec commercialisation des résultats.

En automne dernier, les autorités fédérales ont décidé de débloquer un crédit de 100 millions de francs destiné à un programme spécial de la CTI pour lutter contre les ravages du franc fort. Les entreprises désireuses d’en profiter devaient, outre les garanties habituelles, fournir la preuve qu’elles axent leurs activités sur les exportations et que le projet présenté était commercialisable dans les 18 mois. La contribution de l’industriel pouvait par contre être inférieure à 50% du total. En deux mois, la CTI a enregistré 1064 demandes, dont 520 n’ont même pas pu être examinées. Au final, 246 dossiers ont reçu un soutien, dont 7 émanant du canton de Fribourg. Victime de son succès, la CTI a lancé un appel au Conseil fédéral afin qu’il augmente son budget 2012. Un appel entendu, puisque le gouvernement a proposé une rallonge de 60 millions de francs, qui s’inscrirait dans le cadre du premier supplément au budget 2012 de la Confédération, sur lequel les Chambres devront se prononcer durant la session d’été. PMI

PATRICIA MICHAUD

13/04/2012

http://www.laliberte.ch/info/l-innovation-cette-richesse-proteger