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lundi 26 août 2013

Le bonheur à l'école

Le bonheur d'enseigner n'a pas disparu ! C'est le message qu'ose porter une institutrice dans un livre qui sort à cette rentrée. Dans "le bonheur à l'école", Dominique Deconinck restitue ce qui donne envie de revenir en classe. Ces moments précieux où l'enseignant assume pleinement sa mission humaine : faire des petits d'homme des hommes.

Aujourd'hui il faut de l'audace pour porter ce message d'amour pour le métier d'enseignant. On a vu tant de livres d'enseignants désespérés. Ou de professeurs aigris, crachant sur les élèves ou leurs parents. Pourtant ce qui nourrit l'angoisse de la rentrée c'est aussi la crainte de ne pas revivre nos espoirs et nos plaisirs d'enseignant.

Le livre de D Deconinck restitue ces moments de la salle de classe qui deviennent lumineux. Elle raconte le métier d'enseignant à travers ce qu'elle voit et ce qu'elle entend : les leçons, les jeux des enfants dans la cour, les confidences, les moments de découragement, la complicité avec certaines collègues, la confiance accordée par l'enfant.

Ecrit avec ses 20 ans d'exercice du métier, ce livre nous invite à renouer le fil et à retrouver la classe. Le bonheur d'enseigner existe encore !

Il y a pléthore d’ouvrages qui crachent sur les élèves, les enseignants, l’école. Votre livre prend le parti de défendre le métier. N’est-ce pas aller à contre-courant ?

J’ai écrit ce livre notamment en réaction à ces multiples commentaires négatifs au sujet de l’école en général. Cela m’agace depuis longtemps car ce n’est pas ce que je vis. Et j’avais juste envie de le dire, car je pense, sans naïveté je crois, que la majorité des enseignants aiment ce qu’ils font. Et le font plutôt bien. C’est ce que je vois. Tout simplement. En ce qui concerne les élèves, je crois aussi qu’ils sont nombreux à avoir envie de réussir, à aimer l’école, à « se donner ». J’ai mis en scène aussi des élèves en difficulté, comme le personnage de Laâm, inspiré de mon expérience avec divers enfants. J’ai enseigné en zone difficile et je sais que les réalités de terrain ne sont pas identiques, mais quand même… Au pied de la cité où se situait mon école d’avant, il y avait de vrais trésors dans ma journée. J’ai été directrice d’école, je suis maître spécialisé et professeur des écoles, formatrice, mais ce que je voulais raconter c’est la vie de classe de tous les jours, la vie comme elle va dans une petite école lambda. Je ne sais pas si c’est à contre-courant, mais il me semblait que ça méritait d’être dit.

Le livre parle du plaisir d’enseigner. Où trouve t-il sa source chez vous ?

Mon plaisir à enseigner vient sûrement de mon plaisir à être en classe depuis mon plus jeune âge, même si je n’étais pas du tout tête de classe. J’ai toujours trouvé que les profs étaient des êtres particulièrement « vivants ». je trouvais que c’était trépidant la vie de l’école ! Il se passait toujours quelque chose, entre les enfants, avec les adultes, dans la classe, la cour, la cantine. Et puis il y avait cette jubilation de savoir des choses nouvelles. Même si je me souviens avoir versé des larmes de dépit face à des divisions toujours fausses, ou de m’enrager devant des classements grammaticaux opaques ! Mais la rédaction, la lecture, ça j’étais forte… En tant que prof, maintenant, je retrouve des moments jubilatoires liés à l’apprentissage, quand on voit par exemple l’étincelle dans les yeux d’un enfant qui jusque-là ne comprenait pas, quand il nous regarde en disant : « Ah d’accooord !! ». J’aime la pédagogie ! C’est une façon de penser, de faire, qui cherche à faire apprendre. Et puis il y a aussi tous ces petits moments que je décris dans mon livre, les réflexions très drôles car venant tout droit de leur monde enfantin, et qui sont révélatrices d’ailleurs de leur compréhension du monde. Cela peut être amusant, mais émouvant aussi. C’est plein de vie une classe. On parle, on rit, on se confronte, se confie, on réussit des choses, on en rate d’autres (élèves comme profs !), on en a marre parfois. Mais c’est vivant ! Je ne m’ennuie jamais.

Comment entretenir ce plaisir ?

En restant « vivant » justement ! Ce que je veux dire par là c’est qu’il ne faut pas s’endormir. C’est un métier qu’on pourrait exercer « plan plan » si l’on n’y prend pas garde. L’enseignante qui s’appelle Chantal dans le livre est inspirée de certains adultes croisés au fil des années et qui me semblaient être là sans le vouloir, ou sans en avoir envie. Il est un peu gratiné ce personnage, mais c’est un concentré ! En revanche, remettre régulièrement son travail sur la planche, je trouve ça vraiment intéressant. Se questionner, « est-ce que vraiment c’est la meilleure façon de faire ? »… Prof, c’est un métier qu’on n’a jamais fini d’apprendre… Non qu’il faille tout réinventer à chaque fois, mais quand même… La majorité d’entre nous reprend, modifie, en fonction des expériences passées, des nouveaux élèves. Entretenir le plaisir c’est aussi toujours prendre garde à la personne humaine de l’enfant, qui n’est pas seulement un élève. Le petit garçon que l’on retrouve au fil des pages dans mon livre, Arthus, reflète bien la complexité à laquelle nous sommes confrontés, qui nous bouscule mais nous apporte tellement aussi. Nous ne pouvons pas passer à côté de cette dimension si nous voulons percevoir l’enfant au plus juste. Arthus est né dans mon imagination grâce à tous les enfants particuliers croisés pendant mes années d’enseignement, ceux dont on se souvient un peu plus que les autres…

Des parents ont demandé la suppression des notes au primaire et la loi d’orientation va sans ce sens . Qu’en pensez-vous ?

Les notes… C’est tellement ancré dans la culture que c’est un terrain glissant ! Et pourtant. Ne plus mettre de notes, pour beaucoup de gens (parents, mais aussi enseignants), c’est aller au laxisme, à une évaluation de l’à peu-près, à un manque de visibilité. C’est faux. Mais il faut le montrer au grand public, faire un sujet bien mené par des journalistes avertis pour expliquer en quoi la rigueur de l’évaluation est aussi voulue par les défendeurs d’un autre mode d’évaluation ! Savoir où en est l’enfant dans son apprentissage, dans ce qu’il maîtrise et ce qu’il reste comme chemin à parcourir, cela ne nécessite pas obligatoirement des notes. D’ailleurs, ce que je dénonce dans le chapitre sur les notes, au travers de la réunion d’enseignants et par le biais de ma propre histoire de parent, c’est que les notes justement ne sont pas très « fiables « ; ça ressemble à de la rigueur mais en fait... Je vois bien que pour une même notion, les supports utilisés pour évaluer varient beaucoup d’un enseignant à un autre, sans parler du barème. Alors, avec monsieur X on a 12 et avec madame y on a 16 et bla bla bla sur le trottoir de l’école à l’heure des parents… Alors que considérer tout apprentissage (capacités comme connaissances, voire attitudes) comme ayant des niveaux de maîtrise croissants, permettrait de réfléchir à un « curseur » de l’élève qui avancerait petit à petit, parfois rapidement, parfois lentement. Le travail serait centré sur la recherche de supports cohérents : quel exercice, quelle situation, peut me renseigner sur la place du curseur de cet élève ? Alors serait bien plus visible l’apprentissage en train d’avancer. C’est ce que l’on cherche, non ? Si je prends l’exemple de la reconnaissance du verbe conjugué dans la phrase simple, on peut aller du niveau 1 au niveau 10 ! C’est rendre visible cela qui serait rigoureux. Exemple : « Le cheval galope dans le pré », et «Il m’a parfois semblé entendre un bruit ». Ce n’est pas le même niveau ! Le vrai travail rigoureux est de bien identifier les niveaux de maîtrise et trouver un système qui en rende compte. Le LPC (Livret personnel de compétences), lorsqu’il sera revu dans la formulation de certains items, sera alors un support qui pourrait être une bonne base de travail. C’était le chapitre le plus difficile à écrire car aborder ce sujet pour un large public sans employer notre jargon était périlleux. Je l’ai recommencé une bonne dizaine de fois…

Beaucoup d’enseignants craignent les parents. Vous montrez comment retourner une situation. Mais les parents ne sont-ils pas, malgré tout, un problème ?

Les parents ne sont pas un problème en tant que tels. Mon expérience de directrice d’école m’aide bien sûr, m’a appris à me positionner. Le problème principal que je rencontre c’est le déni de la collectivité. Les parents « difficiles » sont souvent ceux qui restent dans une vision restrictive de leur enfant, qui n’arrivent pas à le considérer comme membre d’un groupe (classe, école). Que ce soit au sujet de l’apprentissage, des relations avec les pairs, des attitudes face aux adultes. Cela dit, les parents ont aussi raison parfois ! Il ne faut pas systématiser, c’est dangereux. Toute relation est singulière, il faut l’analyser au plus juste.

Ce livre aborde l’usage des TICE de façon amusante : justement ça ne marche pas, et la formation est insuffisante. Est-ce vraiment les vraies raisons pour ne pas utiliser les TICE ?


Je fais partie des enseignants mal formés, d’où le choix de raconter ce chapitre comme ça ! (sourire). Je veux me former, en restant maître de ma pratique pédagogique car ce sera toujours le cœur de mon métier. Je veux faire les bons choix. Mais pour l’instant je n’ai pas assez d’éléments. J’y travaille ! Je suis consciente que les TICE entraînent un changement de posture de l’enseignant, qui gère un savoir arrivant aussi par d’autres sources que lui, mais justement c’est une aide pour différencier les apprentissages. On passe notre temps à essayer de ne pas faire trop attendre les bons élèves, ceux qui comprennent vite et bien, et à tenter de ne pas laisser de côté ceux qui « lâchent » très vite. Je crois que les TICE peuvent nous aider à être plus efficace dans ce sens. Je pense à l’utilisation de tablettes tactiles en travaux de groupe, pour un travail de recherche sur documents par exemple.

Que pensez-vous de la Refondation en cette veille de rentrée ?

Je suis passionnée par les débats. Je lis ce qui se dit, je n’ai pas d’opinion tranchée sur tout bien sûr, mais l’accent mis sur le primaire est pour moi un élément phare ! Ainsi que « plus de maître que de classe » dans les zones difficiles : en tant que maître spécialisé j’adhère, évidemment… Et j’attends le service public du numérique éducatif ! Quant aux ESPE, je suis vraiment en attente d’efficacité. J’aimerais que les profs en sortent en se disant « Allez, je me sens prêt, j’y vais ».

Ce bonheur d'enseigner que vous évoquez ne tient-il pas au fait que vous êtes professeur dans un établissement privé et donc moins exposée aux difficultés du métier ?

J’enseigne dans le privé sous contrat depuis plus de 20 ans, j’ai connu beaucoup d’écoles, et je peux affirmer que parler en général « du privé » est impossible. Je ne nie pas que la liberté d’inscription dans ces écoles peut entraîner une sélection , cela arrive dans certains établissements, notamment des collèges ou lycées de centre ville. Mais il y a aussi pléthore d’écoles privées qui jouent la carte de l’ouverture, de l’accueil individualisé, de l’école inclusive. Qui accueillent le mieux possible des élèves en grande difficulté. Bien sûr, comme pour les écoles publiques, il y a des réalités de terrain qui s’imposent. Enseigner dans certaines écoles de banlieue défavorisée demande des compétences plus complexes, des enseignants plus avertis, qui justifient des moyens particuliers. Mais que ce soit dans le privé ou dans le public, cette réalité s’impose, et dépasse parfois le cadre de l’école. Mon livre raconte ce qu’il se passe dans une classe au jour le jour, je crois sincèrement que tous les enseignants, à un moment, ont un vécu commun, des joies et des peines similaires, des constats identiques. Bref, un plaisir qui se ressemble.

Et j’aimerais bien que quelques lecteurs, à la fin de mon livre, se disent « j’aimerais bien être prof, ça a l’air vraiment chouette ».

Propos recueillis par F. Jarraud

Dominique Deconinck, Le bonheur à l'école. Journal d'une instit. Editions L'iconoclaste, 2013. ISBN 9782913366572

Par fjarraud , le lundi 26 août 2013.

lundi 12 août 2013

The 7 Deadly Sins of Happiness

There are a lot of discussions going around about what actually makes people happy. In fact, in the last two decades, and entirely new field has been created around this question. We refer to this new area of psychology as “Positive Psychology.”

While the scientific world is discovering the many different factors which go into determining how happy a person will be, throughout history we have been told by the greatest philosophers and religious leaders what to avoid in order to be happy. I’ve compiled what I consider the deadliest attacks on our happiness. These “sins” are so deadly that we often don’t notice we are falling into their trap until we wake up one day and wonder why we are glaring at ourselves in the mirror.

1. Comparing yourself to others
“Comparison is the death of joy.”

Thank you, Mark Twain, for starting our list today.

He’s absolutely right. Whenever you begin to size yourself based on what you see others achieving, you have no choice but to feel unhappy. Either you will feel guilty because you see those less fortunate struggling while you live in relative comfort, or you will feel inadequate because others seem to be better off than you are. It’s kind of a lose/lose scenario.

Instead, focus on making yourself a little better every day.

2. Talking about your dreams instead of going to work on them

“Contemplation often makes life miserable. We should act more, think less, and stop watching ourselves live.” -Nicolas de Chamfort

This brilliant French playwright knew a truth which eludes many to this day: acting will always make you happier than speaking.

Although it is a great idea to talk about your passions and dreams, if all you are doing is talking, you will find yourself depressed in a very short time. In fact, you will begin to feel like a fraud. You will start to question if you will ever achieve these dreams you speak about, and slowly you will stop speaking about them.

The best way to cure this is to start working on your dreams, while you talk about them. I like to say something to the effect of “I’m building up my readership to become an international best-seller. Right now I’m spending some time building up a loyal fan base on Twitter.” Do you see what I did there? I made a large statement about my end goal, as well as what my current action step is. I may not be able to claim to be a best-seller yet, but I can start to build a fan base on Twitter. By following up my words with actions, I’ll avoid feeling like a fraud.

3. Listening to people with nothing positive to say

“A complainer is like a Death Eater because there’s a suction of negative energy.”

-Barbara Corcoran

Who doesn’t love a good Harry Potter reference? All fictional character allusions aside, you would be much better off taking this wisdom to heart.

Negative people are a drain on you. It’s impossible to become immune to someone complaining in your presence—even when you diligently ignore them, simply being in the same room with someone spouting negatives will affect your mood. The only way to really combat negative people is to avoid them. It is nearly impossible to cheer a negative person up, and even if you succeed for the moment, the chances are high your former sour-puss friend will go back to his/her old ways in short order. The best you can do is go on about your business and stay around positive people.

4. Focusing on the news

“The bad news is that only the bad people reach the news, because they are noisier.”

-Javier Bardem

When was the last time you finished watching the news and felt good about the world? I don’t believe this has ever happened to me.

In 7 Habits of Highly Effective People, Stephen Covey points out that the majority of successful people spend very little time watching the news. The primary reason behind this is that we really can do nothing about what we are watching, which leads us to feelings of helplessness and negativity. By focusing so much on problems in other parts of the world, we forget how much good we can do in our local communities.

Instead of worrying what is happening on Capitol Hill, why not focus on what you can do in your neighborhood? Are there local kids you can mentor? Can you deliver meals to the elderly? Perhaps you can organize a neighborhood beautification project, which will help everyone around you. By focusing on what you can influence locally, you will create a much greater impact on the world than by simply watching the world news and then talking to your friends about how bad things are. Plus, you’ll be much happier.

5. Deciding someone else needs to change
“Why do you look at the speck of sawdust in your brother’s eye and pay no attention to the plank in your own eye?”

-Jesus (Matthew 7:3)

Regardless of your religious beliefs, there’s no denying the wisdom of Jesus.

Have you ever thought about how much better your life would be if your spouse/coworker/child would just fix themselves(or let you fix them)? You’re not alone. As we can see, this phenomenon has existed for at least 2,000 years, and for much longer, I would wager.

It’s so easy to look at someone else and see exactly what they are doing wrong; the difficult thing is to look at ourselves and see how we can improve instead. As I draw closer to the date of my own wedding, I find myself repeating a simple prayer: “God, please help me be the husband I tell her I am.” I know I don’t always live up to my own expectations of others, but the best place to work is myself.

Instead of thinking about how others can improve, ferret out your own shortcomings and go to work on them. Trust me, you have plenty of work on yourself to keep you too busy to correct others.

6. Thinking “happiness” is a destination you can reach

“Joy has nothing to do with material things, or with man’s outward circumstanceA man living in the lap of luxury can be wretched, and a man in the depths of poverty can overflow with joy.”

-William Barclay

Many people walk around saying things like “I will be happy when I get my house paid off” “I’ll be happy when we are finally married” or sometimes “I’ll be happy when we’re finally divorced.” That last one stings a little, but I have had clients tell me that.

You may have the idea that once you accomplish a goal, you will be happy. I’m sorry to tell you, this will never be the case. Whenever you set out to achieve something and base your happiness on that achievement, you have set yourself up for dissappointment.

History is full of people who scrambled madly for money, power, fame, or any other accolade or possession we can think of, only to finally achieve their goal and discover a deep sense of disappointment. The wisest people realize that happiness is only achieved during our journey, not at the end.

Discover what makes you happy on a daily basis and create goals that line up with those activities. If your greatest happiness comes from teaching and working with children, setting a goal to be CEO of your company doesn’t really line up. You might eventually make CEO, but you won’t feel happy about it; a better goal would be to create a lifestyle business which allows you to teach and work with children as often as you like. Maybe you will make less money, but trading money for true happiness is always a good trade.

7. Forgetting to say “thank you”

“We often take for granted the very things that most deserve our gratitude.”

— Cynthia Ozick

This last sin is probably the most commonly committed. Regardless of what your situation is right now, there are things you should be grateful for.

Do you have someone who loves you? When was the last time you told them how much you appreciate their love? Do you have a job and receive an income? When was the last time you thanked your boss or company president for providing you this opportunity?

Let’s say you are completely alone, broke, and in poor health; you can still read the words written in this post. Have you thought about how lucky you are someone took the time to teach you how to read, and now you have the opportunity to learn and better yourself because of that gift? Forgetting to stop and say thank you for the blessings you receive keeps you from receiving more blessings. Worse, the blessing you do receive won’t be recognized because you have learned to focus on what you lack, instead of what you have.

Take a small notepad with you throughout the day and write down any little thing you can think of to be grateful for. I promise you, within 24 hours, you will feel happier than you have in years.

Avoid these sins like the plague, and you will be well on your way to a very happy life.

mercredi 8 mai 2013

Money Really Can Buy Happiness



Since the publication of the "Easterlin paradox" in 1974, researchers from around the globe have been trying to prove whether or not a person's net worth correlates with how happy they are. In 2008, Betsey Stevenson and Justin Wolfers found a logarithmic correlation between one's income and life satisfaction. The research duo published a new paper last month to reveal that this correlation has held up through recessions, with people in 25 countries reporting higher life satisfaction with higher pay.

Read more Washington Post

dimanche 14 avril 2013

Bonheur, agriculture et universités, est-ce la recette miracle ?

En consultant Google Reader, trois informations ont attiré mon attention concernant l'Etat d'Israel.
Le premier article intitulé "L’OCDE classe les israéliens au top du bonheur" de Léa Teboul évoque
"une enquête récemment menée par l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique)" qui "a montré que la société israélienne est l’une des plus heureuses au sein du monde occidental. La recherche compte 34 pays membres, incluant Israël ainsi que 2 pays non membres : la Russie et le Brésil. Israël a su briller dans deux différentes mesures : la santé (classé 5ème sur 36) et le bonheur (classé 8ème). L’étude révèle cependant qu’Israël a obtenu un classement relativement bas au niveau de certaines mesures, notamment en ce qui concerne l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle (32ème), le logement (28ème), les revenus (18ème), l’engagement civil (27ème), l’éducation (15ème) ainsi que l’environnement (27ème). Le rapport indique : « la population israélienne travaille 1,889 heures par an, ce qui dépasse très amplement la moyenne de l’OCDE, celle ci étant de 1,749 heures par an ». De plus, « la part d’employés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très importante au sein de l’OCDE. Pourtant, en Israël, près de 19% des employés travaillent durant un très grand nombre d’heures, c’est un pourcentage significatif, sachant que la moyenne de l’OCDE est de 9%. Au final, malgré leur implication prononcée au travail, les israéliens atteignent un des plus hauts rangs en terme de bonheur. Le rapport ajoute : « lorsqu’on leur demande de donner une note de satisfaction générale concernant leur style de vie, sur une échelle de 0 à 10, les israéliens donnent une note de 7.4, note supérieure à la moyenne de l’OCDE (6,7)."

La deuxième information intitulée "L’imagination fertile des agriculteurs israéliens" de Clémence Hadad où on peut lire succintement que "Haricots rouges verdissant à la cuisson, fraisiers grimpants, tomates rayées, ou encore pastèques qui poussent dans les arbres ou de forme carrée… ces réalisations spectaculaires tout droit issues de la technologie agronomique israélienne ont pu être admirées par des milliers de visiteurs lors des journées portes ouvertes organisées par les centres de recherche et de développement du Néguev. La vallée de l’Arava ressemble à un paysage de western, et cependant elle est située à l’opposé du Far West. Elle occupe l’est du désert du Néguev sur plus de 150 kilomètres entre Mer Morte et Mer Rouge. 90 % des habitants de cette région pourtant aride sont de prospères agriculteurs. Avec des ressources plus que limitées (un apport en eau très pauvre et un sol saturé en sel sous un soleil brûlant), les fermiers ont accompli des prodiges. Ils ont ainsi réussi à faire pousser plusieurs variétés de tomates contenant un taux élevé de lycopène, un pigment proche du carotène réputé avoir une forte action anti-oxydante (donc un effet préventif contre de nombreuses affections : maladies cardio-vasculaires, cancers, etc.…). De même, ils ont créé des figues naines poussant en serre et qui peuvent être récoltées de décembre à avril. Le Keren Kayemeth Le Israël ou KKL (Fonds National Juif) est une institution créée en 1901 qui possède et gère plusieurs centaines de milliers d’hectares de terre en Israël. Sa contribution à transformer des zones désertiques en de véritables paradis est immense (assainissement des marais, plantations de forêts, création de parcs et de fermes etc.…). Il finance à 50 % la station de recherche agronomique R&D de l’Arava. Dans ce centre, les chercheurs montrent une inventivité extrêmement originale, n’hésitant pas à bousculer les codes de l’agriculture traditionnelle en s’appuyant sur des techniques « High Tech ». Ainsi les engrais et les doses précises d’eau sont délivrés grâce à une technologie informatique qui permet également de recycler les eaux d’irrigation. Non seulement les agriculteurs israéliens n’ont rien à cacher mais en plus ils sont fiers de partager leur savoir avec le monde entier. D’où ces journées portes ouvertes qui recueillent un grand succès. Depuis sa création en 1977, la station a déjà accueilli plusieurs dizaines de milliers de visiteurs venus des quatre coins de la planète : exploitants, scientifiques, étudiants (en particulier des futurs agronomes d’Inde et d’Asie du Sud Est), simples particuliers, mais aussi agriculteurs palestiniens venus en voisins de Judée-Samarie ou de la bande de Gaza."

La troisième information est relative aux universités. Elle est intitulée "Les universités israéliennes au top du classement des meilleures universités du monde" et rédigée par Clémence Hadad. On y lit notamment ce qui suit : "Le classement des 400 meilleures universités du monde (Times Higher Education) vient d’être publié. Pour la première fois, trois universités israéliennes figurent au palmarès : l’Université Hébraïque de Jérusalem (137e), l’Université de Tel Aviv (158e), et l’Institut Israélien de Technologie, ou Technion (193e). Cette étude a été réalisée par l’agence Thomson Reuters, un des leaders mondiaux de l’information financière, en fonction de critères associant l’enseignement, la recherche, la publication d’articles et le rayonnement international. Les USA, ce n’est pas étonnant, occupent la tête de la hiérarchie mondiale : dans les 20 premières, on ne compte pas moins de 15 universités américaines ! La française la mieux notée est l’Ecole Normale Supérieure (59e), suivie de près par l’Ecole Polytechnique (62e). Le Times Higher Education a également analysé la réputation mondiale des universités. Dans ce cas, l’Université Hébraïque de Jérusalem se retrouve positionnée entre la 71e et la 80e place, alors que la première université française, l’Ecole Polytechnique ne se situe qu’entre le 81e et le 90e rang (les universités américaines trustant comme toujours le podium). On peut rapprocher ce classement de celui, toujours très attendu, de Shanghaï, où l’on retrouve les sempiternelles universités américaines en tête (17 parmi les 20 premières). Israël est ici très bien représenté, avec l’Université Hébraïque de Jérusalem (53e), le Technion (78e), l’Institut Weizmann (93e), et l’Université de Tel Aviv (entre la 101e et la 150e place). Ces universités israéliennes se distinguent nettement dans certains secteurs. Ainsi, en informatique (Computer Science), l’Institut Weizmann se retrouve 12° mondial, le Technion 18e, l’Université Hébraïque de Jérusalem 27e, et l’Université de Tel Aviv 29e ! La première française (Ecole Polytechnique) n’apparaît qu’entre la 151e et la 200e. L’Université Hébraïque de Jérusalem a été inaugurée en 1925. Un de ses membres fondateurs est Albert Einstein qui se retrouve dans le premier conseil d’administration aux cotés de Sigmund Freud et Chaim Weizmann ! Dans cette université qui compte 22.000 étudiants, enseignent ou ont enseigné plusieurs prix Nobel, essentiellement en sciences et en économie. L’Université de Tel Aviv est beaucoup plus jeune, puisque créée en 1956. Avec près de 30.000 étudiants, c’est la plus grande université d’Israël. Elle aussi excelle dans à peu près toutes les disciplines, du droit à la médecine, en passant par les sciences physiques ou mathématiques. Elle est largement ouverte sur le monde puisque nombre de ses cours sont assurés en anglais. Le Technion est situé à Haïfa. C’est la première université créée en Israël (1912). Elle abrite 13.000 étudiants dans tous les domaines de la science. Trois prix Nobel (chimie) y enseignent. C’est grâce à la qualité des diplômés du Technion que des entreprises internationales telles que Microsoft, Google ou IBM ont créé en Israël des centres de recherche et de développement constituant la deuxième zone la plus importante au monde de concentration de société High Tech juste après la Silicon Valley californienne."

Ces informations à lire dans http://www.google.com/reader/view/#stream/feed%2Fhttp%3A%2F%2Fcoolisrael.fr%2Ffeed

lundi 14 mai 2012

Rapport sur le bonheur dans le monde : Tunisie 87ème

La premier rapport des Nations-Unies sur le bonheur dans le monde a classé la Tunisie comme le 87ème pays (sur 193), où les habitants se sentent heureux.


Dirigé par l’Université de Columbia Earth Institute, le rapport classe le Danemark à la première place, les États-Unis à la 11ème place et le Royaume-Uni à la 18ème place. En bas de la liste, on retrouve des pays comme le Bénin, la République centrafricaine, le Togo et la Sierra Leone.

… Ce n’est pas seulement la richesse qui rend les gens heureux: la liberté politique, les solides réseaux sociaux et l’absence de corruption sont ainsi plus importants que le revenu pour décrire le bien-être, et c’est ce qui différencie les pays en haut du classement de ceux d’en bas. Au niveau individuel, une bonne santé mentale et physique,quelqu’un sur qui l’on peut compter, la sécurité de l’emploi et une famille stable sont des points essentiels.

Le rapport décrit certains des éléments qui rendent les gens heureux, comme bien se comporter en société, les mariages stables et la liberté personnelle.

jeudi 1 septembre 2011

Aristote ou le bonheur par l’activité

Aristote ou le bonheur par l activité

Texte de référence

Aristote, Livre I de l’Ethique à Nicomaque


 Résumé de la thèse de l’auteur

Aristote voyait le bonheur comme le souverain bien, l’objectif vers lequel tout homme doit tendre. Selon le philosophe grec, l’homme ne peut atteindre le bonheur qu’en agissant, qu’en remplissant sa fonction naturelle. Plus on agit, mieux l’on agit, et cette perfection progressive de l’action est ce qui procure le plaisir à l’homme.

La fonction suprême est bien entendu pour lui la réflexion philosophique, l’usage de la raison ; mais Aristote reconnaît qu’il est tout à fait possible pour l’homme de se réaliser en faisant ce dans quoi il se réalise pleinement.

 Ca veut dire quoi ?

Derrière ce vocable technique, ce que préconise Aristote est relativement simple : pour être heureux, il faut faire ce que l’on aime. S’engager dans une association, un projet, une équipe, peu importe ! L’important est de se donner, d’agir. C’est en effet en agissant que l’on peut se découvrir, apprendre à se connaître et à connaître les autres.

L’action est ce qui permet à l’homme de se réaliser, de devenir vraiment homme. Ceci n’est pas si éloigné de ce que disait Sartre et les existentialistes, qui se présentaient simplement dans un sens un peu plus pessimiste : l’action – ou l’existence dans le vocabulaire de Sartre – est ce qui permet de construire l’homme – son essence. S’il n’agit pas, l’homme ne se réalise pas et a le sentiment que sa vie est absurde… N’est-ce pas d’ailleurs ce sentiment que l’on associe généralement au malheur ?

En quelques mots : pour être heureux, agissez !

A découvrir ou redécouvrir aussi…

Epicure ou le bonheur par la simplicité
Epictète ou le bonheur par le dénuement
Kant ou le bonheur comme récompense de la vertu


Source : Keek
Par Riddick le 01 septembre 2011
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