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jeudi 17 juillet 2014

Contrat d'apprentissage et contrat de professionnalisation : quelles différences ?

Les contrats d'alternance sont nombreux, et parfois, on peut se perdre dans les appellations et ne pas toujours savoir lequel pourrait nous correspondre. Voici un petit comparatif entre le contrat d'apprentissage et le contrat de professionnalisation pour avoir quelques repères.

Un objectif commun

Malgré des différences d'exécution du contrat, le contrat d'apprentissage et le contrat de professionnalisation répondent tous deux à un objectif commun : acquérir un savoir faire et des compétences professionnelles en alternant cours et formation en entreprise. Cela permet aux étudiants d'acquérir une expérience recherchée par les entreprises.

A qui s'adressent-ils ?

Les contrats d'apprentissage et de professionnalisation ne visent pas le même public. En effet, le contrat d'apprentissage s'adresse avant tout, en formation intiale, aux jeunes de16 à 25 ans. Il existe deux dérogations pour les personnes reconnues comme travailleurs handicapés et les créateurs ou repreneurs d'entreprise.

Le contrat de professionnalisation, quant à lui, se fait le plus souvent en formationcontinue et vise les jeunes de 16 à 25 ans, les demandeurs d'emploi de 26 ans et plus et les bénéficiaires du RSA (Revenu de Solidarité Active), de l'ASS (Allocation Spécifique de Solidarité), de l'AAH (Allocation Adulte Handicapé) ou d'un CUI (Contrat Unique d'Insertion).

Que décroche-t-on à la fin de chaque contrat ?

Avec le contrat d'apprentissage, le jeune obtient une qualification sanctionnée par undiplôme ou un titre à finalité professionnelle enregistré au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP).

De son côté, le contrat de professionnalisation permet d'obtenir un qualification qui est soit enregistrée au RNCP (diplôme ou titre), soit reconnue dans les classifications d'une convention collective nationale de branche, soit ouvrant droit à un certificat de qualification professionnelle (CQP).

En combien de temps s'effectue chacun des contrats ?

Les deux types de contrat ne s'effectuent pas sur la même durée. Le contrat d'apprentissage a toujours une date de fin et dure entre 6 mois et 4 ans. Pour le contrat de professionnalisation, il peut être signé en CDD (Contrat à Durée Determinée) ou enCDI (Contrat à Durée Indéterminée) mais c'est plus rare et dans ce cas là, il y a des règles spécifiques en début de contrat. Sa durée varie entre 6 et 12 mois voire 24 moisselon accord de branche.

La durée de la formation elle-même varie entre les deux contrats. Pendant un contrat d'apprentissage, la formation représente au moins 400 heures environ par année. Alors que dans le cadre d'un contrat de professionnalisation, la formation équivaut à 15% à 25%de la durée du contrat, mais doit au minimum être de 150 heures. La durée peut être différente si l'accord de branche le spécifie.

Chloé Lucas

17 Juillet 2014 | digiSchool.fr |

http://www.digischool.fr/alternance-apprentissage/apprentissage-professionnalisation-differences-23226.php

vendredi 30 mars 2012

La Tunisie contracte avec l'Union européenne et le Bureau international du travail

TUNISIE / EUROPE. Adrianus Koetsenruijter, chef de la Délégation de l'Union européenne en Tunisie, et Jürgen Schwettmann, directeur du Département des Partenariats et de la Coopération au Développement du Bureau international du travail (BIT) ont signé, le 30 mars 2012, une Convention de contribution en faveur du ministère tunisien du développement régional et de la planification.

Le montant, qui sera débloqué dans le cadre de cette convention, s'élève à 6,5 M€. Il servira, sur les trois prochaines années, à la mise en œuvre de la première composante du Programme d'appui aux zones défavorisées (PAZD). Ce programme étant doté d'un budget total de 20 M€ et ayant pour objectif d'appuyer la transition démocratique en Tunisie à travers la réduction des inégalités sociales et des disparités régionales dans les zones défavorisées.

Grâce au financement européen, le BIT, chargé de la mise en œuvre de la première composante du PAZD, travaillera selon deux axes: il appuiera, d'une part, le renforcement des capacités du nouveau MDRP au niveau central et régional et développera, d'autre part, des actions concrètes portant essentiellement sur la création d'emplois et l’accompagnement à la réinsertion, complétant ainsi les dispositifs de l’Etat tunisien en faveur de la relance économique. Cette composante démarrera en avril 2012.

Concrètement la première composante du PAZD vise la création d'emplois décents à travers : des projets d'infrastructures publiques qui permettront d'employer une importante main d’œuvre non qualifiée et des activités facilitant l’insertion à long terme sur le marché du travail des jeunes femmes et hommes au chômage, en particulier les jeunes non diplômés, dans cinq Gouvernorats (Gafsa, Kasserine, Le Kef, Sidi Bouzid et Siliana) identifiés comme les plus défavorisés.

Nadia Chahed, à TUNIS

Vendredi 30 Mars 2012

http://www.econostrum.info/La-Tunisie-contracte-avec-l-Union-europeenne-et-le-Bureau-international-du-travail_a9625.html

jeudi 22 mars 2012

La FAO et la BERD investissent dans l'agroalimentaire pour les pays du sud et de l'est de la Méditerranée

MENA. L'Organisation des Nations-Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO ) et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD ) unissent leurs efforts pour investir et promouvoir le secteur agro-alimentaire des pays du sud et de l'est de la Méditerranée. Mercredi 21 mars 2012, les deux institutions ont signé de nouveaux projets d'assistance technique d’un montant total estimé à 1,67 M€. La BERD contribuera à hauteur de 1,14 M€ et la FAO financera le reste.

Depuis le lancement du partenariat entre les deux organisations en 1994, environ quatre-vingt projets d'assistance technique se sont mis en place pour un investissement total de 7,14 M€.

Ce dernier investissement dans le secteur privé de l’agro-alimentaire fait suite à la décision du directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, de « renforcer les partenariats avec le secteur privé et la société civile dans la lutte contre la faim ainsi que la promotion d'un développement durable ».

L’investissement dans les pays permettrait ainsi« l'élaboration de politiques et de cadres juridiques propres à instaurer un climat d'investissement favorable et à encourager la participation du secteur privé dans l'agroalimentaire », la modernisation des infrastructures rurales, la formation des agriculteurs et le renforcement des normes de sécurité sanitaire des aliments.


La Jordanie, l’Egypte, le Maroc et la Tunisie : des priorités

La BERD étend donc ses opérations aux pays du pourtour sud et est de la Méditerranée en commençant par la Jordanie, l'Egypte, le Maroc et la Tunisie.

« Nous avons constaté l'extrême importance des questions de sécurité alimentaire dans la région, qui est un importateur net de denrées alimentaires. Comme nous le savons, il ne peut y avoir de sécurité alimentaire sans agriculture. Toutefois, l'investissement privé dans le secteur agricole exige des politiques et des cadres réglementaires stables et propices aux investissements » détaille Heike Harmgart, économiste principal à la BERD.

Le sous-directeur général de la FAO, Laurent Thomas, se félicite des accords engagés avec la BERD : « Des investissements nécessaires pour affronter l'insécurité alimentaire dans le monde viendra du secteur privé, en coopération avec les gouvernements et la société civile ».

Quant au directeur du secteur agrobusiness à la BERD, Gilles Mettetal, il regrette que les gouvernements de cette zone d’opération aient « parfois réagi à la crise alimentaire par des mesures à court terme » en décourageant « l'investissement privé dans l'agriculture. En coopération avec la FAO, nous aiderons les pays à répondre de façon à mieux concilier les intérêts des consommateurs et des producteurs ».

La FAO ajoute qu’en «conjuguant l'expertise bancaire de la BERD et le savoir-faire technique de la FAO ainsi que ses relations de travail établies de longue date avec les Etats membres », les deux organisations complèteront leurs compétences.

Astrid Jousset

Jeudi 22 Mars 2012

http://www.econostrum.info/La-FAO-et-la-BERD-investissent-dans-l-agroalimentaire-pour-les-pays-du-sud-et-de-l-est-de-la-Mediterranee_a9480.html

mardi 30 août 2011

Un contrat pour se débarrasser des mauvais élèves




L'ASBL Infor Jeunes Bruxelles dénonce les contrats de comportement mis en place par certaines écoles, qui auraient pour but réel de faciliter l'exclusion d'élèves indésirables, rapporte le quotidien Le Soir, dans son édition de mardi.

L'élève qui signe ce type de contrat risque d'être exclu au second avertissement. Là où ce contrat apparaît comme une redéfinition d'une attitude générale conforme à celle qu'une direction d'école est en droit d'attendre de ses élèves, Infor Jeunes y voit surtout un moyen de rétablir un système de sélection mis à mal en partie par le décret inscription.

Infor Jeunes considère que cette technique ne respecte pas le droit des élèves et permet de se débarrasser des "mauvais" élèves pour faire place nette aux "bons".

Infor Jeunes dénonce en outre la date à laquelle les procédures d''exclusion sont enclenchées: "les écoles mettent généralement les procédures d'exclusion en route après Pâques (et le dernier comptage des élèves par la Communauté française) pour éviter de perdre la subvention de l'élève", constate Infor Jeunes Bruxelles. (belga)
 
30/08/11 09h01
 

vendredi 29 juillet 2011

Contractualisation : la fin de la tutelle de l'Etat sur l'univerité

Laurent Wauquiez, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a signé ce matin , les contrats quinquennaux de la vague A, avec les présidents et directeurs des 38 établissements des académies de Bordeaux, Grenoble, Lyon, Montpellier et Toulouse. 558 000 étudiants, soit près d’un quart des effectifs, et 11 960 enseignants chercheurs sont concernés

20 millions d’euros supplémentaires sont attribués en 2011 aux établissements dont le contrat avec l’Etat a été renouvelé, soit 100 millions d’euros pour les 5 ans de la durée du contrat. Ces crédits s’ajoutent aux 16 millions (ou 17 si on ajoute le bonus indemnitaire) d’euros de moyens supplémentaires de fonctionnement (hors investissements donc) que ces établissements ont déjà obtenus en 2011. Au terme du dialogue contractuel, les universités de la vague A voient leurs moyens progresser de 26% en moyenne sur 2007-2011.



Une vision stratégique

Le Ministre a souligné le caractère ambitieux des projets signés, et a notamment fait valoir la vision stratégique de ces projets sur plusieurs dimensions : institutionnelle, comme à Bordeaux, avec la construction d’un établissement nouveau ; territoriale, pour répondre aux besoins de qualification du bassin d’emploi, comme à l’université de Savoie ; sur le plan de la compétitivité, comme à Toulouse I pour se positionner sur les meilleurs standards internationaux de recherche et de formation.

Ces contrats, qui ont été établis sur la base d’une évaluation de l’agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur, fixent les orientations stratégiques de chaque établissement pour les cinq ans à venir en y associant des moyens, et occupent une place centrale dans le dialogue entre l’Etat et les universités.

Durée des contrats passe à 5 ans

Avec la mise en œuvre du modèle d’allocation des moyens renforçant l’équité et la culture de résultat, ces contrats sont le deuxième pilier d’une refonte des relations financières entre l’Etat et les universités, qui accompagnent l’autonomie des établissements. En fixant aux établissements des objectifs, tout en leur laissant la stratégie à adopter, cette première vague de contractualisation post LRU incarne la montée en puissance de l’autonomie des universités.

L’année 2011 marque plusieurs évolutions. Tout d’abord, la durée du contrat passe de 4 à 5 ans. Ce passage aux contrats quinquennaux, demandé par les établissements, a pour objectif de laisser à ces derniers plus de temps entre la définition des objectifs et l’évaluation de leur réalisation. Pour la première fois, 3 pôles de recherche et d’enseignement supérieur contractualisent avec l’Etat. Ceci illustre la volonté de faire de ces regroupements d’établissements des acteurs majeurs de la politique d’enseignement supérieur et de recherche et de stimuler des politiques de sites. Enfin, ces contrats font référence aux investissements d’avenir, démarche qui sera approfondie dans les prochains contrats.




Avec ces contrats, les universités et PRES s’engagent sur une série d’objectifs qui seront suivis par des indicateurs. Si certains sont communs, comme le taux de passage en L1, certains sont plus spécifiques, comme par exemple l’Université Claude Bernard qui prévoit une augmentation du nombre des alternants ou encore des doubles diplômés.

Au-delà de ces indicateurs, ces contrats viennent aussi valoriser et stimuler la capacité à faire émerger des projets de grande ampleur. ...

http://mcetv.fr/news-express/2807-universites-wauquiez-attribue-20-millions-supplementaires

jeudi 28 juillet 2011

Premiers contrats quinquennaux pour les universités autonomes


Ingénieurs mathématique
© DJOtaku / FlickR / C.C
Bordeaux, Grenoble, Lyon, Montpellier et Toulouse. Ce sont les 5 premières universités avec lesquelles le ministre de l'Enseignement supérieur Laurent Wauquiez a signé ce jeudi 28 juillet des contrats quinquennaux.

La durée du contrat passe de quatre à cinq ans pour répondre à la demande des établissements avec pour "objectif de leur laisser plus de temps entre la définition des objectifs et l'évaluation de leur réalisation", selon le ministère.

Vingt millions d'euros supplémentaires sont attribués en 2011 aux établissements dont le contrat avec l'Etat a été renouvelé, soit 100 millions d'euros pour les cinq ans de la durée du contrat (2011-2015) ."Vous avez accompli un travail massif, et en même temps un travail d'excellence qui passe par des augmentations des moyens", , a-t-il dit devant les présidents et directeurs de 38 établissements dont trois pôles de recherche et d'enseignement supérieur (Pres) des 5 académies. "Nous sommes aujourd'hui entre 2007 et 2011 sur une hausse de l'ordre de 26% des moyens consacrés, hors investissements d'avenir, à nos universités et à notre enseignement supérieur et de recherche", s'est félicité le ministre.

Ces crédits s'ajoutent aux quelque 16 millions d'euros de moyens supplémentaires de fonctionnement (hors investissements) que ces établissements ont déjà obtenus en 2011. Les contrats concernent "560 000 étudiants, soit près d'un quart de la population étudiante, et 12 000 enseignants-chercheurs", a ajouté Laurent Wauquiez. Ces contrats "occupent une place centrale dans le dialogue entre l'Etat et les universités", a-t-il dit.

"On a substitué à la mise sous tutelle des universités une relation de partenariat, et là où le ministère était un tuteur, il est maintenant un partenaire qui respecte ce qui est votre conception de votre avenir", s'est réjoui le ministre. "J'ai senti dans ces contrats la rencontre entre logique nationale et le plein respect de ce qu'est une logique locale", a-t-il ajouté.

Le 28 juillet 2011 par Ana Lutzky  

http://www.usinenouvelle.com/article/premiers-contrats-quinquennaux-pour-les-universites-autonomes.N156468