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vendredi 27 septembre 2013

Année germano-turque de la recherche, de l'éducation et de l'innovation en 2014

Les relations germano-turques seront placées en 2014 sous le signe de la science. En effet, le 23 janvier 2014 marquera le début de l'Année germano-turque de la recherche, de l'éducation et de l'innovation, une initiative commune du Ministère allemand de l'enseignement et de la recherche (Bundesministerium für Bildung und Forschung, BMBF) et du Ministère turc de la science, de l'industrie et de la technologie. La devise de cette année de la science sera "Science Bridging Nations". Son objectif est de mettre en valeur la coopération germano-turque dans ces domaines scientifiques, en augmentant la visibilité des activités communes entre les deux pays, et en lançant de nouveaux partenariats pour mieux utiliser le potentiel commun d'innovation. Un accent particulier sera mis sur les jeunes, dans le but de les motiver à participer à l'intensification qualitative de la coopération scientifique germano-turque dans les années à venir.

Le BMBF vient de rendre public un concours d'idées [1] autour de la future Année germano-turque de la recherche, de l'éducation et de l'innovation. Cet appel à propositions permettra aux établissements d'enseignement supérieur, aux organismes de recherche extra-universitaires allemands ainsi qu'aux entreprises domiciliées en Allemagne d'être soutenues financièrement dans la présentation publique de leurs projets germano-turcs. Le financement peut aussi bien concerner l'organisation d'événements scientifiques, des campagnes de publicité, ou des initiatives multimédia. La participation des partenaires turcs est explicitement souhaitée. Le BMBF soutiendra les projets retenus jusqu'à hauteur de 40.000 euros, et pour une durée maximale de 14 mois. Les conférences, expositions, symposiums et événements divers pourront se tenir dans l'un ou l'autre pays. Le porteur de projets au sein du Centre allemand de recherche aérospatiale (DLR, Bonn, Rhénanie du Nord-Westphalie) a été chargé de la mise en oeuvre du concours d'idées.

L'Année germano-turque de la recherche, de l'éducation et de l'innovation est la septième année de la science organisée avec un partenaire étranger, après :
- L'Année germano-égyptienne de la science et de la technologie (2007) - "Relier les meilleurs cerveaux scientifiques".
- L'Année germano-israélienne de la science et de la technologie (2008) - "La science comme diplomatie de la confiance".
- L'Année germano-chinoise de la science et de l'éducation (2009-2010) - " Ensemble sur le chemin du savoir".
- L'Année germano-brésilienne de la science, de la technologie et de l'innovation (2010-2011) - "Durablement innovant".
- L'Année germano-russe de l'éducation, de la science et de l'innovation (2011-2012) - "Partenariat des idées".
- L'Année germano-sud-africaine de la science (2012-2013) - "Renforcer les partenariats de recherche pour l'innovation et le développement durable"

BE Allemagne 628 >> 27/09/2013 

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/74017.htm

vendredi 18 mai 2012

La JAXA renforce sa coopération avec les universités et les instituts de recherche

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/70048.htm

Afin de rendre la recherche et le développement dans le domaine aérospatial plus efficace au Japon, la JAXA (Japan Aerospace Exploration Agency) a établi en avril 2008 un "Bureau de promotion de la collaboration avec les universités et les instituts de recherche".

Avant l'établissement de ce bureau, la JAXA coopérait bien sûr déjà avec des universités et instituts de recherche. Toutefois, cela se faisait principalement par des échanges, notamment de personnel, entre laboratoires, ce qui avait peu de visibilité en dehors des équipes directement concernées. En conséquence, les organismes qui souhaitaient proposer une collaboration à l'agence spatiale ne savaient pas à qui s'adresser. L'un des objectifs du "Bureau de promotion de la collaboration avec les universités et les instituts de recherche" est de résoudre ce problème en servant d'interface entre la JAXA et les chercheurs extérieurs. L'arrivée de nouveaux partenaires est donc désormais plus facile. En outre, grâce à ce bureau, les liens individuels qui existaient entre des petites équipes de scientifiques sont devenus des liens à un niveau organisationnel entre la JAXA et les autres organismes.

Afin d'approfondir ses relations avec ses principaux collaborateurs, la JAXA a déjà signé des accords de coopération "globaux" avec neuf universités (universités du Tohoku, de Tokyo, de Kyoto, de Nagoya, de Tsukuba, d'Hokkaido, de Waseda, de Kyushu et Keio). Ces accords cadres, signés directement entre les organismes et non entre de simples laboratoires, ne sont pas limités à des thèmes de recherche spécifiques mais peuvent s'étendre à une grande variété d'activités. La JAXA et ses universités partenaires organisent des réunions pour comparer leurs besoins et parvenir à une meilleure compréhension mutuelle.

En plus de ces neuf universités, l'agence spatiale a aussi signé des accords de coopération similaires avec trois instituts de recherche : Le NIMS (National Institute for Materials Science), l'AIST (National Institute of Advanced Industrial Science and Technology) et la JAMSTEC (Japan Agency for Marine-Earth Science and Technology). Ces accords permettent à la JAXA et à ses partenaires de collaborer plus efficacement, par exemple sur des projets de recherche et développement, des échanges de données d'observation, la promotion de leurs activités auprès du public, ou encore l'éducation des jeunes.

Les accords de coopération avec la JAXA ont également eu pour effet de provoquer quelques changements du côté des universités partenaires. Ainsi, par exemple, après avoir signé un accord avec l'agence spatiale en 2008, l'université de Nagoya a créé le CERC (Composite Engineering Research Center), un centre de recherche sur les matériaux composites qui s'intéresse notamment aux applications dans le secteur aérospatial. La création de ce centre a permis à l'université de regrouper toutes ses activités de recherche sur les matériaux composites, qui étaient jusqu'alors réalisées de manière indépendante dans différents laboratoires. La JAXA coopère avec le CERC et y envoie des chercheurs.

Depuis l'établissement du "Bureau de promotion de la collaboration avec les universités et les instituts de recherche", les coopérations de la JAXA, qui concernaient jusqu'ici en grande majorité des projets scientifiques et technologiques, se sont diversifiées. L'agence spatiale collabore désormais également sur des thèmes relatifs aux sciences humaines et sociales (histoire, art, éducation, etc.). Depuis 2010, un membre du bureau est affecté à la coordination des projets de ce type, et un accord de coopération dans le domaine des sciences humaines et sociales a par exemple été signé avec la Graduate School of Intercultural Studies de l'université de Kobe en 2011. De tels accords de collaboration, ciblant des thématiques spécifiques telles que l'éducation, l'environnement spatial ou les micro-satellites, ont été noués par la JAXA avec une dizaine d'universités japonaises. En outre, l'agence spatiale participe de diverses manières à l'éducation des étudiants de troisième cycle de plus d'une vingtaine d'universités partenaires.

vendredi 27 avril 2012

"La coopération, c'est aussi créer un environnement international favorable"

"La coopération au développement, c'est certes de l'aide publique, mais c'est aussi et de plus en plus créer un environnement international sur le plan économique et financier qui permette ce développement", affirme Paul Magnette. Ministre de la Coopération PS dans le gouvernement Di Rupo, il veut mettre quelques accents politiques différents sur la politique dans ce domaine.

"Ma présence mardi et mercredi à la XIII Conférence de la CNUCED (Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement) s'inscrit dans ce cadre", souligne le ministre. Il rappelle que cette institution porte un message différent et constitue un contre-poids au discours du FMI (Fonds monétaire international) et de la Banque Mondiale.

Si l'aide publique représentait par le passé jusqu'à 70% des flux Nord-Sud, elle n'en représente plus aujourd'hui que 13%, rappelle-t-il.

"La Coopération ne peut plus se résumer à l'aide publique. L'essentiel aujourd'hui pour aider les pays à se développer est de veiller à un environnement international qui ne contrecarre pas leurs efforts".

Et d'insister sur le fait que la cohérence des politiques est dès lors très importante. Lutter contre la spéculation et le blanchiment, c'est aussi aider les pays pauvres à se développement, ajoute-t-il.

Dans cette optique, la CNUCED joue un rôle de réflexion "important". Le ministre insiste sur le fait que cette institution a attiré très tôt l'attention sur les dérives de la politique prônée par le FMI et la Banque mondiale et qu'elle a prévu la crise financière qui secoue le monde depuis 2008.

"Mais l'on constate depuis longtemps que toute institution qui dérange le monde de la grande finance fait l'objet d'attaques visant à la discréditer. Ce fut aussi le cas pour la CNUCED même si celle-ci s'en tire relativement bien", note Paul Magnette.

Pour lui, l'institution doit continuer à jouer le rôle qui a été le sien jusqu'à présent et c'est pour cela qu'il s'oppose à ceux qui veulent limiter son mandat et l'empêcher de mener des réflexions sur le monde de la finance. La Belgique défend sur ce point une position différente de l'Union européenne, souligne le ministre, qui a rappelé son message lors d'un débat général mercredi après-midi.

"Dans le cadre des changement que nous connaissons, j'insiste sur l'importance à accorder plus d'attention à la cohérence des politiques d'investissements, financières et commerciales avec les objectifs de développement. La CNUCED doit continuer à nourrir la réflexion sur ces sujets", a-t-il notamment déclaré à cette occasion.

La cohérence des politiques est importante sur le plan international mais aussi national. Paul Magnette rappelle à ce propos que l'accord de gouvernement prévoit clairement d'agir en ce sens. Il s'agit d'une des tâches à laquelle il s'attachera.

Par: rédaction 

25/04/12 - 15h08 

Source: belga.be 

mardi 27 mars 2012

Nous avons à nouveau un futur


Le prospectiviste Jeremy Rifkin (Wikipédia, @jeremyrifkin), directeur de la Fondation des tendances économiques est un penseur important de notre modernité. Nombre de ses livres se sont révélés prophétiques comme La fin du travail (1996) ou L’âge de l’accès (2000). Son dernier livre, la Troisième révolution industrielle (voir également le site dédié), est certainement l’un de ses plus ambitieux, car il nous livre – rien de moins – qu’un futur de rechange par rapport à celui qu’on abandonne.

La seconde révolution industrielle (1880-2006) n’est plus notre futur

Rifkin dresse un double constat. D’une part, celui de la fin de la seconde révolution industrielle, fondée sur le pétrole et les énergies fossiles. Plus que le pic pétrolier, nous avons atteint “le pic de la mondialisation”, estime-t-il. Nous ne pouvons plus fonder notre croissance sur un système qui va générer par définition des crises à mesure que les énergies fossiles vont se raréfier. Même la perspective de trouver de nouveaux secteurs d’extractions ne suffira pas à combler notre appétit insatiable d’énergie. Pour lui,“la crise c’est le pétrole !” et les conséquences organisationnelles que notre pétrodépendance a eues sur la société tout entière. “Les régimes énergétiques déterminent la nature des civilisations – leur façon de s’organiser, de répartir les fruits de l’activité économique et des échanges, d’exercer le pouvoir politique et de structurer les relations sociales.” ...

Notre futur, c’est d’appliquer le modèle distribué de l’internet à l’énergie – et à la société tout entière

“Nous sommes aujourd’hui à la veille d’une nouvelle convergence entre technologie des communications et régime énergétique. La jonction de la communication par Internet et des énergies renouvelables engendre une troisième révolution industrielle. Au XXIe siècle, des centaines de millions d’êtres humains vont produire leur propre énergie verte dans leurs maisons, leurs bureaux et leurs usines et la partager entre eux sur des réseaux intelligents d’électricité distribuée, exactement comme ils créent aujourd’hui leur propre information et la partagent sur Internet.”
Rifkin s’appuie sur sa connaissance des caractéristiques de la révolution des nouvelles technos et sur celle des énergies renouvelables pour nous proposer un nouveau défi : celui de l’énergie distribuée. “Le partage entre les gens d’une énergie distribuée dans un espace commun ouvert aura des conséquences encore plus vastes [que celles du partage de l'information].”

Pour Rifkin, la stratégie pour y parvenir est assez simple. Le plan de bataille repose sur 5 grands principes :

  1. Le passage aux énergies renouvelables : nous n’avons pas le choix, l’épuisement des énergies fossiles nous conduit à terme à devoir faire entièrement reposer notre économie sur les énergies renouvelables (dont il exclut le nucléaire, qu’il considère comme trop dangereux et trop centralisé et qui, rappelons-le, pour l’instant ne produit que 6 % de l’énergie mondiale avec 440 centrales de par le monde).
  2. La transformation du parc immobilier de tous les continents en ensemble de microcentrales énergétiques qui collectent sur site des énergies renouvelables ; c’est-à-dire passer d’une production d’énergie centralisée à une production totalement distribuée, que se soit en utilisant des éoliennes personnelles, le biogaz, le solaire voir même l’action de la force humaine, comme le montre notamment les plans stratégiques établis par ses équipes pour quatre villes européennes afin de les accompagner dans cette évolution. Le modèle énergétique que combat Rifkin n’est pas tant celui des énergies fossiles, que le modèle centralisé qui en découle. En insistant sur une stratégie de production d’électricité distribuée et diversifiée, Rifkin prône un autre modèle d’organisation économique qui fonde la nature même de sa stratégie.
  3. Le déploiement de la technologie de l’hydrogène et d’autres techniques de stockage dans chaque immeuble et dans l’ensemble de l’infrastructure, pour stocker les énergies intermittentes. C’est certainement à ce jour l’un des points faibles du modèle proposé par Rifkin : notre incapacité à stocker l’électricité doit devenir un enjeu de recherche majeur, explique l’économiste, qui avait déjà consacré un livre en 2002 à ce sujet L’économie hydrogène.
  4. L’utilisation de la technologie d’internet pour transformer le réseau électrique de tous les continents en inter-réseau de partage de l’énergie fonctionnant exactement comme internet (quand des millions d’immeubles produisent localement, sur site, une petite quantité d’énergie, ils peuvent vendre leurs excédents au réseau et partager de l’électricité avec leurs voisins continentaux). Rifkin critique ici vivement la stratégie des acteurs de l’électricité, qui imaginent trop souvent un réseau intelligent du futur centralisé, plutôt que distribué. C’est l’inverse que nous devons faire, explique le prospectiviste. L’énergie distribuée permettrait notamment de nous faire faire un bond en avant dans le taux d’efficacité de production et de transmission électrique, qui demeure très bas depuis les années 60. Une grande part de l’énergie que nous produisons étant dépensée durant son acheminement même.
  5. Le changement de moyens de transport par le passage aux véhicules électriques branchables ou à pile à combustible, capables d’acheter et de vendre de l’électricité sur un réseau électrique interactif continental intelligent.

Cette transition, selon Rifkin, porte en elle l’opportunité d’un nouveau développement économique. ...

Hubert Guillaud

le 27/03/12

Lire la suite http://www.internetactu.net/2012/03/27/nous-avons-a-nouveau-un-futur/

mardi 20 septembre 2011

La Banque africaine de développement trace la route du futur Gabès-Ras Jdir et d'une ligne de crédit pour les PME en Tunisie

Les autoroutes constituent un outil de désenclavement. Photo DR.
Les autoroutes constituent un outil de désenclavement.
Photo DR.
TUNISIE. La Banque africaine de développement (BAD) prête main-forte à la Tunisie pour le financement de l’autoroute entre Gabès et Ras Jdir et d’une ligne de crédit pour les PME. Une décision prise au cours d’une réunion organisée lundi 19 septembre 2011 au siège du ministère de la Planification et de la Coopération internationale avec la BAD et le ministère de tutelle à Tunis. L'enveloppe représente 340 M de dinars (175 M €).

Abdelhamid Triki, ministre de la Planification et de la Coopération internationale souligne le rôle de la BAD, " première institution à venir en aide à la Tunisie en 2011 ".

De son côté, le directeur du transport et des technologies de l’information de la BAD, Gilbert Mbesherubusa rappelle que "ces projets approuvés à la suite de la révolution, participent à la gouvernance et au développement inclusif approuvé en mai 2011, au soutien vigoureux qu’apporte la BAD aux efforts de la Tunisie visant à réussir sa transition démocratique" . Il ajoute que "la BAD intensifiera au cours du second trimestre son appui aux efforts du gouvernement transitoire visant à satisfaire les besoins sociaux prioritaires et à améliorer les services de proximité à partir de nouvelles opérations : alimentation en eau potable en milieu rural et amélioration de la qualité des eaux épurées".

Le premier des projets (268 M de dinars soit 138 M€) porte sur la construction de 195 kilomètres de route en 2x2 voies entre Gabes et Ras Jdir. Une opération permettant la création de 2000 emplois directs dans la phase de construction et de 160 emplois durant l’exploitation, mais aussi d'un très nombre d'emplois indirects. En effet, selon la BAD, dans le seul secteur touristique, 30 000 emplois seraient créés à moyen terme par ce projet. La route existante, empruntée par les transporteurs routiers allant en Libye, sera saturée à l'échéance 2015.

Le deuxième prêt (72 M de dinars soit 37 M€) financera une ligne de crédit mise à la disposition de 250 petites et moyennes entreprises tunisiennes des vingt-quatre gouvernorats via les banques commerciales du pays. Une aide conçue pour alléger les contraintes financières des entreprises pendant la transition et les aider à préserver les emplois déjà existants, voire en créer davantage. Le tiers des ressources mises à disposition par la BAD ciblera les régions en développement du pays.

700 000 personnes, dont 170 000 diplômés de l'enseignement supérieur, parcourent les petites annonces en quête d'emplois selon le gouvernement tunisien.

Astrid Jousset

Mardi 20 Septembre 2011

© Copyright Econostrum.info

http://www.econostrum.info/La-Banque-africaine-de-developpement-trace-la-route-du-futur-Gabes-Ras-Jdir-et-d-une-ligne-de-credit-pour-les-PME-en_a6865.html

mardi 9 août 2011

Projet de coopération pédagogique entre le GEM et le Vietnam

Le Groupe des Écoles des Mines (GEM) et l’École Supérieure des communications et des transports au Vietnam s’apprêtent à ouvrir à Hanoi une nouvelle formation, destinée aux étudiants vietnamiens : la filière francophone bi‐diplômante dans le domaine des matériaux avancés.

La stratégie du GEM est claire : développer son réseau international en instaurant des partenariats avec des universités de prestige. L’École Supérieure des Communications et des Transports du Vietnam fait ainsi partie des universités les plus réputées du Vietnam. Coopérant déjà depuis 2008, et ayant déjà signé une convention institutionnelle en 2009, le GEM et l’ESCT confirment ainsi leur partenariat par le biais de cette formation destinée aux élèves d’Hanoi.

Un partenariat « Gagnant-Gagnant » :
L’objectif du partenariat : dispenser une formation d’excellence dans le domaine des matériaux aux Vietnamiens, avec en contrepartie un accès plus facile au marché Asiatique.

Concrètement, l’accord comprend l’envoi à Hanoï de professeurs de l’école des Mines (Alès, Albi, Douai, Nancy) et l’accueil en France d’élèves Vietnamien, qui auront accès à un double diplôme de niveau Master ou à un doctorat. En outre, une recherche commune dans le domaine des matériaux sera effectuée, ainsi qu’une formation des formateurs afin que les professeurs vietnamiens puissent prendre leur fonction à Hanoi et fournir un enseignement adéquat à ce nouveau projet.

École des Mines d’Alès, chef de Projet :
Cette action de coopération sera pilotée par l’école des Mines d’Alès, car celle-ci possède notamment un laboratoire spécialisé dans les matériaux, le Centre des Matériaux de Grande Diffusion. Au sein de ce laboratoire, les chercheurs étudient les caractéristiques des matériaux qui sont soumis à épreuve, telle que leur résistance, leur biodégradabilité, leur possibilité de modelage, leur couleur, leur aspect, etc.

Le GEM :
Le GEM est composé de plusieurs écoles indépendantes : Paris, St-Etienne, Alès, Albi, Douai, Nantes, Nancy. Il possède plus de 40 laboratoires répartis dans ses écoles et plus de 400 partenariats à l’étranger. Son réseau compte plus de 30 000 anciens élèves, 6200 étudiants, 1000 enseignants chercheurs et 2200 diplômés chaque année.

http://actualite.e-tud.com/11960-projet-de-cooperation-pedagogique-entre-le-gem-et-le-vietnam/

mercredi 29 juin 2011

Quelques informations allemandes récentes à caractère scientifique et technologique

Politique de la recherche


Selon une étude de la Conférence scientifique commune (GWK), l'Allemagne profite des financements de l'Union européenne en grande partie dans le domaine de la recherche. La part des financements européens dans le financement extérieur des organismes de recherche allemands a fortement progressé. La part de l'Europe dans les financements extérieurs des établissements d'enseignement supérieur allemand s'élevait à 9% en 2008 et atteignait 19% au sein des organismes de recherche. Au total, l'ensemble des acteurs de la recherche allemande (universités, centre de recherche,...) ont récolté, jusqu'à fin 2010, près d'un cinquième (18,6%) des fonds mis à disposition par l'Union européenne pour le Programme cadre de recherche et développement (PCRD). ...

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67106.htm



Un jury indépendant a annoncé le 22 juin 2011 la liste des 11 finalistes sur les 24 candidats pour le concours des Clusters de pointe allemands (Spitzencluster). Il s'agit du troisième appel d'offre pour cette initiative issue de la Stratégie Hightech du gouvernement fédéral allemand. Au final, chaque cluster sélectionné reçoit 40 millions d'euros du gouvernement pour 5 ans, à condition que les partenaires économiques (entreprises, collectivité locales,...) apportent au moins un montant équivalent. ...

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67107.htm


La Communauté Helmholtz (HGF) et le Laboratoire national pour l'énergie renouvelable américain (National Renewable Energy Laboratory - NREL) ont signé le 23 juin 2011 un accord de coopération dans le domaine de l'énergie solaire. ...
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67108.htm


Coopération


Huawei, un fournisseur mondial leader dans les solutions de télécommunications, a signé avec la ville de Düsseldorf (Rhénanie du Nord-Westphalie) une lettre d'intention pour construire un nouveau centre de recherche-développement (R&D). Ce centre de R&D en logiciels sera spécialement développé pour servir les opérateurs du réseau allemand. La ville de Düsseldorf aidera quant à elle Huawei dans la recherche d'un terrain approprié, ainsi que pour l'obtention des permis de travail nécessaires aux nouveaux employés, allemands mais aussi chinois. ...
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67109.htm


Environnement


C'est au cours de la 35ème session du Comité du Patrimoine mondial de l'UNESCO [1], qui se tient actuellement à Paris jusqu'au 29 juin, que les forêts anciennes de hêtres d'Allemagne ont rejoint la liste des différents sites classés "patrimoine mondial". Selon le Ministre fédéral de l'environnement (BMU), Norbert Röttgen, cette journée, très importante pour l'Allemagne, marque l'importance que l'Allemagne porte à la protection et à la conservation de la nature. ...
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67110.htm


Biotechnologie


La faculté de biologie, le Centre de biotechnologies (CeBiTec) [1] de l'Université de Bielefeld (Rhénanie-du-Nord-Westphalie) et leurs partenaires seront financés à hauteur de 2,5 millions d'euros par le Ministère de l'enseignement et de la recherche (BMBF) pour le projet "Réduction du génome de Corynebakterium". Ces recherches visent à améliorer les procédures de production de l'industrie de la biotechnologie et est coordonné par Volker F. Wendisch, Directeur de la chaire de génétique des procaryotes de la faculté de biologie et porte-parole de l'Institut de recherche génomique et de biologie des systèmes (IGS) du CeBiTec....
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67111.htm


Energie


Le DLR, Centre allemand de recherche aérospatial, établit un nouvel institut de recherche sur le solaire à Cologne, pour compléter ses autres centres se trouvant déjà à Jülich (Rhénanie du Nord-Westphalie), Stuttgart (Bade-Wurtemberg) et Almeria en Espagne.

Le DLR travaille principalement sur les techniques du solaire à concentration. Le nouveau centre devrait permettre de mutualiser les compétences de recherche du DLR (procédés, technologies, utilisation de la chaleur) depuis la recherche fondamentale jusqu'aux installations pilotes. La proximité du site de Jülich permettra de tester des composants à l'échelle de la centrale. ...
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67112.htm



La capture du CO2 à la sortie des centrales à charbon permet d'obtenir du charbon dit "propre" mais reste très coûteuse. En effet, le procédé de séparation du CO2 des autres rejets ralentit les réacteurs, et diminue leur degré d'efficacité de 10%. Différents chercheurs travaillent à développer des concepts qui utilisent moins d'énergie pour séparer le CO2. ...
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67113.htm


Matériaux


L'industrie automobile a déjà recours aux fibres naturelles en tant que matériau de renforcement dans les doublures de portières, tableaux de bord, tablettes arrière et revêtements intérieurs de toits des véhicules. Outre une faible densité, ces matériaux sont dotés d'une grande résistance et d'une haute rigidité.

L'Université des sciences appliquées (FH) de Hanovre (Basse-Saxe) franchit désormais une nouvelle étape dans le développement de biomatériaux pour l'industrie automobile. En partenariat avec l'entreprise Four Motors GmbH, le projet "Bioconcept Car" a pour but de développer, construire et tester les futurs éléments de carrosserie à base de bioplastiques et biomatériaux composites du véhicule Volkswagen Scirocco. ...
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67114.htm


Electromobilité


Sous la direction de Rudolf Voit-Nitschmann, les équipes de l'Institut de construction d'avions de l'Université de Stuttgart (Bade-Wurtemberg) ont développé et construit un avion électrique biplace "e-Genius". Lors d'un vol d'essai par temps calme dans l'Allgäu le 22 juin 2011, celui-ci a accompli une distance de 341km en 2h05 en consommant 46kWh, soit l'équivalent de 4L d'essence. ...
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67115.htm


Technologies de l'Information et de la Communication


Seulement 10 mois après l'initiation du projet et le début des travaux, les premiers équipements de lithographie sont en train d'être installés dans la nouvelle salle blanche de GlobalFoundries (ex AMD) à Dresde (Saxe). Un record de timing pour cette industrie aux équipements colossaux et onéreux, comme déclarait à juste titre Elke Eckstein, Directrice de GlobalFoundries Dresde. ...
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67116.htm