dimanche 31 juillet 2011

Pixels

Terms such as megapixel and HD are know by a lot of people: The more pixels the better ..



A pixel itself has little value, only the interaction with its neighbors gets real meaning.

Jonas Vorwerk and Yoren Schriever and invite you, along with all other festival visitors, to explore this in the interactive installation “Pixels”.



link

in Design — July 31, 2011 5:23 am

http://gadgetsmatrix.com/archives/pixels/6086

Le lancement de Google, évènement le plus important de l'histoire d'Internet

A l’occasion du lancement de la vidéo « Histoire d’Internet », qui met en scène les principaux évènements qui ont fait le web d’aujourd’hui, Kelkoo révèle que pour les Français le lancement du moteur de recherche Google est l’évènement le plus important de l'histoire d'Internet. Il arrive en première place, comptant 16% des votes. L’ancêtre du cyberespace, JCR Licklider arrive en deuxième position (11%). Les Français reconnaissent ainsi l'importance de la création du « Réseau Informatique Intergalactique » qui a marqué la naissance du World Wide Web en 1962.

Les autres poids lourds de l'internet ne sont pas oubliés pour autant : YouTube arrive troisième, eBay cinquième et Facebook à la septième place du classement. Les internautes ont également été marqués par l’éclatement de la bulle Internet en 2001 qui ferme le top 10.

Même s’il s’agit d’un évènement qui concerne davantage les Anglais, la révélation de Susan Boyle chantant "I Dreamed a Dream» lors d’une émission de télé-crochet britannique a également marqué le public français ! Le buzz planétaire créé en 2009 autour de la chanteuse se positionne ainsi à la huitième place des évènements les plus importants du web.


Le Top 10 des évènements les plus significatifs de l'histoire d'internet:

1. 1998, lancement de Google

2. 1962, J.C.R. Licklider introduit l'idée d'un « réseau informatique intergalactique », qui deviendra le World Wide Web

3. 2005, lancement de YouTube

4. 1990, Tim Berners-Lee crée le premier navigateur pour une utilisation courante du World Wide Web

5. 1995, création du site eBay

6. 2004, entrée en bourse de Google (vente d'actions)

7. 2004, lancement de « The Facebook » au sein de l'Université de Harvard

8. 2009, Susan Boyle, avec son interprétation du titre « I Dreamed A Dream », crée le buzz sur Internet et devient célèbre dans le monde entier du jour au lendemain

9. 2010, le site iTunes annonce avoir dépassé les dix milliards de téléchargements

10. 2001, éclatement de la bulle Internet


Pour célébrer « les dix plus grands évènements du Web », Kelkoo a créé une vidéo mettant en scène les principaux évènements qui font ce qu’est aujourd’hui le web. Pour voir la vidéo : www.kelkoohistoiredinternet.fr « Comme Internet est toujours en évolution, nous avons voulu mettre en exergue les moments les plus importants de son histoire, explique Nicolas Jornet, directeur de Kelkoo France. La vidéo retrace toute les étapes majeures - de la naissance du fondateur du shopping en ligne, Michael Aldrich, il y a 70 ans, au boom des mastodontes de l'Internet comme YouTube et Google en passant par l’éclatement de la bulle Internet en 2001 et sans oublier le buzz incroyable créé autour de Susan Boyle! »

samedi 30 juillet 2011

http://www.infodsi.com/articles/121902/lancement-google-evenement-plus-important-histoire-internet.html

Voici ceux qui vous espionnent via votre navigateur



Cette infographie créée par le Wall Street Journal illustre l’usage de vos données de navigation et révèle que certaines d’entre elles sont exploitées jusqu’à plus soif:

La plupart des sites web transmettent des données vous concernant à des tiers. Le pire d’entre eux est le site Dictionary.com, qui envoie vos données de navigation à 234 trackers distincts. Parmi les autres sites invasifs figurent notamment Photobucket.com et MSN.com.

Que font ces trackers exactement? Certains s’intéressent juste à vos préférences ou votre historique pour vous faciliter la vie ou charger plus vite certains éléments. D’autres sont destinés à mieux vous spammer en vous suivant à la trace sur la toile pour ensuite vous faire des propositions commerciales que vous ne pourrez refuser.

[WSJ via Consumerist]

Par fred 31 juillet 2011

http://www.gizmodo.fr/2011/07/31/voici-ceux-qui-vous-espionnent-via-votre-navigateur.html

5 Entrepreneurial Mistakes That the "Now Employed" Make

Below-Market Pricing
Many first-time entrepreneurs are looking for any and every way to become competitive. Some think they will get a competitive advantage by lowering their prices below market rate. However, what many entrepreneurs fail to see is that most potential customers know little-to-nothing about their business. When this is the case, a potential customer will immediately associate price with quality.

A company that offers low prices often get no revenue, no matter how much they lower prices. Low prices are associated with products that are understood as being cheap and of poor quality. The cheap get no revenue while pricier vendors consistently and quietly take business away. Vendors equate quality with price. Your lowest price should be equal to the market rate, but have the courage to price higher. You'll see the results.

Investing Time Searching for Venture Capital Money

Universities have created entire majors and lesson plans devoted to the art of becoming an entrepreneur. Students spend years being taught and brainwashed that there is a methodical way to become successful, and many believe that with enough notes and classroom strategies, they will one day earn big money.

It's not true. Entrepreneurship is an intangible subject, and the art of owning your own business takes intuition and hard work. In taking too much time listening to venture capital firms, and glorifying a possible $50,000 - $100,000 pay-off, you will miss countless opportunities to get into the field and have a hands-on learning experience. Stop wasting time pursuing venture capitals and dive into your intended career field.

Skimping on Advertising, Marketing, and Exposure
A tell-tale sign that an entrepreneur has not thought out their business plan is their choice to forego advertising, marketing, and exposure in order to save money. This is not the place to cut corners. Do not make cold-calls, because they annoy the customer and weaken the entrepreneur's brand. There is no ROI in hitting the phones, only embarrassment and frustration. Also, do not invest in pay per click ads. The average bounce rate on these ads (if you're lucky,) is 50%, meaning half of the people that land on your page switch to another website immediately.

A company must market themselves in a methodical way, and control their own exposure. Pay for the type of marketing and advertising that will brand your company as a competitive leader in your field. If an entrepreneur is not careful about keeping the bounce rate low, they will lose the web surfer's attention. Even worse than that, you will increase your Amex bill and lead to the demise of your company.

Doing Business with Friends
Starting a business is not a party. A business is exactly what it sounds like - A business. The first-time entrepreneur must gain a work ethic and focus that is going to allow him/her to not only penetrate a market, but also eventually dominate it.

Every now and again, you hear about two or so friends getting rich off a dual business venture. While it sometimes works out, this route more often leads to distractions and arguments that wear friendships and do not help to build a business. Choose your colleagues wisely, and build your business through your employees. Think of your company first, and your friendships afterwards.

Investing in Consultative Selling
Consultative selling attempts to asks the right questions, but the many annoying questions often lead to a lackluster close attempt. The fact of the matter is that most incoming prospects say they know what they want, but are typically wrong or confused. Don't sell them what they want. Sell your customers what they need, and what you can successfully give you.

The entrepreneur must view himself as an expert, one that does not only sells dreams, but honest results. Do not let your customer take control of you. Provide a set number of options (thereby creating cognitive dissonance,) and position your company as a leader in the field. Skip consultative selling, and sell your company through your own hard work.

Ken Sundheim, KAS Placement Staffing|Jul. 30, 2011, 10:21 PM

Read more: http://www.businessinsider.com/5-entrepreneurial-mistakes-that-the-now-employed-make-2011-7?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+businessinsider+%28Business+Insider%29&utm_content=Google+Reader#ixzz1Texo0Pss

samedi 30 juillet 2011

Le projet d’expansion de la BERD progresse ...

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a dit hier avoir progressé dans ses démarches en vue d’étendre ses missions au sud et à l’est de la Méditerranée ...

La BERD avait obtenu en mai le feu vert de ses actionnaires pour lancer le processus d’extension aux pays arabes de ses investissements, pour l’instant réservés aux ex-pays communistes de l’Europe de l’Est et de l’ex-URSS. Ils avaient chargé son conseil d’administration d’émettre des propositions concrètes.
 
Dans un communiqué publié hier, l’institution basée à Londres a expliqué que le conseil avait approuvé une extension du périmètre d’activité « aux pays du sud et de l’est de la Méditerranée », et soutenu la candidature de la Tunisie, qui veut devenir actionnaire de la banque en vue de bénéficier de ses aides.

Ces propositions ont été transmises au conseil des gouverneurs, instance qui représente les actionnaires de l’institution (61 États plus deux organisations internationales, l’Union européenne et son bras financier, la Banque européenne d’investissement), qui auront deux mois pour donner leur aval.

Cette expansion géographique nécessitera ensuite une modification des statuts de la banque, un processus qui risque de prendre plus d’un an. En attendant, la banque espère commencer à investir dès le printemps prochain au sud et à l’est de la Méditerranée, via des « fonds spéciaux ».

Au passage, la BERD a indiqué qu’un quatrième pays arabe, la Jordanie, s’était mis sur les rangs pour bénéficier de cette expansion. Le royaume hachémite vient ainsi rejoindre l’Égypte et le Maroc, déjà actionnaires de la banque et désireux d’intégrer sa zone d’intervention, et la Tunisie.

La banque estime qu’elle pourrait investir jusqu’à 2,5 milliards d’euros par an dans de nouveaux pays en puisant dans ses propres ressources.

La BERD a été créée en 1991 pour soutenir les ex-pays communistes d’Europe de l’Est et de l’ex-URSS dans leur transition vers l’économie de marché. Elle intervient aujourd’hui dans 29 pays qui vont de l’Europe centrale à l’Asie centrale, et de la Baltique au Bosphore.
 
© AFP      
30/07/2011

 

L’enseignement des langues est-il réellement de mauvaise qualité?

langues« Un Flamand ne doit pas être bilingue mais trilingue », affirme Pascal Smet, le ministre flamand de l’Enseignement. Outre une connaissance parfaite du néerlandais, l’homme prône l’apprentissage de la deuxième langue du pays, le français, et de la langue véhiculaire européenne, l’anglais. L’allemand restera la quatrième langue pour les élèves flamands, mais les écoles pourront aussi, sous certaines conditions, proposer les autres langues de l’Union européenne ainsi que celles des pays « BRIC » (Brésil, Russie, Inde et Chine).

Et en Communauté française? Point de plan Marshall du multilinguisme à l’horizon. A vrai dire, la situation est préoccupante. Il y a quelques mois, une thèse déposée à l’UCL dressait un rapport accablant sur la situation des langues côté francophone : imprécision des programmes, manque « flagrant » de cohérence entre établissements scolaires quant aux objectifs poursuivis, pauvreté du matériel, classes surpeuplées, etc. Son auteur, Dany Etienne, assistant à l’UCL en didactique des langues et prof d’anglais et allemand au niveau secondaire, a accepté de répondre aux questions de nos utilisateurs.

Peut-on vraiment dire que l’enseignement des langues en Communauté française laisse à désirer?
Non. Pas du tout. Les impressions exprimées par les étudiants à l’occasion de notre recherche (faite sous la direction du Prof. Pierre Godin) sont à classer en deux grandes catégories. Les satisfaits sont ceux qui ont suivi un parcours de langue moderne (dite) 1 à raison de 4h/sem (donc 6 années d’enseignement à 4h/sem) ainsi que ceux qui ont suivi une langue moderne (dite) 2, c’est à dire durant au moins 4 années à raison de 4h/sem. Les étudiants moins satisfaits sont en majorité ceux qui ont soit suivi un parcours moins cohérent (changement de langue en cours de parcours, abandon de la LM1 au profit d’autres options, etc), soit ceux qui ont choisi des options plus faibles en langues, généralement les options 2h/sem. Il faut également préciser que nous avons mesuré leur degré de satisfaction par rapport aux exigences de l’enseignement supérieur (universitaire et non universitaire) et non par rapport à un idéal utopique comme celui évoqué par Mme Onkelinx, le bilinguisme.

Ces déclarations de 1996 ont fait et continuent à faire énormément de dégâts. En effet, si l’on compare les performances de nos élèves à la sortie du secondaire à celles d’un natif, on ne peut être que déçu, que l’on soit élève ou parent. Déconstruire ce mythe du bilinguisme était une des visées de notre travail. Nous voulions rédiger des objectifs clairs et réalistes pour l’apprentissage d’une langue étrangère dans le contexte scolaire de la Communauté française. Si cette dernière s’attelle à rédiger de nouveaux programmes scolaires, elle devrait tenir compte d’une partie de notre travail et clairement y faire apparaître le fait que le bilinguisme n’est pas l’objectif des cours de langues étrangères. Nous sommes convaincus que, de pair avec une communication adéquate au grand public, cela évitera bien des déceptions et contribuera à rendre du crédit à la formation en langues dispensée dans l’enseignement obligatoire.

Déconstruire le mythe du bilinguisme

Si oui, est-ce les enseignants qui en sont responsables?
Même si ma réponse à la première question est non, permettez-moi de rebondir ici sur la notion de « responsabilité » que vous évoquez. Si l’on considère la partie des répondants à nos enquêtes qui nous fait part d’une insatisfaction, nous devons constater que ce sont donc bien souvent les étudiants au parcours moins cohérent ou ayant choisi des options en langues plus faibles qui constituent la majorité des cas. Si donc il faut pointer un responsable (parmi d’autres), nous dirions que c’est le système scolaire qui permet aux parents et aux élèves de choisir parmi une dizaine de parcours différents en langues.

La Communauté française devrait pour le moins réfléchir à cette donnée et envisager une rationalisation des parcours possibles. Toutefois, cette faille du système ne peut être tenue pour seule responsable des insatisfactions. Bien des enseignants (et des étudiants!) tant du secondaire que du supérieur nous font part de grandes lacunes dans les connaissances lexicales et grammaticales des étudiants. Cela aussi est dû « au système », plus précisément aux programmes scolaires qui mettent trop l’accent sur le communicationnel et négligent les aspects plus formels de l’apprentissage d’une langue. Bien qu’il y ait eu des assouplissements des premières directives et qu’il y a des différences entre le « réseau officiel » et le « libre », il faut reconnaître que l’inspection et le conseil pédagogique ont eu tendance à stigmatiser l’étude et l’évaluation du vocabulaire et de la grammaire à un point tel que bien des enseignants ne savent toujours pas aujourd’hui si oui ou non (et dans quelle mesure) ils peuvent évaluer le code. Concernant ce point aussi, des directives plus claires et surtout moins dogmatiques aideront certainement à améliorer la situation globale. Enfin, cette question sur la responsabilité est une question très difficile dans la mesure ou les facteurs sont multiples et que seule une action conjointe sur différents fronts pourra vraisemblablement améliorer la situation. Il ne faut en effet pas oublier la formation initiale des enseignants qui peut être améliorée, ainsi que la qualité et l’offre de la formation continuée, sans oublier le nombre d’élèves par classe, le matériel, etc. Pour conclure sur ce point, je me dois aussi de souligner qu’il y a un facteur (primordial dans l’apprentissage) sur lequel il est fort difficile d’agir : la motivation des élèves. Sans motivation, il sera toujours difficile d’apprendre quoi que ce soit. (Nous pourrions continuer ici à parler du rôle des enseignants en ce qui concerne la motivation des élèves, c’est certain, mais il conviendrait alors aussi de parler du rôle des parents, ce qui nous mènerait trop loin).

Une différence entre acquisition et apprentissage


Quelles améliorations préconisez-vous afin de rendre l’enseignement plus efficace?
Il faudrait essentiellement:
  1. Déterminer des priorités en matière d’enseignement des langues.
  2. Définir des objectifs clairs et réalistes en se détachant des considérations méthodologiques trop présentes dans les référentiels actuels.
  3. Rationaliser les choix possibles en matière de parcours scolaires en langues.
  4. Limiter le nombre d’élèves par classe (au moins pour une voire deux heures sur quatre).
  5. Commencer l’apprentissage des deux langues étrangères plus tôt (une déjà dès la troisième maternelle par exemple, à travers des activités d’éveil, etc).
  6. Equiper les locaux de langues avec tout le matériel nécessaire (en bon état de fonctionnement).
  7. Améliorer tant la formation initiale que l’offre et la qualité des formations continuées.
En Wallonie, apprendre une seconde langue en 5e primaire, n’est-ce pas tard? Ne devrait-on pas s’inspirer de ce qui se fait à Bruxelles où les élèves découvrent le néerlandais dès la 3e primaire?
Bien évidemment. En Communauté germanophone aussi (si mes renseignements sont exacts), on démarre l’apprentissage d’une langue étrangère (par exemple le français) dès la maternelle. L’âge atteint par les élèves en 5ème primaire est déjà un âge « critique ». Pour simplifier, on peut dire que c’est un âge à partir duquel on n’acquiert plus une langue (comme on acquiert sa langue maternelle), mais bien où on doit l’apprendre. La distinction entre acquisition et apprentissage n’est pas un simple jeu de mots. C’est une différence fondamentale dans le domaine des langues qu’il conviendrait de davantage prendre en compte.

What is Wi-fi? Networks, Hotspots, Routers and the Internet

What is Wi-Fi? - A Word Definition From the Webopedia Computer  - Nero67
What is Wi-Fi? - A Word Definition From the Webopedia Computer - Nero67
The search engines continuously show that millions of people from around the world are searching for the definition of wi-fi, here's a cursory definition.

The term wi-fi is being used more and more in modern-day vernacular. Many people wonder what it means. To prove this fact the search phrase "what is wi-fi" receives more than four million monthly searches on the internet from the United States alone, compared to the more than thirty million total global monthly searches.

Explaining what wi-fi really is


In short , "wi-fi is a way for wireless devices to communicate (Davis, 2004, p. 8)" Wi-fi is an acronym which stands for wireless fidelity, and refers to any system that uses the 802.11 standard. This standard was developed by the institute of Electrical and Electronics Engineers IEEE and was released in 1997 (Anissimov, 2011).

The acronym wi-fi is a trademark owned by the wi-fi alliance, a non-profit organization which certifies the interoperability of wireless devices which are built based on the 802.11 standard (Anissimov, 2011), (Davis 2004), (Pinola, n.d.).

What wi-fi can do

Computers which possess network cards are able to connect to a wi-fi network through a wireless router; this router is then connected to the internet via a modem (Anissimov, 2011). "Wi-fi uses a 2.4 GHz frequency range for transmission, about the same range used by typical cordless telephones (Sinard, 2005, p. 48)".

Essentially, " this signal may penetrate walls, ceilings and floors with a maximum range of about 200 ft (p. 48)". As a result, users within the range covered by the signals can pick up the internet on their wi-fi enabled devices. This range may be also extended by procuring and using signal boosters (Anissimov, 2011).

In settings such as gated-communities, college campuses or corporate offices, wi-fi networks often called hot-spots are widely used. These networks may be open, in that, you can log-on without having a password; or they may be closed or password protected (Anissimov, 2011). The technology has even invaded and fully covered large public domains such as cities, inclusive of "San Francisco, Portland and Philadelphia in the United States (Anissimov, 2011).

Additionally, the wi-fi industry has attracted large-scale business interest, to the end that it is projected to become one of the fastest growing areas within the IT industry for several years to come (Ferguson, 2004).

Pedro Whyte
Jul 30, 2011
 
Read more at Suite101: What is Wi-fi? Networks, Hotspots, Routers and the Internet | Suite101.com http://www.suite101.com/content/what-is-wi-fi-networks-hotspots-routers-and--the-internet-a382235#ixzz1TcPy56SX

The Israeli Lobby

The Israeli Lobby

Excellent documentary from 2007 about the Israeli lobby and it’s impact on US forreign policy. The first minute and 20 seconds are entirely in dutch – but the rest of documentary is in english (occassionally dutch narrated but you won’t miss a thing if you don’t understand it). Featuring John J. Mearsheimer of the University of Chicago’s Department of Political Science and Stephen M.Walt of Harvard University’s Kennedy School of Government who wrote the paper: “The Israel Lobby and U.S. Foreign Policy”

Jul.29, 2011

http://www.watch-documentaries.com/the-israeli-lobby?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=the-israeli-lobby

La Silicon Valley est-elle en danger?


Depuis qu'elle s'est imposée, la terre entière (à commencer par les locaux) se demande combien de temps Silicon Valley restera la capitale du monde high-tech. La question est soulevée cette fois – avec une acidité très British - par Hermione Way de TheNextWeb. Une pique qui, peu après le 4 juillet, ne pouvait que susciter une réponse exacerbée du PR de la région Sir Robert Scoble soi-même.

Venue d'Europe il y a 9 mois, Hermione a visité 200 startups. A peine deux lui ont semblées dignes d'intérêt, c'est à dire susceptibles de changer le monde. Toutes les autres sont des clones de Twitter, Facebook, Google ou Groupon. Magnanime le temps d'une phrase, elle se dit prête a faire une place à part à celles qui se consacrent à la santé.

Il se passe plein de choses à Silicon Valley mais tous ces gens qui s'affairent ne se préoccupent plus que de gagner de l'argent et vite. Ils ont réduit la mentalité d'entrepreneur à la recherche du profit maximum dont l'aboutissement le plus recherché consiste à vendre la boîte pour mieux sauter sur un autre cheval. Au galop.

C'est un modèle génial pour les investisseurs qui récupèrent leur mise en un clin d'œil. Mais ça crée une génération d'entrepreneurs qui ont peur du risque. Difficile d'imaginer pire.

Silicon Valley est en fait victime d'un nouvel accès de la vieille mentalité californienne de "ruée vers l'or" et souffre de tout ignorer des problèmes du monde réel ou des problèmes réels du monde.

Gourou des réseaux sociaux et chantre de la région, Robert Scoble s'est dépêché de rameuter ses fans sur Google+. Rien ne manque à leur chère Silicon Valley. Il mentionne une ou deux technologies de pointe dont une pour écran puis se réfugie dans une dimension difficile à vérifier: les entreprises dont personne ne parle. Il y en a bien sûr, mais mon expérience c'est qu'elles n'ont de cesse d'avoir recours à une boîte de relations publiques pour gagner la home de TechCrunch. Il parle aussi des centres de recherche (rien à voir avec des start-ups) tels que le PARC de Xerox ou l'Almaden Center d'IBM.

Scoble sillonne une petite partie de la planète – surtout le reste des États-Unis, la Chine et Israël -… en quête des prochaines entreprises qui viendront s'installer à Silicon Valley car "il est très rare qu'une compagnie change le monde sans ouvrir un bureau ici". Exemples indiscutables et récents: Foursquare, Groupon et Baidu.

En résumé il en reste à ce que j'appellerais la deuxième étape de Silicon Valley. Dans la première, tout venait de là-bas, dans la seconde, tout y aboutissait.

La question qui se pose, celle que pose Hermione Way à sa façon c'est de savoir si nous entrons, ou pas, dans une troisième étape qui serait caractérisée par le fait que, même si Silicon Valley conserve un rôle unique, elle est de moins en moins seule. On trouve ailleurs des pléthores d'ingénieurs remarquables et des coffres remplis d'or, pas seulement en Inde et en Chine.

Silicon Valley reste le meilleur endroit du monde pour trouver vite des investisseurs qui disposent de grosses masses d'argent et des gens compétents qui vous aident à lancer votre start-up. Ça vaudra toujours un voyage. Mais, souligne Hermione Way, le coût de l'innovation y décroît à une vitesse faramineuse et il suffit d'un laptop et d'une connexion wifi pour créer une technologie potentiellement perturbatrice. N'importe où dans le monde…

[Image trouvée sur le site de la compagnie teleopcom.com]

25 juillet 2011

http://pisani.blog.lemonde.fr/2011/07/25/la-silicon-valley-est-elle-en-danger/

La Nature par les Nombres

Si vous aimez les mathématiques, vous allez aimer cette vidéo et si vous ne les aimez pas alors vous allez … les aimer. Suite de Fibonacci, triangulation de Delaunay, diagramme de Voronoï, nombre d’or… sont mis en image dans « Nature by Numbers ».


Ces principes mathématiques sont mis en perspective et leur rapport à la nature est mis en évidence. Tant de beauté et d’harmonie nous permet de comprendre pourquoi les architectures ont de tout temps utilisé ces principes mathématiques. On se demande toutefois comment la nature peut être aussi « mathématique ». Ou peut être que les mathématiques sont tout simplement naturels et correspondent à la vérité. Mais on rentre là dans des discussions philosophiques.

Si vous voulez plus de détails sur les principes mathématiques évoqués ci-dessus, vous pouvez consulter ce subliem site. La suite de Fibonacci est peut-être la plus simple à comprendre : son premier terme est 0, son second 1, et le troisième est 0+1, donc 1, le quatrième 1+1, donc 2, puis 3, puis 5, puis 8, et ainsi de suite, le nième est la somme des (n-2) et (n-1) termes.




Par renald
30 juillet 2011

[etereaestudios]

http://www.gizmodo.fr/2011/07/30/la-nature-par-les-nombres-video.html