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vendredi 23 août 2013

Triche aux examens : les chapeaux anti-fraude de l'université thaïlandaise

Un pro­fes­seur d'université thaï­lan­dais a fait por­ter à ses étudiants des cha­peaux anti-triche en papier pour éviter qu'ils ne copient sur leur voi­sin durant un exa­men. Une inven­tion qui a sus­cité la polé­mique sur Facebook.

Photo Kasetsart University/Facebook
Pour éviter que ses étudiants ne trichent en copiant sur leur voi­sin durant un exa­men, Nattadol Rungruangkitkrai, un pro­fes­seur de l'Université Kasetsart de Bangkok a conçu un éton­nant cha­peau anti-triche. Et pas besoin d'outils ni de maté­riel sophis­ti­qué pour le fabri­quer puisqu'il s'agit d'un simple ban­deau en papier sur lequel sont atta­chées 2 feuilles A4 de chaque côté.

La photo des étudiants affu­blés du fameux cha­peau a été publiée sur Facebook. L'image a sus­cité une ava­lanche de com­men­taires, cer­tains inter­nautes se moquant de ces élèves "soit sou­mis, soit tricheurs".

A tel point que l'université a dû orga­ni­ser une confé­rence de presse pour s'expliquer. Le doyen de l'Université a pris la défense du pro­fes­seur, qui "vou­lait sim­ple­ment pro­mou­voir l'honnêteté", regret­tant les cri­tiques "disant que ce cha­peau n'était pas appro­prié". "Nous ne l'emploierons plus", a-t-il indiqué.

Selon l'enseignant incri­miné "aucun étudiant n'a été forcé à le faire. Au contraire, tous étaient enthou­siastes et pen­saient que c'était rigolo. Durant l'examen, ils se sont sen­tis plus déten­dus". L'une des étudiantes pré­sentes à l'examen a d'ailleurs affirmé avoir trouvé que le cha­peau "aidait à se concentrer".

22.08.2013

dimanche 12 mai 2013

Évaluer différemment les élèves : l’exemple danois

Pas de notes avant 15 ans, pas de palmarès des établissements, des examens qui privilégient les projets ou les travaux inédits, l’utilisation généralisé des TIC dans l’évaluation : le Danemark présente une série de caractéristiques susceptible de faire réfléchir sur les relations entre l’apprentissage et les évaluations scolaires.

Ce n’est certainement pas un modèle à recopier (les écoles était d’ailleurs ces derniers jours bloquées par un conflit entre les enseignants et les municipalités) mais il a le mérite d’aider à faire bouger les lignes et de considérer différemment des traits de notre système considérés comme naturels voire inhérents à toute situation scolaire.

En France, toute réforme des modalités du Bac semble porter atteinte à la civilisation (universelle, cela va de soi), dévaluer les diplômes ou menacer l’équilibre des savoirs. De ce point de vue, il est pour le moins salutaire de voir qu’un pays comme le Danemark, qui n’est ni une contrée du tiers-monde ni un pays exotique loin du coeur de l’Europe, développe des pratiques d’évaluation différentes !

Une école qui n’était pas obsédée par l’évaluation

L’équivalent de notre “école du socle commun” est la “Folkeskole”, qui comprend l’enseignement primaire et l’enseignement secondaire inférieur (collège), dans un parcours de dix ans (dont un an de pré-scolaire au début).

Cette école obligatoire rassemble 600 000 élèves, encadrés par 51 000 enseignants (un peu moins de 19 élèves par classe).

C’est un système décentralisé, organisé autour de 1605 écoles pilotées par 98 municipalités, qui repose largement sur la confiance et fonctionne sans système d’inspection : l’évaluation se situe traditionnellement à un niveau local.

Concernant l’évaluation des élèves, la situation est tout aussi étonnante aux yeux d’un observateur français, puisque les danois ne connaissent pas les notes avant le grade 8, qui correspond à l’âge de 15 ans ! Revers de la médaille, personne, à part les enseignants dans leur classe, ne sait trop ce qui se passe entre le grade 1 et le grade 9.

A noter, par ailleurs, que la notation suit une échelle de 7 points (détail sur le site du ministère)

Au tournant des années 2000, les inévitables résultats PISA (jugés décevants) ainsi qu’une étude de l’OCDE poussent le gouvernement à prendre des mesures pour améliorer la culture de l’évaluation dans le système. L’objectif est surtout d’améliorer le taux de poursuite d’études dans l’enseignement supérieur, afin que 95% des élèves poursuivent leur formation au delà de l’enseignement secondaire.

C’est ainsi que des tests nationaux ont été mis en place en 2008 pour suivre les acquis des élèves au cours de la scolarité dans les grands domaines (danois, anglais, mathématiques, géographie, biologie, physique-chimie).

Tout ces tests se déroulent par ordinateur et sont adaptatifs : les questions proposées s’adaptent aux réponses des élèves. Ainsi, une réponse incorrecte amène une question plus facile, et une réponse correcte, une question plus difficile.

Les résultats restent confidentiels. Ils ne sont publics qu’à leur niveau national agrégé et ne sont communiqué qu’à la famille, sans les résultats au niveau de la classe ou de l’école, pour éviter toute dérive en terme de palmarès. L’objectif est de n’utiliser les tests que comme un outil pédagogique pour les enseignants, en vue d’adapter leurs pratiques, si nécessaire.

Des livrets de suivi des élèves (student plans) ont également été introduits, prévoyant au moins une évaluation par an dans toutes les matières (sans que la forme de cette évaluation et son inscription dans le libre ne soient imposés au niveau national). Un dispositif qui semble mal vécu par les enseignants, qui y voient une routine administrative pesante et sans grande utilité.

Des examens qui valorisent les compétences plus que la répétition

Le “Gymnasium” est l’équivalent de notre lycée (245 établissements très autonomes), au niveau de l’enseignement secondaire supérieur. Ces trois années sont organisées dans la voie générale, commerciale ou technique, suivies par 65% d’une génération (139 000 élèves) dans des classes qui regroupent en moyenne 28 élèves. Les élèves reçoivent trois notes par sujet en moyenne, ainsi qu’une note finale quand la matière est terminée.

Au moment de la sortie du lycée, une évaluation externe et centralisée intervient dans 7 domaines : 5 obligatoires (danois, mathématiques, anglais, chimie et sciences) + 2 domaines choisis chaque année de façon aléatoire par le ministère la veille de l’épreuve nationale (autrement dit, pas d’impasse possible…). Comme certaines matières font également l’objet d’un examen à l’oral (anglais, chimie…), chaque élève passe au total 9 examens.

On pourrait dire que les points de similarité avec notre baccalauréat s’arrêtent ici. Les examens danois sont en effet considérés comme des épreuves de compétences plus que de mémorisation ou de répétition. Elles privilégient par exemple des travaux sur des textes que les élèves n’ont jamais eu l’occasion d’étudier durant la scolarité ou sur des périodes historiques qui ne figurent pas au programme.

En outre, l’élève peut recourir à tous les types d’aide, y compris des ouvrages ou des ordinateurs. D’ailleurs, l’ordinateur personnel est d’usage courant. La seule limite est l’interdiction de communication, hormis dans certains cas. De toutes façons, sauf rares exceptions (certaines formules de mathématiques par exemple), la structure des examens fait qu’il n’y a pas de “bonnes” réponses toutes faites à recopier.

Ces examens terminaux peuvent prendre des formes extrêmement diversifiées :
sujet pluridisciplinaire avec interrogation orale par différents enseignants;
examen écrit de 4 à 5 heures avec accès à Internet;
15 à 20 pages de dissertation écrite sur un projet spécialisé, à faire en deux semaines;
examen oral en groupe, avec notation individuelle;
examen oral individuel avec 30 mn de préparation….ou 24 heures !;
examen oral de présentation de projet, avec questions aléatoires de type “grand oral” sur d’autres sujets.
L’ordinateur et Internet en voie de banalisation dans les examens

L’utilisation des TIC est d’ailleurs centrale dans les pratiques d’enseignement et d’apprentissage au Danemark, qui est allé assez loin en matière de culture numérique pour assurer l’alignement entre les pratiques, les objectifs pédagogiques et les modes d’évaluation.L’utilisation d’Internet pendant les examens a donné l’occasion de divers articles en Europe ( cf. article de Charles Brisson sur Thot-Cursus).

Dès 1997, l’ordinateur était autorisé dans les examens écrits des voies commerciales et techniques, puis généralisé en 2000 dans toutes les filières (98% des élèves utilisaient alors déjà un PC dans les examens écrits de la voie commerciale).Depuis 2001, des sujets sont donnés via CD-Rom, les devoirs écrits peuvent être réalisés sur traitement de texte (ou excel) et la copie à rendre imprimée.

Enfin, depuis 2008, l’usage d’Internet se répand au niveau des examens, avec les premiers sujets permettant l’accès en ligne en 2010 dans certaines matières (danois, mathématiques, sciences sociales, économie…) et, à partir de 2014, les examens d’anglais également.

Il pourra s’agir, en l’occurrence, non plus de réaliser une traduction ou un thème, car dans ce cas là le recours aux outils Internet videra l’épreuve de son sens, mais de comparer par exemple la pertinence de trois traductions proposées par les services en ligne et d’étayer son argumentation !

———————–
Aller plus loin : présentation en anglais du système danois sur le site du ministère.
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Cet article a été écrit suite à la conférence de la présidence Irlandaise de l’Union européenne “Better Assessment and Evaluation to Improve Teaching and Learning“, dans le cadre d’une visite d’études du réseau européen sur les compétences clés KeyCoNet.

Par Olivier Rey
24 avril 2013

mercredi 11 avril 2012

Bientôt un logiciel qui corrigera les copies à la place des professeurs ?

Le 10/04/2012 - Rita Santourian

Les professeurs pourraient bientôt se passer de la correction de copies... grâce à un logiciel ! Un concours a été lancé pour sa création afin de soulager les professeurs. Voici les détails.

Aux Etats-Unis, un concours assez particulier a été lancé par une fondation spécialisée dans les nouvelles technologies pour soulager les professeurs : des concepteurs ont été appelés à l'aide pour créer des logiciels capables de corriger des copies !

Les professeurs se plaindraient en effet de passer trop de temps (20 à 30 minutes en moyenne) sur cet exercice fastidieux qu'est la correction de dissertations. Le 30 avril, les résultats du concours nommé "Automated Student Assessment Prize (ASAP)" seront connus du public.

Pour créer un logiciel de correction performant, les concepteurs ont pu étudier 1 000 copies de longueurs différentes corrigées par des professeurs afin de se baser sur leurs corrections. Le gagnant du concours se verra reverser la somme de 60 000 dollars (plus de 45 000 euros).

http://www.planet.fr/insolite-bientot-un-logiciel-qui-corrigera-les-copies-a-la-place-des-professeurs.186556.1470.html

dimanche 16 octobre 2011

Il est glorieux de tricher aux examens… !


La triche aux examens est un phénomène ancien, mais qui est devenu aujourd’hui un titre de gloire, s'alarme une journaliste, dans un livre paru le 13 octobre.

 Tout le monde - ou presque - triche aux examens, en France comme à l'étranger, et à tous les niveaux de diplôme ! C'est le constat que dresse la journaliste Marie-Estelle Pech, dans son livre-enquête "l'Ecole de la triche" (L’Editeur), dont Le Figaro publie une série d'extraits.

Un phénomène ancien et varié
La fraude aux examens est un phénomène ancien, note la journaliste. Elle a ainsi retrouvé des traces de cette pratique remontant au XVIème siècle ! En France, c'est l'introduction du baccalauréat en 1808 qui a néanmoins organisé la triche, "allant même jusqu'à engendrer des systèmes mafieux".

Ces pratiques frauduleuses sont aujourd'hui massives et mondiales, constat-t-elle, qui rappelle au passage que "le plagiat est aussi un phénomène en pleine expansion dans l'éducation", notamment dans l'enseignement supérieur. L'apparition des smartphones a, en outre, contribué à faire évoluer la triche, voire même à la faire augmenter.

Des groupes glorifiant la triche sur Facebook
Plus encore, la journaliste s'inquiète de ce que réussir en trichant soit devenu un titre de gloire. Sur internet, où "la triche n'est plus un sujet tabou ou honteux", elle constate qu'il existe des centaines de groupes facebook dont les adhérents "se vantent de tricher ou d'avoir triché". Le groupe "Il n'est pas interdit de tricher, il est interdit de se faire prendre" compte ainsi plus de 11 000 "fans" sur Facebook.

Marie-Estelle Pech voit dans ce renversement des valeurs "le symbole d'une faillite morale" de la société française, où les "obsessions de la vitesse, de la performance […] poussent à emprunter des raccourcis dangereux, des solutions simplistes". Rien ne permet d'ailleurs, selon elle, d'affirmer que les pratiques de triches aux examens ne seront pas transposées dans le monde du travail ou vis-à-vis de l'administration publique. Et de s'interroger : "Les politiciens véreux ou les financiers escrocs d'Enron ou de Goldman Sachs ont-ils commencé par fabriquer des antisèches lors de leurs examens de lycée ?".

Orientations


Mis en ligne le 15/10/2011

http://www.e-orientations.com/actualites/il-est-glorieux-de-tricher-aux-examens-9095

mercredi 31 août 2011

Oui à l'examen d'entrée pour devenir ingénieur civil

Selon les doyens des facultés poyltechniques, l'examen d'entrée favoriserait le taux de réussite des étudiants en première bachelier.
Selon les doyens des facultés poyltechniques, l'examen d'entrée favoriserait le taux de réussite des étudiants en première bachelier.

Les quatre facultés polytechniques francophones se sont exprimées contre la suppression du ticket d’entrée proposée par le ministre de l'Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt. Pour les doyens, il faut maintenir cet examen, qui existe depuis une centaine d'années et qui contraint les étudiants à se préparer à ces études tout en s'y impliquant. Les futurs ingénieurs civils sont en plein dedans : l'examen d'entrée, sorte de passeport pour entamer leurs études. Jean-Claude Marcourt, le ministre de l’Enseignement obligatoire, a proposé de supprimer cette épreuve.

Les quatre facultés polytechniques francophones ont tenu à réagir à cette annonce. Ils sont contre cette suppression. Paul Lybaert, doyen de la faculté polytechnique de Mons, confirme : ''Entre nous, on est parfaitement d’accord pour dire que cet examen d’admission est important et on y tient. On souhaite le garder. On souhaite rencontrer le ministre Marcourt pour exposer notre position et entendre la sienne.''

Quels arguments justifieraient le maintien de cet examen d’entrée ? Les doyens des facultés polytechniques soulignent l’effet positif qu’engendre cette épreuve sur le taux de réussite des étudiants entamant leur premier cycle d’études : ''L’examen en polytechnique est presque une institution en soi. Il a plus d’un siècle. Il a imprimé une dynamique qui nous paraît essentielle. Les étudiants préparent cet examen dès la dernière année d’études du secondaire. Il conduit les enseignants à s’impliquer dans cette préparation. Toute cette dynamique là, nous y tenons beaucoup. D’autant qu’elle a un effet direct sur la réussite en première bachelier, toutes orientations confondues. Le taux de réussite des étudiants de première génération tourne autour des 40% en Communauté française. Dans les facultés des sciences appliquées, on est à 60%'', conclut Paul Lybaert.

Fabrice Gérard

mercredi 31 août 2011 à 13h08

http://www.rtbf.be/info/regions/detail_oui-a-l-examen-d-entree-pour-devenir-ingenieur-civil?id=6675163

mercredi 17 août 2011

Faut-il renoncer aux examens de passage?


seconde session

Les examens de passage ont-ils encore la cote? Peut-on imaginer, comme dans d’autres pays européens, de les supprimer purement et simplement? L’idée fait son chemin… doucement. Notons déjà que la « 2e sess » n’est pas obligatoire dans l’enseignement secondaire. Dans le réseau organisé par la Communauté française, une circulaire l’impose. Mais dans les autres réseaux, de nombreuses écoles ont fait le pari de s’en passer. Ce choix appartient soit au P.O. soit à l’école qui doit le préciser dans son règlement des études. Dans le libre, la seconde session perd chaque année du terrain…

Le débat continue cependant de diviser. Faut-il supprimer les examens de passage? Le journal Le Soir a interrogé un enseignant employé par la ville de Bruxelles – et qui souhaite garder l’anonymat, dans la mesure où son P.O. testera, l’an prochain, la suppression de la seconde sess’ dans deux de ses écoles. Pour lui, la réponse est « non ».

Êtes-vous pour ou contre les examens de passage ?
Je ne suis pas pour les examens de passage mais pour un système qui permette, in fine, de dire si un élève donne satisfaction. Peu m’importe le moyen.

Et on n’a jusqu’ici rien inventé de mieux que les examens de passage…
Malheureusement non. Comment savoir si un élève qui, au bout d’une année, ne donne pas satisfaction dans une matière, donnera satisfaction l’année suivante, sans nouvel examen ? L’examen de passage est en fait un examen de repêchage. Faire doubler ne se fait jamais de gaieté de cœur. Mais ne pas le faire, c’est refuser d’amputer la main d’un patient qui souffre de gangrène par peur de lui faire mal. Une semaine après, c’est le bras qu’on coupe.

« Jusqu’où on va diminuer le niveau d’exigence ? »
Supprimer les examens de passage équivaudrait à ne pas rendre service ?
J’en suis persuadé. Chaque fois qu’on a laissé passer un gosse qui ne devait pas, ça a été la bérézina. C’est comme les inscriptions. Cela fait deux ans qu’on laisse s’inscrire n’importe qui partout. Que voit-on ? Que le nombre d’échecs est en forte augmentation dans certaines écoles réputées exigeantes. Que va-t-on faire avec ces malheureux ? Les élèves ont les cours de base, parfois les sessions de rattrapages, des cours de rattrapage et des formations pendant les vacances. Malgré cela, ils arrivent misérablement à 47 %. Jusqu’où on va diminuer le niveau d’exigence ? Que fera un gosse qui aura eu l’habitude de réussir son année sans devoir donner satisfaction quand il arrivera à l’unif ou commencera à travailler ?

Beaucoup de pays ont abandonné le système d’examens de passage…
D’accord. Mais est-ce qu’on paie les profs belges comme les profs danois ? Bénéficie-t-on des mêmes conditions de travail ? On ne parle jamais non plus de l’homogénéité de la population scolaire qu’on y pratique. C’est tabou. Ni que le chef d’établissement, au Danemark, peut décider d’une orientation pour l’élève. Chez nous, les parents refusent d’entendre les conseils qu’on donne.

Il y aurait trop d’évaluations…
Quand on a 5 travaux, on a plus de chance de réussite que si on en a qu’un. Le plus simple, avec l’examen de passage, c’est de ne pas en avoir. Si on ne veut pas avoir de trou au contrôle technique, il faut entretenir sa voiture. Et quand on demande d’allumer les phares, il faut le faire. Aujourd’hui, de plus en plus de gosses arrivent les phares éteints et ça passe. Pourquoi un prof se fatiguerait à faire un cours, des questions d’examens et des corrections pertinents si on dit à la fin à l’élève : « Mon petit Loulou, tu n’as pas donné satisfaction mais on va te laisser passer. »1

Le Soir – 12.08.11

http://www.enseignons.be/actualites/2011/08/17/renoncer-examens-passage-2/

dimanche 7 août 2011

Un examen passé par l'intermédiaire de Skype



Une étudiante en biologie va passer son examen final par l’intermédiaire du service Skype

Sophie Luikinga, une étudiante en biologie à l’Université d’Utrecht aux Pays-Bas, vient d’obtenir le droit de passer son examen final prévu pour le mois de novembre prochain en utilisant le service de messagerie Skype

La demande a été acceptée par les responsables de l’Université au motif que la jeune femme âgée de 21 ans aurait dû effectuer un très long trajet, sachant qu’elle sera à ce moment-là en Australie, où elle effectue actuellement un stage et où elle semble vouloir poursuivre sa carrière. Bref, comme cela a été précisé, il s’agit là d’une exception, et non d’une pratique vouée à se généraliser.

Il incombe maintenant à Sophie Luikinga, qui passera son examen en pleine nuit du fait du décalage horaire, l’Université ayant en effet posé comme condition un passage en même temps que ses camarades restés au pays, de s’assurer d’avoir une bonne connexion Internet le jour J. Car, il faut tout de même le souligner, l’examen s’appuiera sur une présentation de type PowerPoint. D’où la nécessité d’une bonne qualité d’image et d’une bonne fluidité au niveau du flux vidéo.


Le dimanche 7 août 2011 à 09:10 par Dimitri T.

http://www.generation-nt.com/skype-sophie-luikinga-examen-biologie-actualite-1239981.html

samedi 30 juillet 2011

Une étudiante néerlandaise va tenter de réussir ses examens via Skype


© photo news

Une étudiante néerlandaise d'une haute école d'Utrecht va tenter d'obtenir son diplôme via Skype, ce qui constituerait une première aux Pays-Bas, a affirmé le quotidien néerlandais Algemeen Dagblad.

Selon le quotidien, la jeune femme présentera son mémoire depuis Melbourbne en Australie, à l'aide d'une webcam, en novembre prochain.

Au-delà du fait qu'elle sera responsable de la liaison video via skype et de la diffusion correcte de sa présentation, l'étudiante devra passer son examen de fin d'études au même moment que les autres étudiants.

Cette commodité lui a été accordée afin de lui éviter un trajet aller et retour depuis et vers le lieu du stage qu'elle effectuera en Australie à l'automne. (belga)
samedi 30 juillet 2011