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jeudi 19 septembre 2013

What O’ Clock Are You?

Alarm clocks of some kind have existed since people have had jobs and although we’re not always happy when that alarm clock slices through our gentle slumber, all of us agree that an alarm clock is a useful device. However, not everyone has the same attitude towards their alarm clock and with many setting their alarm clock for the first time in weeks following the summer holidays, OnlineClock.net have created this fun infographic to help identify your alarm clock personality.



09/19/13

samedi 14 septembre 2013

L’ordinateur, lieu de l’indépendance de l’adolescent


Depuis quelque temps est apparue une « génération écran » : des enfants et des adolescents passant en moyenne près de deux heures par jour sur Internet à chatter, chercher des informations ou alimenter un blog . Cette « consommation » du numérique est le fruit d’une longue maturation au cours de laquelle les jeunes gagnent de plus en plus en indépendance.
Elle correspond aussi à une période nouvelle : après la revendication d’une chambre à soi, personnalisée selon ses goûts dans les années 60, puis, dans les années 2000, d’un repli sécuritaire lié au développement d’une société du risque, l’adolescent ne revendique plus une chambre mais un nouvel espace d’indépendance : un équipement de qualité.
Le début de la vie numérique commence vers le cours préparatoire. À ce moment, la chambre de l’enfant sert avant tout de lieu de couchage et de salle de jeux et possède assez peu de matériel. Les adultes surveillent la consommation de radio, de musique et de télévision. Moins de six enfants sur dix utilisent un ordinateur – principalement pour le jeu – souvent situé dans une pièce commune Tout au long de l’école primaire, la chambre de l’enfant s’équipera d’appareils audio (chaîne hifi, radio) pendant que l’utilisation du web occupera deux à quatre heures par semaine.

Apprentissages

À partir de l’entrée au collège, vers la 5e, la culture de la chambre et la consommation de média montent en puissance. Ayant acquis plus de liberté pour visionner la télévision familiale (autorisation de rester plus tard pour regarder des films le week-end par exemple), les ados ressentent le besoin de consommer des médias individuellement. En même temps, ils s’approprient leur chambre qu’ils décorent et équipent de matériel, toujours après négociation avec les parents. La plupart possède du matériel audio et les trois quarts ont des jeux vidéo. Seul un tiers est équipé d’une télévision personnelle tandis qu’un peu moins d’un sur cinq possède un ordinateur. Une différence s’opère entre filles et garçons : les premières possèdent une vidéothèque et une audiothèque plus importante et utilisent davantage les fonctions bureautique de l’ordinateur, tandis que les seconds surfent plus, téléchargent des médias ou des programmes et utilisent massivement des jeux vidéos. Reste que c’est à cette période que les impératifs scolaires expliquent généralement un accroissement du matériel informatique permettant d’accéder à des ressources documentaires. C’est aussi à cette période que les premiers blogs apparaissent, essentiellement féminins : 33% des ados en gèrent un tandis que 32% en fréquentent et y laissent des commentaires. Le temps passé sur le web passe ainsi à huit heures par semaine en moyenne.

La culture de la chambre

Avec l’entrée au lycée arrive la troisième phase, celle de l’autonomie relationnelle. Elle marque une rupture avec les parents et l’inscription des jeunes dans un groupe social qui va bien évidemment se retrouver sur Internet. Leur chambre à coucher devient une sorte de maison dans la maison, avec parfois l’installation d’un canapé et d’un matériel informatique plus performant. Depuis cet endroit, les jeunes poursuivent la socialisation entamée au lycée ou entreprennent des relations amoureuses à l’abri des regards des parents. Le taux d’équipement individuel augmente (de 33% à 53% selon les sources). Pour compenser le manque d’intimité lié à l’utilisation d’une machine commune, les jeunes déploient alors plusieurs stratégies : session verrouillée par un mot de passe ou utilisation du mode privé sur les navigateurs Internet. Le temps de connexion passe en moyenne à dix heures par semaine. Il est aussi bon de noter qu’à partir de 18 ans, 62% des jeunes sont amenés à s’occuper de la maintenance de la machine, et 77% à organiser les répertoires, signe qu’ils deviennent souvent leaders en matière informatique dans le foyer. S’ils ne possèdent pas l’ordinateur, ils l’ont au moins conquis. Au final, cette appropriation demande au foyer une duplication du matériel. Ainsi plus de 60% des foyers avec adolescent possède deux ou trois ordinateurs, ce qui entraîne forcément une individualisation des usages d’autant plus forte.

Crédit photo : An@é

mardi 16 juillet 2013

5 Tips For Managing Your Energy, Not Your Time

The more you lose yourself in something bigger than yourself, the more energy you will have.


“Life is a marathon, not a sprint.”
“I’m in this for the long-haul.”
“I can see the finish line — not letting up now.”
“I’ll sleep when I’m old” or “I’ll rest after I finish this next big phase.”
“I’m so passionate about what I’m doing that I don’t even NEED a break!”

If you’re anything like me, you’ve uttered one or more of these motivational phrases to yourself as you pursued a big project or business idea. As female business owners and entrepreneurs, we often try to do it all — build our business, eat healthy foods, stay fit, be social, take care of our home and loved ones, and be cheerful on top of it all.

It can be exhausting.

And contrary to all the popular mantras, treating life and business like a marathon might not actually be in our best interest.

My Ill-Timed Book Breakdown

I experienced this first-hand after having a complete and utter breakdown three weeks before my book, Life After College: The Complete Guide to Getting What You Want, was set to come out.

I had been working on the project for over two and half years, and in the final months I ramped it up to an obsessive around-the-clock endeavor (in addition to my full-time job at Google). I felt like I was on Mile 23 of a marathon — I could see the finish line and now was no time to rest or let-up.

Because I wasn’t willing to take a break, life knocked me on my ass (that’s the technical term) and forced me to rest. Despite the fact that my book was going to be released in three weeks and I had an impossibly long to-do list of important tasks to complete, I was a miserable, crying, nonfunctioning mess. Even though I was incredibly passionate about my project, not building in any rest stops had been a recipe for disaster.

The Alternative: Manage your energy, not your time

Tony Schwartz, author of The Power of Full Engagement, recommends that we manage our energy not our time.

Rather than treating our life and businesses as a marathon, Schwartz advises we treat them as sprints and recovery (recovery being key here!).

We all know we are going to have big sprints — that’s what makes pursuing a project or business so exciting. But it’s imperative that we build in equal parts recovery.

5 Tips to Make Room for Recovery
  1. Schedule it. No matter whether or not you think you need a break, schedule fun or relaxation activities in advance and stick to them.
  2. Double the break you think you need. I know how this goes, “Sure, I’ll take a break — I’ll give myself a whole hour off!” Not good enough. Whatever the break you think you need, double it. You are most likely underestimating the toll that all of your hard work is taking on your body and mind — even if you’re having fun.
  3. Enlist family and friends. If you schedule a weekend get-away with family or friends, you’ll have no excuse but to unplug. Family and friends can be great accountability buddies for taking the breaks you need.
  4. Make a list of the benefits of R&R, and brainstorm your favorite rejuvenation activities. I know that even after reluctantly taking a break, I will come back refreshed, more cheerful and more creative — which puts me in an even better position to do my best work once I’m back at it. Making a list of the benefits will help motivate and remind you to actually take the breaks you’ve set-up. At a loss for what to do? Make a list of any/all activities that bring you joy or relaxation. For me that’s reading, yoga, a glass of wine (with chocolate) and watching a few shows on Hulu.
  5. Break down your biggest goals into achievable, measurable chunks and reward yourself often! For every day that you make a massive to-do list, add a “reward” item at the end that brings you joy. Maybe it’s reading a book, a gossip magazine, or going out to dinner with a friend. For many of us, we only take breaks or celebrate when we hit the BIG goals — but those can take months to achieve. Instead, break them down into smaller parts and reward yourself for all of the smaller milestones you hit along the way.

So the next time you’re headed for a big business sprint, make sure you build in recovery rest-stops. For those of you who already do this, what did I miss on the list above? How else do you balance hard work with rest and play?


Jenny Blake

5/30/2011

dimanche 30 juin 2013

Mondialisation : espace, ou temps ?

Passant actuellement le plus clair de mon temps à encaisser, au sens propre, je n'ai pas forcément l'esprit disponible pour de grandes considérations. Aussi en reviens-je à des considérations que j'ai peut-être déjà dites. Risque de la répétition. Mais espoir de la clarification... Revenons donc à la mondialisation.

source


La mondialisation est le plus souvent comprise comme une unification spatiale. Et elle l'est, incontestablement.

On voit moins, pourtant, qu'elle est aussi (d'abord ?) une unification temporelle. Chacun vit désormais dans le même temps. Et donc dans le même espace temps.

Bien sûr, ce temps est rythmé (tout comme l'espace est rythmé, ce qui devrait au passage nuancer les discours affirmant que la mondialisation est lisse ou fluide, et que la terre est plate). Et vous vous souvenez peut-être de cette "triade" mise à jour à la fin du XX° siècle, et qui organisait le globe en trois pôles : Amérique du Nord, Europe et Japon. Peu importe que le troisième pôle ait légèrement basculé et soit devenu chinois. Il faut en effet apercevoir que l'espace fait le temps. Que notre macrocosme (planète de 20.000 Km. 40.000 km de circonférence tournant en 365 révolutions autour du soleil) "ordonne" notre société, et découpe des journées de 24 heures qui se répartissent, logiquement, en 3x8.

Trois temps de huit heures, voici l'origine des trois "pôles", à peu près équivalemment répartis autour de notre planète. Le temps fait l'espace. Et l'unité spatiale n'est que le résultat de l'unité temporelle.

Autrement dit, la mondialisation est d'abord une synchronisation.

Elle revient à mettre dans la même perspective temporelle des aires civilisationnelles qui vivaient selon des temps différents.

Par Olivier Kempf 
le mercredi, juin 26 2013, 22:19

dimanche 1 juillet 2012

Un week-end allongé... d'une seconde !

Dans la nuit du 30 juin au 1er juillet, les horloges du
monde entier prendront une seconde supplémentaire.
Crédit: Jean-Luc Dauvergne
Dans la nuit du 30 juin au 1er juillet, à 0h temps universel, une seconde supplémentaire vient s'ajouter au temps légal de tous les pays du monde.

Cette seconde, dite "intercalaire" compense le lent ralentissement de la rotation de la Terre au cours du temps.

C'est la 35ème fois qu'une seconde intercalaire est ajoutée à nos horloges, à l'initiative du Service International de la Rotation de la Terre et des Systèmes de Référence. Dans chaque pays, l'instance responsable du temps légal est chargée d'introduire cette seconde supplémentaire. En France, il s'agit du SYRTE (Systèmes de référence Temps-Espace), basé à l'Observatoire de Paris (14ème).

Temps astronomique/ temps atomique

Si cette seconde est introduite, c'est qu'il existe un décalage entre le temps astronomique (UT1) et le temps atomique (UTC).

Le premier est défini par la rotation de la Terre sur elle-même, soit environ 24h. Ce temps permet de déterminer l'orientation de la Terre dans l'espace et donc de situer les objets dans le ciel. Une seconde de ce temps astronomique équivaut à 1/86 400ème de jour terrestre.

Du césium pour définir la seconde

Pour obtenir une unité plus précise, les "gardiens du temps" ont choisi de définir la seconde non plus en se basant sur le mouvement de la Terre, mais en utilisant l'une des propriétés quantiques des atomes: leur tendance à émettre un rayonnement à des fréquences toujours identiques. La fréquence de l'atome de césium est ainsi à l'origine de la définition actuelle de la seconde. Elle permet un découpage d'une seconde en 9 192 631 770 « graduations »! La précision du diable...

Problème: le temps astronomique prend constamment du retard sur le temps atomique. En effet, la rotation de la Terre est irrégulière: « Les effets de marées (induits par influence gravitationnelle de la Lune) la ralentissent doucement mais sûrement, de quelques nanosecondes par jour, explique Noël Dimarcq, directeur du SYRTE. Un pouillème qui peut s'avérer très gênant, par exemple pour la navigation ou le positionnement par GPS ».

La Terre est en retard

D'après un accord international signé en 1972, dès que l'écart entre le temps atomique et le temps astronomique dépasse 0,9 seconde, une seconde intercalaire est ajoutée.

Mais comment mesurer ce « retard » de la Terre? « C'est très simple, il suffit d'observer un objet très lointain (sansmouvement apparent) avec un télescope au sol, poursuit le chercheur. L'objet est observé sous un angle précis. Si la rotation de la Terre était stable, l'objet serait observé exactement sous le même angle à la même heure un jour plus tard. Mais ce n'est pas le cas. La mesure l'écart d'angle permet de déterminer le retard de la Terre par rapport au temps atomique, avec une très grande précision ».



Cette horloge atomique est parmi les plus précise au monde. Son oscillateur est un rayon laser (en bleu) dont la fréquence est réglée par une série de petits miroirs. Sa précision est contrôlée grâce à l'atome de strontium. Crédit: Rémy Padilla/Observatoire de Paris

A Paris, des horloges atomiques de pointe

Le temps atomique, lui, est calculé à partir d'une moyenne du temps donné par 350 horloges atomiques réparties sur toute la planète. En France, c'est le SYRTE qui assure l'exactitude de ce temps atomique grâce à des horloges ultra performantes, qui atteignent une précision de 10-16, soit une erreur de seulement une seconde au bout de 300 millions d'années.

Ces horloges sont également des instruments de recherche fondamentale. En 2015, une version spatiale de la fontaine atomique du SYRTE sera ainsi embarquée sur l'ISS dans le cadre de la mission PHARAO du CNES afin de tester très précisément la relativité d'Einstein qui prédit par exemple que le temps ne s'écoule pas de la même manière en fonction de l'altitude. Ainsi, sur l'ISS, le temps s'écoule plus vite que sur Terre, avec une différence d'environ 1 seconde par millénaire.



Une réplique de cette horloge, dite fontaine atomique, sera embarquée dans l'ISS en 2015 dans le cadre du projet PHARAO. Crédit: Rémy Padilla/Observatoire de Paris

Emilie Martin, le 29 juin 2012

http://www.cieletespace.fr/node/9150

lundi 30 avril 2012

Le voyage dans le temps est-il possible ?


Le voyage dans le temps est-il possible ?. C’est la question que se pose des milliers de personnes curieuses de savoir si la saga dit vrai. C’est au cours de ces dix dernières années que les chercheurs ont commencé à s’orienter vers un possible voyage dans le temps via l’incroyable vitesse de la lumière, mais après plusieurs expériences, le voyage entre deux mondes reste encore impossible. Depuis la découverte incroyable effectuée par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), qui est le plus grand organisme public français de recherche scientifique, les choses semblent changer de cap.

Selon l’étonnante découverte faite par des physiciens du centre, la théorie de la relativité restreinte d’Albert Einstein vient d’être mise en cause. Ces chercheurs ont identifié une particule qui voyage à une vitesse plus élevée que celle de la lumière « les Neutrinos ». Ces derniers voyageraient à une vitesse de 299.798.454 mètres par seconde contre 299 792 458 mètres pour la lumière soit une fraction de 20 parties par million. Cette découverte scientifique de premier plan suppose que ces particules subatomiques pourraient permettre une remise en cause majeure des théories de la compréhension de l’univers ainsi que le concept du temps.

Après la découverte de ces particules, plusieurs chercheurs ont donné leur avis sur la chose et parmi les physiciens qui se sont prononcés positivement face à cette découverte est le Professeur « Jeff Forshaw », un professeur de physique des particules à l'Université de Manchester. Ce dernier a déclaré que si les résultats de cette découverte se confirment, alors cela signifierait qu’il est très possible théoriquement d’envoyer des informations dans le passé. En d'autres termes, le professeur Forshaw estime que le voyage dans le temps dans le passé deviendrait possible ». Plusieurs d’autres recherches vont être effectuées dans ce sens afin de confirmer la découverte du CNRS, car ces derniers ne veulent pas s’avancer sur le sujet et veulent s’assurer de l’exactitude de leurs recherches. Il a été annoncé que deux équipes de chercheurs japonaises et Américaines allaient reproduire l’expérience pour valider les résultats du Centre national de la recherche scientifique Français.

Par Potins News, lundi 30 avril 2012 à 11:48 

mardi 20 septembre 2011

Stress : mieux gérer temps de travail et temps personnel

Dans le dilemme quotidien de recherche d’un juste équilibre entre temps de travail et temps personnel, les cadres arbitrent le plus souvent en faveur du temps travail. Ils aggravent ainsi, bien malgré eux, l’intensité de frustration et de stress contre laquelle ils se battent si courageusement chaque jour. C’est un vrai cercle vicieux.      

Mais avons-nous réellement le choix ? Sommes-nous obligés de renoncer à notre vie professionnelle pour assurer la qualité de notre vie personnelle ? Existe-t-il un moyen de gérer en douceur cette équation impossible ?

De plus en plus de situations analogues se présentent aux managers des entreprises du domaine public ou privé. Par exemple, pour contribuer à l’efficacité des organisations, les cadres doivent-ils donner la priorité aux équipes ou aux individus ? Devons-nous nous focaliser sur les tâches ou sur les personnes ?

Dans les entreprises, faut-il privilégier la stabilité ou l’évolution, le règlement ou la créativité, la loyauté ou son intégrité personnelle, les questions sociales ou les questions économiques ?… Bien que les visions exprimées semblent en opposition, elles sont en réalité interdépendantes. Les individus ont besoin de l’équipe ET l’équipe a besoin des individus. Ils sont les deux pôles d’un même système appelé « organisation ».

Nous devons accomplir les tâches avec les personnes qui composent l’entreprise. Les tâches et les personnes sont deux pôles interdépendants de la polarité « organisation »… Ainsi la réponse semble s’imposer : nous devons tenir compte des DEUX aspects de ces questions pour traiter correctement ces « énigmes ».

Malheureusement, nous ne sommes pas entraînés à manager les polarités. Face à des polarités, dilemmes et paradoxes, il n’y a pas de solution statique. Une polarité, ça se manage car chacun des deux pôles est vrai en même temps. Illustrons ceci par un exemple : pour renouveler l’air dans notre organisme il ne suffit pas seulement d’inspirer ; il est également nécessaire d’expirer. Inspirer et expirer sont les deux pôles de la polarité « respiration ». De nombreux programmes de changement organisationnel échouent faute d’avoir tenu compte de cet aspect fondamental.

Comment savoir si nous sommes face à une situation polarisée ?
lorsque nous sommes face à des résistances ;
lorsque nous éprouvons des difficultés à « trancher », à décider entre deux alternatives ;
lorsque nous avons la sensation que, quoi que nous décidions, nous « aurons tort » ;
en situation de double contrainte (double bind).

19 sept. 2011

http://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/genie-industriel-thematique_6341/stress-mieux-gerer-temps-de-travail-et-temps-personnel-article_62982/

mardi 30 août 2011

Physique de l’Univers : au-delà de l’espace-temps ?

Einstein en 1905 et Minkowski en 1908 ont établi l’espace-temps comme le cadre de référence invariant de la cosmologie relativiste moderne. Ce concept implique une interchangeabilité du temps et de l’espace au travers de la constante c, la vitesse de la lumière. Mais l’espace-temps est-il vraiment une description suffisante de la nature de l’Univers ? Certains pensent que non, et notamment Lee Smolin du Perimeter Institute de Physique Théorique de Waterloo (Ont.) au Canada : il faut aller plus loin vers un espace à huit dimensions (contre quatre pour l’espace-temps) qu’il nomme espace des phases (phase space). Cet espace combine l’espace-temps de Einstein avec un “espace de momentum” où momentum veut dire “quantité de mouvement”.

Cette complexification semble nécessaire pour résoudre des problèmes sérieux du modèle actuel, notamment l’incompatibilité entre la relativité et la mécanique quantique. L’espace de momentum en soi n’a rien de particulier, il se définit par une dimension énergie et trois dimensions de momentum, à l’image de l’espace-temps qui est définit par une dimension temporelle et trois dimensions spatiales. Mais jusqu’ici on considérait l’espace de momentum comme plat, alors que l’espace-temps est courbe (et c’est cette propriété qui permet la “relativité” des points de vue d’observateurs situés à des endroits différents, d’où le nom de cette fameuse théorie. Les points de vues sont relatifs, mais la structure espace-temps est supposée être la même partout – les lois sont universelles).

Smolin et son groupe, sur les traces du physicien allemand Max Born qui en 1938 avait déjà travaillé sur ce sujet, ont alors examiné mathématiquement l’effet d’un espace de momentum non plus plat mais courbe lui aussi. Cette construction implique au moins un élément nouveau : l’espace-temps n’est plus absolu mais devient lui-même relatif : un évènement lointain n’est plus identifiable en tant qu’évènement ayant eu lieu en un lieu précis dont les coordonnées seraient valables pour n’importe quel observateur. Une supernova, par exemple, n’aura pas lieu exactement au même endroit pour un observateur proche et un observateur lointain, et plus elle est lointaine (ou puissante) plus grande sera la différence – sans pour autant qu’il y ait une erreur d’observation, c’est la réalité qui devient diffuse. Ce phénomène est baptisé “localité relative”, et il pose une question fondamentale : si l’espace-temps n’est plus le décor invariant de l’univers mais est lui-même relatif, que devient la notion de réalité ? Le fait que le même évènement puisse avoir des coordonnées absolues différentes selon l’endroit d’où on le mesure implique une fondamentale nébulosité de la notion de réalité.

Néanmoins et malgré cette question, la notion de localité relative se révèle bien utile pour affronter le fameux paradoxe de l’information perdue des trous noirs, point de friction entre la mécanique quantique et la relativité générale et auquel Stephen Hawking s’est particulièrement attaqué. En deux mots, la relativité dit que l’information qui tombe dans un trou noir ne peut pas en ressortir, et la mécanique quantique dit que l’information est obligatoirement conservée - donc elle doit ressortir du trou noir quand ce dernier s’évapore via le rayonnement de Hawking. Pour Smolin & Co., utilisant le concept de localité relative, on peut s’en sortir facilement : supposons qu’un vaisseau spatial tombe dans un trou noir. Ce trou noir s’évapore lentement du fait du rayonnement de Hawking. Après un temps très long le trou noir s’évapore complètement mais on est alors tellement loin de l’évènement originel que, du fait de la relativité de l’espace-temps, on ne peut plus être certain que le vaisseau est vraiment tombé dans le trou noir du point de vue de la réalité locale actuelle. Il est peut être passé à côté, et cette indéterminisme permet d’éliminer le paradoxe.

J’avoue que ça semble relativement capilo-tracté mais il faut arriver à visualiser un espace-temps relatif, de plus en plus diffus plus on s’éloigne de l’évènement originel. Un peu comme si un évènement concret à l’instant t se transformait en une vague d’information de plus en plus diffuse, l’observateur éloigné ne percevant à jamais qu’une petite partie de l’information d’origine.

Il faut maintenant arriver à tester la réalité de cette notion d’espace de momentum courbe. Une proposition est de se servir des jets de rayons gamma d’étoiles lointaines : si l’espace de momentum est courbe, les photons de haute énergie arriveront avec un peu de retard sur les photons de basse énergie (vu que dans cet espace, à distance égale, l’effet de localité relative est lié au niveau d’énergie). Et en effet ce type de phénomène à été observé par un télescope aux îles Canaries en 2005 puis confirmé en 2008 par le télescope rayons gamma Fermi de la NASA. Il semble exister une corrélation indéniable entre le niveau d’énergie des photons et leur temps de passage, mais cela ne constitue pas pour autant une preuve, juste un indice. En effet d”autres phénomènes pourraient causer ce décalage.

Dans le cas où l’existence d’un espace de momentum courbe serait mis en évidence de manière expérimentale, reste à comprendre pourquoi il est courbe. Le mathématicienShahn Majid, de la Queen Mary University à Londres, démontrait dans les années 90 que l’espace de momentum est équivalent à un espace-temps non commutatif, c’est-à-dire dans lequel la transposition de coordonnées (effet miroir) n’est pas réversible. Ce qui donne un espace-temps diffus, et cette diffusion (fuzziness) est très compatible avec la notion quantique d’indétermination associé au principe d’incertitude de Heisenberg : si on fixe le momentum d’une particule sa position devient incertaine, et vice-versa. L’ordre des mesure intervenant dans le résultat (la particule ayant bougé), ce type de mesure n’est pas commutative. Pour Majid, l’espace de momentum est en fait un espace-temps quantique sous un autre nom. Et le jour où les physiciens auront intégré la gravitation dans ce modèle, on observera que l’espace-temps et l’espace de momentum sont tous les deux relatifs et que la notion même de mesure objective n’aura plus de sens.

Pour Smolin, l’espace-temps et l’esapce de momentum sont les deux faces d’une même pièce. Nous existons à l’interface des deux mondes, au sein de huit dimensions. Selon sa position, ce qu’un observateur voit comme étant de l’espace sera considéré par un autre comme étant du temps, ce que l’un perçoit comme l’espace-temps sera perçu par un autre comme l’espace de momentum. La réalité existerait alors à un niveau supérieur combinant ces deux espaces, qu’il appelle l’espace des phases et qui, lui, serait invariant. Peut être.

Source : New Scientist

par Vincent Verschoore(son site) lundi 29 août 2011

http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/physique-de-l-univers-au-dela-de-l-99706

mercredi 27 juillet 2011

Le voyage dans le temps, alors c'est possible ou pas ?


Une équipe de physiciens de Hong Kong affirme que la vitesse de la lumière ne peut pas être dépassée par les photons, ce qui mettrait un terme aux espoirs de voyages dans le temps.


Ne soyez pas trop déçus : le voyage dans le temps est impossible. C'est du moins la conclusion qu'avance une équipe de chercheurs basée à l'université de Hong Kong. Ces physiciens ont démontré que le photon (la plus petite particule de lumière) obéit aux lois physiques de l'univers et ne peut donc pas voyager plus vite que la vitesse de la lumière, c'est-à-dire 299 792 458 mètres/seconde.

Selon ces chercheurs, cette étude publiée dans la Physical Review Letters met un terme à dix ans - et plus - de spéculations sur de possibles voyages dans le temps, quand une équipe de physiciens avait émis la possibilité qu'un photon puisse dépasser la vitesse de la lumière.

Mais si vous y croyez toujours, ne soyez pas découragés. En Mars 2010, le très célèbre physicien Stephen Hawking avait émis la possiblité de voyager dans le temps, mais par des trous de ver (sorte de voies théoriques rapides dans l'univers), avançant même un mode d'emploi pour y parvenir. Au début du 20e siècle, Albert Einstein avait quant à lui évoqué des possibles accélérations ou ralentissements du temps. L'espoir est donc encore permis...

Par Axel Constantinoff,

le 27 juillet 2011 à 12h09

http://lci.tf1.fr/science/nouvelles-technologies/le-voyage-dans-le-temps-est-impossible-avancent-des-chercheurs-6603778.html

mardi 26 juillet 2011

Physicists Recreate 'End Of Time' in Lab

Ever wondered what would happen if the dimension of time came to a sudden end? A new experiment reveals all.


One of the most exciting areas of science is the emerging field of spacetime analogues. This is the discipline in which physicists play around with systems that have a formal mathematical link with general relativity.

For example, changes in the way electrons move in graphene as it is cooled are identical to the changes that may have occurred in the universe soon after the big bang. So physicists can use cool graph to test theories about the universe's earliest behaviour.

Another example is the formal mathematical analogy between the behaviour of light in electromagnetic space and in spacetime. That's interesting because physicists have recently learnt how to manipulate electromagnetic space using metamaterials. That has allowed them to create the electromagnetic equivalents of quantum foam, the big bang and even the entire multiverse.

All of these experiments are jaw droppers (imagine making black hole in the lab). That's why it's hard to top them.

But Igor Smolyaninov at the University of Maryland likes to have a go. Today, he explains how he's created an experiment that models the end of time.

The idea is straightforward (no really!). Metamaterials can be made to behave like ordinary space with two dimensions of space and one of time. But they can also be made to behave like other types of spaces, with two dimensions of time and one of space, for example.

Smolyaninov points out that an interesting situation occurs when these two materials are place end on. If a time dimension is perpendicular to a space dimension, it simply hits a dead end. In other words, time runs out.

"This situation (which cannot be realized in classic general relativity) may be called the "end of time"," he says in a paper with a couple of colleagues.

Not content with merely thinking about such a scenario, these guys have gone ahead and built it using a plastic called polymethyl methacrylate or PMMA deposited in stripes onto gold film. The light takes the form of plasmons moving across the surface.

So what happens at the end of time? Smolyaninov says that the electromagnetic field simply diverges, which is something of an anticlimax in an experiment so pregnant with sci-fi potential.
But interesting stuff nevertheless.

Ref: arxiv.org/abs/1107.4053: Hyperbolic Metamaterial Interfaces: Hawking Radiation From Rindler Horizons And The "End Of Time"

kfc 07/26/2011

http://www.technologyreview.com/blog/arxiv/27030/?ref=rss

samedi 23 juillet 2011

L'Oscillation Arctique maître du temps

Pour la plupart des personnes qui ne s'intéresse pas à la météo et au climat, l'Oscillation Arctique (AO) est un terme inconnu voir barbare. Et pourtant cet indice est bien le marqueur qui nous a apporté un mois de décembre 2010 très froid et neigeux, et c'est le même phénomène qui nous a apporté ce mois de juillet froid. Mais qui est il et d'où vient il cet étrange phénomène ?

Lorsque l'oscillation arctique se trouve dans sa phase positive, une plus grande différence de pression entre 20N et le Pôle, une basse pression prédomine dans l'Arctique et une haute pression dans les latitudes tempérées de la planète. Lorsqu'elle est négative les systèmes s'inversent. Il faut habituellement de quelques jours à plusieurs mois pour que les situations s'inversent ainsi et c'est ce que l'on nomme l'oscillation1. Ce schéma de la situation en surface est intiment lié à la situation dans la haute troposphère et la stratosphère. La stratosphère tend à se refroidir durant la phase positive, et inversement durant la phase négative. Cela a pour conséquence de renforcer le vortex polaire en phase positive.

L’oscillation arctique (OA) est une variation de la différence de pression atmosphérique, au niveau de la mer, entre 20 N et le Pôle d'une année à l'autre. Cette variation est reliée à l'intensité et la position moyenne des dépressions et anticyclones entree l'Arctique et les latitudes de 37 à 45 nord. Elle couvre tout l’hémisphère nord alors que d'autres oscillations similaire, comme l’oscillation nord-atlantique, couvre des bassins océaniques particuliers.

Dans la phase négative la circulation de l'eau de l'Arctique tourne dans le sens des aiguilles d'une montre "la spirale de Beaufort", ce qui augmente l'épaisseur de la mer en permettant à la glace de rester dans le froid du centre de l' Arctique.
En hiver, les températures sont donc supérieures à la normale au Québec, au Groenland, au Nord de l'Afrique et au Moyen Orient, mais plus basses en Europe et à l'Ouest de U.S.A.

Lorsque l'AO est en phase négative alors on a des hautes pressions sur la région polaire et des basses pressions à mis-latitudes (approximativement 45° Nord). La pression atmosphérique plus importante au pôle nord diminue la force du vent d'Ouest.

Actuellement que se passe t-il ? L'AO est négative est influe donc sur des descentes froides des hautes latitudes. Depuis janvier 2009, on constate des oscillations négatives très basses et ceci est arrivé 3 fois en l'espace de 3 ans. Janvier 2009, décembre 2010 et juillet 2011, les records ont été battus depuis plus de 60 ans. Les raisons sont mal connues mais nous sommes actuellement dans une phase solaire très basse qui a du mal à atteindre son maximum. Il n'est pas impossible qu'il y ait une cause à effet solaire. Mais une autre étude démontrerait qu'une question de gouttelettes d'eau atmosphérique serait en train de créer une rétroaction négative du climat ou bien encore cela serait une affaire cyclique décennale...

A l'heure, il manque des informations pour répondre le plus justement possible.

Écrit par Administrator

Vendredi, 22 Juillet 2011 00:00

Ici un document complet sur la composante atmosphérique stratosphérique du vortex polaire et de l'AO

sources : http://fr.wikipedia.org / http://la.climatologie.free.fr/ao/AO.htm /

http://www.laterredufutur.com/accueil/index.php/climat/135-loscillation-arctique-maitre-du-temps.html